L’iran et le monde arabe suivent de près les efforts d’Israël contre le coronavirus

L’iran et le monde arabe suivent de près les efforts d’Israël contre le coronavirus

Les pays du Moyen-Orient ne regardent pas vers l’Europe, qui ne parvient pas à endiguer le virus, ou les États-Unis, qui semblent avoir complètement raté les mesures efficaces – ils regardent leur ennemi de longue date

ynet

Un haut dignitaire iranien a déclaré que les citoyens du pays pourraient utiliser un vaccin potentiel contre le coronavirus fabriqué par Israël s’ils ne trouvaient « aucun substitut ».

« Il n’est pas permis d’acheter et de vendre aux sionistes et à Israël », a déclaré mercredi le grand ayatollah Naser Makarem Shirazi . « Sauf si le traitement est unique et qu’il n’y a pas de substitut. »

Shirazi est l’une des plus hautes autorités religieuses du pays et était auparavant membre du conseil du pays qui nomme le chef. Il a une histoire de faire des commentaires antisémites, y compris le déni de l’Holocauste.

L’Iran a été le centre de l’une des pires épidémies de coronavirus. Le pays compte plus de 10 000 cas confirmés, avec plus de 6 500 nouveaux cas la semaine dernière.

La déclaration a réussi à déchaîner les hauts responsables du Corps des gardiens de la révolution, qui ont à leur tour exhorté l’administration à convaincre Shirazi, un ami proche du chef suprême Ali Khomeiny, de « s’excuser » pour ses paroles, ce qu’il a fait – après trois jours.

Mais le secteur des affaires et la jeunesse iraniennes ont rapidement montré leur soutien au clerc vieillissant.

C’est incroyable de découvrir à quel point le monde arabe entier suit les efforts d’Israël contre le coronavirus.

Beaucoup de ces nations, principalement celles avec lesquelles Jérusalem n’a aucun lien officiel, coopèrent même dans une certaine mesure avec les responsables de la santé israéliens.

Des médecins du Maroc en Irak souhaitent savoir comment Israël gère l’épidémie, beaucoup écrivant à des collègues israéliens qu’ils ont rencontrés lors de conventions internationales, essayant d’exiger une promesse de partage « une fois qu’il y aura une percée ».

Des Palestiniens pulvérisent du désinfectant par mesure de précaution contre la propagation du coronavirus Covid-19, dans les rues du camp de réfugiés d’Al Nusairat, dans le centre de la bande de Gaza

Des Palestiniens pulvérisent du désinfectant par mesure de précaution contre la propagation du coronavirus Covid-19, dans les rues du camp de réfugiés d’Al Nusairat, dans le centre de la bande de Gaza ( Photo: EPA )

Le monde arabe ne regarde pas vers l’Europe, qui ne parvient pas à lutter contre le virus, ou les États-Unis, qui semblent avoir complètement raté le bateau sur des mesures efficaces; ils ne regardent que leur ennemi de longue date.

Même l’un des États du golfe Persique, dont le nom ne peut être publié, a envoyé plusieurs combinaisons de protection à Israël en échange d’informations médiales.

En raison des méthodes israéliennes de lutte contre le virus, les relations froides entre Jérusalem et le palais du roi jordanien Abdullah II à Amman ont semblé se réchauffer dans les coulisses, le royaume suivant de près l’évolution.

Les médecins israéliens mettent à jour leurs homologues jordaniens, palestiniens, égyptiens et du golfe Persique 24 heures sur 24.

Les nations arabes semblent généralement répéter chaque étape qu’Israël prend, quoique un peu plus durement. Israël impose un verrouillage partiel, ils enrôlent l’armée et ferment les rues de 21h au matin. Israel permet aux citoyens de ne sortir que pour acheter de la nourriture et des médicaments, et le monde arabe en fait de même.

