Aimer et construire – La vision de l’éducation du Rabbi de Loubavitch

Aimer et construire – La vision de l’éducation du Rabbi de Loubavitch

Le premier fondement dans l’éducation, et en particulier à notre époque, est l’importance de l’amour. Voici une histoire que je tiens de la bouche de son protagoniste.

Extraits d’une conférence du Rav Yossef Its’hak Jacobson au congrès des éducateurs à Kfar ‘Habad

 

Le peuple juif a actuellement besoin d’être encouragé plutôt que réprimandé !Il y a dans le quartier de Boro Park à Brooklyn, un ‘Hassid de Sanz-Kloyzenburg du nom de Reb Binyamin Williger. C’est un homme très chaleureux, très ‘hassidique, qui fut à de nombreuses occasions l’intermédiaire entre le Rabbi et l’Admour de Sanz-Kloyzenburg.

Reb Binyamin Williger est un homme âgé, qui connut le « Min’hat Elazar » de Munkatch avant la guerre, et qui jouit d’une grande considération à Boro Park comme étant une figure du monde ‘hassidique d’antan.

Reb Binyamin raconte qu’une nuit, en 1991, il était déjà couché, l’horloge indiquait une heure moins le quart du matin et il attendait le sommeil.

Soudain, le téléphone sonna. C’était le Rav Yéhouda Leib Groner, le secrétaire du Rabbi. « Reb Binyamin, je voudrais savoir qui est l’éditeur du journal de Sanz ? » lui dit-il. Il s’agit d’un petit journal communautaire qui paraît quatre ou cinq fois dans l’année. Reb Binyamin pensa en lui-même « Est-ce là une question qui justifie d’appeler les gens à une heure du matin ? » Rav Groner lui demanda, « Est-ce vous qui publiez ce journal ? » Ce à quoi Reb Binyamin répondit « Non, ce sont des proches parents du Rabbi de Sanz-Kloyzenburg. »

« Écoutez, Reb Binyamin, il y a, dans le dernier numéro, un article du Rabbi de Sanz-Kloyzenburg, rédigé à partir d’une allocution enregistrée en 1957 ou 1958. Cet article est plein de paroles de Moussar extrêmement dures et sévères. Et le Rabbi m’a demandé de vous demander que vous demandiez aux éditeurs du journal de ne plus publier de tels articles à l’avenir. »

« Mais, pourquoi ? » demanda Reb Binyamin au Rav Groner.

« Le Rabbi a dit, Yetst iz a tseit vos der Yiddisher folk darf hoben Idoud un ‘Hizouk : à notre époque, le peuple juif a besoin d’encouragements et de renforcement. »

Sur ce, Reb Binyamin Williger prit congé du Rav Groner et s’endormit.

Lorsque Reb Binyamin m’a raconté cette histoire, j’ai voulu en savoir plus et j’ai interrogé le Rav Groner. Celui-ci m’a dit que cette nuit-là, il était entré dans le bureau du Rabbi à minuit moins le quart pour terminer les dernières tâches de la journée.

Avant qu’il s’en aille, le Rabbi avait l’habitude de lui souhaiter une bonne nuit. Mais, lorsqu’il est entré ce soir-là, il vit le Rabbi assis à son bureau, avec un visage très soucieux. Il portait ses lunettes et lisait un journal. Au moment où le Rav Grobner entra, le Rabbi leva les yeux vers lui et lui demanda « Qui publie le journal de Sanz ?»

Quand le secrétaire répondit qu’il ne savait pas, le Rabbi lui dit « Appelez s’il vous plaît Reb Binyamin Williger et dites-lui que cet article contient des propos de moussar très sévères et qu’il transmette ma demande de ne plus publier de tels articles, car à notre époque le peuple juif a besoin d’encouragements et de renforcement. »

Il était déjà très tard et il s’agissait d’une personne âgée. Qui plus est, le prochain journal ne devait sortir que plusieurs mois plus tard. Gêné, le Rav Groner demanda au Rabbi « Maintenant ? » Le Rabbi leva les yeux et répondit « Oui, pour une telle chose, on peut le réveiller de son sommeil. »

Reb Binyamin Williger me dit qu’à ce moment-là il saisit ce que signifie être un chef du peuple juif : à minuit, alors que la plupart des gens dorment et d’autres étudient ou vaquent à leurs occupations, il y a un Juif à Brooklyn pour qui il n’est pas question de dormir si on peut publier de tels propos alors que le peuple juif à actuellement besoin d’être encouragé plutôt que réprimandé !

Cette devise est également valable dans le domaine de l’éducation.

Aujourd’hui, les enfants et les adolescents ont besoin d’être encouragés et renforcés. Nous devons à tout prix les aimer, pour les encourager et les élever de toutes les façons possibles et dans toutes les dimensions de leur existence.

Et si d’aucuns demandent : « Qu’en est-il de la fermeté, de la discipline, de la punition qui est le pendant de la récompense ? »

Je ne pense pas me tromper en disant que les temps ont changé également dans ce domaine.

La prière de la Amida commence par « Béni sois-Tu Éternel, D.ieu d’Abraham, D.ieu d’Isaac et D.ieu de Jacob ».

