CRIEL SUR MER est située dans la région Normandie première destination touristique en France et proche de la côte anglaise.
Dans le Département 76, en Seine Maritime, Criel est une station balnéaire de 3000 habitants. Elle offre à découvrir des paysages vierges et reposants sur le littoral de la côte d’Albâtre et dans la Vallée de L’Yères rivière de première catégorie, site écologique avec de nombreuses possibilités d’activités dans les environs.
Criel se trouve à 20 km de Dieppe, à 7 km du Tréport et à 180 Km de Paris, desservie par la route D925. Par le train : la gare la plus proche est celle du Tréport.
LE VILLAGE VACANCES se situe à 1 k m de la plage et à 800 m du centre ville. D’une superficie de plus d’un hectare clôturé, il surplombe la vallée d’où le nom de l’adresse « rue du Mont Blanc » et le panorama de ce point de vue est à 180 degrés.
A quelques minutes de marche et sur le chemin qui mène à la plage, se trouve un parcourt de remise en forme, et une vue imprenable sur la mer, promenade presque quotidienne des vacanciers. La plage est bien aménagée, centre ville et commerces sont proches.
En solo, en famille ou en groupe organisé, une équipe motivée et compétente vous accueillera et vous pourrez découvrir des plus belles régions de Normandie entre mer et campagne.
LES GITES sont proposés à la location. Nous offrons différents services et matériels ou activités payants comme la location de draps, babysitting, ménage, restauration…Et non payant comme la réception de valises accompagnées sncf, matériel de bébé, sacs pour le tri sélectif, raquettes de ping pong, livres, jeux de société, club enfants, sorties…
Les logements sont disposés sur 3 allées en étages entourant et surplombant les aires de jeux ce qui facilite la surveillance des enfants. Les voitures peuvent se garer dans les allées devant chaque gîtes.
LES GALETS NORMANDS CRIEL VILLAGE 20 rue du Mont Blanc 76910 Criel sur Mer Téléphone 06 23 91 77 89
Site Internet www.crielvillage.com [email protected]
1. La prière communautaire est toujours entendue. Même s’il y a des pécheurs au sein [de la communauté], le Saint Béni soit-Il ne rejette pas la prière communautaire. C’est pourquoi, un homme doit s’associer à la communauté, et ne pas prier individuellement à chaque fois qu’il peut prier en communauté. Il convient de venir tôt le matin et le soir à la synagogue, car seule la prière à la synagogue est entendue à tout moment. Quiconque a une synagogue en ville et n’y prie pas avec la communauté est appelé un « mauvais voisin ».
2. Il est une mitsva de courir à la synagogue, comme il est dit : « Tâchons de connaître, hâtons-nous de connaître l’Eterne-l ». Lorsque l’on quitte la synagogue, il ne faut pas faire de grandes enjambées, mais [marcher] lentement. Lorsque l’on entre dans la synagogue, on parcoure la mesure de deux entrées, puis l’on prie, pour accomplir [les termes du] verset : « en gardant les poteaux de Mes portes ».
3. La maison d’étude est plus grande que la synagogue. Certains sages éminents ne priaient qu’à l’endroit où ils étudiaient la Thora, bien que leur ville comptât plusieurs synagogues. [Cela ne vaut] que si l’on y prie en communauté.
4. Comment se déroule la prière communautaire ? L’un prie à voix haute, et tous écoutent [cf. § 9,10]. On ne peut pas faire cela à moins de dix [hommes] adultes libres [non esclaves], y compris le ministre officiant. Même si certains d’entre eux ont déjà prié et sont quittes de leur obligation, ils peuvent compléter [le quorum requis de] dix personnes, à condition que la majorité des dix n’aient pas prié. De même, la récitation de la kedoucha, la lecture de la Thora, avec les bénédictions avant et après, et la lecture du maftir ne se déroulent qu’en présence [d’un quorum] de dix [hommes].
5. De même, [cette pratique, qui veut que] l’un récite les bénédictions [qui précédent] le Chéma et les autres écoutent et répondent [et se rendent quittes ainsi des bénédictions du ministre officiant], ce qui s’appelle « étendre [les bénédictions du] Chema », n’est effectuée qu’en présence [d’un quorum de] dix personnes. Le kaddish n’est récité qu’en présence [d’un quorum] de dix personnes. Les cohanim ne lèvent les mains [pour bénir le peuple] qu’en présence d’un quorum de dix personnes, y compris les cohanim eux-mêmes. En effet, tout [quorum de] dix juifs est appelé « une assemblée », comme il est dit [au sujet des explorateurs] : « Jusqu’à quand tolérai-Je cette assemblée perverse, etc. », et ils étaient dix, car Josué et Kalev en étaient exclus.
6. Toute sanctification n’est [récitée] qu’au sein d’une assemblée de juifs, comme il est dit : « Je serai sanctifié au milieu des enfants d’Israël ». Si l’une de ces [sanctifications] a été commencée par [un quorum de] dix [hommes] et qu’une partie est partie [au milieu], bien qu’ils n’en eussent pas le droit, les autres terminent.