 

Le Coronavirus en Israël: tous les chiffres et comparaison avec le monde

Le Coronavirus en Israël: tous les chiffres et comparaison avec le monde

En Israël, le taux de mortalité est nettement inférieur à celui dans le monde, tout comme le pourcentage de personnes qui ont des problèmes respiratoires. Cependant, il existe des écarts importants dans les taux de mortalité entre les patients de plus de 70 ans et ceux qui n’ont pas encore atteint cet âge.

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Le 21 février, le virus Corona est arrivé en Israël, après qu’un passager du navire Diamond Princess, qui a été transporté par avion en Israël, a été diagnostiqué posotif. Elle a été surnommée Sick 1. Quelques jours plus tard, Sick 2 est arrivée – qui était sur le même navire. Le patient n ° 3 a été diagnostiqué le 27 février, après son retour d’Italie. Il est le premier Israélien à transmettre le virus à d’autres personnes qui n’étaient pas à l’étranger. Depuis lors, le nombre de patients en Israël a grimpé à 3 865 – certains d’entre eux infectés par le virus à l’étranger et d’autres en Israël.

Le 29 février, il y avait déjà sept patients infectés en Israël. La semaine suivante et le 7 mars, le nombre est passé à 25 (soit près de 3,5 fois). Une autre semaine s’est écoulée et le 14 mars, le nombre de patients en Israël a atteint 144 (6,5 fois la semaine précédente). Le 21 mars, il y avait déjà 883 patients infectés en Israël (5,3 fois la semaine précédente). Samedi dernier, il y avait déjà 3 619 patients diagnostiqués positifs dans le pays (une augmentation de 4,1 fois par rapport à la semaine précédente).

En ce qui concerne le nombre de respirateurs en Israël, le 12 mars, il y avait en Israël deux patients gravement malades qui avaient besoin d’une ventilation. Le 19 mars, le nombre est passé à six patients. Une autre semaine s’est écoulée et le 26 mars, le nombre de patients en Israël est passé à 37 (soit plus de 6 fois par semaine). Trois autres jours se sont écoulés et le nombre de personnes – selon le ministère de la Santé – s’élève à 54 (1,46 fois). En d’autres termes, le taux d’augmentation du nombre de personnes dans le pays a modérément ralenti entre-temps.

L’augmentation du nombre de patients diagnostiqués est probablement due à une augmentation du nombre de tests effectués par le personnel de l’AMM, mais un autre facteur est le taux d’infection  beaucoup moins important.

En fait, Israël se trouve aujourd’hui dans un état où l’Italie se trouvait le 5 mars, donc dans le pays de démarrage, 3 858 patients ont été diagnostiqués. Le nombre de morts en Italie à cette époque était de 148, contre 14 en Israël jusqu’à présent. Mais ensuite, le nombre de patients en Italie a continué de monter en flèche et le 12 mars, il est passé à 15 113 patients infectés (3,9 fois). Le 19 mars, il y avait déjà 41035 patients infectés (2,7 fois la semaine précédente) et le 26 mars, le nombre de patients  infectés dans le pays atteignait 80 589 (1,96 fois la semaine précédente). Hier, le nombre de patients infectés en Italie est passé à plus de 92 000.

Et il y a des pays où le taux d’infection a été relativement bas au début, puis a augmenté. Un exemple est le Canada – où le premier patient est arrivé juste avant l’Italie. Le 5 mars, il y avait 37 patients Corona au Canada, le 12 mars le nombre a atteint 142 (3,8 fois), le 19 mars le nombre est passé à 873 (6,14) et le 26 mars le nombre dans le pays a atteint 4043 (selon 4.6).

En revanche, en Norvège, la situation est différente. Le 5 mars, il y avait 94 patients infectés en Norvège, le 12 mars le nombre atteignait 800 (8,5 fois), jusqu’au 19 mars le taux d’immigration était très lent et le nombre atteignait 1790 (2,2 fois) et le 26 mars à 3372 ( 1,88). Aujourd’hui, le nombre de patients en Norvège est supérieur à 4 000 et le nombre de morts est de 23.

Autrement dit, il n’y a aucune égalité dans le taux d’infection et parfois il augmente ou diminue considérablement.

