ללמוד בכל יום קטע חומש עם פירש »י (יום ראשון – עד « שני », יום שני – עד « שלישי » וכו’); אמירת תהלים בכל יום, וכל התהלים בשבת מברכים – על כך יש מאד להקפיד. זה נוגע לו, לבניו ולבני בניו.
Apprendre chaque jour une Paracha du ‘Houmach avec le commentaire de Rachi (dimanche jusqu’au Cheni, lundi jusqu’au Chelichi, et ainsi de suite), dire chaque jour des Tehilim, les lire tous, le Chabbat précédant Roch ‘Hodech, sont des pratiques qu’il convient de respecter scrupuleusement. Car elles auront des conséquence pour celui qui les adopte, pour ses enfants et pour ses petits-enfants.
‘Bati lé Gani’ : Hachem Se révèle dans les 53 chapitres du Livre du Tanya :
Le 10 Chevat est le Yahrzeit de la Rabbanite Rivkah qui est la grand-mère du Rabbi précèdent, Rabbi Yossef-Itz’hak,. En 5710-1950, le 10 Chevat tombait le jour du Chabbat de la Paracha Bo, et en l’honneur de cette occasion le Rabbi Rayats fit publier un discours intitulé ‘Bati lé Gani’, ‘Je suis venu dans mon jardin’. Le matin du jour du Chabbat, le Rabbi Yossef-Itzhak quittait ce monde à l’âge de 69 ans.
Un an plus tard, le 10 Chevat 5711-1951, le Rabbi reprit le thème du dernier Discours de son beau-père, en prononçant son premier discours ‘hassidique introduit par le verset ‘Je suis venu dans mon jardin’, à la fin duquel il définit la mission de notre génération, la septième. Il prononça ces mots en sanglotant.
Vers la fin de son discours, ‘Bati lé Gani’, le Rabbi Rayats cite le Midrache Rabba (Devarim, 9, 3) selon lequel ‘aucun homme ne peut connaître le moment où il devra quitter ce monde’. A travers cette citation le Rabbi précédent semble s’adresser au Rabbi afin de préparer son gendre au moment où il deviendrait à son tour le Rabbi de Loubavitch.
Au début de son discours, le Rabbi Rayats parle du fait que la Présence divine a quitté ce monde à cause des péchés de l’homme, et par la suite le Rabbi souligne que ce sont les actions des Tsaddikim qui ont fait redescendre la Présence divine sur terre. Peut-être que nous pouvons voir dans ces deux enseignements une allusion aux deux évènements du jour de Youd-Chevat : la disparition du Rabbi Rayats, et l’investiture du Rabbi.
De fait, la dissimulation de la Présence divine n’est pas sans évoquer la tragique disparition de Rabbi Yossef-Itz’hak. De même que l’âme du Rabbi quitte ce monde, la Présence divine quitte la terre. Par ailleurs, le fait que le Rabbi prenne ses fonctions le jour de la disparition du Rabbi précédent évoque la force des Tsaddikim d’attirer, à nouveau, la Présence Divine sur terre.
Tout le Discours du Rabbi Rayats semble contenir en lui un message qu’il adresse au futur Rabbi. Le contenu profond de son discours s’exprime aussi par le fait que le Rabbi Rayats reprend l’enseignement de son père, le Rabbi Rachab, dans son ouvrage ‘la Source’.
Dans cet ouvrage, le Rabbi Rachab explique que dans les temps futurs ‘une source sortira de la Maison de D.ieu et arrosera la vallée de Chittime’. ‘La maison de D.ieu’ c’est le Beïth-Ha-Mikdache, et le Rabbi Rayats y fait allusion dans le titre de son Discours ‘Bati lé Gani’ :
Le mot ‘Bati’ (‘Je suis venu’) contient les lettres du mot ‘Baït’ : la maison.
Par ailleurs ‘lé Gani’ (dans mon jardin) contient le mot ‘Gan’ (jardin) dont la valeur numérique est égale à 53, comme les 53 chapitres du Tanya.
Ainsi, l’expression ‘Bati lé Gani’ peut sous-entendre que le livre du Tanya est ‘la Maison de D.ieu’ dont ‘sortira la Source qui arrosera la vallée de Chittime’, c’est à dire qui effacera l’esprit d’impureté de la terre car ‘Chittime’ vient de ‘Chtout’ qui désigne l’esprit de folie du mauvais penchant : ‘Rouah chtout’.
Le Rabbi vit dans ‘la Maison de D.ieu’, il dispense à ses ‘hassidim les enseignements du Tanya par lesquels chacun peut soumettre l’obscurité du mal : ‘Itkafia’, et même parvenir à transformer cette obscurité en lumière : ‘Hithap’ha’.
Cependant, la transformation de l’obscurité en lumière n’est possible que par le dévoilement de L’Essence divine, et c’est pour cela que l’un des fondements du discours de ‘Bati lé Gani’ se base sur le dévoilement de ‘la lumière qui brille de manière égale dans tous les mondes de la Création’ : la lumière d’Or Sovev.
Le Rabbi Rayats délivre donc ici deux enseignements essentiels au futur Rabbi.
Le premier enseignement est que la ‘lumière d’Or Sovev brille de manière égale dans tous les mondes’ et établit ici une comparaison avec le peuple d’Israël.