Le Talmud demande « Se peut-il que l’on termine [la bénédiction] avec les trois ? » et répond « Comme c’est seulement à Abraham qu’il a été dit “C’est par toi que seront bénies toutes les familles de la Terre”, c’est par lui que l’on termine. »

Ainsi, cette bénédiction se termine-t-elle par « Béni sois-Tu Éternel, protecteur d’Abraham ».

Les enfants sont-ils heureux d’avoir été créés, ou auraient-ils préféré ne pas avoir été créés ? À ce sujet, il est rapporté dans des livres de ‘Hassidout polonaise, qu’il existe, à travers l’Histoire du monde et d’Israël, trois perceptions de D.ieu qui déterminent trois approches du service divin.

La première est « D.ieu d’Abraham », un D.ieu d’amour. La seconde est « D.ieu de Isaac », un D.ieu de sévérité et de justice. La troisième est « D.ieu de Jacob », D.ieu d’harmonie et de miséricorde.

Cependant, à la fin des temps, quand l’Histoire touche à sa fin, se peut-il que l’on termine « avec les trois » ? La réponse est « C’est par Abraham que l’on termine », par la voie de l’amour. L’amour, l’amour et encore l’amour.

Un enseignant m’a rapporté une histoire qu’il a entendue d’un directeur d’école, non Loubavitch, qui s’était rendu en visite en Argentine, à Buenos Aires.

Ce directeur a demandé au Rav Grunblatt, l’émissaire du Rabbi en Argentine, de pouvoir visiter les classes. Il a tenu à rentrer dans chacune des classes de cette grande école.

À la fin de la visite, le Rav Grunblatt lui a demandé pourquoi il était important pour lui de pénétrer dans chaque classe.

Le directeur étranger répondit « Avant de venir en Argentine, je suis passé par New York et j’ai eu une yé’hidout, une entrevue privée avec le Rabbi. Lorsque je lui ai dit que je partais pour l’Argentine, le Rabbi m’a demandé de visiter l’école Loubavitch et m’a dit “S’il vous plaît, rentrez dans chaque classe et regardez seulement si les élèves sourient.” »

Le Rabbi voulait savoir si les enfants sont contents. Dans le langage du Talmud, « S’ils sont heureux d’avoir été créés ou auraient préféré ne pas avoir été créés. »

Tous ceux qui ont étudié au « 770 », savent que lors de la prière de Min’ha dans le petit Beth Hamidrache au rez-de-chaussée, le Rabbi avait l’habitude d’écouter la répétition de la Amida par l’officiant assis sur un banc devant la table et appuyant son front sur sa main.

Cette attitude s’est prolongée pendant des dizaines d’années. Un jour, cependant, un jour, dans les années 80, le Rabbi s’est assis à sa place sans s’appuyer sur sa main. Certains ont remarqué ce détail et se sont étonnés. Le lendemain, cela s’est produit de nouveau. Pendant les deux semaines suivantes, cela se produisit par intermittence : parfois oui, parfois non. Puis, après un certain temps, le Rabbi reprit son attitude coutumière et appuyait son front sur sa main à chaque prière de Min’ha.

Il y avait à cette époque un élève de la Yéchiva qui restait intrigué par ce changement et qui mena son enquête. Il interrogea les secrétaires du Rabbi, mais se fit gentiment remettre à sa place. Il entreprit donc d’observer attentivement ce qui se passait dans le Beth Hamidrache pendant la prière, bien que ce ne fût pas chose facile, car celui-ci était plein à craquer à ce moment-là. Cependant, sa patience paya et il comprit ce qui se passait.

Il y avait à l’époque un Juif d’Israël qui venait régulièrement chez le Rabbi. C’était un homme totalement défiguré par un attentat palestinien dans lequel il avait également perdu la vue et dont le visage faisait tellement peur à voir que les enfants s’enfuyaient à son passage. Le jeune homme avait remarqué que, à chaque fois que cet homme était présent lors de la prière de Min’ha, même s’il se trouvait dans le coin de la synagogue le plus éloigné du Rabbi, celui-ci n’appuyait pas son front sur sa main. Il semble que c’était pour que personne ne pense qu’il mettait ainsi sa main parce qu’il ne lui était pas agréable de voir cet homme défiguré. Lorsque l’homme n’était pas là, le Rabbi remettait sa main comme à son habitude.

Or, il faut bien comprendre que les gestes du Rabbi ne sont pas anodins. Le Rabbi a dit lui-même que tous les gestes d’un Tsaddik sont extrêmement précis et obéissent à une symbolique kabbalistique. En l’occurrence, la prière de Min’ha est liée avec un niveau céleste appelé « le front de Adam Kadmone » (Adam Kadmone étant le niveau qui concentre l’ensemble du projet de la Création).

Ainsi, le geste du Rabbi pendant la prière, n’était pas une simple question de confort, mais une partie intégrante de son attachement à D.ieu pendant la prière. Et pourtant, le Rabbi n’hésita pas à suspendre cette habitude pour ne pas en venir ne serait-ce qu’à prêter à penser qu’il était gêné de voir quelqu’un d’autre.

S’il en est ainsi envers une personne non voyante qui ne pouvait pas se rendre compte de cela, combien plus est-ce valable s’agissant d’enfants ou d’adolescents sensibles, dont la personnalité est en pleine gestation. Le manque d’amour, le manque de considération et de tact envers eux peut leur causer des blessures extrêmement profondes.

