par hassidout | 23 Mai, 2022 – 22 Iyyar 5782 | FRANCE |
Superbe journée de Lag Baomer pour le Primaire Garçons Beth Rivkah.
– Parade dans la ville de Yerres et dans l’école
– Et après-midi festive et sportive à l’accrobranche
Les inscriptions sont toujours ouvertes pour le Primaire GARÇONS BETH RIVKAH
Enseignements académiques et kodesh de haut niveau
Infos au 06 25 72 25 72 | [email protected]


















par hassidout | 23 Mai, 2022 – 22 Iyyar 5782 | INTERNATIONAL |
Les Beth Habad d’Abuja et de Lagos au Nigeria ont participé à la campagne des 120 millions de Mitsvot organisée par le Merkos.
Le Beth Habad d’Abuja, au Nigeria, dirigé par le Rav Israel et Haya Uzan et le Beth Habad au Lagos, au Nigeria, dirigé par le Rav Mendy et Mazal Sternbach, ont organisé une remarquable fête de Lag Baomer dans leurs villes respectives.
Tout juste de retour du Kinus Hashluchim régional qui s’est tenu à Lisbonne, au Portugal, les Chlou’him nigérians ont été inspirés par l’appel du Rav Moshé Kotlarsky à atteindre 120 millions de Mitsvot à l’occasion de l’anniversaire du Rabbi.
Ensemble, ils ont lancé la page des Mitsvot nigérianes avec leur propre objectif. Des bannières, des dépliants, des vidéos du Rabbi ont été utilisés pour rallier les foules.
Le Beth Habad d’Abuja, au Nigeria


















par hassidout | 23 Mai, 2022 – 22 Iyyar 5782 | ISRAEL |
À l’initiative des institutions ‘Habad francophone de Netanya, dirigées par le Rav Yaacov Mazouz, les Chlou’him du Rabbi, représentants de Or Mena’hem à travers toute la ville de Netanya, dans les communautés francophones, se sont réunis dimanche dernier.
Ce Kinouss a eu pour but de s’unir, et se concerter afin d’améliorer et augmenter la Chlihout au niveau de la francophonie de Netanya, intensifier les actions et les centaines de cours de Torah qui sont déjà donnés à travers la ville.
Le Rav Menahem Volpo, Chalia’h Harachi à Netanya et directeur de toutes les institutions ‘Habad de Netanya et son adjoint Rav Taïchtel, Chalia’h à Kiryat Hasharon, sont venus afin de féliciter et renforcer l’équipe des chlouhim francophone, et les encourager à continuer leur merveilleux travail.
Ce Kinouss a été aussi un Farbrenguen d’inauguration des trois nouveaux locaux (Centre ville, Ramat Efraim, et Ezorim) qui Barou’h Hachem ont été ouverts ce mois ci, en cadeau pour les 120 ans du Rabbi!
Les Chlou’him francophones des institutions Or Mena’hem à Netanya:
- Rav Yaacov Mazouz, dirigeant des Chlou’him francophones du Rabbi à Netanya et directeur des institutions Or Mena’hem
- Rav Bokobza, Centre ville et responsable des diffusions et du Dvar Malkhout en français
- Rav Moshé Cattan, Névé Avivim
- Rav Moshé Mazouz, centre ville et directeur général des activités
- Rav Choukroun, Pardess Agdoud
- Rav Levy Mazouz et Rav Yossef Mazouz, centre ville
- Rav Reouven Bellaiche, Poleg-Ir Yamim
- Rav Yoni Saffar, responsable de la jeunesse
- Rav Chalom Attal, Ramat ’Hen
- Rav Saadoun, Nat 600
- Rav Meguidech, Ezorim
- Rav Netanel Chelly, Beth Habad université
- Rav Binyamim Bellaiche, Kfar Yona
- Rav Raphy Dabi, Kiryat Hacharon
Que Hachem fasse que cette réunion puisse porter ses fruits, et que tous ensemble- les Chlouhim puissent continuer à éclairer et préparer la ville et le monde entier pour l’arrivée du Machia’h, Now!


