25 Adar: Pourquoi le jour de l’anniversaire est-il si important ? Que c’est il passé le 25 Adar ?
📩 Douzième cours de la série _*30 JOURS 30 LETTRES*_ en l’honneur du 120e anniversaire du Rabbi.
Disponible en Podcast sur Apple – Google – Spotify – Deezer
📡 *Abonnez-vous à la liste de diffusion* : https://wa.link/srf96p
Chaque vendredi, étude du Likoutei Si’hot avec le Rav Levi Azimov 10h30 – 11h30
Tél. : +33 0756753993 – code : 33 41 593#
Egalement EN DIRECT sur
RADIO HASSIDOUT
Chemini – Perceptions de Moché et d’Aharon
Source : Likouté Si’hot volume 17, troisième Si’ha sur Chemini
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11
12
13
14
15
16
17
18
19
Léilouy Nichmat Yossef ben David a »h Perez (Yortsait 17 Adar)
Léilouy Nichmat Yossef ben David a »h Perez (Yortsait 17 Adar)
Chaque vendredi, étude du Likoutei Si’hot avec le Rav Levi Azimov 10h30 – 11h30
Tél. : +33 0756753993 – code : 33 41 593#
Egalement EN DIRECT sur
RADIO HASSIDOUT
Tsav – La variété des vêtements du Cohen
Source : Likouté Si’hot volume 37, Si’ha sur Tsav
Joseph Staline, né le 18 décembre 1878 à Gori (Empire russe, actuelle Géorgie) et mort le 5 mars 1953 à Moscou, est un révolutionnaire bolchevik et homme d’État soviétique d’origine géorgienne. Il dirige l’Union des républiques socialistes soviétiques (URSS) à partir de la fin des années 1920 jusqu’à sa mort en établissant un régime de dictature personnelle absolue. Les historiens le jugent responsable, à des degrés divers, de la mort de trois à plus de vingt millions de personnes.

La mort de Staline dans Wikipedia :
Samedi soir 28 février 1953, [ Adar 5713, veille de Pourim], après avoir réuni au Kremlin un Præsidium de 25 membres au sujet du complot des blouses blanches, Staline emprunte vers 23 heures une des trois limousines ZIS 110 devant le mener à sa datcha de Kountsevo (ancienne résidence d’été des princes d’Orlov), près de Moscou, les deux autres étant des leurres : chaque voiture prend un itinéraire différent chaque soir. Il prend son dîner dans le salon de la datcha en compagnie de Beria, Malenkov, Boulganine et Krouchtchev puis monte se coucher dans une de ses sept chambres, toutes fermées par une porte blindée.
Staline ne se manifeste pas pendant toute la journée du dimanche 1er mars, [jour de Pourim], et ne commande aucun de ses repas, contrairement à son habitude. L’arrivée du courrier du comité central du Kremlin donne le prétexte de déranger Staline malgré ses consignes. Selon le garde du corps de Staline Alexandre Rybine, c’est l’officier de sécurité Piotr Lozgatchev qui force la porte et trouve Staline tout habillé (son pantalon de pyjama trempé d’urine), allongé sur le tapis, inconscient, frappé par une attaque cérébrale, vraisemblablement peu de temps après le départ de ses collaborateurs.
Les Mémoires de Khrouchtchev mentionnent que c’est la vieille gouvernante de Staline Matrena Boutouzova qui le découvre ainsi. Les gardes déplacent Staline sur le canapé du salon avant de décider ce qu’il convient de faire. Son plus proche collaborateur Gueorgui Malenkov, averti de la situation, téléphone à Beria seul habilité à autoriser un médecin à s’approcher de Staline (il soupçonnait ses médecins de vouloir le tuer) mais le chef de la police politique est introuvable.
Dans la nuit du 1er au 2 mars, le chef de la garde convoque les principaux collaborateurs de Staline à la datcha, dont Khrouchtchev, Boulganine, Béria, Malenkov, qui découvrent alors Staline inconscient mais pas encore mort. Ayant peur de son courroux s’ils lui faisaient mal, ils attendent plusieurs heures avant d’appeler un médecin, alors que Staline avait déjà été frappé par cette attaque depuis plus de 24 heures. Selon certains témoignages, Béria s’opposa à la convocation de médecins, sachant que Staline préparait une purge qui le concernait ; il avait donc tout intérêt à ce que Staline meure.