Un éducateur de Californie m’a dit que lorsqu’il démarra dans le métier d’enseignant, il partit prendre conseil auprès de celui qui avait été son maître au jardin d’enfants quand il avait quatre ans. Son ancien maître, alors très âgé, lui dit « Je n’ai qu’un seul principe à t’enseigner : un éducateur doit aimer ses élèves. Et s’il n’en est pas capable, il vaut mieux qu’il reste chez lui, plutôt que de détruire des mondes. Ce n’est pas pour lui ! »

Le jeune éducateur lui demanda, « Mais qu’en est-il du genre d’élève qui vous rend fou, qui vous pourrit la vie et détruit la classe ? »

Le vieux maître lui dit, « Celui-là, il faut l’aimer deux fois plus que les autres ! Pourquoi pas “autant” que les autres ? Parce que son maître de l’année dernière l’a détesté ! Et maintenant, il te faut rattraper le manque d’amour de l’année dernière ! »

Il ne s’agit pas “d’un enfant qui dérange”, mais d’un cœur, qui est le seul endroit dans l’univers où D.ieu à choisit de résiderIl est vrai que la vie est extrêmement difficile pour les parents aujourd’hui. Aux innombrables soucis liés au travail et aux finances s’ajoutent toutes sortes de problèmes de santé, de relations, de valeurs, etc.

La pression est parfois tellement forte que de nombreux parents baissent les bras, écrasés qu’ils sont par le poids que la responsabilité de l’éducation de leurs enfants représente. Et sur qui dirigent-ils cette tension ? Le plus souvent sur les enfants ! S’ils ne peuvent le faire sur les directeurs et sur les enseignants, qui ne sont pas devant eux, ils le font souvent sur les enfants.

Le Rabbi a soulevé ce sujet dans un discours du mois de Adar 5747 (1987), lors d’une allocution aux invités :

Évoquant l’énorme pression qui pèse sur les parents en matière d’éducation et sur les solutions qu’il convient de mettre en œuvre, il a d’abord cité l’enseignement bien connu sur le verset « Ils me feront un sanctuaire et Je résiderai en eux » (Exode 25, 8). Les Sages relèvent qu’il n’est pas dit « en lui (dans le sanctuaire) », mais « en eux », à l’intérieur même des Enfants d’Israël.

Le Rabbi dit alors : « Il y a parois un petit bébé dans un berceau dans le coin de la pièce qui pleure et pleure sans s’arrêter. Cela peut parfois exaspérer certains parents, qui peuvent en venir à s’énerver et à ressentir autre chose que de l’amour envers cet enfant à ce moment-là.

« Or, le roi Salomon dit “Les cieux ne sauraient te contenir, Ô D.ieu !” (Rois I 8, 27) D.ieu est infini et rien ne peut Le contenir, pas même les mondes célestes les plus élevés. Mais D.ieu dit “Il y a pourtant un endroit où J’ai décidé de résider : c’est dans le petit cœur de ce petit enfant qui pleure dans son berceau.” L’Essence même de D.ieu est dans son petit corps, dans ses larmes, dit le Rabbi.

« Y a-t-il une mission plus grande et plus importante dans la vie que de s’occuper de cet enfant, de l’éduquer, de lui donner forme et d’être sensible à son cœur ?

« Ainsi en est-il pendant toutes les années de la croissance de cet enfant : il peut y avoir tel ou tel problème, telle ou telle difficulté, mais il faut prendre conscience qu’il ne s’agit pas là “d’un enfant qui dérange” ou “d’un enfant à problèmes”, mais d’un cœur, un cœur qui est le seul endroit dans l’univers où D.ieu a choisi de résider !

« Et à vous, parents, il a été donné le mérite d’élever ce cœur-là et de lui donner forme : “Faisons l’homme” ! »

On raconte que le Rabbi précédent demanda un jour à son secrétaire, Reb ‘Hotché Feigin, de prévenir les meilleurs élèves de la Yéchiva qu’il allait réciter en leur présence un nouveau Maamar de ‘Hassidout dans son bureau.

Reb ‘Hotché était non seulement un grand ‘Hassid, mais aussi quelqu’un de très fin. Il entra dans la salle d’étude de la Yéchiva, frappa sur la table et annonça que le Rabbi avait ordonné que les meilleurs étudiants rentrent dans son bureau pour entendre un Maamar. Il ouvrit ensuite la porte du bureau du Rabbi, qui n’était pas encore là, et dit à l’oreille de l’un des étudiants qui se trouvait là, « Fais savoir aux autres que “la porte est ouverte”. »

C’est ainsi que tous les étudiants sont entrés dans le bureau. Bien sûr, les « meilleurs » d’entre eux étaient aussi les plus humbles et se tenaient au fond de la pièce, alors que ceux qui n’auraient pas dû être là se tenaient au premier rang.

