Une leçon d’humanité avant la terre promise – par Rav Chmouel Brodowicz

Une leçon d’humanité avant la terre promise – par Rav Chmouel Brodowicz

Dans cette vidéo, Rav Chmouel Brodowicz nous partage une réflexion profonde sur l’attitude de Moché Rabbénou avant sa disparition.

 

Il se montre comme un véritable berger fidèle, soucieux de son peuple jusqu’à la fin. Au début de la paracha Dévarim, Moïse adresse au peuple juif des remontrances, mais avec respect, délicatesse et amour. Il utilise des allusions, une pédagogie subtile, semblable à celle d’un père aimant qui veut le bien de ses enfants.

À travers des exemples concrets et des récits touchants, Rav Brodowicz tire de cette attitude une leçon éducative fondamentale : comment reprendre ou corriger autrui avec sensibilité, amour et pédagogie, dans l’esprit de l’enseignement du Rabbi de Loubavitch.

Un message intemporel sur la manière d’enseigner, d’éduquer et de construire des relations basées sur le respect mutuel et l’empathie.

 

 

Le President de la Knesset Amir Ohana à l’ONU : « Vous voulez établir un État palestinien? Etablissez-le à Londres ou à Paris! »

Le President de la Knesset Amir Ohana à l’ONU : « Vous voulez établir un État palestinien? Etablissez-le à Londres ou à Paris! »

Le président de la Knesset Amir Ohana a lancé une attaque virulente contre la reconnaissance d’un État palestinien par certains pays européens lors du congrès mondial des parlements à Genève. Sa déclaration provocante suggère d’établir cet État à Londres ou Paris plutôt qu’au Moyen-Orient. Cette sortie diplomatique intervient dans un contexte de tensions croissantes entre Israël et la communauté internationale.

 

 

Amir Ohana, président du parlement israélien, a provoqué un tollé lors du congrès de l’Union interparlementaire à Genève en s’opposant fermement à la reconnaissance d’un État palestinien par la France et la Britannique. Il a également dénoncé les appels iraniens à la destruction d’Israël et rappelé la situation des otages détenus à Gaza.

Une diplomatie de confrontation à Genève

Devant des dizaines de dirigeants parlementaires du monde entier réunis au siège de l’ONU à Genève, Amir Ohana n’a pas mâché ses mots. « Si vous voulez établir ce que vous appelez un État palestinien, établissez-le à Londres, à Paris, dans vos propres pays qui deviennent de plus en plus semblables au Moyen-Orient », a-t-il déclaré lors de son intervention au congrès de l’Union interparlementaire (IPU).

Cette déclaration fracassante a provoqué le départ des délégations iranienne et palestinienne de l’auditorium, tandis que les membres de la délégation yéménite ont quitté la salle de manière ostentatoire, passant devant le podium où s’exprimait le président de la Knesset.

Critique frontale de la position franco-britannique

S’adressant directement aux déclarations du président français et du Premier ministre britannique, Ohana a dénoncé ce qu’il considère comme une récompense accordée au Hamas : « Offrir un prix au Hamas sous la forme d’une reconnaissance d’un État palestinien n’apportera ni stabilité, ni partenariat, ni paix. Cela entraînera davantage d’effusion de sang d’Israéliens et de Juifs. »

Le dirigeant israélien a particulièrement visé les pays européens qui ont récemment reconnu la Palestine comme État, estimant que cette décision encourageait le terrorisme plutôt que de favoriser la paix dans la région.

Confrontation avec l’Iran et appel aux otages

Le moment le plus spectaculaire de l’intervention d’Ohana est survenu lorsqu’il a sorti un iPad pour projeter une vidéo du parlement iranien datant de juin dernier, montrant les députés scandant « Mort à Israël, mort à l’Amérique » après avoir adopté une loi rompant les relations avec l’Agence internationale de l’énergie atomique.

« Il ne s’agit pas d’images d’une cellule terroriste clandestine », a souligné Ohana, « c’est le parlement officiel de la République islamique d’Iran – membre à part entière de ce forum, appelant ouvertement à la destruction de deux États souverains. »

Le président de la Knesset a également profité de cette tribune pour rappeler la situation des otages : « Pendant que nous parlons, cinquante de nos sœurs et frères, des innocents, sont détenus en otages par le Hamas. Ils sont affamés, torturés, effrayés et seuls dans les tunnels sombres de Gaza. »

Marathon diplomatique en marge du congrès

Au-delà de son intervention polémique, Ohana a mené un intense programme de rencontres bilatérales. Il s’est notamment entretenu avec le Dr Ali Rashid Al Nuaimi, président du comité de sécurité et des affaires étrangères des Émirats arabes unis, ainsi qu’avec les présidents des parlements du Chili, du Brésil et de la Belgique.

