L’incroyable voyage en Iran de Gavriel, un jeune français, où il a visité le tombeau de Mordehai et d’Esther

L’incroyable voyage en Iran de Gavriel, un jeune français, où il a visité le tombeau de Mordehai et d’Esther

Un jeune français s’est rendu pendant une semaine en Iran, pour documenter ce qu’il avait fait et faire part de ses découvertes. Il a pu filmer une vidéo du tombeau de Mordehai et d’Esther.

Gavriel, un Juif français et un résident de Paris, a visité l’Iran pendant une semaine, s’arrêtant dans les communautés juives de plusieurs villes et, à seulement une semaine de Pourim, Gavriel a visité des kevarim dont celui de Morde’hai et d’Esther.

Gavriel a expliqué les détails de sa visite en Iran la semaine dernière. «J’ai visité la ville pendant une semaine et, dans la plupart des endroits, je ne portais pas de kippa dans la rue, à l’exception de quelques endroits situés dans les régions de Téhéran, Chiraz, Ispan et Hamadan où Mordehai et Esther sont enterrés. Je me suis aussi promené avec une kippa dans les villes où vivent de grandes communautés juives. ”

Il a envoyé un message important: « A cause de la chute de la monnaie en Iran, le prix des Tefilines et des Mezouzot est inabordable pour les Juifs iraniens ». Il a en effet rencontré un responsable communautaire qui lui a demandé si il pouvait lui fournir des Tefilines et des Mezouzot.

Gavriel a ajouté: «Il y a un certain nombre de restaurants casher là-bas. J’ai pour projet de leur fair parvenir des Tefilines et des Mezouzot que j’espère recevoir de donateurs».

Il a également déclaré « je n’avais pas peur de venir en Iran. Ils ne m’ont posé aucune question intrusive. Je me suis rendu à l’aéroport de Téhéran avec une kippa. Je suis allé visiter tous les lieux saints pour les juifs à l’approche de Pourim, et ce fut une très belle expérience. Je dois d’ailleurs remercier le gouvernement iranien  pour sa protection des lieux saints. J’ai constaté que les lieux saints étaient protégés et que les juifs pouvaient en toute tranquillité pratiquer leur Judaisme», a-t-il conclu.

theyeshivaworld

 

 

 

 

 

Un Petit ‘hidouch sur la Paracha ‘Vayikra’ par le Rav Yaakov Abergel : « Je t’ouvrirais les portes d’un palais »

Un Petit ‘hidouch sur la Paracha ‘Vayikra’ par le Rav Yaakov Abergel : « Je t’ouvrirais les portes d’un palais »

Au sujet de la lecture de la Torah, de manière générale nous sortons un seul Séfer-Torah. Pendant les fêtes, et lorsque le Chabbat tombe le jour de Roch ‘Hodech, nous sortons deux Sifré-Torah. Rarement, nous sortons trois Sifré-Torah : tous les ans à Sim’ha-Torah, et aussi certaines années, lorsque Roch ‘Hodech Nissan, Tévet, ou Nissan, tombent le jour du Chabbat, alors nous sortons trois Sifré-Torah, comme ce fut le cas durant l’année 5751.

En effet, cette année-la, Roch ‘Hodech Nissan coïncidait avec le jour du Chabbat de la Paracha Vayikra, et l’occasion fut donc donnée au Rabbi de nous enseigner dans le Dvar Mal’hout, le sens profond de la lecture de la Torah dans trois Livres différents, que l’on sort à cette occasion.

Il existe une différence fondamentale entre la lecture des trois Livres que l’on sort à Sim’ha Torah, et celle des trois Livres que l’on sort le Chabbat Vayikra qui tombe le jour de Roch ‘Hodech.

A Sim’ha-Torah, nous lisons le début de la Torah, la Paracha Béréchit. A ce sujet le Rabbi explique que ‘la fête de Sim‘ha-Torah symbolise une conduite naturelle, ‘Au commencement D.ieu créa le ciel et la terre‘, de même tout le mois de Tichri est lié à une conduite naturelle, la Création du monde, et à la fin des fêtes de Tichri, Sim‘ha-Torah, nous lisons dans la Torah le sujet de la Création du ciel et de la terre‘. 