Lorsque le Rabbi précédent vit cela, il ne dit rien et récita le Maamar. Après le départ des étudiants, il se tourna vers son secrétaire et lui dit « Je t’avais pourtant demandé de ne faire entrer que les meilleurs étudiants ! »

Ce à quoi Reb ‘Hotché répondit avec les mots de la prière, « Rabbi, koulam ahouvim ! Ils sont tous aimés ! »

Le Rabbi répondit « Peut-être, mais est-ce que koulam berourim ? Est-ce qu’ils sont tous parfaits ? »

Le secrétaire répondit « Rabbi, je ne sais pas, mais koulam guiborim ! Ce sont tous des “héros” qui se battent contre leur mauvais penchant. »

Le Rabbi répondit « Peut-être, mais est-ce que koulam kédochim ? Est-ce que ce sont tous des saints ? »

Reb ‘Hotché répondit « Rabbi, je ne sais pas, mais Koulam ossim beeyma oubeyira retsone Konam – tous accomplissent avec crainte la volonté de leur Créateur ! »

Alors le Rabbi lui dit simplement : « Merci. »

Reb ‘Hotché n’éduquait pas avec un marteau. Il avait compris que, bien que beaucoup d’entre eux avaient des problèmes et devaient surmonter épreuves intérieures, ces étudiants étaient tous pleins de bonne volonté et faisaient des efforts.

En cette fin d’exil, il est absolument nécessaire de projeter sur chaque enfant, chaque adolescent, garçon ou fille, un amour total et inconditionnel, qu’il doit ressentir en son for intérieur.

L’officier de police de la police de New York, Charles M. Scholl est soudainement décédé à l’âge de 64 ans

L’officier de police de la police de New York, Charles M. Scholl est soudainement décédé à l’âge de 64 ans

l’officier de police adjoint de la police de New York, Charles M. Scholl, qui était chef de la patrouille de l’arrondissement de Brooklyn Sud et a pris sa retraite en 2020 après 41 ans de service, est soudainement décédé. Il avait 64 ans.

 

Charles M. Scholl, comme ses amis le connaissaient, a prêté serment à l’Académie de police le 7 novembre 1979. Il a contribué à la protection de 11 quartiers différents de la ville de New York et a occupé le poste de chef adjoint du 60e arrondissement pendant les sept dernières années avant de prendre sa retraite.

On voyait souvent l’officier de police Scholl dans le quartier de Crown Heights lors de grands événements ou d’affaires communautaires, comme par exemple la supervision de la prise annuelle de la photo de groupe des milliers de Chlou’him du Rabbi de la convention internationale Kinous Hachlouhim devant le siège mondial de Loubavitch – 770 Eastern Parkway.

l’officier de police Scholl a participé à la mise en place et à la sécurité de cet événement de grande envergure, ce qui a donné lieu à des moments de franche camaraderie entre lui et quelques-uns des 5 000 Chlou’him réunis.

Un moment mémorable a été l’échange de chapeaux avec le Rav Shimon Lazaroff, chef des Chlou’him du Texas. Le policier portait le Borsalino noir, tandis que le Rav Lazaroff portait la casquette du policier.

« Nous sommes fiers que des rabbins du monde entier soient venus à Brooklyn, NY », a-t-il déclaré dans une interview il y a 2 ans. « La police de New York est là pour les protéger et s’est assurée qu’ils passent un bon moment à la Convention ».

Bien que cela se produise chaque année, L’officier Charles M. Scholl a gardé le même enthousiasme lors de la photo de groupe. « C’est comme une fête », a-t-il expliqué. « Je me sens important d’être en charge de cet événement. C’est un honneur d’être parmi tant de personnes formidables. »

Au cours de ses derniers jours de service, Charles M. Scholl a assisté à l’événement Farewell Salute pour le détective Vinny Martinos du 71e arrondissement, qui s’est tenu au Jewish Children’s Museum qui a été organisé par Devorah Halberstam et COLlive.com.

 

 

 











Canicule à Paris : jusqu’à 40°C Chabbat, les Tefilot auront lieu dans les salons climatisés du Beth Haya Mouchka

Canicule à Paris : jusqu’à 40°C Chabbat, les Tefilot auront lieu dans les salons climatisés du Beth Haya Mouchka

Vendredi la canicule s’installe : fortes chaleurs jusqu’à 35°C

Déjà 26 à 28°C en moyenne sur l’Ile-de-France à 11h, c’est 5°C de plus que la veille à la même heure. La canicule s’installe bien en ce vendredi et cela va durer. La chaleur va augmenter progressivement jusqu’à 16h-18h, où elle atteindra un pic à 35°C dans la capitale et autour de cette valeur en grande banlieue. Avec l’ensoleillement et le peu de vent, votre ressenti atteindra même jusqu’à 40°C et rendra cette période très inconfortable.

Cette forte chaleur persiste en soirée, avec encore 32°C. Il vous faudra attendre 22h-23h pour que les températures descendent en dessous de 30°C. La nuit s’annonce donc difficilement supportable, malgré la baisse des températures en fin de nuit jusqu’à 22°C sur Paris et 18°C à 20°C en grande banlieue.

Chabbat : jusqu’à 40°C, un record !