Au total, le président de la Knesset devait rencontrer plus de 20 dirigeants parlementaires du monde entier, notamment d’Allemagne, d’Italie, de Suisse, de Grande-Bretagne, de Slovaquie, de Suède, de République tchèque, du Ghana, du Népal et du Congo. Cette offensive diplomatique témoigne de la volonté israélienne de défendre sa position sur la scène internationale malgré l’isolement croissant du pays.

 

 

Fraude aux Mezouzot en Israel : un faux scribe vendait des parchemins imprimés

Fraude aux Mezouzot en Israel : un faux scribe vendait des parchemins imprimés

Un homme de 56 ans originaire de Samarie s’est fait passer pour un scribe professionnel et a vendu des centaines de fausses Mezouzot imprimées sur imprimante domestique. Cette escroquerie religieuse majeure a compromis la cacherout de nombreux foyers juifs à travers le pays. L’enquête menée par la police d’Ashkelon a révélé une opération sophistiquée de contrefaçon de textes sacrés.

 

 

Une enquête policière a démantelé un réseau de contrefaçon de Mezouzot où un individu se présentant comme scribe certifié vendait des parchemins imprimés au lieu de textes manuscrits cachères, trompant des centaines de familles juives et compromettant la validité religieuse de leurs habitations.

Une opération policière sophistiquée

L’unité de lutte contre la criminalité de la station de police d’Ashkelon a mené une opération d’envergure pour démasquer cette fraude exceptionnelle. Les enquêteurs de l’unité « Yalaf » (Unité de lutte contre la criminalité) ont organisé une transaction d’achat simulée avec le suspect, résident de Samarie âgé de 56 ans.

Lors de sa venue pour livrer des dizaines de « Mezouzot », l’homme a été immédiatement arrêté sur place. Cette arrestation marque l’aboutissement d’une enquête minutieuse menée par les forces de l’ordre pour protéger l’intégrité religieuse des foyers juifs.

Un laboratoire clandestin découvert

La perquisition effectuée au domicile du suspect a révélé l’ampleur de cette entreprise frauduleuse. Les enquêteurs ont découvert un véritable laboratoire improvisé équipé d’une imprimante domestique, d’un ordinateur contenant des centaines de fichiers avec le texte des Mezouzot, et des piles de parchemins de Mezouzot imprimés.

Cette installation clandestine permettait au faux scribe de produire en masse des Mezouzot contrefaites, qu’il écoulait ensuite auprès de familles juives en quête d’authenticité religieuse. Les preuves saisies témoignent d’une activité soutenue et organisée, suggérant que des centaines de foyers ont potentiellement été victimes de cette escroquerie.

Conséquences juridiques et religieuses

Le suspect a été placé en garde à vue pour interrogatoire avant d’être libéré sous conditions restrictives. Les autorités policières soulignent la gravité exceptionnelle de cette affaire, tant du point de vue pénal que de l’atteinte à la confiance du public.

« Nous appelons le public à faire preuve de vigilance, particulièrement à l’ère de l’informatisation. Il faut s’assurer de la fiabilité de tout scribe ou commerçant dans ce domaine, surtout lorsqu’il s’agit de produits touchant à la sainteté du foyer juif », précise un porte-parole de la police.

Appel à la vigilance communautaire

Cette affaire soulève des questions cruciales sur l’authentification des objets religieux dans la communauté juive. Les centres Habad, les commerçants spécialisés et tous les acteurs du domaine religieux sont appelés à redoubler de prudence.

Les recommandations incluent l’exigence d’un certificat d’habilitation authentique, la vérification de l’identité du scribe, l’examen minutieux des Mezouzot et la collaboration exclusive avec des sources fiables, reconnues et craignant D.ieu. Cette vigilance accrue devient indispensable pour préserver l’intégrité spirituelle des foyers juifs face aux nouvelles formes de fraude technologique.

Tsunami géant dans le Pacifique : un séisme de magnitude 8,8 sème la panique mondiale

Tsunami géant dans le Pacifique : un séisme de magnitude 8,8 sème la panique mondiale

 

Un séisme de magnitude 8,8 au large des côtes russes déclenche une alerte tsunami majeure dans tout l’océan Pacifique. Les premières vagues ont déjà atteint le Japon, provoquant l’évacuation préventive de la centrale nucléaire de Fukushima. Cette catastrophe naturelle, la plus puissante depuis 73 ans dans la région, mobilise les autorités de nombreux pays du Pacifique.

 

 

Un puissant tremblement de terre de magnitude 8,8 s’est produit au large de la péninsule russe, générant un tsunami qui menace les côtes du Pacifique. Le Japon, en première ligne, a déjà enregistré les premières vagues de 30 centimètres et procédé à des évacuations préventives, notamment de la centrale de Fukushima. L’alerte s’étend à de nombreux pays, des États-Unis aux Philippines, mobilisant les autorités face à cette menace majeure.

