Parashat Terouma – Rav Israel Deutsch
Je suis né au Maroc en 1936. Quand j’avais onze ans, je suis parti en calèche à Casablanca pour y étudier à la Yechiva Loubavitch pendant deux ans. Mais je n’étais pas satisfait. Je cherchais quelque chose de plus rigoureux. J’ai appris que le Rabbi avait envoyé le premier de Chalia’h au Maroc, le Rav Michael Lipsker à Meknès et y a ouvert une Yechiva. À Meknès, j’ai trouvé ce que je cherchais: un programme plus intensif d’étude du Talmud et des enseignements Hassidiques. Le Rav Lipsker nous a aussi enseigné comment rapprocher les Juifs de Dieu par l’amour.
Un jour, des représentants de l’Agence juive pour Israël se sont rendus à la Yechiva. Le Rav Lipsker a commencé une conversation avec eux au cours de laquelle des questions sur l’existence de D.ieu ont été soulevées. Le Rav Barou’h Toledano, Grand Rabbin de Meknès et l’un des plus grands Rav du Maroc, était également présent. Et quand il entendit ces Juifs donner leurs arguments, il s’est mis les mains sur les oreilles, choqué, déclarant: « Ce sont des paroles d’hérésie! »
Le Rav Lipsker lui répondit: « Rabbi Barou’h, pourquoi êtes-vous si contrarié? Ces gens sont comme des enfants qui ont été volés à leur propre peuple – ils n’ont pas reçu d’éducation juive et ils ne savent pas. »
Le Rav Lipsker a continué à discuter avec eux pendant une heure, puis ils ont accepté de mettre du Tefilines et même réciter la prière de l’après-midi. Lorsque Rabbi Barou’h a vu cela, il a loué Rabbi Lipsker en levant les mains au ciel. Le Rav Lipsker lui a alots répondu: « L’essence de chaque juif est pure: il vous suffit de savoir trouver le chemin qui conduit à son cœur. »
En 1952, après deux années d’études à la Yechiva de Meknès, j’ai poursuivi mes études à la Yechiva Tomchei Temimim de Brunoy, en France. Cette Yechiva a été fondée après la Seconde Guerre mondiale avec l’arrivée de nombreux réfugiés de Habad en provenance de Russie. En plus de fouiller dans les textes avancés du Hassidique, nous allions tous les dimanches à Paris pour y enseigner aux enfants juifs. Ces enfants étudiaient dans les écoles publiques laïques dans tout Paris mais, le dimanche, le Rav Hillel Azimov, le directeur des Talmud Torah Loubavitch dans la ville, les rassemblait et les étudiants de la Yechiva apprenaient avec eux.
Une année, dans le cadre de la célébration de Lag Baomer, nous avions loué des bus et amené environ 200 de ces enfants à une journée entière dans la Yechiva de Brunoy. Les enfants ont prié avec nous, mangé avec nous et absorbé l’esprit de la Yechiva.
Une semaine plus tard, le directeur de la Yechiva, le Rav Nissan Nemanov, a rapporté cet événement au Rabbi. Il partagea avec moi la réponse du Rabbi. Si je me souviens bien, le Rabbi a laissé entendre que les gens lui écrivaient constamment au sujet de problèmes de famille, de santé ou de moyens de subsistance – et qu’il avait soif de recevoir de bonnes nouvelles. Et il a reproché au Rav Nissan d’avoir attendu une semaine pour lui décrire cette journée avec les enfants: « C’est dommage que vous ayez tant retardé votre lettre annonçant de bonnes nouvelles … »
Lorsque le Rav Nissan a fini de lire la lettre du Rabbi, il me dit: « Un jour vous serez certainement un émissaire du Rabbi et vous devrez l’informer de divers événements. Ne vous méprenez pas. Lorsque vous avez quelque chose de bon à informer, vous devez écrire immédiatement. «
Je n’ai pas pris son instruction suffisamment à cœur. À un moment donné, quand j’étais le Chalia’h du Rabbi à Milan, j’ai assemblé un album spécial sur mes programmes de la Torah dans cinq lieux différents de la communauté séfarade. J’ai écrit le nom de tous les enfants – 193 en tout – avec le nom de leur mère, le nom de l’enseignant et le programme d’études.