La tendance à la hausse en Israël
Israël se classe au 20e rang mondial pour le nombre de patients infectés diagnostiqués. Le taux de mortalité dans le pays est parmi les plus bas des pays de plus de 1 000 patients infectés et se situe à 0,33%. En comparaison, en Allemagne, le taux de mortalité est de 0,8%, au Canada de 1,1%, en Norvège de 0,6% et en Corée du Sud de 1,5%.

En revanche, certains pays ont un taux de mortalité élevé. En Italie, il atteint 10,8%, en Espagne 8,2%, en France 6,2%, en Iran 7,1%, aux Pays-Bas 6,5%, en Indonésie 8,8% et aux Philippines 6,3%.

Le taux de mortalité est lié, entre autres, à l’âge des personnes infectées, le groupe à risque étant âgé de 65 ans ou plus et en Italie, la population est plus âgée. D’autres variables sont le système de santé de l’État et les restrictions imposées aux citoyens – comme une fermeture, une interdiction de quitter la maison ou une distance de 2 mètres.

En Israël, 22,2% des patients Corona ont entre 20 et 29 ans, tandis que 11,8% ont moins de 19 ans, en outre 15,7% des patients ont entre 39 et 30 ans et 13,2% entre 40 et 49 ans. Les données montrent également que 14% des patients ont entre 59 et 50 ans et 10,7% entre 69 et 60 ans. Parmi les personnes âgées de 70 ans et plus, auxquelles appartiennent la plupart des personnes décédées de Corona en Israël, le pourcentage du total des patients dans le pays est de 7,6%. Les autres patients sont définis comme «inconnus».

En fait, selon les données du ministère de la Santé publiées ce matin, sur 291 patients infectés âgés de 70 ans ou plus, 14 personnes sont décédées. Autrement dit, le taux de mortalité dans cette catégorie d’âge est de 4,4%, par rapport au taux de mortalité de 0,03 dans le groupe d’âge plus avancé.

Noam Winzer, chef de cabinet du directeur général du ministère de la Santé Moshe Bar Seaman Tov, ce matin dans une interview avec Ynet, a commenté les données de morbidité en Israël: « Nous examinons la question des respirateurs pour voir que nous atteindrons réellement le volume. Actuellement, la situation est en contrôle. Nous suivons ces chiffres et voulons voir qu’ils n’augmenteront pas. Pendant ce temps, nous continuons à préparer les lits d’hospitalisation, préparer les achat d’équipements de protection et respiratoires. « 

Dissertation hassidique : « Éradiquer la peur dans les temps de crises » par Jonas Elbaze

Dissertation hassidique : « Éradiquer la peur dans les temps de crises » par Jonas Elbaze

Avec le contexte actuel, croyants comme non croyants sont confrontés à d’intenses peurs et de prises de panique. Chacun assiste impuissant à une hécatombe mondiale, et tout le monde se demande, qu’en sera t-il de ma famille, de moi, de mes proches et du futur ? Les médias n’aident en rien, ils nous noient sous une vague d’informations négatives.

En même temps quoi de plus normal que de produire du sensationnel et un climat de terreur pour multiplier les vues, leur visibilité étant leur gagne-pain. Et ce, sans jamais avoir l’honnêteté de mettre les données réelles en perspective (que dirons nous du Coronavirus, duquel 99% des gens guérissent, contre les 70.000 morts du tabagisme en 2019 en France, et des autres 70.000 morts qui le seront en 2020?).

Grace à D.ieu les princes de Habad, les Rebbeim, nous ont donné les clés pour déraciner toutes les peurs du quotidien , dans toutes les situations possibles et inimaginables. Ce texte s’affaire à vous proposer la pensée de la hassidout habad et n’a qu’un but : vous rassurer. Et si malgré tous les arguments, la peur persiste, il faudra traiter cette peur irrationnelle, dénuée de raisons, par un travail quotidien de méditations et surtout s’abstenir de se gaver d’informations anxiogènes. Vous gagnerez la tranquillité d’esprit, et surtout cultiver une peur irrationnelle, c’est souffrir deux fois : une fois dans l’attente de l’événement , et une fois pendant l’événement (s’il arrive, A D.ieu ne plaise)

Traitons la plaie en profondeur : D’où vient la peur ? La peur est le produit de deux choses : le manque d’information et le manque de contrôle d’une situation.