par hassidout | 23 Mai, 2022 – 22 Iyyar 5782 | MAGAZINE |
Par Tzvi Freeman / fr.chabad.org
Ce qu’elle est, et ce qu’elle n’est pas
Un élément clé de la relation avec notre Créateur est de « le servir de tout ton cœur ».1 Le mot hébreu pour « service » est avodah, qui désigne un travail laborieux. Mais quel genre de travail le cœur peut-il effectuer pour servir D.ieu ? La réponse du judaïsme est qu’il s’agit de la Téfila : le travail d’éveiller l’amour de D.ieu caché dans son cœur jusqu’à atteindre un état d’union intime avec le divin.
Voilà pourquoi la traduction habituelle de Téfila – « prière » – est horriblement inexacte. La prière implique deux entités distinctes : une entité inférieure adressant une demande à une entité supérieure. Il y a un autre mot en hébreu pour cela : bakachah. De même, « adoration » a aussi un mot : cheva’h. La Téfila comprend ces deux éléments, mais elle n’est elle-même aucun des deux. Le terme de communion semble plus approprié, dans le sens de l’union de la conscience et de l’esprit.
Néanmoins, étant donné qu’aucun de ces termes ne véhicule pour le Juif pratiquant la saveur de « Téfila », la pratique répandue est de préférer le terme original. (Dans le monde ashkénaze, on emploie aussi le terme yiddish daven, lié à la même racine latine que le mot « divin ». Dans le « yinglish » américain, il est souvent utilisé au participe présent : davening.)
Comment dois-je faire ?
Chaque fois que vous partagez tout ce que vous avez sur le cœur avec votre Créateur – que ce soit en Le louant, en Le bénissant, en vous plaignant auprès de Lui ou en Lui demandant quelque chose –, vous êtes en pleine Téfila. Cela peut se faire à tout moment, en tout lieu, du moment que cela part d’une véritable préoccupation de votre cœur et de la conscience de votre esprit d’une Présence supérieure.
Traditionnellement, en dehors de parler à D.ieu quand ils en ressentent le besoin, les Juifs prient trois fois par jour et, autant que possible, ensemble. Quand les Juifs furent exilés à Babylone, les hommes de la Grande Assemblée constatèrent que la jeune génération voulait parler à D.ieu comme ils avaient vu leurs pères et leurs mères le faire, mais ils ne trouvaient pas les mots. C’est alors qu’ils institutionnalisèrent cette louange/bénédiction/plainte/demande sous la forme d’une liturgie officielle.
La Téfila du matin est appelée Cha’harit, celle de l’après-midi, Min’ha, et celle du soir Maariv ou Arvit. La Téfila du matin est de loin la plus longue, un Cha’harit de jour de semaine prenant entre 40 et 90 minutes, selon le jour et le dévouement des personnes.
La structure de Cha’harit est conçue pour vous faire gravir l’échelle de la Téfila jusqu’à atteindre un état de révérence et d’amour, à condition que vous fassiez un effort de kavanah qui est la concentration de l’esprit, du cœur et de l’âme sur les mots que vous prononcez et, surtout, sur la Présence Supérieure évoquée par ces mots.
Avec qui la faire ?
Bien que la Téfila exprime les préoccupations les plus intimes d’une personne, un Juif communie généralement avec D.ieu de manière communautaire. L’unité ici-bas est la meilleure façon d’attirer l’attention de l’Unité d’en haut.
Les hommes, en particulier, sont tenus de dire leurs Téfilot chaque fois que possible dans un quorum de dix, appelé un minyane. Le protocole est très démocratique et participatif, riche en rituels qui lient le groupe.
Les femmes ne sont pas obligées d’assister aux Téfilot communautaires, et ainsi leurs Téfilot peuvent être beaucoup plus personnelles. Néanmoins, le lieu et l’heure de la Téfila collective sont considérés comme étant les conditions optimales pour que la Téfila soit acceptée.
Pourquoi ne pas simplement méditer ?
Vous ne pouvez pas communier avec quelqu’un que vous ne connaissez pas. Dès lors connaître D.ieu fait partie intégrante de la Téfila. Le Talmud nous parle de ceux qui méditaient pendant une heure avant la Téfila. Le Code de la Loi juive prescrit de réfléchir « à la grandeur de D.ieu et à la petitesse de l’homme » avant chaque Téfila. La ‘Hassidout ‘Habad est principalement une « davenologie » : un système de pensées à méditer avant et pendant la Téfila.
Néanmoins, le consensus halakhique est que la bouche doit également être utilisée. Deux raisons à cela :
- Dire les mots à voix haute permet de mieux se concentrer.
- Un être humain est essentiellement un être parlant. La Téfilah rend cette faculté humaine plus proche de D.ieu. Si vous élevez votre cœur et votre esprit mais laissez vos mots derrière, c’est l’être humain que vous aurez laissé au bord du chemin.
Téfila, Torah, Mitsva
Nous avons décrit la mitsva de façon similaire à la Téfila : comme une connexion. De même, la Torah a été décrite comme un partage d’esprit. La Téfila est unique en ce que sa connexion s’effectue principalement dans une direction ascendante, tandis que la mitsva et la Torah sont principalement du haut vers le bas.
Bien que nous y apportions notre propre ingéniosité et notre créativité, l’étude de la Torah est principalement une étude de la sagesse de D.ieu. Bien que nous apportions de la concentration et de l’inspiration ainsi que de nombreuses dispositions et coutumes rabbiniques à l’accomplissement des mitsvot, une mitsva demeure essentiellement Sa volonté, par opposition à la nôtre. Dans la Téfila, en revanche, l’accent est mis sur notre mouvement vers Lui, exprimant nos propres pensées et sentiments d’une manière qu’ils deviennent un acte divin.
Un autre paradigme : l’être humain a trois modus operandi, à savoir l’action, la parole et la pensée. Les Mitsvot occupent principalement notre modalité d’action, tandis que la Torah est essentiellement affaire de parole : il s’agit d’articuler des pensées divines dans des paroles humaines. L’essence de la Téfila, quant à elle, est la façon dont nous pénétrons toujours plus profondément dans nos pensées intérieures, jusqu’à y trouver D.ieu Lui-même.