Lorsque j’ai présenté cet album au Rabbi, il l’a examiné pendant un long moment, en lisant chaque nom. Pendant qu’il lisait, j’ai jeté un coup d’œil sur le visage du Rabbi et j’ai vu une joie pure briller sur son visage. Quand il eut fini, il me demanda: « De quoi suis-je coupable pour ne pas avoir été informé de cela jusqu’à aujourd’hui? »
J’ai essayé de corriger mon erreur et d’envoyer un rapport mensuel au Rabbi sur mes activités, mais parfois il m’arrivait de retarder. J’ai alors reçu une lettre du Rabbi: « Votre lettre a été reçue après une longue pause… et si votre excuse est que vous n’avez pas écrit parce qu’il n’y avait rien à écrire, alors cela devrait vous suggérer que… vous devez travailler plus pour avoir quelque chose à écrire. «
Après sept années d’études à la Yechiva de Brunoy, je suis venu étudier à New York. À cette époque, chaque élève de la Yechiva avait une audience privée avec le Rabbi le jour de son anniversaire. Mais au Maroc, personne n’attribuant d’importance aux anniversaires, je ne connaissais même pas ma date de naissance exacte – je savais seulement que c’était quelque part autour de Pourim; néanmoins, j’ai profité de l’occasion pour voir le Rabbi.
Dès que je suis entré dans son bureau, le Rabbi m’a demandé le jour de ma naissance. Je ne savais pas comment répondre, alors le Rabbi m’a dit: « Puisque tu ne le connais pas, et que Chabbat est plus saint que les autres jours de la semaine, fixons ce Chabbat comme jour anniversaire. Étudie extra Torah comme on en a la coutume le jour de son anniversaire, et en ce qui concerne la coutume de donner une charité supplémentaire, vous devriez la donner vendredi avant le début du Chabbat. » Et puis le Rabbi m’a béni avec succès dans mes études de la Torah.
Ensuite, j’ai écrit à la maison pour demander à mes parents de me donner la date exacte de ma naissance. Il s’est avéré que, effectivement, ce Chabbat était bien le jour mon anniversaire!
Après quelques années d’études supplémentaires dans la Yechiva Habad, j’ai été envoyé en tant que Chalia’h du Rabbi pour servir de Rav de la communauté séfarade de Milan. Le Rabbi m’a choisi pour ce poste parce que je n’avais pas abandonné les coutumes séfarades de ma famille marocaine. Le fait qu’il en soit ainsi avait beaucoup à voir avec les instructions du Rabbi au Rav Lipsker, de nombreuses années auparavant, de ne pas tenter de modifier les coutumes des juifs marocains, mais simplement de leur enseigner la Torah.
Pendant mon séjour à Milan, je me suis fiancé. Un homme d’affaires du nom de M. Carlo Zippel, partisan des causes Habad, a mentionné cela dans son audience avec le Rabbi, qui lui a répondu: « Il m’a informé qu’il se marierait bientôt. Mais j’ai besoin de vous pour me dire s’il pourra ou non couvrir les frais de son mariage. »
De retour à Milan, M. Zippel m’a demandé de passer par son bureau et m’a remis une enveloppe contenant une somme d’argent substantielle. Et puis il m’a dit ce que le Rabbi avait dit. J’ai compris que le Rabbi s’était préoccupé de tous les détails comme un vrai père.
De combien et dans combien de pays le mouvement Habad dispose-t-il d’émissaires ?
Selon les derniers décomptes, nous disposons de plus de cinq mille émissaires dans cent cinquante pays du monde. Dans certains endroits, leur nombre est doublé voire triplé en fonction des besoins.
Cette implantation est-elle gouvernée par une stratégie particulière ?
Il y a plusieurs éléments. Au départ, le Rabbi envoyait des émissaires dans les pays qui demandaient de l’aide. Ensuite, il avait instauré un système où tous les ans, il envoyait des jeunes pendant un mois ou deux pour renforcer, diffuser et développer le judaïsme. En fonction du retour, la question se posait de savoir si l’endroit en question était « prêt » à recevoir quelqu’un de façon permanente et il arrivait souvent que les jeunes qui étaient partis célibataires dans un endroit, y revenaient mariés. On peut parler de stratégie dans la mesure où le Rabbi, en mettant en place comme dans une armée des généraux et des sous-généraux, des émissaires dans de si nombreux pays en fonction des besoins et des ressources, a permis au travail de grandir et de se renforcer. Et grâce à D.ieu, nous sommes arrivés à un développement important.
Quelle est la mission des émissaires sur place ?