Toute personne a fondamentalement peur de l’inconnu. L’instabilité que procure ce qui est inconnu est une source de stress. Et ce stress est bien légitime, c’est ce qui permet à l’homme de survivre dans un environnement, condamné à évoluer et à se transformer.

D.ieu en a fait ainsi, car l’homme lui-même est condamné à évoluer, à se bonifier et à construire par des interactions toujours plus dynamiques dans l’environnement dans lequel il évolue. Ces angoisses sont donc 100% légitimes.

Ce qui l’est un peu moins, c’est lorsque l’homme connaît une panique exacerbée de cette situation, qui le paralyse dans ses activités quotidiennes, alors que le but premier de cette situation était de le faire grandir.

Voyons ce que dit l’admour hazaken : האיך יעלה על דעתו כי רע לו (…) רק מפני שאינו מושג, לכן נדמה לו רע או יסורים Traduction : «  Comment cela lui viendrait en tête (que la situation à laquelle il fait face est mauvaise) … Il en est ainsi , uniquement car il ne saisit pas (ce que recèle la situation). C’est pourquoi l’inconnu (de la situation et du futur) lui paraît mauvais, le fait souffrir »

Toute personne croyante ou non, se doit de relativiser. Sa peur ne repose sur rien, elle ne provient que de l’inconnu des éventualités dans le futur . Etre apeuré du futur, c’est gâché son présent et en même temps perdre toutes les bonnes perspectives que le futur lui réserve. Une infinité de possibilité s’offre à lui , alors pourquoi angoisser plutôt que de penser positivement? De plus, l’homme aurait t-il ne serait-ce que l’ombre d’un choix ? Nullement. Alors pourquoi angoisser ?

L’admour hazaken continue : אבל באמת, אין רע יורד מלמעלה, והכל טוב « Mais en réalité, aucun mal ne descend d’en haut (D.ieu agit toujours dans l’intérêt de ses créatures étant la Source du bien), toutes Ses actions sont bonnes.» Ce même D.ieu qui nous a donné la vie, la possibilité de grandir, d’aimer, de respirer, de construire, de se marier, d’avoir des enfants de profiter des petites comme des grandes choses, d’aider, de vieillir en bonne santé, c’est Lui même qui est à l’initiative de la situation inédite dans laquelle nous sommes. Il n’existe pas une chose dans ce monde qui n’est pas reçu l’aval et le consentement de D.ieu pour se produire.

Alors pourquoi s’inquiéter lorsque l’on sait qu’un gardien bienveillant veille sur le monde constamment ? Et si l’homme s’obstine à croire que cela est mauvais, il n’est plus objectif, car il réduit sa vision à celle d’un humain, par définition limitée dans sa prise en compte de tous les facteurs de la vie.

Un humain pourrait-il saisir tous les facteurs qui génèrent ce monde-ci, avec ses milliards de milliards de causes et de détails , alors qu’il ne souvient même plus de ce qu’il a mangé deux jours auparavant ?

En résumé : l’inconnu dont nous avons peur n’est que l’expression du Créateur du monde qui nous a tout donné et qui nous a porté depuis notre naissance. Alors pourquoi s’inquiéter ?

2) Cette raison nous mène au deuxième levier de la peur : la croyance illusoire que l’on maitrise tout. On l’a dit, l’homme déteste l’instabilité , c’est pourquoi il a développé un mécanisme de défense : Nier le danger de la réalité en pensant qu’il a un contrôle dessus. Cette illusion de contrôle est encore plus renforcée par notre mode de vie sédentaire occidentale du 21è siècle, rythmée par notre routine : Métro-Boulot-(Synagogue)-Dodo .

