Construction d’un 770 à Aix les Bains, un magnifique complexe de plus de 1700 m2

Construction d’un 770 à Aix les Bains, un magnifique complexe de plus de 1700 m2

Les premiers modèles 3D du projet  » Beth Habad Aix-les-Bains » sont arrivés.

La construction haut de gamme de 1700m2 comprend un Beth Midrash « AHAVAT ISRAEL », une salle de restauration « ESHEL », un « Café Loubavitch », une Soucah communautaire, un Mikvé hommes, un Mikvé femmes, des appartements touristiques, un Salon, une Bibliothèque, une terrasse couverte et un parking sous-terrain.

Son coût est évalué à 3.500.000 €.

Pour devenir partenaire de ce projet unique en France, voir les plans ou nous contacter, visitez notre site internet.
www.chabadaix.com
Doron & Rachel Nagar
Beth Habad Aix les bains

VOIR LES PLANS

 

Netanya : Premier Kollel d’été francophone du 4 au 25 août de 9h à 12h

Netanya : Premier Kollel d’été francophone du 4 au 25 août de 9h à 12h

INÉDIT À NETANYA !
Les Institutions Or Menahem et le Beth Habad Tzfon Netanya vous présente le premier Collel d’été francophone !
Une équipe de rabanim a répondu présent pour permettre à chacun selon son niveau de découvrir et / ou de s’approfondir dans l’étude de la torah: Halah’a, hassidout, tanah’…
Le Rabbi a souvent répété que les jours lumineux d’été étaient propices à un renforcement dans l’étude de la Torah.
Venez profiter de cette occasion unique dans l’année d’étudier dans une ambiance chaleureuse et interactive aussi bonne pour le corps que pour l’âme !
Petit déjeuner servi tous les jours.
Du 4 au 25 août de 9h à 13h au Beth Habad Tzfon Netanya 1 rue Bar Ilan(angle Beeri)
Renseignements : 050 902 6770
A 19h45 : Siyoum en direct du séminaire du Beth Loubavitch aux 2 Alpes

A 19h45 : Siyoum en direct du séminaire du Beth Loubavitch aux 2 Alpes

 

DIRECT VIDEO DU SIYOUM DE LA VEILLE DU 15 AV

 

AUDIO DU SIYOUM DE LA VEILLE DU 15 AV

 

 

Le Rabbi de Loubavitch a parlé de la nécessité de projeter un rayon de lumière sur ces jours d’obscurité à travers la participation à un siyoum chacun de ces neuf jours. Le Rabbi a demandé à ses disciples de partager cette joie avec la communauté, et ainsi d’encourager les siyoums publics et même la diffusion de siyoums à la radio. La transmission à la radio – et aujourd’hui le web – multiplie la joie en permettant la participation de ceux qui se trouvent loin de l’endroit physique où se tient le siyoum.

Bien que ces jours aient amené à un exil marqué par les persécutions et l’aliénation spirituelle, notre croyance est que, finalement, ce sera pour le bien. Très bientôt, lorsque Machia’h viendra, nous comprendrons que la souffrance était nécessaire pour atteindre ce bien ultime. En ce temps-là, ces jours de tristesse seront transformés en jours de joie. Se réjouir à l’occasion d’un siyoum rapproche le jour lors duquel cette période sera célébrée universellement.

Les Sages ont enseigné que la première cause de la destruction du Temple fut le manque d’amour et d’harmonie entre les Juifs. Partager la joie d’un autre, celui qui achève le traité, est une démonstration d’unité juive, qui renverse la cause de notre exil et le conduit ainsi vers sa fin.

Dans les dernières années, le Rabbi a demandé que des siyoums continuent d’être organisés jusqu’au 15 Av, la fête qui célèbre le « rebond vers le haut » après Tichea BeAv.

 


.SIYOUM DU 13 AV

 

 


SIYOUM DU 12 AV

 


SIYOUM DU 11 AV 5779

 

 

 


SIYOUM DU 7AV 5779


 

 

SIYOUM DU MERCREDI 7 AOUT

 

Ce jeune garçon de Ramallah a participé à un camp d’été de Yad Lea’him et a été forcé de rentrer au village

Ce jeune garçon de Ramallah a participé à un camp d’été de Yad Lea’him et a été forcé de rentrer au village

Le garçon qui est retourné au village arabe étreint un Sefer Torah lors de la prière du matin pendant le camp d’été.