Séisme historique au large de la Russie

Ce séisme exceptionnel de magnitude 8,8 constitue le plus puissant enregistré depuis 73 ans dans cette région du Pacifique Nord. L’épicentre, situé au large de la péninsule russe, a immédiatement déclenché les systèmes d’alerte tsunami à travers tout l’océan Pacifique. Les autorités russes font déjà état de dégâts significatifs avec plusieurs blessés et des bâtiments emportés par les premières vagues.

Le Japon en première ligne face au tsunami

Les autorités japonaises ont réagi avec une rapidité exemplaire. L’alerte tsunami a été déclenchée quelques minutes seulement après la détection du séisme vers 9h du matin, heure locale. Initialement prévues à 1 mètre, les vagues ont rapidement vu leur prévision de hauteur portée à 3 mètres pour plusieurs préfectures de la côte Pacifique.

Alexis Bréger, correspondant sur place, confirme que « les premières vagues ont été détectées vers 10h30 avec une hauteur de 30 centimètres ». Bien que cette mesure puisse paraître modeste, il rappelle qu’une vague de tsunami de seulement 50 centimètres possède une force de 200 kilogrammes, capable d’emporter de nombreux éléments sur son passage.

Évacuation préventive de Fukushima

La décision d’évacuer les employés de la centrale nucléaire de Fukushima ravive inévitablement les souvenirs traumatisants du tsunami de 2011. Cette catastrophe, qui avait fait plus de 18 000 morts et disparus, reste gravée dans toutes les mémoires japonaises. Cependant, les autorités soulignent que cette évacuation relève de la procédure standard pour toute centrale située en bord de mer lors d’une alerte tsunami.

La situation actuelle reste très différente de 2011, où la vague avait dépassé 15 mètres d’eau en pénétrant dans la centrale de Fukushima Daiichi. Les autorités japonaises maintiennent néanmoins une vigilance maximale, car la hauteur des vagues suivantes peut parfois dépasser celle des premières.

Alerte généralisée dans le Pacifique

L’onde de choc de ce séisme majeur s’étend bien au-delà du Japon. Les États-Unis, le Mexique, l’Équateur, le Chili, les Philippines, Hawaï et même la Polynésie française ont activé leurs systèmes d’alerte. Des ordres d’évacuation sont en cours sur de nombreuses côtes pacifiques, témoignant de la portée exceptionnelle de cet événement sismique.

La société météorologique japonaise maintient une conférence permanente pour suivre l’évolution de la situation. Les autorités de tous les pays concernés coordonnent leurs efforts pour minimiser les risques et assurer la sécurité des populations côtières face à cette menace naturelle d’envergure.

 

 

Fusillade de Manhattan : la dirigeante Blackstone Wesley LePatner, figure de la communauté juive, parmi les victimes

Fusillade de Manhattan : la dirigeante Blackstone Wesley LePatner, figure de la communauté juive, parmi les victimes

Une fusillade dans un gratte-ciel de Manhattan a fait quatre morts lundi soir, dont Wesley LePatner, dirigeante chez Blackstone et pilier de la communauté juive orthodoxe moderne. Le tireur Shane Devon Tamura, ancien joueur de football en conflit avec la NFL, s’est suicidé après son attaque au 345 Park Avenue. Cette tragédie a également coûté la vie à un officier de police père de famille et à deux autres victimes civiles.

 

 

La fusillade du 345 Park Avenue a endeuillé New York lundi soir. Parmi les quatre victimes figure Wesley LePatner, cadre dirigeante chez Blackstone et figure respectée de la communauté juive. Le tireur Shane Devon Tamura avait exprimé des griefs contre la NFL dans une note de suicide.

Un carnage dans le cœur financier de Manhattan

L’attaque s’est déroulée peu avant 18h30 dans le gratte-ciel du 345 Park Avenue, qui abrite les bureaux de la société d’investissement Blackstone et le siège de la National Football League. Shane Devon Tamura a ouvert le feu dans le bâtiment, tuant quatre personnes et en blessant gravement une cinquième avant de retourner l’arme contre lui.

Le tireur avait dans sa poche une note de suicide exprimant des griefs contre la NFL et affirmant souffrir d’encéphalopathie traumatique chronique (CTE), une maladie cérébrale liée aux traumatismes crâniens. Cet ancien joueur de football compétitif travaillait comme employé de surveillance au casino Horseshoe Las Vegas et avait conduit jusqu’à New York pour perpétrer son attaque.

Wesley LePatner, une dirigeante exceptionnelle fauchée en pleine carrière

Wesley LePatner, 43 ans, occupait le poste de directrice générale senior chez Blackstone, où elle dirigeait les opérations mondiales du groupe immobilier Core+ et était PDG du Blackstone Real Estate Income Trust, un fonds de 53 milliards de dollars ABC NewsBloomberg. Diplômée summa cum laude de Yale en histoire, elle avait rejoint Blackstone en 2014 après plus d’une décennie chez Goldman Sachs.

