Remise de trophée et discours de M. Francis Nordemann, architecte du complexe, au Gala du Beth Loubavitch 5779
Mon Rabbi no 25 : « Une guerre sans armes »
Remise, à titre posthume, du trophée au grand rabbin Yossef Haim z »l Sitruk Gala Beth Loubavitch 5779
Discours du Rav Mendel Azimov, Président du Beth Loubavitch, au Gala du Beth Loubavitch 5779
Témoignage émouvant : La récitation de la Havdala dans le langage des signes par le Rav Isser Lubecki, Chalia’h pour les sourds-muets
Le Rav Isser Lubecki, est Chalia’h au Beth Loubavitch de Paris pour les sourds-muets. Il donne régulièrement des cours de Torah dans la langue des signes.
Les langues des signes désignent les langues gestuelles (produites par les mouvements des mains, du visage et du corps dans son ensemble) que les personnes sourdes ont développées pour communiquer. Elles assurent toutes les fonctions remplies par les langues orales.
Le langage des signes ne nécessite pas forcément d’être sourd. Parents, accompagnateurs, éducateurs spécialisés, instituteurs, médecins, interprètes… Nombreux sont ceux qui, par leur profession ou leur vie, sont en contact avec des personnes sourdes, apprennent ce langage et deviennent totalement bilingues. Aujourd’hui, des stages d’apprentissage sont proposés pour ceux qui souhaitent maîtriser cette langue.
La LSF est constituée de cinq paramètres : positions des doigts et de la main, mouvements, emplacements et expressions du visage.
Elle comporte également une grammaire et une syntaxe (le lieu, les personnages et l’action).
Les expressions du visage comme les mimiques des yeux, de la bouche, des joues, des sourcils sont primordiales car elles donnent des renseignements sur la vitesse de l’action, la taille ou la quantité d’un objet etc. Le positionnement des signes par rapport au corps fournit également des informations à propos du temps : passé, présent et futur.
Il y a autant de langues de signes que de pays, à peu de choses près. En fait, de nombreuses expressions sont typiques d’un pays, certains mots sont exprimés avec un signe différent d’un pays à l’autre. Bref, même si une langue internationale des signes émerge peu à peu, il n’y a pas encore de langage universel. Pourtant, lorsqu’une personne sourde voyage, elle est capable, grâce à de nombreuses similitudes, de comprendre au bout de quelques heures la langue des signes du pays où elle se trouve.

Comment vit on sa surdité en tant que Juif? Sur FRANCE 5
Avec le Rav Isser Lubecki, Chaliah Habad à Paris des sourds-muets juifs.
Discours de M. Reouven Dayan au Gala du Beth Loubavitch 5779
Discours de M. François Dagnaud, adjoint au maire de Paris, au Gala du Beth Loubavitch 5779
Le rappeur et producteur de musique israélien, « Subliminal » met les Tefilines à Manhattan
Yaakov « Kobi » Shimoni est connu comme « Subliminal » (סאבלימינל), un rappeur et producteur de musique israélien.
Subliminal est né à Tel Aviv, d’une mère d’Iran est d’un père de Tunisie. Il a commencé la musique à 12 ans.
Vendredi matin, il se baladait dans les rues de Manhattan lorsqu’il rencontra plusieurs jeunes Loubavitchs qui tenaient un stand de Tefilines. Il accepta volontiers de mettre les Tefilines et se mit à danser avec eux sous le regard amusés des passants.
Discours de M. Francis KALIFAT, président du CRIF, au Gala du Beth Loubavitch 5779