Il fera encore chaud aux premières heures de la journée, avec à 7h, 18°C à 21°C, mais dès 8h la température augmentera de 3°C. Cette chaleur ne fera que s’accentuer ensuite pour atteindre 30°C dès 10-11h sur Paris, puis 35°C à 14h. Ce sera le début d’une période d’intense chaleur et de canicule avec une température qui ne descendra pas en dessous de 35°C durant 8h, de 14h à 21h. Cette canicule atteindra son maximum entre 17h et 19h avec 40 °C sur la capitale avec un ressenti à l’abri du vent jusqu’à 45°C. La soirée restera ensuite caniculaire, malgré la baisse des températures à 35°C à 21h, puis 31°C à 0h. Bonne nouvelle néanmoins, le rafraichissement ne va pas tarder…

Dimanche : fin rapide de la canicule, chute de 10°C de la température

Après une nuit encore très tropicale avec 24°C à 4h, la chute des températures se fera sentir dès 7h avec 17°C sur la capitale et jusqu’à 14°C sur le nord de la région. La chaleur ne s’évacuera cependant pas totalement, car l’après-midi les températures approcheront de nouveau les 30°C.

Dans ce contexte, les records de températures maximales pour un mois de juin seront largement battus, notamment à Paris où celui-ci date du 26 juin 1947 avec 37,6°C alors que l’on attend ce samedi 40°C sur la capitale.

 

 

Texte et Audio : ‘A la lumière du Dvar Mal’hout’ Béhaaloté’ha, « Chez le Tsaddik le Chant vient de lui-même », par le Rav Yaacov Abergel

Texte et Audio : ‘A la lumière du Dvar Mal’hout’ Béhaaloté’ha, « Chez le Tsaddik le Chant vient de lui-même », par le Rav Yaacov Abergel

 

Le Rabbi Rachab, dans le discours commençant par le verset תתן אמת ליעקב délivre plusieurs enseignements essentiels sur le chant. Il décrit deux sortes de chants. Le premier est lié au service divin du ‘Bénoni’, alors que le second est lié au service divin du ‘Tsaddik’. Les différences qui existent entre les deux sont les mêmes que les différences qui existent entre le niveau de ‘Yaakov’ et le niveau ‘d’Israël’.

Le service divin de Yaakov est le travail qu’il doit mener pour dévoiler en lui-même la lumière d’Havayeh. C’est le combat que l’on mène au moment de la Téfilah et qui consiste à ôter les voiles de l’âme animale laquelle nous empêche et le perturbe par de mauvaises pensées) afin de dévoiler la lumière de l’âme divine. C’est précisément en éveillant l’amour et la crainte de D.ieu que l’on parvient à vaincre l’âme animale.

Le fait que l’âme animale est tel un voile qui obscurcit la lumière de l’âme divine est conséquent au fait que la lumière d’Havayeh est cachée par le Nom Elokim. Depuis le peche de larbre de la Connaissance du bien et du mal la dissimulation de la lumière divine au moyen du Tsimtsoum (Elokim) a donné la possibilité à l’homme de choisir entre le bien et le mal, car si la lumière d’Havayeh brillait dans ce monde de façon manifeste sans que le monde ne reçoive sa vitalité de Klipat noga (comme c’était le cas avant le péché de l’arbre) l’âme animale naurait plus aucun pouvoir car elle ne recevrait aucune vitalité. Ainsi, le service divin de Yaakov n’est pas éclairé par le dévoilement de la lumière d’Havayeh mais à l’opposé, le service divin d’Israël représente le dévoilement de la lumière d’Havayeh et il ne consiste donc pas à raffiner ni à réparer ; même pour ce qui concerne les prières c’est un service divin qui est accompli sans efforts et sans peines. Dans le cas d’Israël le Divin brille chez lui de façon manifeste.

Le niveau d’Israël est celui du Tsaddik et en ce qui le concerne la ‘Hassidout n’emploie pas l’expression ‘d’ame animale’ car le nom ‘animal’ exprime l’impulsion et le désir de l’homme pour des choses et des plaisirs matériels et grossiers, et du fait que le Tsaddik n’a pas de Yetser ha-ra et qu’il n’a aucune attirance pour tout ce qui n’est pas lié à la Sainteté, la ‘Hassidout emploie l’expression ‘d’âme vitale’ au lieu ‘d’âme animale’. Chez le Tsaddik l’âme vitale ne cache pas et ne voile pas la lumière de l’âme divine. Ainsi, chez le Bénoni le moment de la prière est celui d’un combat contre lame animale alors que chez Israël la prière des jours de la semaine est du niveau de la prière de Chabbat pendant laquelle l’âme ressent le plaisir d’être liée à D.ieu car l’Essence de l’âme Juive est enracinée dans l’Essence divine et elle ressent le Divin. C’est pourquoi la ‘Hassidout établit la différence entre le niveau d’Israël qui sert D.ieu avec son âme et Yaakov qui sert D.ieu avec son corps.

L’impulsion naturelle de l’âme divine vers sa source fait est liée à l’amour qu’un Juif ressent pour son Créateur. La ‘Hassidout emploie le terme de ‘Hitpaalout’ pour qualifier ‘l’Essence du plaisir’ que l’âme ressent du fait de son attachement à D.ieu, du fait ‘qu’elle est véritablement une parcelle de divinité d’en-haut’, liée, attachée, à D.ieu par un lien essentiel. Le Rabbi Rachab décrit le niveau de Ahava-bé-taanouguim comme un plaisir ressenti par l’âme qui est si fort que l’âme se libère du corps pour retrouver sa source divine.