En effet, ‘l’âme de chaque Juif est enracinée dans l’Essence divine’, et il n’y a pas de différence entre un érudit et un Juif simple, car la lumière d’Or Sovev brille de manière égale dans l’âme de chaque Juif.
Le deuxième enseignement, est que l’esprit de folie du mauvais penchant consiste à nous faire croire que commettre une petite faute n’a pas pour effet de nous séparer de D.ieu et que malgré cette petite faute un Juif reste un Juif. Or, il n’en est pas véritablement ainsi. L’Admour Hazaken nous enseigne dans le Tanya que l’âme est telle une corde qui est composée de 613 fils et ces 613 fils correspondent aux 613 Commandements divins, et de fait chaque fil de cette corde a son importance. D’une certaine manière il est possible d’appliquer cet enseignement à l’Assemblée d’Israël car elle est elle-même semblable à cette corde de 613 fils du fait que chaque Juif, à l’exemple de chaque fil, a son importance.
Enfin, il convient ici de rapporter la définition que le Rabbi Rachab donne de la ‘Couronne qui surplombe l’enchaînement des mondes’ qui désigne le monde spirituel de Kéter. Tout comme le monde spirituel de Kéter constitue le lien qui unit le Saint beni soit-il avec la Création, le Rabbi unit le Saint béni soit-Il avec l’Assemblée d’Israël.
Dans son discours intitulé ‘Bé Chaa ché Hikdimou’, le Rabbi Rachab écrit que Kéter représente trois choses : le silence, l’attente et l’espoir.
Le silence du Rabbi exprime l’ampleur infinie de sa sagesse et de ses connaissances. L’attente du Rabbi, son espoir, c’est le fait que le Rabbi espère et attend de tous ses ‘hassidim. Il espère et il attend que chacun d’entre nous fasse tout ce qui lui est possible de faire pour provoquer la venue de notre Juste Machia’h, dès à présent avec l’aide d’Hachem.
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‘L’Eternel vous a donné un cœur pour comprendre, des yeux pour voir et des oreilles pour entendre’ :
La fusion avec l’Essence divine s’exprime vraiment dans la relation qui unit le Rabbi à son beau-père le Rabbi précédent. Le Rabbi lui-même nous enseigne que le Maître de ‘Habad dévoile l’Essence de l’âme de celui qui se trouve dans ses quatre coudées. Il suffit pour s’en rendre compte d’observer une photographie où le Rabbi se tient tout près de son beau-père. Il suffit d’admirer la douceur de leurs regards, l’expression véritable de la lumière divine qui brille dans leurs yeux.
Dans le Dvar Mal’hout de la Paracha Béchala’h, le Rabbi rapporte un Midrache selon lequel, seulement onze étapes séparaient l’Egypte de la Terre d’Israël, mais l’Eternel détourna Son peuple du chemin le plus direct, en les conduisant dans le désert où ils séjournèrent pendant quarante ans.
La présence des enfants d’Israël pendant une période aussi longue et dans un lieu aussi désolé avait pour but d’élever les étincelles divines, les lumières du monde de Tohou qui tombèrent dans le désert au moment de la ‘brisure des vases’ (Chvirat ha Kélim).
Le travail de purification des étincelles divines permit aux enfants d’Israël de faire pénétrer dans ce monde, de manière profonde, une lumière qui est au-delà de ce monde. C’est à cela que se rapporte le verset (Ki Tavo, 29, 3) :
‘L’Eternel vous a donné un cœur pour comprendre, des yeux pour voir et des oreilles pour entendre’. Il ne s’agit pas en effet seulement de ressentir de voir et d’entendre de manière superficielle, mais bien au contraire d’accéder à une véritable et une profonde perception du divin. L’accession à ce niveau supérieur est symbolisée par le chiffre 11. Le chiffre 11, des onze étapes qui séparaient l’Egypte de la Terre Israël, est une allusion à ce qui dépasse la nature de ce monde.
D’une part, le chiffre 10 représente la Création du monde qui a été créé en 10 Paroles, et d’autre part, le chiffre 11 représente ce qui est au-delà de la Parole divine, et donc au-delà de ce monde. L’enseignement du Rabbi est alors le suivant. Les quarante années passées dans le désert, qui représentent le travail de purification de la matière, permirent d’attirer dans ce monde, et de manière profonde, ‘la lumière qui entoure les mondes’, symbolisée par le chiffre 11.
Les expressions ‘Or Makif’ ou ‘Or Sovev’ désignent ‘la lumière qui entoure les mondes’. La volonté, par exemple, est une force de l’âme ‘qui nous entoure’, du fait qu’elle n’est pas présente et révélée constamment en nous-même. Nous devons en effet la réveiller, puis l’attirer, la rapprocher de nous afin qu’elle se révèle profondément et anime nos pensées nos paroles et nos actes.
La ‘Hassidout explique qu’un chant, avec son refrain qui revient toujours sur lui-même, est à l’image de ‘la lumière qui entoure les mondes’, car il est comme un cercle qui revient toujours à son point de départ. De fait, le Chant, nous permet d’accéder à cette ‘lumière qui nous entoure’, ‘Or sovev’. Il nous fait remonter les niveaux de l’enchaînement des mondes.