« Wesley incarnait le meilleur de Blackstone », a déclaré l’entreprise dans un communiqué. « Elle était brillante, passionnée, chaleureuse, généreuse et profondément respectée au sein de notre entreprise et au-delà ». Saluée comme « diaboliquement intelligente » par le président de Blackstone Jon Gray, elle était considérée comme un « talent extraordinaire ».

Un engagement communautaire reconnu

Au-delà de ses responsabilités professionnelles, Wesley LePatner s’était distinguée par son engagement exemplaire. Membre du conseil d’administration de l’UJA-Federation of New York, elle avait reçu en 2023 le Alan C. Greenberg Young Leadership Award lors du dîner de Wall Street, en reconnaissance de son engagement communautaire et de ses réalisations remarquables en tant que femme dans un secteur traditionnellement masculin.

Elle siégeait également au conseil d’administration du Metropolitan Museum of Art depuis février et était membre du Yale University Library Council. Membre de longue date de la synagogue The Altneu, elle était également impliquée dans la direction de The Heschel School.

Les autres victimes de cette tragédie

L’officier Didarul Islam, 36 ans, immigrant bangladais et père de deux jeunes garçons, a été tué alors qu’il était en service. Sa femme, enceinte de huit mois de leur troisième enfant, se retrouve veuve ABC NewsNBC New York. Membre de la police de New York depuis quatre ans, il était assigné à un commissariat du Bronx.
Julia Hyman, diplômée de Cornell en 2020 et employée de Rudin Management, figurait également parmi les victimes.

Le président Donald Trump a exprimé ses condoléances sur Truth Social : « Mon cœur accompagne les familles des quatre personnes tuées, y compris l’officier de police qui a fait le sacrifice ultime ».

Wesley LePatner laisse derrière elle son époux Evan et leurs deux enfants, Jonathan et Emerson. Les arrangements pour les funérailles n’ont pas encore été annoncés, laissant les communautés juive et financière de New York dans l’attente de pouvoir rendre hommage à cette femme d’exception.

 

Le candidat républicain à la mairie de New York se souvient : « Le regard du Rabbi m’a marqué à vie »

Le candidat républicain à la mairie de New York se souvient : « Le regard du Rabbi m’a marqué à vie »

 

Le candidat républicain à la mairie de New York Curtis Sliwa a effectué lundi une visite émouvante à Crown Heights, revivant ses souvenirs personnels avec le Rebbe de Loubavitch. Fondateur des Guardian Angels, il entretient depuis des décennies des liens étroits avec la communauté juive new-yorkaise. Cette visite au 770 Eastern Parkway a ravivé des moments marquants de sa relation avec le mouvement Habad.

 

 

Un retour aux sources à Crown Heights

Curtis Sliwa n’est pas un inconnu dans le quartier de Crown Heights. Le candidat républicain à la mairie de New York était déjà présent lors des émeutes tragiques de 1991, témoignant de son engagement de longue date auprès de la communauté. En tant que fondateur du groupe de patrouille Guardian Angels, il a toujours maintenu des liens étroits avec la communauté juive de New York.

Lors de sa visite de lundi, Sliwa a été accueilli par Noochie Gross et Eli Berkowitz, militants et résidents de longue date de Crown Heights. Cette rencontre illustre la continuité des relations entre le candidat et les habitants du quartier.

Des souvenirs personnels avec le Rebbe

La visite du siège de Habad au 770 Eastern Parkway a été l’occasion pour Curtis Sliwa de partager des souvenirs personnels particulièrement émouvants. Il s’est remémoré le moment où il a reçu un dollar du Rebbe, accompagné de sa bénédiction – un geste symbolique fort dans la tradition hassidique.

Mais c’est surtout son souvenir d’avoir assisté à un Farbrengen qui l’a le plus marqué. Sliwa a confié se rappeler distinctement du moment où le Rebbe l’a regardé directement dans les yeux, un échange silencieux mais profondément significatif qui semble l’avoir marqué à vie.

Une visite à la synagogue et des promesses d’engagement

La tournée s’est poursuivie à la synagogue du 770, où Curtis Sliwa a été chaleureusement accueilli par les résidents. Cette rencontre a été l’occasion d’un échange constructif sur les besoins spécifiques de la communauté.

Le candidat à la mairie s’est engagé à apporter tout son soutien aux préoccupations exprimées par les habitants une fois élu. Cette promesse témoigne de sa volonté de maintenir et renforcer les liens tissés au fil des années avec Crown Heights.