Le Rabbi Rachab souligne ici que l’impulsion de l’âme vers sa source et le plaisir qu’elle ressent sont dévoilés chez le Tsaddik alors que chez le Bénoni ce n’est pas le cas. L’exemple que donne le Rabbi Rachab est celui du Chant. Chez le Bénoni le Chant réveille l’amour et la crainte de D.ieu mais chez le Tsaddik l’amour et la crainte sont constamment dévoilées dans son cœur et dans ce cas le Chant ne provoque pas la ‘Hitpaalout’ mais au contraire de la ‘Hitpaalout’ vient le Chant. Cela signifie que le Tsaddik n’a pas besoin du Chant pour éveiller la crainte et l’amour de D.ieu car au contraire le Chant vient de la crainte supérieure et du très grand amour qu’il ressent à tous les moments pour D.ieu. C’est la raison pour laquelle le Rabbi Rachab écrit que chez le Tsaddik ‘le Chant vient de lui-même’, sans qu’il n’ait besoin de faire des efforts comme pour le Benoni qui doit d’abord dévoiler l’amour et la crainte de D.ieu. Chez le Tsaddik, le Chant vient de lui-même comme ‘une flamme qui monte par elle-même’.

‘Une flamme qui monte par elle-même’

‘Quand tu allumeras les lumières vers la face de la Ménorah’, ce verset qui est au début de notre Paracha possède de nombreuses explications. Rachi explique dans son commentaire que ‘quand tu allumeras signifie en fait quand tu feras monter’.

Dans le Dvar Mal’hout, le Rabbi fonde son enseignement à partir de cet enseignement de Rachi et du fait que L’Eternel désirait qu’Aaron allume la Ménorah ‘en tenant le feu près de la mèche jusqu’à ce que la flamme monte par elle-même’.

Le corps d’un Juif est précieux aux yeux de l’Eternel et Il désire que nous accomplissions Sa Volonté au moyen des forces de notre âme, et au moyen de notre corps. Cependant, le Rabbi souligne que ‘le corps par lui-même n’est pas lié au service divin et la preuve de cela est que nous devons l’habituer à ce travail, afin que l’habitude devienne une seconde nature’.

En effet, par sa nature, l’âme animale incite l’homme à assouvir constamment des désirs matériels et grossiers, aussi, la mission de chaque Juif consiste à habituer le corps et l’âme animale à la pratique des Mitsvoth et à l’étude de la Torah. En d’autres termes habituer le corps signifie qu’on le rend docile aux Commandements en domptant peu à peu l’âme animale. Comme on dompte un animal pour lui imposer notre volonté, nous devons forcer notre âme animale à aimer D.ieu. Ce faisant nous réalisons l’injonction divine d’aimer notre D.ieu ‘de tout notre cœur’, c’est à dire ‘avec nos deux penchants’.

Habituer notre mauvais penchant en habituant notre corps à accomplir des Mitsvoth, au point que ‘l’habitude devient une seconde nature’. Dans ce cas la nature du corps et de l’âme animale se transforment peu à peu, et avec beaucoup de travail nous pouvons même parvenir à ‘transformer l’obscurité en lumière’, à l’exemple des Tsaddikim qui raffinent et purifient l’âme animale afin que celle-ci s’unisse à l’âme divine d’un lien parfait.

D’une certaine manière, l’union de la force de l’âme animale avec la force de l’âme divine est comparable à deux flammes qui s’unissent et ne forment plus qu’une seule flamme. Aussi, à la lecture des versets de notre Paracha : ‘Quand tu allumeras les lumières vers la face de la Ménorah…En tenant le feu près de la mèche jusqu’à ce que la flamme monte par elle-même’, nous pouvons expliquer qu’il y a ici une allusion au fait que lorsque l’on habitue le corps à accomplir les Commandements divins : ‘en tenant le feu près de la mèche’, alors la force de l’âme animale s’unit avec la force de l’âme divine et dans ce cas : ‘la flamme monte par elle-même’.

A la lumière de ce qu’il vient d’être dit nous comprenons la déclaration du Rabbi selon laquelle ‘Un Juif dévoile la force de l’Essence divine qui est dans le corps en le purifiant.’

Le travail qui consiste à dompter l’âme animale est une étape vers le niveau supérieur du dévoilement de l’Essence divine dans le corps. Purifier le corps débarrasse le corps de ses limites. A l’exemple de l’Arche qui bien qu’elle possède des mesures précises ‘ne prenait pas de place dans le Saint des Saints’ parce qu’elle contient les Tables de l’Alliance écrites du doigt de D.ieu, lorsque le corps est débarrassé de ses impuretés il devient un réceptacle de l’Essence divine et dans ce cas, comme l’Arche, ‘il ne prend pas de place’, c’est à dire qu’il s’élève au-delà de toutes les limites matérielles de ce monde.

Comme le Rabbi nous l’enseigne dans le Dvar Mal’hout, lorsqu’un Juif parvient à habituer le corps à accomplir les Commandements divins alors ‘l’accomplissement des Mitsvoth n’est plus une chose ajoutée’, mais font partie intégrante de son être et de son existence. Ce Juif fait alors Un avec D.ieu, en purifiant son corps il est parvenu en même temps à dévoiler que ‘même le corps matériel d’un Juif est lié au Saint béni soit-Il’.

