par hassidout | 18 Fév, 2019 – 13 Adar I 5779 | INTERNATIONAL |
Le projet « Veéleh Chemot – Mena’hem Mendel » a été créé afin d’établir une base de données de tous les individus appelés » Mena’hem Mendel.
Le projet est destiné à toute personne, où qu’elle se trouve dans le monde, à qui ce nom a été donné au cours des 25 dernières années, depuis le jour de Guimel Tamouz 5754 – 12 juin 1994.
Si vous vous appelez Mena’hem Mendel ou si vous avez donné ce nom à votre enfant, vous pouvez entrer vos informations personnelles sur ce site. Rejoindre le projet est gratuit.
Le Rabbi a évoqué les noms de ses prédécesseurs à diverses occasions, donnant souvent une interprétation de leur signification. Il a également expliqué les noms des membres de sa famille, tels que ceux de son épouse, la Rabbanit ‘Haya Mouchka, de son frère Reb Yisrael Aryeh Leïb, et d’autres.
Le nom Mena’hem Mendel apparut pour la première fois dans les annales du mouvement ‘Habad-Loubavitch le dimanche 29 Eloul 5549, année où un fils naquit à Rabbi Chalom Chakhna Altschuler et à son épouse, la Rabbanit Devorah Léah, la fille de l’Admour Hazakène, Rabbi Chnéour Zalman de Lyadi. À sa Brith-Mila, le nouveau-né fut nommé Mena’hem Mendel en mémoire du maître de son illustre grand-père, Rabbi Mena’hem Mendel de Vitebsk. Quand il n’avait que trois ans, le 3 Tichri, jour de Tsom Guedaliah 5553, sa mère quitta ce monde. Selon son dernier souhait, son fils fut recueilli dans la maison de son grand-père qui l’éleva avec amour.
Le nom Mena’hem apparaît dans les sources de la Torah à plusieurs reprises :
1) Mena’hem ben Gadi régna sur le royaume d’Israël, comme rapporté dans le 16ème chapitre du Livre des Rois II : «Dans la trente-neuvième année d’Azariah, roi de Juda, Mena’hem, fils de Gadi, régna sur Israël pendant dix ans en Samarie.»
2) Mena’hem était le nom d’un sage de la Michna qui vécut dans la dernière génération de l’époque des Zougot, lorsque les dirigeants juifs formaient des «paires». Il était le «pair» d’Hillel l’Ancien et servit sous son autorité comme Av Beth Din, le juge en chef du Sanhédrin.
3) Mena’hem ben Yaakov Ibn Sarouk était un linguiste juif qui vécut en Espagne lors de l’Âge d’Or. Il est souvent cité dans le commentaire de Rachi sur la Torah.
Le nom Mendel était courant en Europe, en particulier chez les Juifs ashkénazes. En yiddish, Mandel (une forme proche de Mendel) signifie «amande». «Mendel» est également un nom de famille et a souvent été employé comme surnom pour le prénom de Mena’hem.
Le Rabbi a souligné à plusieurs reprises que son deuxième prénom, Mendel, s’écrit avec la lettre ayin, du fait qu’il porte le nom du Tséma’h Tsédek : «Il convient que lors de l’écriture de mon nom, il soit orthographié avec la lettre ayin.» «J’ai depuis longtemps demandé au Secrétariat d’indiquer que le nom Mendel soit orthographié avec un ayin, comme l’expliquent les livres traitant des noms juifs, en particulier du fait que telle était la coutume du Tséma’h Tsédek (qui est la valeur numérique de Mena’hem Mendel [avec un ayin]). Cela sera sûrement corrigé.»«D’ordinaire, le Tséma’h Tsédek ne signait que par son premier prénom, mais aux endroits où il a signé avec les deux prénoms, le second est écrit sans youd.»
par hassidout | 18 Fév, 2019 – 13 Adar I 5779 | INTERNATIONAL |
Lors du Shas-A-Thon annuel, où des centaines de personnes se réunissent chaque année pour apprendre tout le Talmud en une journée, Avraham Fried a été vu en train d’apprendre avec Mordechai Ben David.
https://shasathon.org/5779/index.html
Concert de Mordehai ben David et Avraham Fried dans la deuxième partie de la vidéo
par hassidout | 17 Fév, 2019 – 12 Adar I 5779 | FRANCE |
Comme il le fait régulièrement, Actualité juive a accueilli jeudi 7 février trois classes de Primaire de l’école Pardess Hanna (Montrouge) avec leurs professeurs.
Préparée en amont en fonction du contexte de travail dans lequel la visite s’inscrivait, la rencontre a permis aux élèves de l’ecole Loubavitch Pardess Hanna de Montrouge, de mieux comprendre les étapes de fabrication de l’hebdomadaire, de la collecte de l’information à sa mise en page jusqu’à son impression et sa distribution.
Les élèves de Pardess Hanna travaillant cette année sur la réalisation d’un livre d’interviews de grands rabbins à différentes époques et en différents lieux, les journalistes d’Actualité juive qui ont conduit la visite ont évoqué les spécificités du genre journalistique de l’interview.