C’est à ce sujet que le Rabbi nous enseigne que le Chant ‘Chirat Ha Yam’ inclut en lui les 42 élévations des voyages des enfants d’Israël dans le désert, et qu’il nous permet de ressentir le lien et la fusion de notre âme avec l’Essence divine (symbolisée par le chiffre 11).
Par ailleurs le Rabbi souligne que ‘Chirat Ha Yam’ est lié au chant du Roi Chlomoh, ‘Chir Ha Chirim’, ‘le Chant des Chants’, que l’on appelle aussi ‘le Saint des Saints’. Le Rabbi explique que ‘Chir Ha Chirim’ représente ‘l’élévation (à partir) de la Séfira de ‘Hokhmah vers la Séfira de Kéter’. Autrement dit, cela signifie que ce Chant nous permet d’accéder au dévoilement de l’Essence de la Torah (le chiffre 11). Plus encore que cela, le Rabbi nous enseigne que ‘Chirat Ha Yam’ nous relie directement avec le Chant de la Délivrance, ‘Chir ‘Hadach’. En effet, celui-ci représente l’élévation la plus considérable, ‘le passage de la Séfira de Kéter à l’Ein sof béni’, l’Essence divine’.
Par ailleurs, le mot ‘Chira’ (‘Chant’) de l’expression ‘Chirat Ha Yam’ est du genre féminin, alors que le mot ‘Chir’ (‘Chant’) de l’expression ‘Chir ‘Hadach’ est du genre masculin. La raison est simple, ‘Chirat Ha Yam’ est écrit au féminin car bien que ce chant nous relie à la Séfira de Kéter’, il reste lié à notre exil, contrairement au chant ‘Chir ‘Hadach’ qui est le Chant de la Délivrance finale, lequel exprime la révélation de l’Essence de D.ieu dans un monde qui ne connaîtra plus l’exil.
Puisse l’Eternel nous aider à nous attacher avec toujours plus de profondeur au Rabbi, et puisse-t-Il définitivement ‘effacer l’impureté de la terre’ et révéler Sa présence dans ce monde, avec le dévoilement de notre Juste Machia’h, dès-à-présent, avec l’aide d’Hachem.
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La ‘Hassidout nous insuffle une vitalité nouvelle :
Le Rabbi, dans son ouvrage intitulé ‘Iniana chel Torat-ha-Hassidout’ déclare que les enseignements de la ‘Hassidout nous insufflent une vitalité nouvelle. Or, comme nous pouvons nous en rendre compte à travers les écrits du Rabbi Rayats, le Rabbi insuffle cette vitalité nouvelle jusque dans les mots qu’il prononce et qu’il écrit lorsqu’il délivre ses Enseignements. En effet, plusieurs récits témoignent de la capacité du Rabbi de dévoiler le Divin dans ce monde matériel et limitée. La force du Rabbi est telle que même les mots qu’il écrit avec de l’encre sur du papier deviennent des réceptacles de dévoilements divins. Par exemple, nous pouvons nous rapporter ici à ces lignes que le Rabbi Rayats a écrit du Rabbi Rayats au sujet de son père le Rabbi Rabbi Rachab :
‘A l’heure actuelle, les mots du Rabbi ont été écrits, imprimés sur du papier, mais ces mots écrits et imprimés vivent, d’une vitalité profonde. Ces mots eux-mêmes poussent un cri. Ces saintes paroles, qui sont issues d’un cœur brûlant, brûlent encore actuellement, D.ieu merci, d’une sainte flamme, comme lorsqu’ils émanaient de leur source et de leur origine. Ces mots poussent un cri, demandent, ordonnent. Quand on étudie quelques lignes d’une lettre du Rabbi, imprimée ou manuscrite, quand on assimile ses mots, ceux-ci mettent en éveil et ils exercent une influence, sur la tête comme sur le cœur’.
De fait, les écrits de Rabbi Yossef-Itz’hak contiennent en eux-mêmes l’Essence de la ‘Hassidouth qui est elle-même l’Essence de la Torah. Ce ne sont pas de simples récits. L’écriture de Rabbi Yossef-Itz’hak grave dans le cœur du lecteur les valeurs profondes de la Torah. Au début de son livre intitulé : ‘Le livre des mémoires’, le Rabbi précédent nous raconte l’histoire d’un des premiers ‘hassidim nommé ‘Benjamin’ :
Loubavitch était née depuis peu et le Rabbi la décrit comme ‘un lieu qui convenait aux esprits élevés. Là ils pouvaient se retirer du monde et se consacrer entièrement à l’étude de la Torah et au service de D.ieu, ou commencer une vie nouvelle basée sur les principles moraux les plus nobles et les plus purs de la Torah. Un jour, Un évènement terrible se produisit à Loubavitch. Un immense incendie se déclara dans la ville et détruisit toutes les maisons et les bâtiments. Tous les habitants durent se mettre au travail pour reconstruire leurs maisons. Chacun partit dans les bois, couper des arbres et ramener les troncs et bientôt des maisons s’élevèrent de nouveau dans les rues de Loubavitch. Parmi tous les habitants vivait un homme du nom de Benjamin. Il était un vieil homme qui n’avait pas d’enfants pour l’aider, aussi engagea-t-il des ouvriers. Tandis que tout le monde était occupé à élever des maisons, on remarqua que Benjamin semblait construire un édifice de vastes proportions. Qu’est-ce que cela signifie ? Se demandait-on. Est-ce que Benjamin avait l’intention de remplacer sa petite maison incendiée par une demeure aussi imposante ? On haussait les épaules. On n’osait pas poser de questions à Benjamin, et lui-même ne disait rien. Mais quand le bâtiment fut presque terminé on commença à se demander si Benjamin construisait bien une maison pour lui-même. Le mystère fut bientôt éclairci. Après tout, ce n’était pas une maison pour lui mais une maison de D.ieu ! Benjamin avait construit un Beith-Hamidrache (une maison d’étude).