La profondeur de tous ces enseignements ne se limite pas à l’âme Juive. En effet, le monde matériel est lui-aussi tel ‘une mèche qui a besoin d’huile’.
Le Rabbi nous enseigne que notre mission consiste aussi à introduire la sainteté dans la matière de ce monde. De fait, la majorité des Commandements divins est accomplie au moyen de la matière, et depuis le don de la Torah, chaque Juif détient la capacité de sanctifier ce monde profane.
A partir de la matière profane, la peau d’une vache, et de l’encre que l’on obtient en broyant des végétaux, un Sofer écrit des Parachiot sur du parchemin et crée ainsi un objet de sainteté, une Mézouzah, une paire de Téfilines, un Séfer Torah. L’un des points essentiels du Dvar Mal’hout, est que lorsqu’il a introduit la sainteté dans cet objet matériel, cet objet devient comme cette flamme qui monte d’elle-même, car une fois que le Sofer a introduit la sainteté dans cette Mézouzah, ou dans ces Parachiot, ou dans ce Séfer Torah, la sainteté ne quitte plus son endroit. L’image du Sofer en train d’écrire est donc comparable à celle d’Aaron ‘tenant le feu près de la mèche’, puis lorsqu’il a fini d’écrire alors cette Mézouzah, cette paire de Téfilines, ou ce Sefer Torah, deviennent comme ces ‘flammes qui montent par elles-mêmes’. Ils deviennent indépendants, du fait qu’ils sont désormais des objets emplis d’une sainteté qui ne les quittera plus, à l’exemple de cet élève qui peut se ‘tenir seul debout sur ses pied’, et diffuser à son tour la lumière qu’il a reçu de son Maître, ainsi qu’il a été dit précédemment.

A travers cet enseignement, selon lequel le monde matériel doit être ‘une flamme qui monte d’elle-même’, le Rabbi souligne que c’est précisément en élevant le niveau le plus bas, que l’on parvient à élever tous les autres niveaux, y compris le plus haut niveau, et que l’on finit par provoquer finalement le dévoilement de l’Essence divine, avec la venue de notre Juste Machia’h, très bientôt et de nos jours, avec l’aide de D.ieu.

 

Vendredi 17 juin 2022 à 10h30 : Etude en direct du Kovets Behaalote’ha – « Sept branches d’une Menorah unie », avec le Rav Levi Azimov

Vendredi 17 juin 2022 à 10h30 : Etude en direct du Kovets Behaalote’ha – « Sept branches d’une Menorah unie », avec le Rav Levi Azimov

En direct, chaque vendredi, étude du Likoutei Si’hot
avec le Rav Levi Azimov de 10h30 – 11h30
Tél. : +33 0756753993 – code : 33 41 593#
Egalement EN DIRECT  sur
RADIO HASSIDOUT

Beha’alote’ha – Sept branches d’une Menorah unie
Source : Likouté Si’hot volume 28, première Si’ha sur Beha’alote’ha

  1. La Mitsva d’allumer la Menorah et le rappel du procédé de sa fabrication : « d’un seul bloc »
  2. Pourquoi ne pas préciser ces détails dans la Paracha Terouma, dédiée à la construction du Tabernacle ?
  3. L’apport de notre Paracha : les mèches, et pas que les lampes, doivent être dirigées vers le centre. Pourquoi
  4. Les divergences entre Rachi et Na’hmanide sur la teneur des trois Parachiot dédiées à la Menorah.
  5. La position des mèches montre que la Menorah est bien « d’un seul bloc », même dans le produit fini !
  6. Les deux niveaux de la « Menorah » du peuple juif : l’unité à la source et les missions distinctes de chaque « branche ».
  7. La Menorah « d’un seul bloc » rappelle l’unité originelle du peuple juif. La « centralisation » des lampes rappelle l’unité présente même dans la distinction
  8. Enseignement : L’unité parfaite d’Israël selon Rachi et Na’hmanide : L’objectif est-il l’élévation vers la source ou sa révélation ici-bas ?

 

 

Si vous cherchez à combiner études juives et vie aux États-Unis, c’est votre opportunité !

Si vous cherchez à combiner études juives et vie aux États-Unis, c’est votre opportunité !

Lorsque Daniela Koyrach, originaire de Colombie, a décidé de chercher un séminaire américain où elle pourrait vivre dans un environnement juif authentique qui l’aiderait à se connecter à son « moi intérieur », lui donnerait des pistes de réflexion et des conseils sur la vie elle-même, lui permettrait de suivre des études juives de haut niveau et lui donnerait en même temps la possibilité de combiner ces études avec un BA ou un MA, certains ont essayé de la décourager en lui disant que c’était un « produit » qui n’existait pas. « Vous cherchez quelque chose de trop beau pour être vrai », disaient-ils.

Mais parfois les rêves se réalisent et c’est le cas de celui de Daniela : L’un des Chlouhim Habad de son pays, qui a entendu parler de sa recherche d’un tel lieu d’étude, l’a informée à sa grande surprise qu’aux États-Unis, à Crown Heights, dans le quartier de Brooklyn, cette possibilité existe.

Daniela a eu du mal à le croire mais a accepté d’essayer. Aujourd’hui, deux ans après avoir commencé ses études, elle est la personne la plus heureuse du monde. « Machon Chana a changé ma vie. Aujourd’hui, j’ai vraiment compris ce que signifie vivre une vie juive avec du sens et je suis très heureuse. Non seulement il y a eu un énorme changement positif dans ma vie, mais je me suis également connectée à mon ‘vrai moi’ qui m’apporte l’apaisement .