Tout est programmé, tout est maîtrisé. Or que voit-on ? Lorsque l’illusion s’effondre, et c’est bien le cas aujourd’hui, cela procure à l’homme une panique vertigineuse. L’extérieur devient hostile, une ambiance d’insécurité s’empare des lieux publics et des sphères privées. Plus d’économie, plus de système boursier, plus de routine, plus de travail, plus de transports. Bref plus de repères. Donc lorsqu’une personne s’obstine à penser qu’elle maîtrise sa réalité, elle se ment à elle-même, et exclut D.ieu de sa vie et de ses projets .

Ce déchirement entre la réalité souhaitée (vu comme un îlot de tranquillité) et la situation telle qu’elle est ne procurera que du soucis, de l’inquiétude et de la douleur. Sauf si chacun se met à travailler sur sa vision de la réalité. L’homme peut adopter les bonnes lunettes et changer son rapport à la réalité. Alors voilà le conseil : lâcher prise. Se décharger de son fardeau comme le dit le Hovot Halevavot, se décharger de son stress, de ses peurs et de toutes les incertitudes que lui réserve l’avenir.

C’est à ce moment là qu’une personne, religieuse ou non , devient croyante. C’est lorsqu’elle renonce à sa perception biaisée de la réalité, abandonne sa volonté de maîtriser son environnement et se laisse bercer par la réalité que D.ieu lui propose. C’est à ce titre que nous disons tous les matins : רַבּוֹת מַחֲשָׁבוֹת בְּלֶב-אִישׁ; וַעֲצַת יְהוָה, הִיא תָקוּם « Nombreuses sont les pensées dans le coeur de l’homme, mais seuls les plans d’Hachem s’accomplissent »

Ainsi en agissant comme cela, la hassidout affirme que chacun fera de son coeur non plus un autel pour les idoles (penser maîtriser sa réalité , c’est se prendre pour D.ieu) mais un autel pour louer D.ieu et toutes ses volontés dans ce monde. Car oui, il faut le rappeler : Chaque millimètre dans ce monde, et tout ce qui s’y passe, est l’expression de Sa volonté.

Pour finir avec une parole de l’admour Haemtsaï, en espèrant qu’elle aura un effet positif dans le coeur de chacun des lecteurs : « Celui qui ne met pas sa crainte au service de D.ieu, la mettra inéluctablement au service de ses ennemis (c’est à dire de ses plus grandes peurs) »

Chacun possède un capital journalier de confiance , de crainte et d’amour. Efforçons-nous, chaque jour, de les investir dans la valeur la plus sûre que les hommes aient connu depuis la nuit des temps : Le seul Maître à bord , D.ieu lui même. L’issue n’est certes pas dans nos mains, mais les bonnes réactions à mettre en place face à cette situation le sont : efforçons-nous de cultiver la confiance en D.ieu par la joie tangible (dansez, chantez , remerciez, pensez bien) et de méditer au fait que tout ce qui arrive dans ce monde a été validé en amont par Lui.

Et si chacun pense positif et est farouchement convaincu que tout ira bien, comment D.ieu pourrait-Il se permettre de nous décevoir ? (Voir Likoutei Sihot hélek 36, paracha chemot) Cela fait 5780 ans qu’Il nous porte, notre existence présente en est la preuve, ce n’est pas aujourd’hui que cela va changer.

Un bon mois de la Gueoula, Pessah Cacher Vesamea’h. En nous souhaitant à tous, de tout coeur, de sortir de l’étroitesse morale, spirituelle et matérielle que la situation nous impose. Et que l’on puisse chacun accueillir le Machia’h au plus vite, en bonne santé. Basé sur : Tanya Igueret hakodech lettre 11, Chaar hatechouva Admour haemtsaï, Likoutei sihot helek 36 chemot, inspiré de Chaar Yihoud Véhaémouna chapitre 1-7

Seconde étude du professeur Raoult : « La chloroquine associée à un antibiotique pulmonaire est efficace contre le Covid-19 »

Seconde étude du professeur Raoult : « La chloroquine associée à un antibiotique pulmonaire est efficace contre le Covid-19 »

Le très médiatique infectiologue affirme avoir de nouvelles preuves que la chloroquine permet de soigner les patients atteints par le Covid-19. Il a mené un nouveau test sur 80 personnes et publie des résultats très concluants. Mais ses confrères restent sceptiques.