Léilouy Nishmat Rav MORDE’HAÏ (Mottel) a’h PEVZNER Chalia’h du Rabbi à Perpignan pendant 17 ans
HAYOM YOM 12 CHEVAT
C’est une façon de voir les choses. On peut considérer l’esprit et le cœur comme deux aspects différents de la personnalité qui peuvent être utilisés ensemble pour atteindre un but.
L’esprit peut aider à réfléchir calmement et rationnellement, tandis que le cœur peut apporter une passion et une énergie supplémentaires.
Les deux peuvent être importants pour servir Hachem avec diligence et dévouement.
Dans la Parachat Bechala’h, les juifs se plaignent de manquer de nourriture et Hachem parle à Moché pour leur dire qu’ils auront de la viande et du pain. Le lendemain matin, la Manne tombe pour la première fois et les juifs sont invités à prendre autant qu’ils en ont besoin.
Ils découvrent que Hachem a fait un neis pour qu’ils aient exactement la quantité dont ils avaient besoin. Moché avertit les juifs de ne pas économiser la Manne, mais certains le font et il devient pourri.
Le vendredi, les juifs reçoivent le double de Manne qu’ils ont besoin et Moché leur explique les Halahot du Chabbat qui seront observées à partir de cette semaine, y compris la restriction de cuire ou cuisiner.
Les juifs demandent s’ils doivent aller chercher de la manne le Chabbat, mais Moché leur dit non.
Moché a expliqué aux juifs que Hachem leur donnerait toujours suffisamment de Manne pour les besoins du jour, y compris le Chabbat. Et c’est ce qui s’est produit – la Manne est tombé tous les matins, y compris le Chabbat, sans faille.
Les juifs ont appris à faire confiance en Hachem pour subvenir à leurs besoins, même pour le Shabbat. Cette tradition de faire confiance en Hachem pour subvenir à nos besoins est un enseignement important de la Paracha de Bechala’h.
TEHILIM 66 – 68
Selon la Hassidout, le verset « Hofah Yam LaYabasha » signifie que Hachem transformera l’eau en terre sèche, comme il l’a fait lors des Kriat Yam Souf, ce qui permettra de révéler ce qui est caché et de voir comment Hachem dirige toutes choses.
Cette transformation sera similaire à ce qui se produira lorsque Machia’h viendra et nous pourrons alors mieux comprendre la manière dont Hachem agit dans le monde.
TANYA LIKOUTEI AMARIM PEREK 23
Selon l’enseignement du Alter-Rebbe, la Torah et les Mitsvot sont les moyens pour un juif de se connecter avec la volonté divine et d’atteindre l’union avec Hachem.
Lorsqu’un juif étudie la Torah et accomplit les Mitsvot avec intention et diligence, il peut ressentir cette connexion et devenir un avec Hachem.
En somme, la Torah et les Mitsvot sont les voies pour atteindre l’unité avec Hachem.
Pourquoi ?
L’apprentissage de la Torah permet à un juif de se connecter à la volonté divine de manière très profonde.
Les mots de la Torah sont considérés comme la Ratson d’Hachem, de sorte que lorsqu’un juif les étudie et les comprend, il intègre la volonté divine en lui-même. Cette connexion est encore plus forte que celle qui est obtenue par les autres Mitsvot, y compris la prière, car elle implique une union avec la Ratson d’Hachem à un niveau très profond. C’est pourquoi la Mitsvah d’apprendre la Torah est considérée comme supérieure à toutes les autres Mitsvot.
SEFER HAMITSVOT
1) La première Mitsva d’aujourd’hui est appelée « Eglah Arufah ». Si quelqu’un trouve le corps d’une personne qui a été tuée, et que personne ne sait qui l’a fait, le Beis Din doit faire une Eglah Arufah.
Les 4 Mitsvot décrites sont des obligations religieuses dans le judaïsme.
La première Mitsva (Mitsvat Assei #181) Eglah Arufah implique que si une personne trouve le corps d’une personne tuée et qu’il n’y a aucun suspect, le Beit Din (tribunal) doit effectuer une Eglah Arufah.
La deuxième Mitsva (Lo Taassei #309) interdit de travailler sur le terrain autour du ruisseau où une Eglah Arufah a été effectuée.
La troisième Mitsva (Lo Taassei #298) interdit de laisser des objets dangereux autour de la ville ou de la propriété.
La quatrième Mitsva (Assei #184) implique qu’il est obligatoire d’enlever tout ce qui est dangereux de la propriété, comme en construisant une rampe autour d’un toit plat ou en réparant ce qui est dangereux pour éviter les blessures.