Lorsque le médecin arrive, il est trop tard, Staline est déclaré mort le 5 mars à 6 h du matin. Selon le témoignage de sa fille Svetlana, Staline au cours de sa longue agonie aurait manifesté des moments de conscience avant de mourir. Selon un memorandum de Beria publié conformément à ses souhaits après sa mort, le décès de Staline est attribué à un empoisonnement par l’un de ses rivaux, Viatcheslav Molotov, pour achever Staline : victime d’une attaque lors de la discussion houleuse du Præsidium du 28 février, il fut ramené dans sa datcha et Molotov aurait versé de la warfarine dans son cognac.
Le rapport médical officiel sur la mort de Staline déclare que ce dernier serait tombé malade dans les premières heures du 2 mars, sans doute pour dissimuler le fait qu’il fut laissé sans assistance médicale durant toute une journée.
Deuxième cours de la série 30 JOURS 30 LETTRES en l’honneur du 120e anniversaire du Rabbi.
Disponible en Podcast sur Apple – Google – Spotify – Deezer
Abonnez-vous à la liste de diffusion : https://wa.link/srf96p
Lettre 2970
Par la grâce de D.ieu,
6 Tichri 5715,
Brooklyn,
Je vous bénis et vous salue largement,
Nous(1) vivons actuellement les dix jours de Techouva, à propos desquels le prophète dit : “ Recherchez D.ieu pendant qu’on peut le trouver. Invoquez-Le quand Il est proche ” bien plus que durant le reste de l’année. En conséquence, je voudrais ajouter ces quelques lignes à la lettre que je vous ai écrite auparavant(2).
D.ieu merci, les ‘Hassidim ont, dernièrement, adopté certaines coutumes et pratiques, qu’ils n’observaient pas, de par le passé, pour différentes raisons.
Il est facile de remettre en cause un comportement qui est nouveau, dans un certain endroit. Quiconque contribue à le renforcer acquiert donc un mérite considérable. En outre, il est plus aisé de se convaincre soi-même de le faire, même si l’on n’en a pas réellement mesuré l’importance, en se disant que l’on n’agit pas uniquement à titre personnel, mais que l’on peut ainsi convaincre plusieurs autres personnes d’en faire de même.
Peu importe donc pourquoi il a été difficile, jusqu’ici, d’instaurer certaines pratiques dans les foyers ‘hassidiques, qu’il s’agisse de la manière de se vêtir ou bien d’éduquer les enfants. Je voudrais vous rappeler que, désormais, toutes, sans aucune exception, doivent imiter les femmes ‘hassidiques qui portent des perruques(3), donnent à leur enfants une véritable éducation ‘hassidique, ont un foyer ‘hassidique, jusque dans le moindre détail.
Puisse D.ieu faire que vous preniez conscience de la vérité, vous aperceviez que tout cela n’est pas si difficile, qu’il n’y a pas lieu d’en éprouver de la honte, ce qu’à D.ieu ne plaise. Bien au contraire, vous devez en être fière.
Comment avoir la détermination nécessaire pour ne pas éprouver de la honte ? En faisant en sorte que, lorsque l’on marche dans la rue, les amies et les connaissances puissent reconnaître un femme juive, qui applique la Loi de Moché et d’Israël, ne cherche pas à la cacher, en est fière, fait acquérir à ses enfants la conviction d’être différents de toutes les autres nations, d’avoir reçu la Torah, Torah de vie, qui est à la base même de leur éducation.
C’est uniquement après avoir posé les fondations d’un édifice et les avoir renforcées, pendant un certain temps, sans être distrait ou troublé par d’autres études, que l’on peut penser aux phases ultérieures de l’éducation.
Que le mérite de prendre une ferme résolution, en la matière, de tout son cœur et avec bonheur, puis de l’appliquer immédiatement dans sa vie permette, et D.ieu fera que ce soit effectivement le cas, que vous soyez définitivement scellées, de même que tous les vôtres, pour une bonne année, aux jours sacrés de Hochaana Rabba et de Chemini Atséret, qui approchent.
Avec ma bénédiction pour que vous ayez une bonne année et dans l’attente de vos bonnes nouvelles, très bientôt, dans tous ces domaines,
Notes
(1) Cette lettre fut adressée par le Rabbi à plusieurs femmes ou organisations féminines.
(2) Voir la lettre n°2869.
(3) Voir, les lettres n°2637, 3053, 3151, 3171 et 3266.