 

Des dizaines d’enfants, fils et filles de mères juives et pères arabes ont participé à des camps de vacances de Yad Lea’him. Un garçon juif dont le père a réussi à obtenir la garde légale a ensuite dû retourner à Ramallah.

 

80 enfants, fils et filles de mères juives et de pères arabes, sont rentrés chez eux la semaine dernière après avoir passé deux semaines dans un camp d’été organisé spécialement pour eux par Yad Lea’him. Il s’agit d’enfants qui sont revenus au sein du peuple juif avec leurs mères au cours de l’année écoulée, après avoir été sauvés des villages arabes où ils vivaient, et qui sont depuis surveillés de près par les assistantes sociales et les tuteurs.

Les camps, l’un pour les garçons et l’autre pour les filles, ont eu lieu dans deux espaces spacieux et bien aménagés, avec des piscines adjacentes dans un village de villégiature situé dans le nord du pays. Les enfants ont profité de programmes et de contenus riches tout au long de la journée et de promenades dans la nature. Entre autres choses, ils ont appris les lois qui s’appliquent à la période des trois semaines, se sont engagés à donner beaucoup d’amour gratuit et d’attention à leurs amis et se sont bien préparés pour l’année scolaire à venir.

« Les camps d’été sont conçus pour donner aux enfants toute l’attention dont ils ont besoin tout en leur offrant parallèlement des activités juives. Pour leurs mères, c’est une merveilleuse occasion de respirer, particulièrement nécessaire car, en tant que mères célibataires qui viennent d’ouvrir une nouvelle page de leur vie, elles ont énormément de responsabilités à assumer », déclare Mme Suri Kostelitz du département de lutte contre l’assimilation de Yad Lea’him, qui a dirigé le camp.

Comme pour illustrer à quel point la présence de ces enfants dans les camps de vacances de Yad Lea’him est miraculeuse et incompréhensible, l’organisme souligne l’histoire de Maor (pseudonyme) dont le sort ne s’est malheureusement pas amélioré. Il s’agit d’un cas compliqué. Maor est un garçon de 11 ans qui a été obligé de rester en compagnie de son père arabe dans un village de la région de Ramallah. Sa mère juive a été contrainte de signer des documents – également légaux selon le droit israélien – qui confèrent la garde au père. Une fois par mois seulement, il est autorisé à voir sa mère pendant quelques jours.

La mère, qui voulait familiariser son fils avec le judaïsme et l’aider se faire des amis avec une histoire de vie similaire, l’a rapidement inscrit au camp d’été de Yad Lea’him. À la fin du camp, il s’est séparé de ses amis en larmes. Mme Kostelitz témoigne que parmi les membres de l’équipe et les autres enfants, personne n’a pu retenir ses larmes lors du départ de Maor. « Nous étions quelque peu rassurés par le fait que la bataille juridique pour son avenir n’est pas encore terminée. Les forces et les enseignements qui lui ont été prodigués au cours de ses journées au camp l’accompagneront sûrement jusqu’à la prochaine rencontre avec ses mentors et ses camarades.  »

Le porte-parole de Yad Lea’him a déclaré : « Le cas de Maor nous montre que, parallèlement à la joie et aux expériences positives que nous avons offertes aux enfants ayant participé au camp, nous devons nous souvenir de ces centaines d’enfants juifs toujours en captivité dans les villages arabes et qui ne peuvent que rêver de retrouver leur peuple ».

L’organisme souligne également que, bien qu’il s’agisse d’une affaire compliquée, l’équipe juridique de Yad Lea’him n’a pas dit son dernier mot. « Nous ne baisserons pas les bras tant que l’histoire ne sera pas terminée. Maor retournera chez sa mère de façon permanente, de belles surprises nous attendent. »

 

La Mitsva de Tzitzit. Prière du matin au camp