Le traitement testé par l\’équipe du professeur Raoult consiste en une combinaison de chloroquine et d’antibiotique pulmonaire. Le traitement testé par l’équipe du professeur Raoult consiste en une combinaison de chloroquine et d’antibiotique pulmonaire.

Malgré les critiques sur la méthodologie de sa première étude, le professeur Didier Raoult persiste dans ses recherches. Une seconde étude, publiée en ligne vendredi 27 mars par l’équipe du professeur en microbiologie, appuierait sa thèse selon laquelle la chloroquine (couplée à un antibiotique, l’azithromycine) est efficace dans la lutte contre l’épidémie de Covid-19.

Spécialiste des maladies infectieuses à Marseille, Didier Raoult le proclame partout, après avoir testé ce médicament antipaludique sur 24 patients lors d’un premier essai. Selon lui, les trois quarts étaient guéris au bout de six jours. Si Olivier Véran, le ministre de la Santé, a donné son feu vert « pour qu’un essai plus vaste par d’autres équipes puisse être initié dans les plus brefs délais sur un plus grand nombre de patients », la communauté scientifique a critiqué la précipitation et la méthode du professeur Raoult, parce qu’elle manque de rigueur, selon elle. Franceinfo résume ce que l’on sait de cette seconde étude publiée par Didier Raoult.

La chloroquine serait efficace uniquement associée à un antibiotique
Les 80 patients de cette nouvelle étude ont reçu une association de chloroquine et d’azithromycine, un antibiotique pulmonaire. Les observations ont été faites in vitro et in vivo. « Nous faisons la démonstration que la combinaison des deux traitements a un effet synergique qui inhibe totalement la réplication du virus », indique l’équipe de chercheurs. Selon eux, utilisés séparément, « l’hydroxychloroquine et l’antibiotique ont un effet faible ou nul sur la production virale ».

Cette formule fait partie des cinq traitements testés actuellement dans le cadre de l’essai clinique européen Discovery. Il a été lancé dans plusieurs pays sur 3 200 patients – dont 800 cas graves en France. Toutefois, les premiers résultats ne sont pas attendus avant deux semaines.

Avant l’administration du traitement, les risques cardiaques des patients ont été contrôlés : la combinaison de plaquenil et d’azithromycine peuvent en effet les augmenter. Les patients ont ensuite été traités cinq jours après l’apparition des symptômes, qui en général se déclarent cinq à six jours après l’infection.

Sur 80 cas, 78 patients ont guéri (mais une majorité avait une forme bénigne du Covid-19)
« La majorité des patients (81,3 %) avaient des résultats favorables et sont sortis de notre unité avec de faibles scores infectieux. Seulement 15 % ont nécessité une oxygénothérapie », détaille l’étude. Parmi les 80 patients donc, 65 sont sortis sans aggravation de leurs symptômes. Douze ont dû être mis sous oxygène, mais ont également pu être guéris. Trois autres sont passés en unité de soins intensifs –deux sont désormais guéris, et un homme de 74 ans y est toujours. Un patient de 86 ans est décédé à son arrivée à l’IHU Méditerranée Infection.

Cependant, la guérison des patients, même atteints d’une forme bénigne, peut être utile à la lutte contre l’épidémie puisqu’elle permet d’éviter la contagion et les complications. Le professeur Didier Raoult a par ailleurs toujours indiqué que la chloroquine n’était efficace qu’au premier stade de l’infection. France info

Retrouver le suivi épidémiologique du COVID-19 dans le monde et à l’IHU Méditerranée Infection
 https://www.mediterranee-infection.com/