Un soutien communautaire affirmé

L’accueil réservé à Curtis Sliwa témoigne de la reconnaissance de la communauté envers son engagement historique. Noochie Gross a exprimé la gratitude collective : « Nous devons beaucoup à Curtis Sliwa pour toutes ces années où il a soutenu notre communauté. »

Cette déclaration souligne la dimension personnelle et durable des relations entre le candidat républicain et Crown Heights. Pour beaucoup de résidents, Sliwa représente le meilleur candidat possible pour diriger New York, alliant expérience, engagement et compréhension des enjeux communautaires.

La visite s’inscrit dans une démarche plus large de dialogue et de proximité avec les différentes communautés new-yorkaises, caractéristique de l’approche politique de Curtis Sliwa depuis des décennies.

 

Trois jeunes de Toronto transforment 1540 cubes Rubik en portrait du Rabbi

Trois jeunes de Toronto transforment 1540 cubes Rubik en portrait du Rabbi

 

Une fratrie canadienne révolutionne l’art judaïque en créant des mosaïques extraordinaires avec des cubes Rubik. Yocheved Ross (16 ans), Levi Ross (14 ans) et leur sœur de 19 ans ont consacré 10 heures pour réaliser un chef-d’œuvre représentant le Rabbi souriant. Cette initiative artistique unique combine créativité moderne et spiritualité traditionnelle, offrant un nouveau regard sur l’expression artistique dans la communauté juive.

 

 

Des apprentis autodidactes face au défi

Tout a commencé avec quelques cubes Rubik mélangés que les jeunes Ross ne savaient pas résoudre. Après avoir sollicité en vain l’aide de parents et amis de la famille, Yocheved et Levi ont pris l’initiative d’apprendre par eux-mêmes. Grâce à des vidéos tutorielles, ils ont maîtrisé la technique, puis se sont challengés mutuellement en achetant davantage de cubes. Rapidement, ils parvenaient à résoudre chaque cube en moins d’une minute, transformant cette compétence en véritable passion.

L’évolution vers l’art mosaïque

La transition vers l’art s’est faite naturellement. Un soir, les frères et sœurs ont tenté de créer un visage souriant avec huit cubes, en résolvant chaque cube selon un motif spécifique plutôt qu’en faces unies. Cette expérience les a menés à écrire leurs noms, puis à concevoir une mosaïque double face représentant une toupie de Hanoukka. L’acquisition de 100 mini-cubes, offerts par une tante, a marqué le début de projets plus ambitieux. Ils utilisent parfois des générateurs d’images pour pixelliser des photos, ou dessinent directement sur papier millimétré.

Un service communautaire florissant

L’investissement dans des cadres en acrylique transparent leur a permis de proposer la location de mosaïques pour divers événements : brit-mila, upsherin, bar-mitsva, mariages et sheva brakot. Ils ont également créé des œuvres pour des projets scolaires, des farbrenguen de N’shei, des fêtes de Pourim dans les maisons Habad, et même des logos d’écoles. Leur chaîne YouTube présente leurs réalisations, témoignant de leur expertise grandissante.

Le chef-d’œuvre permanent du Rabbi

Leur première création permanente représente un magnifique portrait du Rabbi souriant, réalisé avec 1 540 cubes. Cette œuvre monumentale, fruit de 10 heures de travail intensif sur une journée et demie, a été montée sur contreplaqué et fixée au mur chez leurs grands-parents. Malgré leur résidence à Toronto, ils personnalisent des mosaïques tant au Canada qu’à New York, ville qu’ils visitent fréquemment. Leur site www.judaicsmosaics.com présente leurs services et créations, illustrant parfaitement cette transformation du quotidien en spiritualité prônée par le Rabbi.

 

L’opportunité Divine : Pourquoi le Machia’h tarde-t-il ?

L’opportunité Divine : Pourquoi le Machia’h tarde-t-il ?

 

Dans ces jours troublés où se mêlent miracles extraordinaires et douleurs profondes, le Rav Schneor Ashkenazi nous éclaire sur la nature divine des événements actuels. Selon un enseignement saisissant du Rabbi de Loubavitch révélé après la guerre des Six Jours, nous vivons une opportunité historique unique que nous ne devons absolument pas laisser passer. Cette période exceptionnelle nous appelle à transformer les miracles militaires en élévation spirituelle véritable, sous peine de voir cette chance s’évanouir comme les précédentes.

 

 

Le paradoxe déchirant de notre époque

Nous vivons des montagnes russes émotionnelles d’une intensité inouïe. Que nous arrive-t-il en ces temps si particuliers ? D’un côté, nous assistons à des miracles prodigieux qui rappellent directement la sortie d’Égypte : en une seule année, nous avons vu s’effondrer successivement les dirigeants de Gaza, du Liban, de Syrie et finalement d’Iran – la tête du serpent. Une aide divine manifeste qui défie toute logique militaire conventionnelle.