Le Rabbi a toujours insisté sur une chose : chaque endroit en fonction de ses besoins. Qu’ils partent dans des pays touristiques, dans des communautés ou dans des universités, leur mission est de faire vivre le judaïsme et d’offrir les conditions d’une pratique juive. Ceci étant, si dans un endroit, il y a déjà une communauté en place, le Beth Habad devient complémentaire à la communauté. Si la communauté par exemple a déjà une synagogue, il n’y a pas besoin d’en créer. C’est pareil pour le mivkvé et le Talmud-Torah.
Les épouses des émissaires ont-elles un rôle spécifique ?
Oui, quand le Rabbi envoyait un couple, il envoyait les deux et chacun avait sa mission. Au plan communautaire, la femme peut avoir en charge les cours pour dames, les repas de chabbat, elle peut s’occuper et créer un lieu scolaire et un Talmud-Torah.
Parlez-nous de ces émissaires. Qui sont-ils et comment sont-ils choisis pour partir ?
C’est un peu une question d’offre et de demande. Quand un endroit en a besoin, un émissaire sera envoyé, en général ce sont des jeunes qui partent en fonction de ce à quoi ils aspirent dans leur vie, pour eux et leurs enfants. Ils peuvent vouloir agir dans une communauté ou auprès des étudiants.
Mais comment les émissaires sont-ils formés à atterrir dans des pays parfois isolés ?
C’est dans le biberon depuis la naissance puis ils se forment sur le terrain. Dans la majeure partie des cas, les chlouhim ont déjà un beau-frère, une belle-soeur ou des parents qui sont dans des endroits similaires ou qui ont déjà vécu la chlihout. Il ne faut pas éluder pour autant les difficultés qu’ils peuvent rencontrer sur place, administratives et communautaires, ce n’est pas facile pour tout le monde dans tous les pays et il faut bien entre cinq et dix ans pour se stabiliser dans un pays et comprendre quel est son objectif.
De quels moyens y compris financiers disposent-ils ?
Un chaliah doit savoir tout faire et ensuite, il fait ce qu’il doit en fonction de ses moyens. Le Rabbi insistait beaucoup pour que chaque émissaire soit indépendant là où il est, et fasse en sorte de trouver sur place les ressources financières pour développer ses activités. Il arrive qu’au début, une partie de ses dépenses soient couvertes par le bureau central à New York mais cette aide est ponctuelle.
Le fait d’être souvent en chlihout est-il pour certains mal vécu en termes d’éloignement avec la famille d’origine ?
C’est une fierté pour des parents et pour des enfants de partir : des familles ont mérité que leurs enfants soient dispersés dans le monde. A titre personnel, mon frère et ma soeur sont à Paris mais ma femme n’a aucun de ses frères et soeurs à New York. Elle a un frère au Panama, deux soeurs en Floride, une soeur dans le Wisconsin, une autre dans le Connecticut, une à Pittsburg, une autre encore en Italie. Mes beaux-parents ont huit enfants et tout le monde est en chlouhim. On peut dire que si D.ieu a créé Whatsapp, c‘est pour garder la famille ensemble ! Maintenant c’est vrai, comment maintenir la chaleur quand un enfant s’en va? On dit que quand le feu est allumé, la casserole est toujours chaude. La réussite du mouvement Loubavitch est une réussite totalement spirituelle, transmise par la valeur et les enseignements du Rabbi et de son épouse. C’est en dehors de l’entendement et une fierté pour nous.
Expliquez-nous.
C’est dur et simple à expliquer à la fois : tout le monde veut faire la volonté du Rabbi. C’est dans le biberon, cette énergie et cette volonté de continuer dans la voie du Rabbi pour transmettre le judaïsme. C’est une grande énergie. Mon oncle Adin Steinsaltz a dit une fois que le Rabbi était un des leaders du peuple juif dont la disparition physique n’avait pas refroidi son message, bien au contraire et c’est impossible de dire comment et pourquoi parce que même de son vivant, ce n’était pas matériel. Même de son vivant, les choses qui se produisaient par son enseignement étaient au-delà de la nature. Et quand on est au-delà de la nature, je le vois tous les jours, on ne sait pas comment le demain sera fait, mais on sait comment l’aujourd’hui s’est passé.
Avec quelque deux cent cinquante Chlou’him (émissaires du Rabbi) en région parisienne et 4964 dans le monde entier, le Beth Loubavitch est un mouvement qui connaît une progression continue depuis déjà plusieurs années.
La définition même des actions du Beth Loubavitch est qu’elles ne s’interrompent jamais », rappelle le porte-parole du Beth Loubavitch de France Haim Nisenbaum.