7. Il faut que tous [les fidèles] ainsi que le ministre officiant se trouvent au même endroit. [Dans le cas d’]une petite cour qui est entièrement ouverte sur une grande cour, si neuf [hommes] se trouvent dans la grande et un dans la petite, ils sont associés. S’il y a neuf [hommes] dans la petite et un dans la grande, ils ne sont pas associés. Si la communauté se trouve dans la grande [cour] et le ministre officiant dans la petite, ils peuvent se rendre quittes de leur obligation. Si la communauté se trouve dans la petite [cour] et le ministre officiant dans la grande, ils ne se rendent pas quittes de leur obligation, car il est séparé d’eux et n’est pas ensemble avec eux au même endroit. [En effet,] étant donné qu’il y a dans la grande [cour] des murs de part et d’autre, elle est considérée comme séparée de la petite. [En revanche,] la petite n’est pas [considérée comme] séparée de la grande, mais est comme un coin de celle-ci.
8. De même, s’il y a un excrément dans la grande [cour], il est défendu de prier et de faire la lecture du Chema dans la petite. S’il y a un excrément dans la petite [cour], il est permis de prier et de faire la lecture du Chema dans la grande [cour] s’il n’y a pas de mauvaise odeur, parce qu’elle est séparée de celle-ci.
9. Le ministre officiant rend quitte la communauté de son obligation. Comment cela ? Lorsqu’il prie et qu’ils [les fidèles] entendent et répondent Amen après chaque bénédiction, ils sont considérés comme s’ils priaient. Dans quel cas cela s’applique-t-il ? S’il [celui qui répond Amen] ne sait pas prier. Mais s’il sait [prier], il n’est quitte de son obligation que s’il prie lui-même.
10. Dans quel cas cela s’applique-t-il ? Les jours de l’année autres que Roch Hachana et le jour de Kippour de l’année du Jubilé. En revanche, en ces deux jours-là, le ministre officiant rend quitte celui qui sait [prier] comme celui qui ne sait pas. [La raison en est que] ce sont de longues bénédictions, et la majorité des gens qui les connaissent ne parviennent à concentrer leur attention comme le ministre officiant. C’est pourquoi, en ces deux jours, si [une personne] qui connaît [la prière] désire s’appuyer sur la prière du ministre officiant pour être quitte de son obligation, elle en a le droit.
11. N’est nommé comme ministre officiant [de manière fixe] que le plus grand de la communauté dans sa sagesse et ses actions. S’il est âgé, cela est préférable. On s’efforce de prendre un homme qui a une voix douce, et a l’habitude de lire [les versets de la bible]. [Un homme] qui n’a pas encore une barbe pleine , même s’il est un grand sage, ne doit pas être nommé ministre officiant, par respect pour la communauté. Toutefois, [un homme] peut « étendre [les bénédictions] du Chema » , dès qu’il présente deux poils [pubiens], à l’âge de treize ans.
12. De même, celui qui s’exprime mal, par exemple celui qui lit le Alef comme un Aïn ou le Aïn comme un Alef, ou quiconque ne parvient pas à prononcer les lettres convenablement, n’est pas nommé ministre officiant. Un maître peut nommer l’un de ces disciples pour servir de ministre officiant en sa présence [bien qu’il n’ait pas toutes les qualités mentionnées au § précédent]. Un aveugle peut « étendre [les bénédictions] du Chema » et être ministre officiant. En revanche, une personne qui a les épaules découvertes, bien qu’elle puisse « étendre [les bénédictions] du Chema », ne peut pas être ministre officiant jusqu’à ce qu’elle s’enveloppe.
Lois relatives à la prière : Chapitre Neuf
1. Tel est le déroulement de la prière communautaire : le matin, tout le monde est assis, et le ministre officiant descend devant l’arche, au milieu des fidèles, et dit le kaddish, et tous répondent : « Amen, que Son grand Nom soit béni à jamais et pour l’éternité » de toutes leurs forces. Ils répondent Amen à la fin du kaddish. Puis, il [le ministre officiant] dit : « Bénissez l’Eternel, Qui est digne d’éloges », et eux répondent : « Que soit béni l’Eterne-l, Qui est digne d’éloge pour l’éternité ». Il [l’officiant] commence à « étendre [les bénédictions] du Chema » à voix haute, et eux répondent Amen après chaque bénédiction. Celui qui sait réciter les bénédictions et lire [le Chema] avec lui le fait jusqu’à la bénédiction : « […] Qui délivres Israël ».
2. Tous se lèvent alors et récitent la prière [des dix-huit bénédictions] à voix basse. Celui qui ne sait pas prier se lève et se tait pendant que le ministre officiant prie à voix basse avec tout le monde. Qui termine sa prière avec la communauté fait trois pas en arrière, et reste à l’endroit qu’il a atteint à reculons.