Machon Chana et son personnel dévoué ont ouvert leur cœur et le mien et m’ont permis de faire partie de la belle communauté du Machon Chana , même si je partais de zéro. C’est le meilleur choix que j’ai fait dans ma vie », dit-elle.

Mais si Daniela et d’autres filles du monde entier n’ont découvert Le Machon Chana que ces dernières années, il s’agit en fait de la plus ancienne institution d’éducation féminine au monde dans son domaine ! Des milliers de jeunes filles du monde entier, d’Amérique du Sud et d’Amérique centrale, d’Israël, d’Europe, de l’ancienne Union soviétique, d’Australie, d’Afrique du Sud et d’autres encore, sont venues pour un an ou deux de Torah imprégnée de hassidout et de développement de la personnalité.

Au cours des dernières années, en raison de la demande, la nécessité d’offrir le programme à un plus large éventail d’âges, de milieux et la possibilité d’une telle combinaison entre des études diplômantes et diverses études d’enrichissement dans le judaïsme, s’est fait ressentir. Ainsi que la possibilité d’étudier des professions très demandées dans les communautés juives telles que le maquillage, la coiffure et les perruques, le graphisme, les arts culinaires et plus encore…

La directrice de l’institut, Mme Sarah Labkowski, dit que ces dernières années, comme mentionné, l’âge de toutes les femmes n’est pas limité, de sorte que les filles de 19 ans peuvent être vues à côté d’autres de 25 ou 30 ans. « L’essentiel est que l’esprit soit jeune », dit-elle en souriant.

 » Le personnel est cordial et dévoué, la nourriture est riche et abondante, et les conditions d’hébergement sont bonnes. Il existe des options d’apprentissage de jour et en soirée , avec la possibilité de trouver un travail à temps partiel dans divers domaines – comme l’enseignement, la garde d’enfants etc, dans le quartier juif de Crown Heights pour financer les frais de scolarité. « Le quartier lui-même abrite des Juifs qui ont immigré de pays du monde entier et, par conséquent, chacun se sentira chez lui. « Il y a une communauté française très chaleureuse à quelques pas ».

En tant que fondatrice de l’institution et accompagnatrice jusqu’à ce jour, elle témoigne qu' »au fil des ans, l’institut a reçu une attention personnelle et rare de la part du Rabbi de Loubavitch , car Il lui a donné le nom de sa maman, le Rabbanit Hanna Schneerson, et il appelait les élèves « mes filles ».

Le mois dernier, à l’occasion du 50e anniversaire de la fondation du Machon Chana, la direction a décidé de lancer une vaste campagne mondiale de recrutement afin de donner accès à de nombreuses autres jeunes-femmes qui cherchent à enrichir leur vie et celle de leur future famille grâce à la Hassidout. « Cet institut convient à toute jeune femme juive », déclare Mme Labkowski. « Aussi bien celles qui n’ont pas la moindre notion du judaïsme que celles qui ont étudié dans une école juive religieuse trouveront leur place ici.  Chaque élève trouve sa place ici », affirme-t-elle. « Et chaque jeune femme mérite d’être l’une des filles de la Rabbanit Hanna et du Rabbi ». 

Ces dernières années, le Machon Chana a fait l’objet d’une rénovation qui lui a donné un aspect moderne et contemporain. Les locaux eux-mêmes sont divisés en appartements spacieux et bien équipés, il y a à une synagogue à disposition, un studio, un salon, une grande cuisine et bien d’autres installations. Comme si tous les grands avantages qu’il offre ne suffisaient pas, l’institut offre un cadeau tout aussi grand : il se trouve à 5 minutes à pied de la synagogue du Rabbi de Loubavitch – le centre de la Hassidout Habad – le 770.

Myriam Bergman, de Paris, en France, en témoigne :
« Je suis arrivée au Machon Chana au milieu d’un long voyage spirituel. J’avais déjà 26 ans mais l’institut m’a ouvert ses bras et m’a permis d’intégrer le séminaire. J’avais commencé le processus de Techouva quelques années plus tôt mais je sentais qu’il me manquait quelque chose – tant au niveau du rôle de la femme juive dans son foyer que des lois liées à la gestion d’un foyer juif et à sa vie.
J’ai rejoint l’institut parallèlement à ma carrière professionnelle – je travaillais dans la mode et j’envisageais d’ouvrir des boutiques dans le monde entier, et cela n’a pas été un frein. Au contraire, c’était une excellente combinaison. Une sorte de mosaïque complémentaire.
Le séminaire m’a donné une vision claire de la famille à laquelle j’aspirais ainsi que de la femme que je voulais être. La vie dans le quartier juif de Crown Heights a également été une expérience extraordinaire.
Aujourd’hui, je suis mariée, heureuse mère de deux enfants et je vis à Jérusalem… Ce séminaire m’a donné les outils pour apprendre à être une femme juive, une femme pleine de foi, mais aussi une mère heureuse et une personne plus raffinée dans ses qualités. A recommander vivement à tout le monde ! « 

Pour les détails et l’inscription : Machonchana.org/programs
Places limitées !

Contact Mail :  [email protected]