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“La Torah que Moïse nous a ordonnée est l’héritage de la Communauté de Jacob” (Deut. 33:4)
C’est Moïse, le fidèle serviteur de D.ieu qui nous a transmis la Torah. Et chaque Juif, garçon ou fille, la reçoit pour lui-même. Qu’il l’ait étudiée durant des années ou qu’il n’en connaisse qu’un tout petit peu, Elle lui appartient, pour l’apprendre et la mettre en pratique. C’est le plus beau cadeau que D.ieu pouvait nous faire.
Ecoute Israël, l’Eternel est notre D.ieu, l’Eternel est Un.
C’est Moïse, le fidèle serviteur de D.ieu qui nous a transmis la Torah. Et chaque Juif, garçon ou fille, la reçoit pour lui-même. Qu’il l’ait étudiée durant des années ou qu’il n’en connaisse qu’un tout petit peu, Elle lui appartient, pour l’appr-endre et la mettre en pratique. C’est le plus beau cadeau que D.ieu pouvait nous faire.
3 – Bé’holBÉ’HOL DOR VADOR ‘HAYAV ADAM LIROT ETE ATSMO KE-ILOU HOU YATSA MIMITSRAYIM
“Dans chaque génération, il faut se considérer comme sorti soi-même d’Egypte.
Il y a quelques 3500 ans, Hachem nous a fait sortir d’Egypte. Il nous a fait passer de l’esclavage à la liberté. Et, si Hachem ne l’avait pas fait, nous serions encore des esclaves aujourd’hui. Aussi, chaque jour, nous remercions D.ieu de nous avoir libérés. Et, dans notre cœur, nous promettons d’utiliser notre liberté du mieux possible, comme les serviteurs choisis du Roi des rois.
Tous les Juifs ont une part dans le monde futur, comme il est dit : « Dans Ton peuple, il n’y a que des Justes. Ils hériteront de la terre pour toujours. Ils sont le produit de Mes plantations, l’œuvre de Mes mains. Et, J’en suis fier. «
D.ieu est particulièrement fier de chaque Juif. Il nous a créés et Il prend soin de nous comme un jardinier prend soin d’une jeune plante. Et, comme nous grandissons, en étudiant Sa Torah, en faisant Ses Mitsvot extraordinaires, alors D.ieu nous prépare une place dans le Monde Futur, à côté d’Avraham, d’Its’hak, de Yaakov, de Moché, du roi David et de tous les grands hommes de notre histoire.
Obéir à la Torah en paroles, en pensée et en action, tout cela est à ta portée.
Tu sais, la Torah n’est pas dans le ciel. Elle est ici, sur terre, toute proche, facile à étudier et à pratiquer. Elle est à ta portée, aussi proche que la synagogue du coin de la rue, aussi proche que le livre que je tiens dans la main ou la phrase de Torah que je connais par cœur, ou encore que le bonheur que je ressens au fond de moi. En fait, la Torah, c’est tout ce que je veux vraiment. C’est comme cela que Hachem m’a fait.
6 – Véhiné HachemVÉHINÉ HACHEM NITSAV ALAV OUMELO KOL HAARETS KEVODO OUMAVIT ALAV OUVO’HEN KÉLAYOT VALEV IM OVDO KARAOUÏ.
D.ieu se tient au-dessus de lui, et toute la terre est pleine de Sa gloire. Il regarde au fond de son esprit et de son cœur pour voir s’il Le sert comme il convient.
Imagine que tu sois dans le palais d’un roi. Autour de toi, tout est magnifique : les pièces, les murs, les meubles. Des princes et des gouverneurs, habillés d’or et d’argent, se tiennent debout avec respect, attendant d’obéir à l’ordre du roi ou simplement de le voir. Imagine que tu passes au milieu d’eux et, tout à coup, tu te trouves devant le roi. Personne ne dit un mot. Comme tu approches, il te regarde avec un grand intérêt. Imagine l’effet que cela ferait ! Eh bien, c’est exactement ainsi que nous nous tenons à tout instant devant Hachem, le Roi du monde entier.
7 – BéréchitBERECHIT BARA ELO-HIM ETE HACHAMAYIM VEETE HAARETS.
D.ieu a créé tout l’univers : les cieux et tout ce qui s’y trouve, la terre et tout ce qui y vit. C’est la toute première chose que la Torah nous dit. Aussi, si jamais nous avons peur du noir, de la tempête, du froid, des gens et si rien ne semble aller comme cela devrait, la Torah nous dit de ne pas en être effrayé. Hachem a créé l’univers et Il en prend soin. Et, Il nous a donné la Torah pour faire que les choses soient comme elles doivent être. La Torah nous dit ce que nous devons faire et comment nous pouvons rendre, la terre meilleure et plus sainte. Et quand D.ieu voit que nous nous conduisons bien, alors Il nous donne la réussite et Sa bénédiction.
Et tu enseigneras la Torah à tes enfants, et tu en parleras chez toi et en voyage, avant de te coucher et quand tu te lèveras.