Ainsi, d’après le principe divin selon lequel le chiffre ‘Trois’ indique la force, ‘Hazaka’, le Rabbi nous enseigne que le fait de sortir trois Sifré-Torah à Sim’ha Torah nous renforce dans notre service divin naturel.

Par ailleurs, les trois lectures, dans les trois Livres que l’on sort le Chabbat Vayikra qui tombe le jour de Roch ‘Hodech Nissan, sont toutes liées avec le jour de Roch ‘Hodech Nissan, lequel symbolise la Délivrance.

Cette lecture s’accorde donc au service divin que le Rabbi qualifie de ‘miraculeux‘, car il est au-delà des conventions et des habitudes, de la nature et des normes. Le Rabbi nous enseigne alors que le fait de sortir trois Livres de la Torah, nous renforce dans ce service divin miraculeux, et il souligne l’importance d’adopter cette attitude de dépassement de soi, et des limites que nous impose ce monde, dans nos pensées, nos paroles, et surtout dans nos actions. 

Le Rabbi a maintes fois souligné que chaque Juif se doit d’écrire ses propres ‘hidouchim, il est donc possible d’approfondir cet enseignement du Rabbi de la manière suivante.

A celui qui fait Téchouva, on rapporte toujours la Parole que L’Eternel adresse à Ses enfants: ‘Ouvre-Moi le chas d’une aiguille et Je t’ouvrirai les portes d‘un palais’.

Du fait que l’aiguille fait référence à l’action de coudre, elle nous renvoie à la définition du Tsaddik donnée par l’Admour Hazaken, selon laquelle ‘le Juste est celui qui unit les mondes entre eux’. En effet, l’action de coudre nous permet d’unir entre eux différents morceaux de tissus, qui une fois assemblés constitueront un vêtement entier. Ainsi, ‘le Tsaddik unit les mondes entre eux’ signifie qu’il unit les différentes parties de notre âme.  Sa partie cachée avec sa partie révélée. En ce sens, le Rabbi est celui qui coud, qui assemble, car il unit l’essence de notre âme, la partie de notre âme qui ne s’habille pas dans notre corps, avec la partie de notre âme qui s’habille dans notre corps.

En d’autres termes, le Rabbi dévoile les forces les plus profondes de notre âme, qui découlent du lien de notre âme avec D.ieu (l’essence de l’âme), dans notre intellect et dans nos sentiments, de manière à ce que la force divine illimitée de l’essence de notre âme se révèle dans nos pensées, nos paroles et nos actes.

‘Le Rabbi unit les monde entre eux’, car il unit le monde caché de notre âme au monde révélé de notre existence, et ce faisant il nous libère de toutes les limites de ce monde ainsi qu’il est dit : ‘Je t’ouvrirais les portes d’un palais’.

Certes, ce Chabbat qui est celui de la Paracha Vayikra ne tombe pas le jour de Roch ‘Hodech Nissan (comme ce fut le cas en 5751), mais par un effet de la Providence divine le Dvar Mal’hout sur notre Paracha met en évidence cet enseignement du Rabbi selon lequel la lecture des trois Livres de la Torah renforce le service divin qui est au-delà de la nature. Aussi, et sans aucun doute, nous recevrons ce Chabbat, avec l’aide de D.ieu la force pour adopter cette attitude, qui est au-delà de nos habitudes, et de toutes les limites, pour faire tout ce qui est en notre pouvoir pour provoquer la venue du Machia’h.

Le Tsémah Tsédek a déclaré que ‘la profondeur attire la profondeur’, ‘en ouvrant le chas d’une aiguille’, c’est à dire, en nous attachant au Rabbi, le Rabbi dévoilera nos forces les plus profondes, et dans ce cas, ‘L’Eternel nous ouvrira les portes de Son Palais’. Il libèrera Son Essence, et Celle-ci Se dévoilera en nous-mêmes, et dans ce monde, très bientôt et de nos jours, avec l’aide de D.ieu.

Rav Yaakov Abergel

Crown Heights Wine & Food Festival  : Plus de 50 établissements vinicoles, distilleries et restaurants casher présents

Crown Heights Wine & Food Festival : Plus de 50 établissements vinicoles, distilleries et restaurants casher présents

Plus de 50 restaurants casher, établissements vinicoles et distilleries ont été présentés au Crown Heights Wine & Food Festival dimanche. 