« L’idée étant de se développer là où il y a des besoins, qu’il y ait une communauté constituée ou qu’il n’y en ait pas », ajoute-t-il.
C’est aussi la raison pour laquelle le nombre de Beth ‘Habad (centres communautaires Loubavitch) est moins important que le nombre d’émissaires. Il en existe une soixantaine en Ile-de-France et environ quatre-vingts sur le tout le pays. « Actuellement, une dizaine de Beth ‘Habad est en cours de construction ou en développement. De jeunes Chlou’him installés à différents endroits depuis quelques années perçoivent désormais la nécessité d’ouvrir un centre », indique le porte-parole.
La philosophie du mouvement est donc de pouvoir être présent quels que soit le moment ou la situation. Le Beth-Loubavitch situé sur les Champs-Elysées et qui propose des repas communautaires chaque chabbat répond surtout aux besoins des touristes de passage à Paris. Sur les réseaux sociaux, le Chaliah de ce centre communique d’ailleurs aussi en anglais afin que les touristes étrangers sachent où s’adresser.
Mais le mouvement ‘Habad, c’est aussi la force d’un réseau qui se déploie partout dans le monde, même – voire surtout – dans les endroits les plus reculés de la terre dès lors que des Juifs sont susceptibles d’y passer.
La volonté d’inscrire son action dans la parole du Rabbi anime tous ces jeunes émissaires à partir avec épouse et enfants. Pour activer l’arrivée du Machia’h, ils agissent avec dévouement au quotidien, guidés par un amour à l’égard de tous. Leur volonté est d’une part de permettre aux Juifs locaux et autres touristes de trouver sur ces lieux de la nourriture cacher et de quoi célébrer les différentes fêtes. Développer d’autre part l’étude et l’apprentissage des Mitsvot.
S’ensuivent les perspectives d’ouvrir une supérette cacher, de proposer des portages de repas, de constituer un jardin d’enfants puis une école, voire de former des Cho’hatim pour pouvoir produire de la viande cachère locale. Bâtir en somme des îlots de vie juive pour que celle-ci puisse s’épanouir partout.
On estime à plus de 5 000, le nombre d’émissaires installés dans plus d’une centaine de pays. De nouveaux centres ont été créés récemment en Ouganda (lire le témoignage du Chali’ah), aux Bahamas, au Monténégro et à Curaçao.
L’action du Beth-Loubavitch répond donc à la fois à des demandes matérielles et spirituelles. « C’est aussi cela le génie du judaïsme, analyse le Rav Nisenbaum. Lorsqu’un Beth ‘Habad installé dans un quartier d’affaires par exemple, propose aux personnes tRavaillant dans le quartier la possibilité de se restaurer au moment de la pause-déjeuner, cela s’accompagne toujours d’un cours, même rapide, et d’un office de Minha ».
LAËTITIA ENRIQUEZ
La présence juive en Jamaïque remonte à plusieurs siècles. En 1942, l’île était devenue un lieu d’accueil pour des rescapés de la Shoah qui cherchaient refuge et en 1957, le Rabbi y envoya le premier émissaire pour apporter assistance spirituelle et logistique installée sur place. Une part importante de la communauté a quitté les lieux dans les années soixante-dix, pour des raisons politiques. Et la Jamaïque est longtemps restée sans Habad.
Mon grand-père a été émissaire du Rabbi au Maroc, mon père à Montréal. Lorsque nous sommes arrivés ici en 2014 avec mon épouse, nous n’avions pas choisi la Jamaïque. C’est la Jamaïque qui nous a choisis. Ici, les Juifs sont installés un peu partout à travers l’île, donc nous nous déplaçons beaucoup pour aller leur rendre visite.
La Jamaïque attire un grand nombre de touristes et notamment des touristes américains. Sachant que 2% des Américains sont juifs, nous avons calculé que 200 000 touristes juifs viennent en Jamaïque chaque année.
Outre le centre, les offices, les cours que nous organisons, nous avons ouvert un restaurant et développé toute une logistique qui permet aux touristes de manger cacher sans problème pendant leur séjour ici. Depuis trois semaines, nous parvenons à réunir un Minyan et la semaine dernière, nous avons célébré une Brit-Mila ».
Nous sommes arrivés au Nigéria en 2012 par un pur concours de circonstances. Nous avons d’abord été volontaires pour assister la communauté pour les fêtes, et en voyant la masse de travail et le manque de personnes pour s’en occuper, on a décidé de se lancer.