La Torah s’adresse à nos parents. Elle leur dit : « Papa, maman, enseignez-moi à vos enfants. Je veux qu’ils connaissent mes saints mots ». Nous aussi, il faut que nous disions à nos parents : « Papa, maman, faites la meilleure chose que vous puissiez faire pour moi: apprenez-moi la Torah. Apprenez-moi les phrases de la Torah avec soin jusqu’à ce que je m’en souvienne toujours, à la maison ou sur le chemin, en allant dormir ou en me levant ». Si nous le demandons du fond du cœur, de la manière que l’on utilise pour demander les choses que l’on veut vraiment, nos parents nous écouteront. Ils nous enverront dans une colonie de vacances dirigée selon la Torah et dans une école où nous apprendrons la Torah, les Mitsvot et tout le Judaïsme.
9 – YagatiYAGATI VÉLO MATSATI AL TAAMINE. LO YAGATI OUMATSATI AL TAAMINE. YAGATI OUMATSATI TAAMINE.
Si l’on te dit: « j’ai travaillé dur, mais je n’ai pas réussi », ne le crois pas. Si l’on te dit: « je n’ai pas travaillé dur, mais j’ai réussi », ne le crois pas. Si l’on te dit : « j’ai travaillé dur et j’ai réussi », tu peux le croire.
S’il arrive qu’un jour on n’agisse pas exactement comme il faudrait et que l’on ne se sente pas assez fort pour continuer d’étudier la Torah et de pratiquer les Mitsvot, alors il faudra se souvenir de la promesse de Hachem : Si nous essayons encore et encore plus, le mieux possible, alors finalement nous réussirons. Et ce que nous obtiendrons à ce moment-là dépassera tout ce que nous avions imaginé.
Rabbi Akiva dit que « tu aimeras ton prochain comme toi-même » est un principe de base de la Torah.
Quand nous travaillons dur pour nous améliorer, il ne faut pas oublier nos amis et nos voisins. Comme l’a dit Rabbi Akiva, il faut aimer son prochain exactement comme on s’aime soi-même. C’est le plus important de tout ce que nous apprenons. Aussi, si nous avons la chance d’étudier la Torah, nous devons travailler dur pour aider nos amis juifs à la pratiquer eux aussi.
11 – VézéVÉZÉH KOL HAADAM VÉTA’HLIT BRIATO OUVRIAT KOL HAOLAMOT ÉLYONIM VETA’HTONIM LIHYOT LO ITBARE’H DIRA BETA’HTONIME.
Rabbi Akiva dit que « tu aimeras ton prochain comme toi-même » est un principe de base de la Torah.
Pourquoi D.ieu a-t-il créé chacun d’entre nous et l’univers tout entier ? Pour qu’en respectant la Torah et les Mitsvot, nous puissions faire de nous-mêmes, de nos maisons et du monde qui nous entoure un endroit où D.ieu puisse résider, un endroit où Il vivra exactement comme nous vivons dans nos maisons
12 – Yisma’h IsraëlYISMA’H ISRAEL BÉOSSAV PÉROUCH CHÉKOL MI CHÉHOU MIZÉRA ISRAEL YECH LO LISMOA’H BESIM’HAT HACHEM ACHER SAS VÉSAMEA’H BÉDIRATO BÉTA’HTONIM.
« Les Juifs doivent se réjouir de leur Créateur ».Cela signifiqe que chaque Juif doit partager la joie de D.ieu, qui est heureux de Sa demeure dans ce monde.
Chaque Juif, quoi qu’il ait étudié jusqu’à présent, où qu’il ait vécu jusqu’ici, reste toujours un membre de notre peuple. Et il doit être heureux et fier que Hachem lui ait donné la plus grande mission du Monde : faire une Maison où D.ieu puisse habiter.
Photo : Le Rav Y.I. Pevzner et Daniel Halimi, président de la communauté juive des Pyrénées-Orientales
Le Rav Yossef Itshak Pevzner, directeur des Institution Sinaï à Paris, était l’invité d’honneur du Farbrenguen en l’honneur du 10 Chevat à Perpignan, jour de la Histalkout du Rabbi précédent et jour de la prise de fonction du Rabbi Menahem Mendel Schneerson, le Rabbi de Loubavitch. Ont participé à ce Farbrenguen, Daniel Halimi, président de la communauté juive des Pyrénées-Orientales, Rav Chmouel Bensoussan, nouveau Chalia’h à Perpignan, Rav David Menahem Israël d’Amélie les bains et Réouven Bennaïm de Tsivot Moshiah.
La soirée était organisée par Olivier Bourgade, directeur de l’association Lechem Chamaym, au 45 Avenue Marcelin Albert dans la salle qu’il a dédicacé à la mémoire du Rav Morde’hai Pevzner zal, Chaliah du Rabbi à Perpignan pendant 17 ans et qui nous a quitté cette année la veille de Yom Kippour. Installé à dans les Pyrénées Orientales depuis 2006, le Rav Mordé’hai et Ra’hel PEVZNER accompagné de leurs enfants, ont largement diffusé le message de la Torah et de la ‘Hassidout dans toute la région de Perpignan.
Réouven Bennaïm, (surnommé « Mr Perpignan », son nom ayant la même Gamatria – 481 – que la ville de Perpignan) a réalisé ce reportage photos.