Le festival, coordonné par Wine by the Case, le premier magasin de vin sur Empire Blvd. à Crown Heights, a bénéficié du Friendship Circle of Brooklyn, qui aide les enfants ayant des besoins spéciaux. 

L’événement, qui devait initialement se tenir près du magasin Wine by the Case à Crown Heights, a dû être déplacé vers un plus grand espace dédié aux événements de Brooklyn Commons, situé à quelques pâtés de maisons, pour accueillir une foule nombreuse.

« L’événement a permis à la communauté juive plus large de se familiariser avec la révolution culinaire en cours à Crown Heights, faisant du quartier un centre sans précédent en matière de vin casher et d’innovation culinaire », ont déclaré les organisateurs. 

Plus de 100 vins et spiritueux ont été dégustés par des viticulteurs originaires de France, d’Italie, d’Espagne, du Portugal, de Nouvelle-Zélande, d’Australie et des États-Unis, avec un accent particulier sur l’introduction de vins d’Israël. 

« Malheureusement, en raison de la politique au Moyen-Orient, de nombreux distributeurs et connaisseurs, non seulement n’enregistrent pas la qualité de la production de viticulteurs casher, mais ils n’envisageront pas l’option des produits de la terre d’Israël », a déclaré Shmulik. Stell , directeur du vin par l’affaire.

Stell a déclaré que les viticulteurs israéliens ont maintenant la possibilité de se développer et de présenter correctement leurs produits en raison de la croissance de l’industrie du vin casher. 

« Nous avons déployé beaucoup d’efforts pour organiser une ligne de produits axée sur Israël », a déclaré Menahem Reich, de Wine. « Nous avons la plus grande sélection de vin israélien à New York et nous faisons tout notre possible pour promouvoir les producteurs de vins israéliens et soutenir nos frères et sœurs de terre sainte».

De nombreux restaurants et marques de produits alimentaires de Crown Heights ont également proposé des échantillons de leurs menus populaires.

Les vendeurs comprenaient Pho Men, Alenbi, Bison et Bourbon, Brooklyn Smokehouse d’Izzy, Taquera, Boef & Bun d’Izzy, The Boozery and Crust Bakery.

 
























































































































Le Farbrenguen du Rabbi de Loubavitch de Pourim 5718, entièrement restauré, disponible sur Ashreinu.app

Le Farbrenguen du Rabbi de Loubavitch de Pourim 5718, entièrement restauré, disponible sur Ashreinu.app

 

Travaillant avec 3 bandes magnétiques, l’équipe d’Ashreinu a reconstitué la nuit de Pourim 5718, de plus de 7 heures et demie de l’incroyable Farbrengen de Pourim 1958 avec le Rabbi.

https://ashreinu.page.link/2K4n

Le son restauré commence par le Ma’amar. En plus de 10 Sihot restaurées, de nombreux moments précieux de nouveaux enregistrements audio ont été découverts et sont publiés pour la première fois avec cette version.

Parrainé par Rabbi Naftali et Rochel Leah Marasow.
Nous remercions le Rav Zalman Wilhelm pour son aide dans la numérisation des enregistrements.

 

Beth Rivkah reçoit le Rav Levi Shapira et son épouse, Chlouhim à Maurepas, accompagnés de 8 jeunes filles

Beth Rivkah reçoit le Rav Levi Shapira et son épouse, Chlouhim à Maurepas, accompagnés de 8 jeunes filles

Dans le cadre de la promotion du nouvel internat de l’école Beth Rivkah , ce Chabbat nous avons reçu le Chaliah de Maurepas, le Rav Levi Shapira et son épouse. Ils étaient accompagnés de 8 jeunes filles.

Ainsi ces jeunes filles ont pu découvrir une ambiance de Chabbat chaleureuse animée notamment par les éducatrices de l’internat et par des jeunes filles du séminaire.

Bravo aux Chlouhim qui ont compris combien ils est profitable d’utiliser ce merveilleux outil créé par le Rabbi que représente l’internat de Beth Rivkah.

Et bravo aussi aux dirigeants de cette merveilleuse structure le Rav Elyahou Attal et Madame Cohen Solomon