Nous avons d’abord ouvert un premier Beth Habad où nous vivons, à Abuja, la capitale diplomatique, puis un deuxième à Lagos, la capitale économique.
Nous avons monté un Talmud-Torah et organisons là-bas un Chabbat par mois. Avec mon épouse, nous devons nous « couper en deux » pour être présents sur tous les fronts. A notre arrivée, il y avait un millier de juifs, mais rien n’était organisé. A chaque fois que nous réunissions les juifs pour des repas ou autres, ils avaient du mal à croire qu’ils étaient autant au Nigéria.
Notre première mission a été de les regrouper autour d’un même programme. Nous avons également ouvert un mikvé, une école, une synagogue, et bientôt un supermarché cacher.
Lorsque vous arrivez dans un pays comme le Nigéria, vous ne pouvez pas être insensible à la population qui vit sous un seuil de pauvreté terrible, donc nous avons ouvert une ONG qui s’appelle « HabadAid ». Nous avons déjà ouvert trois écoles. Et nous avons encore de nombreux projets à venir ».
Dès notre mariage mon épouse Yocheved et moi-même savions que nous étions prêts à aller loin pour accomplir la mitzva d’organiser une communauté. Le Rav Shlomo Bentolila, installé depuis de nombreuses années au Congo et qui est responsable ‘Habad du centre de l’Afrique nous a d’abord envoyés à Kampala, capitale d’Ouganda pour y célébrer Pourim et Pessah.
Nous avons organisé un cours pour les hommes. Ma femme propose des ateliers « Hallot » le jeudi et les distribue le vendredi.
Nous avons, Baroukh Hachem, le sentiment que les choses se développent. Nos projets sont de construire un Mikvé et de mettre en place un système de Che’hita pour pouvoir produire sur place de la viande cachère ».
L’émotion nous a étreint dès le début avec l’allumage d’une bougie pour la Hilloula par les jeunes Chlou’hot, Haya Mouchka Attal et ‘Haya Mouchka Mazouz. La Rabbanit Volpo, Chlou’ha du Rabbi à Netanya a parlé de la grandeur de la Rebbetzen, et en quoi elle est un exemple pour nous. Elle a exprimé sa joie et son émotion d’être présente et de constater une si grande mobilisation, avec autant de faste pour la Rebbetzen.
Un des moments les plus fort de la soirée, a été lorsque nous avons eu l’honneur d’avoir l’intervention et la bénédiction de la femme du Admour de Tzanz, émerveillée du nombre de présentes.
La Chlou’ha du Rabbi à ‘Hadéra, Mme Dvora Hayoun nous a fait prendre conscience de l’importance de vivre pleinement le moment présent et de savoir apprécier chaque seconde de notre vie.
La chanteuse Meleha a su, comme à son habitude, nous émouvoir et nous réjouir au point que de toute part les femmes se levaient pour danser.
Les femmes se sont restaurées au buffet aussi beau que bon.
Tout au long de la soirée les femmes étaient invitées à jouer à la tombola chinoise, organisée à la perfection par Mme Ruthy Attal, où de très beaux et intéressants packs étaient proposés: des lots beautés, soirées, bien être, enfant, bébés, ainsi qu’une nuit pour un couple dans un Tzimer, une perruque de plage et un Tehilim en cuir avec le tissu de la Rebbetzen Haya mouchka.
L’émotion était à son comble au moment du tirage pour le Tehilim, et pour le billet d’avion pour aller chez le Rabbi. Les femmes se sont levées pour l’entourer et danser, pleurant de joie.
Chaque femme et jeune fille est repartie le sourire aux lèvres, renforcée dans son attachement à la Torah et aux Mitsvot, heureuse de cette soirée d’union dans la joie et l’émotion en l’honneur de la Rebbetzen.
On donne rendez-vous à toutes les femmes et jeunes filles aux prochaines soirées organisées par le Beth ‘Habad francophone de Netanya.
Et nous espérons que la prochaine sera en présence effective de la Rebbetzen au 3eme Beth Hamikdach.
Remerciement spécial, au Rav Yaacov Mazouz et à sa femme, au Rav Moshé Mazouz qui s’est préoccupé de chaque détail, à Mme Yardena Bokobza responsable des activités des femmes au Beth Habad, à Guila Mazouz responsable des Neché OuBnot Habad francophones de Netanya, et à tous les membres de l’équipe et des Chlou’hot qui se sont mobilisées pour assurer l’organisation de cette merveilleuse soirée! Mesdames: Ruthy Attal, Muriel Krief, Dina Lea Ouayoun, Zelda Leotardi, Sarah Abitbol, Perla Simah, Eva Hava Saffar, Tsipora Meguidesh, Levana Talafré et Mickaella Saadoun.