Réouven Bennaïm est un Hassid Habad, qui a vécu de nombreuses années à Crown Heights, dans le quartier du Rabbi de Loubavitch pendant les années 80. Il s’est installé à Perpignan en 2007 et s’est tout de suite attaché au Rav Morde’hai Pevzner zal. Avec son accord, il a créé le Beth Habad des enfants de Pepignan. Il est également le directeur de « Tsivot Moshiah ».
En direct, chaque vendredi, étude du Likoutei Si’hot
avec le Rav Levi Azimov de 10h30 – 11h30 Tél. : +330756753993 – code : 33 41 593# ET SUR RADIO HASSIDOUT RADIO HASSIDOUT
Bechala’h – La terreur des Nations et du Yetser Hara Source : Likouté Si’hot volume 36, première Si’ha sur Bechala’h
MEKOROT
1 – Dans notre Paracha : L’annonce de la « terreur » qui s’abattra sur les Nations
Bechala’h 15, 16 : La terreur et la crainte s’abattront sur eux ; la majesté de Ton bras les rendra immobiles comme la pierre, jusqu’à ce qu’il ait passé, Ton peuple, D.ieu ! Qu’il ait passé, ce peuple acquis par Toi.
Rachi : La terreur s’abattra sur eux. Sur ceux qui sont éloignés ; Et la crainte. Sur ceux qui sont proches, ainsi qu’il est écrit (Josué 2, 10) : « Car nous avons appris comment l’Eternel a mis à sec [devant vous les eaux de la mer des Joncs, quand vous êtes sortis de l’Egypte] ».
Jusqu’à ce qu’il ait passé… jusqu’à ce qu’il ait passé. Il faut l’expliquer comme le fait le Targoum Onqelos (que cela fait référence aux passages de Arnone et du Jourdain, pour entrer en Terre d’Israël).
« La terreur et la crainte s’abattront sur les Nations » – « lointaines » et « proches ».
2 – Analyse : Les « lointains » auraient-ils peur avant les « proches » de la scène ?
Sifté ‘Ha’hamim sur Rachi : Pourquoi cela ne serait pas le contraire : « la terreur » pour ceux qui sont proches puis « la crainte » pour ceux qui sont éloignés ; celui qui est proche n’a-t-il pas peur avant celui qui est éloigné ?
Rabénou Be’hayé : La terreur et la crainte s’abattront sur eux. D’après le sens simple, « la terreur » fait référence à ceux qui sont proches et « la crainte » à ceux qui sont éloignés, ainsi qu’il est écrit : « Car nous avons appris comment l’Eternel a mis à sec devant vous les eaux de la mer des Joncs ».
La chronologie de la peur, d’abord du « distant » puis celle du « proche », ne suit pas l‘ordre logique.
3 – Développement : La différence de style entre ce verset et les versets antérieurs
Bechala’h 15, 14-15 : Les peuples s’inquiétèrent, un frisson s’empara des habitants de la Philistée. Les chefs d’Édom tremblèrent ; les vaillants de Moab furent saisis de terreur, tous les habitants de Canaan se sont fondus.
Likouté Si’hot : Dans les versets précédents, le texte s’exprime au passé, pour raconter un évènement qui a déjà eu lieu. Dans notre verset, par contre, le texte s’exprime au futur, car il s’agit d’une prière ou d’une prophétie sur l’avenir : les enfants d’Israël demandent ou prophétisent que la crainte actuelle (par le miracle de l’ouverture de la mer) continuera « jusqu’à ce que [le peuple juif] ait passé » le Jourdain vers la Terre d’Israël.
Les versets antérieurs du cantique racontent le passé, alors que ce verset est une prière, une prophétie du futur.
4 – Explication : Ce verset fait référence à une « peur » ultérieure des Nations
Likouté Si’hot : A l’avenir, lorsque les enfants d’Israël traverseront le Jourdain, ce qui les concernera sera surtout la situation des Nations qui pourraient entraver leur entrée en Israël ; or, ces Nations sont « éloignées » de la mer des joncs. C’était donc la demande ou la prophétie des enfants d’Israël : que la crainte inspirée par la traversée de la mer, entendue « de loin » par ces Nations, reste gravée dans leur coeur ; et c’est ce qui arriva, comme Ra’hav en témoigna, quarante ans plus tard, aux émissaires de Yehochoua. A plus forte raison que cette peur était toujours présente chez ceux qui l’ont vécue « de proche », ce qui eut pour effet d’intensifier la crainte générale de tous !
Ce verset fait référence à la peur que l’évènement actuel inspirera ultérieurement aux « habitants lointains » de Canaan.
5 – Seconde explication : Proximité de la « mer » ou de la « Terre d’Israël » ?
Rachi sur Bechala’h 15, 15 : Les chefs d’Édom, les vaillants de Moab. Ils n’avaient pourtant rien à craindre des enfants d’Israël, puisque ce n’est pas contre eux qu’ils marchaient ! Mais c’est en raison du chagrin et de l’affliction que leur causait la gloire d’Israël. [Tous les habitants de Canaan] se sont fondus. Ils disaient : « Ils viennent sur nous pour nous détruire et pour prendre possession de notre terre ! ».