Pourtant, depuis le jour même où s’est achevée l’opération en Iran, une réalité bien différente s’est imposée. Ce jour-là précisément, un missile sur Beer Sheva a fait quatre victimes. Puis sept soldats sont tombés sur un engin explosif à Rafah. Et depuis, chaque jour semble apporter son lot de pertes plus lourd que le précédent. En un mois seulement, si le décompte est exact, vingt-quatre soldats sont tombés au combat.

Cette situation paradoxale nous déchire : sommes-nous en marche vers la rédemption ou nous en éloignons-nous inexorablement ? Nous nous élevons vers les cieux puis retombons brutalement. Après une année exceptionnelle de miracles sans précédent depuis des millénaires, nous voici de nouveau plongés dans les Neuf Jours de deuil, assis à terre pour pleurer la destruction. Que nous dit D.ieu à travers ces événements si contradictoires ?

Les trois opportunités divines gaspillées de notre histoire

Un enseignement bouleversant du Rabbi, révélé dans une Yeh’idout (entretien privé) après la guerre des Six Jours avec le Rav Haïm Goutnik d’Australie, jette une lumière crue sur notre époque. Le Rabbi y dévoile que trois fois dans notre génération, D.ieu a offert au peuple juif une opportunité extraordinaire de déclencher le début de la rédemption.

La première opportunité : 1948, la création de l’État
Quel miracle D.ieu nous a-t-il accordé ! Seulement trois ans après la Shoah, même la Russie communiste au faîte de sa puissance s’est jointe à l’Amérique pour soutenir l’établissement de l’État d’Israël. C’était une opportunité formidable de mener vers la rédemption. D.ieu disait en substance : « Regardez, Je vous donne un lieu où, si vous marchez selon Mes lois, vous pourrez établir un endroit où Je résiderai. »

Mais quelle fut la réponse ? Les rédacteurs de la Déclaration d’indépendance n’étaient même pas prêts à mentionner le nom de D.ieu dans le texte ! Ils sont arrivés à un compromis en écrivant « Tsour Israël » (Rocher d’Israël). Tant de miracles, et ils n’étaient pas disposés à reconnaître le Saint béni soit-Il !

La deuxième occasion manquée : l’opération de Suez
Lors de cette campagne, les Anglais et les Français sont venus nous défendre militairement. Mais nous n’avons pas su traduire cette aide en élévation spirituelle.

Le sommet et la chute : la guerre des Six Jours
Cette guerre était déjà spirituelle par essence. Dans le monde entier, des Juifs même très éloignés de la tradition ont prié, jeûné et se sont mobilisés pour le peuple résidant en Sion. Le danger était terrible, mais l’éveil spirituel fut immense. Nous avons reçu le Kotel après 2000 ans d’exil, nous avons obtenu le contrôle de la Vieille Ville de Jérusalem.

Mais qu’avons-nous fait de cette opportunité ? Le Rabbi explique avec amertume : « Jamais il n’y a eu une heure aussi propice que ces jours-là. Si les dirigeants d’Israël avaient dit au soldat qui combat de canaliser les forces qui se révélaient en lui pendant cette guerre pour l’observance de la Torah et des Mitzvot, dans un esprit de ‘nous ferons et nous comprendrons’, alors le monde entier aurait été prêt à faire de même et tout aurait été différent maintenant. Mais les dirigeants se sont tus et ont eu honte de dire au peuple juif la vérité : qu’il y avait là des miracles surnaturels, qu’il y avait là une aide divine, qu’il y avait là la main de D.ieu. »

Le principe fondamental : le succès matériel comme appel spirituel

Le Rabbi énonce un principe révolutionnaire qui éclaire notre époque : « Le succès matériel du Juif est spiritualité. » Quand un Juif voit un miracle ou connaît une réussite, c’est un appel direct à l’action spirituelle. C’est D.ieu qui lui dit : « Je t’ai choisi, J’attends quelque chose de toi. »

Un exemple saisissant de cette connexion
Une femme de la famille souffrait de douleurs persistantes à l’œil. Après consultation chez les meilleurs spécialistes, on découvrit des calculs dans l’œil qui commençaient à affecter l’autre œil également. Suivant le principe enseigné par le Rabbi, la question fut posée : quelle Mitzva est liée aux yeux ? La réponse vint du Choul’han Aroukh : il est interdit de toucher ses yeux avant la Netilat Yadaïm (ablution rituelle) du matin, car un esprit d’impureté plane sur les mains.

Cette femme très occupée, avec de jeunes enfants, ne faisait pas toujours attention à cette règle. Elle prit sur elle de ne rien faire avant la Netilat Yadaïm matinale. Le problème disparut complètement, comme s’il n’avait jamais existé. Plus de douleurs, plus besoin de traitements – une guérison totale.