Très curieux et enthousiastes, les élèves ont posé mille questions sous le regard attentif et enthousiaste lui aussi, de leurs enseignantes.
La directrice du journal Lydia Benattar a conclu la rencontre, en évoquant les enjeux de la presse payante aujourd’hui en France à l’heure d’Internet et des nouvelles technologies.
par hassidout | 17 Fév, 2019 – 12 Adar I 5779 | Annonce, BAROUH DAYAN HAEMET |
Jaco Uzan est le frère de Daniel (David) Uzan.
La Levaya à eu lieu vendredi 15 fevrier 2019 au cimetière de Netanya
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Les Chiva auront lieu chez Mme UZAN
23 Rehov Smilansky (Centre) – Netanya
Interphone UZAN – 2ème étage
Minyanim
Min’ha: 17:00
Maariv: 17:45
Fin des Chiva Mercredi soir
par hassidout | 17 Fév, 2019 – 12 Adar I 5779 | INTERNATIONAL |
Cette semaine, une nouvelle école juive du dimanche a été ouverte à Sofia, la capitale bulgare. C’est déjà la 17ème école parmi celles établies dans le cadre du nouveau projet éducatif appelé JFUTURE.
JFUTURE est le réseau des écoles du dimanche juives destiné en premier lieu aux familles qui ne participent pas activement à la vie de la communauté. Avec plus de 400 participants, JFUTURE vise à doubler le nombre d’étudiants d’ici à fin 2019.
Le projet a été lancé avec le soutien du Congrès juif euro-asiatique et se vante d’une vaste géographie couvrant des pays comme le Monténégro, la Russie, l’Ukraine, la Moldavie, la Serbie, la Bulgarie, le Japon, l’Inde, le Kazakhstan et d’autres.
JFUTURE est un projet phare du Congrès juif euro-asiatique (EAJC), dont le président, Mikhael Mirilashvili, attache une grande importance à l’éducation juive.
« Nous considérons les écoles du dimanche comme une base pour l’éducation d’une nouvelle génération d’enfants juifs », a déclaré Mirilashvili. «Ce format permet de se familiariser avec l’héritage juif, même avec les familles qui, pour diverses raisons, ne participent pas aux activités de leurs communautés. Cette nouvelle génération est l’avenir de notre peuple, et notre priorité est de leur faire connaître l’histoire et les traditions du peuple juif. »
«En même temps, tout en faisant partie de JFUTURE, les enfants acquièrent des connaissances dans divers domaines des sciences et des arts, ce qui leur permettrait de devenir des membres prospères de la société moderne et, en même temps, de préserver leur identité juive.»
Le nouveau projet a été soutenu par le Rav Berel Lazar, grand rabbin de Russie, qui a déclaré: «Nous sommes heureux de participer activement à cette nouvelle initiative en matière d’éducation, qui vise à renforcer les liens de centaines d’enfants juifs avec leur peuple grâce à l’apprentissage de notre société. histoire et tradition. Il est réconfortant de voir qu’un tel projet a vu le jour alors que les Juifs de divers pays sont confrontés à un grave problème de préservation de leur identité nationale. La familiarisation avec notre patrimoine dès le plus jeune âge aidera ces enfants à garder leur judaïté en vie. »
Le Rav Yisroel Kozlovsky, le Chalia’h du Rabbi à Mumbai, a parlé de l’influence que JFUTURE exerce sur la vie de la communauté locale.
«L’inclusion de Mumbai dans le projet JFUTURE nous a permis d’impliquer de nouvelles familles dans les activités de la communauté qui compte aujourd’hui environ 2 000 personnes», a-t-il déclaré. «Nous assistons à ce que nos élèves transmettent les connaissances acquises à leurs parents, les familiarisant ainsi avec la tradition juive et renforçant les liens entre les générations. La communauté Bene Israel de Mumbai a une histoire ancienne et est restée isolée du reste de la communauté juive pendant de nombreux siècles. Notre école juive du dimanche aide à soutenir la coopération de la communauté avec les Juifs du monde entier. »
Les participants au projet sont regroupés selon leur âge: J-fun — 5-6 ans, J-lab — 7-9 ans, J-profi — 10-12 ans et leurs parents. Chaque groupe d’âge compte de 6 à 15 membres. Les programmes du projet sont élaborés par des spécialistes de premier plan et sont basés sur les meilleures pratiques.
Parallèlement à la «composante juive», les participants acquièrent des connaissances dans des domaines appliqués. L’approche STEAM est à la base du programme éducatif. Il est synonyme de sciences, technologies, ingénierie, arts et mathématiques. Les leçons sont construites en tenant compte des particularités de chaque groupe d’âge.
par hassidout | 17 Fév, 2019 – 12 Adar I 5779 | ANNONCE |
Le Beth Habad Seine et Marne recherche pour les 24h de Pourim un ou plusieurs jeunes (avec permis) pour lire la Meguila dans différents endroits (rémunérés).
Voiture et Meguila à disposition.
Merci de contacter le 06 613 60 770