Likouté Si’hot : La « proximité » évoquée par Rachi ne fait pas référence à la distance de la mer, mais plutôt, comme Rachi l’a expliqué dans le verset précédent, à la destination : la Terre d’Israël. Ainsi, les Nations « éloignées » de la terre d’Israël n’avaient pas de souci à se faire pour leur territoire, mais avaient néanmoins peur de la puissance d’Israël. Par contre, les Nations « proches », les habitants de la Terre de Canaan, avaient peur d’être renvoyés de leur terre… Ainsi, cela explique l’ordre employé par Rachi : tout d’abord ceux qui sont « éloignés » (Amon et Moab) eurent peur, et ce n’est qu’ensuite que la peur arriva aux « proches », aux habitants de Canaan.
La notion d’ennemi « éloigné » ou « proche » fait aussi référence à sa distance de notre destination : la Terre d’Israël.
6 – Approfondissement : L’ennemi proche et l’ennemi lointain, dans le service divin
Likouté Si’hot : La guerre d’Israël avec les Nations fait aussi allusion à la guerre contre le Yetser Hara, chaque Juif ayant le devoir de « conquérir » les sept mauvais attributs de son âme animale pour les placer sous le contrôle de la sainteté. Ainsi, les « Nations éloignées des Juifs » font référence à des désirs tellement abjects, au point qu’un Juif en est naturellement « éloigné », c’est absolument improbable qu’il y succombe ; et pourtant, le mauvais penchant peut prendre parfois le dessus, et après avoir plongé l’homme dans de nombreux désirs, le faire trébucher aussi par ces désirs, puisse D.ieu nous en préserver. Les « Nations proches » font référence aux mauvais traits de caractère plus probables chez un Juif ; l’essentiel de la guerre est de se renforcer et ne pas succomber à ces désirs.
Dans le service divin, la proximité ou la distance de l’ennemi se fixent en fonction de la probabilité qu’un « désir » puisse intéresser un Juif.
7 – Enseignement : L’aide divine pour vaincre toutes les catégories d’ennemis !
Guemara Souccah 52b : Le mauvais penchant de l’homme se renforce contre lui tous les jours et souhaite le tuer ! Si ce n’était D.ieu qui aidait l’homme, ce dernier n’aurait pas pu tenir devant le mauvais penchant.
Likouté Si’hot : C’est là le sens profond du verset : D.ieu sème « la terreur et la peur » chez le mauvais penchant afin qu’il ne parvienne pas à se renforcer et à dominer un Juif, que D.ieu nous en préserve. On comprend donc l’ordre de cette aide divine : tout d’abord, aider l’homme à être dissocié des désirs « éloignés » de lui ; ensuite cette aide s’intensifie pour faire peur au mauvais penchant, au point qu’il n’arrive même plus à pousser l’homme aux désirs plus « classiques » ; l’homme finira par conquérir son mauvais penchant, pour le transformer en bien !
Enseignement : D.ieu aide le Juif en l’écartant naturellement des « désirs improbables », mais aussi en l’éloignant des désirs plus « classiques » du mauvais penchant, pour le transformer en bien !
8 – Annexe : L’importance de l’étude du « ‘Hitate », pour éloigner les obstacles !
Quelques extraits de l’annexe au ‘Hitate (‘Houmach, Tehillim, Tanya) : « L’étude de la Paracha avec Rachi permet de « vivre avec le temps » de la Paracha. La lecture des Tehillim répare l’âme et la purifie, adoucit les jugements célestes. Le Tanya éveille le « Ethane », la puissance de l’âme ; ce livre constitue une « Ketoret », de l’encens contre toutes les épidémies spirituelles de la fin de temps. L’étude du ‘Hitate produira la réalisation du verset : « Et il y eut la terreur divine (‘Hitate Elokim) sur toutes les villes, et ils voyagèrent… » (Vayichla’h 35, 5), pour arriver paisiblement à la délivrance finale. Celui qui est expert dans les lettres du ‘Houmach, du Tehillim et du Tanya brisera tous les voiles et les occultations … afin de réussir, « la main haute », matériellement et spirituellement ! »
L’importance du « ‘Hitate » : un programme adapté à notre génération pré-messianique.
Nous recherchons un jeune couple de Chlou’him pour assister la direction de notre Beth Habad à l’Université de Montréal.
Les candidats devront être dynamiques, dévoués et passionnés par la hitkashrout, la Chli’hout et communauté juive étudiante.
Responsabilités :
Organiser et planifier des activités pour la communauté étudiante Gérer les relations avec les étudiants.
Organiser des cours de Torah et des minyanim pour les étudiants Soutenir les initiatives de bénévolat et de leadership étudiant.
Assister la direction de tous les services alimentaires du Beth Habad.
Qualifications :
Expérience en connexion avec étudiants juifs ou en organisation d’événements Connaissance des principes de la shlichut tel que dicté par Le Rabbi.
Compétences en communication et en relations interpersonnelles Capacité à travailler en équipe et à prendre des décisions éxecutives.
Compensation :
Le couple sera compensé par une combinaison de salaire, résidence et opportunités de levée de fonds.
Si vous êtes intéressés par cette opportunité passionnante et êtes prêts à vous investir dans la shlichut avec la communauté étudiante de Montréal, veuillez envoyer votre CV et une lettre de motivation à l’adresse suivante : [email protected]
Nous remercions tous les candidats pour leur intérêt, mais seuls les candidats retenus seront contactés pour une entrevue.