L’enseignement du Rambam sur les bénédictions et malédictions
Une question fondamentale traverse toute la pensée juive : pourquoi la Torah ne parle-t-elle que de récompenses matérielles et non du Monde Futur ? Cette interrogation a préoccupé tous les grands maîtres au fil des générations.

Le Rambam apporte une réponse lumineuse : la Torah ne parle pas de récompense et de punissement, mais de conditions de vie nécessaires. C’est comme un employeur qui doit fournir à son employé les outils de travail – bureau, ordinateur, téléphone – non pas comme salaire, mais comme conditions préalables pour qu’il puisse accomplir sa tâche.

D.ieu dit en substance : « Si tu M’observes, Je te donnerai les conditions pour continuer à M’observer – santé, subsistance, tranquillité d’esprit, sécurité. » Le véritable salaire, c’est le Monde Futur. Mais dans ce monde-ci, D.ieu fournit les « conditions de travail » spirituelles.

L’exemple de Og, roi du Bacher
Pour illustrer la différence entre conditions de vie et vraie récompense, le Talmud rapporte qu’Og, roi du Bacher, vécut plus de mille ans. Cet géant des temps antédiluviens reçut cette longévité extraordinaire en récompense d’un seul acte : avoir informé Abraham que Lot avait été capturé, permettant ainsi son sauvetage.

Mais pourquoi Og, et non Moché Rabbénou qui ne vécut « que » 120 ans, reçut-il une telle longévité ? Parce que pour les impies, D.ieu verse la récompense dans ce monde-ci afin qu’ils arrivent dans le Monde Futur « les mains vides » pour recevoir leur châtiment. Moché, lui, recevra sa vraie récompense dans le Monde Futur.

L’urgence absolue du moment présent

Nous nous trouvons aujourd’hui dans une situation d’opportunité exceptionnelle que l’humanité n’a peut-être pas connue depuis des siècles. D.ieu a accompli Sa part avec une générosité stupéfiante : Il nous a donné des miracles à répétition, une aide divine manifeste, Il a fait tomber successivement toutes les nations qui nous menaçaient. Le peuple d’Israël se dresse désormais comme une puissance régionale incontestée.

D.ieu nous dit en substance : « Je suis là pour vous, où êtes-vous par rapport à Moi ? » Maintenant, c’est à nous de traduire cette réalité et de proclamer : « Voyez qui a créé cela, voyez qui a accompli ces prodiges ! » Il nous appartient de relier ces miracles militaires au port des Tefilin, à l’observance du Chabbat et à l’accomplissement de toutes les Mitzvot.

La leçon de la royauté : le roi que D.ieu veut versus le roi que nous voulons
Une réflexion du Tséma’h Tsédek (petit-fils du Baal HaTanya) sur la nature de la royauté éclaire notre situation actuelle. Quand le peuple demanda un roi à Samuel le prophète, celui-ci fut profondément troublé. Pourtant, la Torah ordonne explicitement : « Tu placeras sur toi un roi. »

Le Tséma’h Tsédek explique cette contradiction apparente : le roi que le peuple voulait n’était pas le roi que D.ieu voulait. Le peuple réclamait « un roi comme toutes les nations » – quelqu’un pour maximiser leurs capacités humaines, pour les unifier militairement et politiquement.

Mais D.ieu voulait un roi pour élever le peuple au-dessus de lui-même. Un roi comme le roi David – quelqu’un avec une âme profonde, une sensibilité spirituelle, un effacement intérieur devant D.ieu. Quand David commit sa faute avec Bath-Shéva et Ourie le Hittite, il s’effaça complètement, accepta la réprimande jusqu’à la fin de ses jours, écrivit tout le livre des Psaumes comme témoignage de repentir. Cette réaction d’un dirigeant de la stature de David a approfondi la crainte du Ciel du peuple entier.

L’opportunité actuelle : ne pas répéter les erreurs du passé
Aujourd’hui, nous bénéficions de miracles exceptionnels, mais que faisons-nous de cette aide divine ? L’utilisons-nous « comme toutes les nations » – uniquement pour obtenir plus d’argent, plus de sécurité ? Chez un Juif, tout cela n’est qu’un moyen en vue d’une fin : « Car de Sion sortira la Torah et la parole de D.ieu de Jérusalem. »

Il s’agit de manifester la présence de D.ieu parmi nous, d’installer la résidence du Maître du monde en notre sein, de transformer les miracles militaires en miracles spirituels. Nous nous trouvons à un point critique où nous ne pouvons plus nous permettre de gaspiller cette opportunité extraordinaire.

L’enseignement de la Pâque : l’urgence de saisir l’opportunité
Pourquoi célébrons-nous la sortie d’Égypte par les Matsot, symbole de précipitation ? En réalité, les Hébreux ne sont pas sortis précipitamment – ils sont partis le matin, en plein jour, « sous les yeux de tout l’Égypte » comme des princes. Alors pourquoi cette insistance sur la hâte ?