Un grand merci à chaque personne qui a offert des lots ou de son temps pour le bon déroulement et l’embellissement de la soirée, que Hachem vous envoie une abondance matérielle et spirituelle!
Merci à chacune des participantes, et à très bientôt au troisième Beth Hamikdach!
Tu as fait partie de cette soirée et tu n’as pas eu le temps de t’inscrire dans le Pane? Envoie ton nom au 0547682180.
Tu as apprécié la soirée, et veut être au courant des activités du Beth Habad? Envoie ton nom au 0547704358}
Machia’h Now!












Merci à tous pour cette magnifique campagne ! Pour continuer à nous soutenir tout au long de l’année, rendez-vous sur: https://www.allodons.fr/habadnice
Habad Loubavitch est à la fois, une philosophie, un mouvement, et une organisation dont le dynamisme n’est plus à présenter.
Il y a 43 ans, le Rabbi de Loubavitch envoyait le Rav Yossef et Sara Pinson pour développer le Judaïsme Azuréen.
Depuis, plusieurs centres, synagogues et écoles ont ouvert leurs portes. Ainsi, Habad Loubavitch est présent dans tous les domaines de la vie juive, à travers ses programmes éducatifs, sociaux, culturels, cultuels et touristiques.
Habad Loubavitch Nice Côte d’Azur – Corse
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Le monument présente un mausolée monolithe comprenant un escalier monumental, une cour immense, un vestibule et des salles hypogées renfermant trente et une tombes. La grande taille du site a conduit à la croyance erronée que les tombes avaient été autrefois le lieu de sépulture des rois de Juda, d’où le nom de Tombeau des Rois, mais les tombes sont maintenant connues pour être le tombeau de la reine Hélène d’Adiabène, une région d’Assyrie1, de Ben Kalba Savoua et de Nakdimon [Nicodème] ben Gourion, deux philanthropes juifs très actifs à l’époque du Second Temple.
L’enceinte de Jérusalem-Est, connue sous le nom de Tombeau des rois, est administrée par le consulat de France depuis 150 ans. • Les pourparlers sont dans l’impasse en raison de la demande de la France selon laquelle Israël reconnaît sa souveraineté sur le site et renonce à toute réclamation future.
Israël et la France tiennent des pourparlers secrets en vue de l’ouverture de l’ancien complexe connu sous le nom de Tombeau des rois près de la vieille ville de Jérusalem, a appris Israël Hayom.
La catacombe est sous l’administration du consulat de France dans le quartier de Sheikh Jarrah à Jérusalem-Est depuis 150 ans, en raison d’accords internationaux remontant à la période ottomane.
Les chercheurs pensent que les tombes datent de la période du Second Temple. La reine Hélène d’Adiabene, convertie au judaïsme, aurait été enterrée dans un sarcophage spécial découvert sur le site, qui a ensuite été exposé au musée du Louvre à Paris avec d’autres sarcophages révélés par des fouilles.
La communauté juive française ainsi que des personnalités religieuses en Israël demandent depuis longtemps d’accéder au site où, selon la tradition juive, Ben Kalba Sabbua – un résident célèbre de la ville à l’époque romaine – aurait été enterré.
Les pourparlers secrets se poursuivent depuis trois ans, mais le consulat de France a affirmé que le site ne pourrait pas être rouvert avant la fin des travaux de rénovation. Les autorités israéliennes ont fait part de leur scepticisme à cette affirmation, soulignant que les travaux de rénovation semblaient se poursuivre depuis environ une décennie.
Selon des sources au ministère des Affaires étrangères, la France souhaite obtenir deux concessions israéliennes avant de changer de politique. La première, qu’Israël reconnaît la souveraineté française sur le site et la seconde, qu’Israël s’engage à ne pas engager de poursuites judiciaires en ce qui concerne la propriété du site. Israël a rejeté les deux demandes jusqu’à présent.
Des sources ont informé Israël Hayom que, lorsque le président Reuven Rivlin s’était rendu en France le mois dernier, il avait été surpris lorsque son homologue français, Emmanuel Macron, avait présenté les demandes de son pays concernant le site. Rivlin n’a pas répondu car il ne connaissait pas les détails de l’affaire.
La question a été soulevée à plusieurs reprises lors de conversations entre le Premier ministre Benjamin Netanyahu et Macron.
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