2
Lettre 2968
Par la grâce de D.ieu,
6 Tichri 5715,
Brooklyn,
Aux ‘Hassidim et aux élèves de la Yechiva de Kfar ‘Habad
en notre Terre Sainte, qui sera rebâtie et restaurée par notre
juste Machia’h, que D.ieu vous accorde longue vie,
Je vous salue et vous bénis,
J’ai appris, bien que je ne sois pas en possession de toutes les précisions à ce sujet(1), qu’une grande partie des ‘Hassidim et des élèves de la Yechiva ne déjeunent pas dans leur maison, durant le Chabbat qui bénit le mois(2) et il semble qu’il ne s’agisse pas du troisième repas(3), mais bien du second(4). Cela veut dire qu’ils se rendent à la prière(5) et ne rentrent chez eux que le soir, ou même après Arvit.
Je ne sais pas si, auparavant, les Sages appréciaient une telle attitude. Certes, d’une part, ils luttaient contre les contingences du monde et le confort dépassant la mesure, mais, d’autre part, ils ne souhaitaient pas non plus que l’on aille à l’autre extrême et surtout qu’on le fasse de manière systématique.
Il est clair que l’on doit, parfois, se libérer de ses propres limites, faute de quoi la flamme est de plus en plus occultée. Parfois, il faut donc la raviver. Pour autant, un comportement pouvant être défini comme “ de tout ton pouvoir ”(6), un don effectif de sa propre personne, doit garder un caractère exceptionnel. Il ne peut nullement être perpétuel, comme l’établissent différents textes de ‘Hassidout.
Il en est bien ainsi, pour ce qui fait l’objet de notre propos. Si vous voulez vous en remettre à mon avis, vous organiserez donc la réunion ‘hassidique du Chabbat qui bénit le mois(7), en sorte que sa clarté brille également dans le foyer de chacun de ceux qui y participent(8). Et, ces derniers commenceront à introduire cette clarté dans leur maison encore pendant le Chabbat.
S’il s’agit d’un Chabbat d’hiver(9), on peut tenir cette réunion en plusieurs fois ou bien l’organiser de telle façon que chacun puisse effectivement prendre le repas du Chabbat chez lui. Et, à la maison, on expliquera ce qu’est le Chabbat qui bénit le mois, en général et celui-là, en particulier.
J’espère que ceci encouragera les femmes et les jeunes filles à organiser, elles aussi, une telle réunion, pendant le Chabbat qui bénit le mois, ou bien à l’issue de celui-ci.
J’avais souhaité à chacun en particulier d’être inscrit et scellé pour une bonne année. J’adresse maintenant ma bénédiction à tous, afin que vous soyez définitivement scellés, pour une bonne et douce année, d’un bien visible et tangible.
Avec ma bénédiction,
Notes
(1) Voir la lettre n°3023.
(2) Celui qui précède Roch ‘Hodech.
(3) Qui est pris après la prière de Min’ha.
(4) Celui de midi.
(5) Du matin.
(6) Dépassant toute mesure.
(7) Pratique qui fut instaurée par le précédent Rabbi.
(8) Parce que ceux-ci en rapportent la clarté à la maison.
(9) Qui est très court.
Chaque vendredi, étude du Likoutei Si’hot avec le Rav Levi Azimov 10h30 – 11h30
Tél. : +33 0756753993 – code : 33 41 593#
Egalement EN DIRECT sur
RADIO HASSIDOUT
Vayikra – Transformation par le sacrifice
Source : Likouté Si’hot volume 17, troisième Si’ha sur Vayikra
1- La procédure de l’offrande de l’holocauste volatile et le « drainage » de son sang.
2 – Le « drainage » du sang ressemble au service de l’aspersion du sang de l’holocauste animal sur l’autel.
3 – L’offrande de la graisse et du sang représentent le fait d’offrir son plaisir et sa passion à D.ieu.
4 – Le lien entre la « colère » et l’idolâtrie.
5 – Le « drainage » de la colère négative : sa transformation en « dispute » contre le mauvais penchant.
6 – La « colère » négative serait-elle un scénario prévu par D.ieu, pour la bonne « dispute » contre le mauvais penchant ?
7 – Le « drainage du lait » représente la transformation d’un objet interdit en objet louable !
8 – Enseignement : La satisfaction particulière de D.ieu, observant la transformation d’un « élément aigre » en un « mets délicieux » !