Le Rabbi explique dans une lettre que la précipitation symbolise le refus de laisser passer l’opportunité divine. Quand D.ieu offre une ouverture, il ne faut pas dire « nous sortirons demain » ou « l’année prochaine. » Le danger n’était pas que les Égyptiens se repentent, mais que parmi les Israélites, certains regrettent de quitter le mode de vie auquel ils s’étaient habitués.

L’appel est éternel : « Un moment propice extraordinaire frappe à notre porte, et particulièrement dans les cercles de la jeunesse existe un mouvement d’éveil puissant vers le retour à nos vraies sources. »

Des exemples concrets d’action et de mission

L’histoire du Rav Mena’hem : la prière comme condition de miracle
Un jeune érudit de 25 ans, le Rav Mena’hem, directeur d’une Yechiva à Jérusalem, développa une tumeur massive dans le cerveau. Après avoir consulté les meilleurs spécialistes, un seul chirurgien au monde était capable de réaliser cette opération délicate. Le coût : 120 000 dollars.

Avant l’intervention, depuis le Ohel du Rabbi à New York, il contacta son guide spirituel, le Rav Yaakov Schochet de Kiryat Malakhi. Celui-ci lui dit : « Mena’hem, tu as besoin d’un miracle de l’ampleur de la sortie d’Égypte. Tu dois donner à D.ieu des raisons de changer les lois de la nature pour toi. »

Le jeune homme s’engagea à écrire un livre pour tout le peuple d’Israël, accessible à chaque Juif, et à travailler sur un projet d’ouvrage rassemblant toutes les coutumes de Habad autour du cycle de l’année. Après 13-14 heures d’opération, il se releva sans aucune séquelle, hormis la perte d’audition d’une oreille prévue d’avance.

Pourquoi ce miracle ? « Pour Toi, D.ieu vivant » – il avait transformé sa guérison en intérêt divin, pas en intérêt personnel.

L’enseignement de l’Arche et des barres de transport
Le Rambam établit une loi étonnante concernant l’Arche Sainte : contrairement à tous les autres objets du Temple dont on retirait les barres de transport une fois installés définitivement, les barres de l’Arche devaient y demeurer en permanence. Pourquoi cette exception ?

Le Rabbi donne une explication chassidique profonde : l’Arche devait toujours être prête au mouvement. Un érudit qui étudie la Torah doit la faire de manière à être constamment prêt à la transmettre. La Torah ne doit pas rester statique, elle doit être « en mouvement. »

Être connecté aux barres de transport signifie être un porteur de Torah, toujours prêt à ce que « de Sion sorte la Torah. » Chacun a sa capacité de diffusion, et il n’y a pas de Juif qui ne puisse contribuer. Que ce soit un enseignement entendu, une histoire vécue, une inspiration reçue – chacun peut devenir ces « barres » qui portent la Torah vers l’avant.

L’exemple du journaliste russe
Un journaliste émigré de Russie, chaque semaine, rédige une chronique sur la Paracha de la semaine en russe. Il intervient aussi dans une émission radio russophone où, dans les dernières minutes, il obtient l’autorisation de partager une réflexion sur la Paracha.

Un jour, une lettre arrive à la direction de la radio : « Qu’est-ce que cette coercition religieuse ? J’allume la radio pour écouter les nouvelles, pourquoi me diffusez-vous des enseignements de la Paracha ? »

Cet homme garde précieusement cette lettre, disant : « Si je monte au Ciel, cette lettre témoignera que j’ai accompli quelque chose dans ce monde. » Voilà l’esprit : chacun doit chercher « sa radio, » son canal pour devenir ces barres qui portent l’Arche vers l’avant.

L’appel urgent de notre génération

Le Rabbi, écrivant il y a plus de cinquante ans, affirmait déjà : « La jeunesse exige qu’on lui dise la vérité dans son intégralité. Même ceux qui ne sont pas encore prêts à accepter le joug des Mitzvot d’un coup sont prêts à entendre la vérité pure, sans compromis. L’expérience a prouvé que lorsque la jeunesse entre en contact avec un judaïsme authentique, elle en est attirée. »

Aujourd’hui, après les miracles de « l’Épée de Fer » et tous les prodiges que nous avons vécus, cette vérité résonne avec une force décuplée. Dans chaque école s’installent des stands de Tefilin, on se dispute avec les directeurs pour obtenir le privilège d’être un canal de bénédiction divine.

Le moment est venu pour chacun de se demander : comment puis-je devenir ces « barres de l’Arche » ? Comment puis-je participer à cette mission extraordinaire de notre génération ? Car nous avons le mérite de vivre une époque où D.ieu frappe véritablement à notre porte, et il serait tragique de laisser passer cette opportunité unique dans l’histoire.