3. Une fois que le ministre officiant a fait trois pas en arrière et s’est arrêté, il commence à prier à voix haute depuis le début des bénédictions pour rendre quitte celui qui n’a pas prié. Tous se tiennent debout, écoutent, et répondent Amen après chaque bénédiction, aussi bien ceux qui ne sont pas encore rendus quittes de leur obligation [parce qu’ils n’ont pas prié] que ceux qui se sont déjà rendus quittes [en priant].
4. Il [le ministre officiant] récite la kedoucha dans la troisième bénédiction. Dès que le ministre officiant atteint la kedoucha, chacun peut revenir à la place où il s’est tenu pendant la prière. Dès que le ministre officiant atteint [la bénédiction de reconnaissance, introduite par] Modim (« Nous reconnaissons »), et s’incline, tous s’inclinent légèrement, sans que cela soit trop marqué, et disent : Nous reconnaissons, avec gratitude, que Tu es l’Eterne-l, notre D.ieu et D.ieu de tout chair, notre Créateur, Créateur de toute existence. Nous offrons des bénédictions et des actions de grâce à Ton grand et saint Nom, car Tu nous as faits vivre et exister, et Tu continueras à nous faire vivre et exister, Tu rassembleras nos exilés dans les cours de Ton sanctuaire, afin de respecter Tes Lois, et de Te servir avec vérité, et d’accomplir Ta volonté d’un cœur entier, car nous Te rendons grâce ». Si quelqu’un dit Modim, Modim, on le fait taire.
5. Après avoir terminé toute la prière, il s’assoit et « tombe sur sa face » en s’inclinant légèrement [cf. ch. 5 § 14], lui, ainsi que toute la communauté, et adresse ainsi des supplications. Il s’assoit, relève la tête, et ainsi toute la communauté, et adresse quelques supplications à voix haute en étant assis. Puis, seul le ministre officiant se lève et dit le kaddish une seconde fois, et eux répondent de la même manière que la première fois. Il dit alors : « Il est miséricordieux, etc. » , « Louange, [de David] etc. ». Lui est debout, et eux sont assis, et lisent ensemble avec lui. Puis il récite [Ouva Letsion] : « Et un libérateur viendra à Sion …Quant à Moi, voici… et Toi, Qui es saint…s’interpellent l’un l’autre et disent : Saint […] », et termine la kedoucha. Ils [les fidèles] répondent : « Saint, Saint… » trois fois, et lui [le ministre officiant] lit la traduction en araméen de la kedoucha, et dit : « Un vent me souleva… » et lit la traduction en araméen de cette phrase, puis il dit : « l’Eterne-l règnera pour l’éternité », et lit la traduction en araméen afin que tout le monde comprenne.
6. Ces versets qui précèdent la kedoucha et y font suite, avec leurs traductions, sont appelés « l’ordre de la kedoucha ». Puis, il récite des supplications et des versets de miséricorde, et dit le kaddish. Tout le monde répond de manière habituelle et se retire.
7. Celui qui dit, dans les supplications : « Que Celui Qui a eu pitié du nid de l’oiseau – [en interdisant] de prendre la mère sur les petits – […] » ou « […] – [en interdisant] d’abattre un [animal] et son petit le même jour – ait pitié de nous » ou une expression similaire, on le fait taire, car ces commandements sont un décret de l’Écriture, non une forme de miséricorde. S’il s’agissait d’une forme de miséricorde, l’abattage même nous aurait été interdit. De même, il ne faut pas multiplier les épithètes [de D.ieu] et dire [par exemple] : « le D.ieu grand, formidable, redoutable, fort, brave, puissant », car il n’est pas en le pouvoir d’un homme de définir toutes les louanges [qui reviennent à D.ieu]. Plutôt, on dit [uniquement les louanges] dites par Moïse notre maître, puisse son âme reposer en paix.
8. À Min’ha, le ministre officiant récite [le psaume] : « Heureux sont ceux qui résident dans Ta demeure, etc. Louange, de David, etc. ». Il lit [ce psaume] alors que tout le monde est assis. Puis, le ministre officiant se lève et dit kaddish et ils [les fidèles] se lèvent après lui et répondent à l’habituelle, et tous prient alors à voix basse. Puis, le ministre officiant répète la prière à voix haute, comme à la prière du matin, jusqu’à ce qu’il finisse toute la prière. Lui [le ministre officiant] et [les fidèles] s’assoient et « tombent sur leur face », adressent des supplications, puis lui et eux relèvent la tête. Ils adressent quelques supplications quand il sont assis, comme à la prière du matin. Puis, il [l’officiant] se lève, et dit le kaddish. Tout le monde répond à l’accoutumée, et chacun retourne à ses occupations.
9. Le soir, tout le monde est assis, et il [le ministre officiant] se lève et dit : « Il est miséricordieux, etc. », « Bénissez l’Eterne-l, Qui est digne d’éloges », et ils répondent : « Que soit béni l’Eterne-l, Qui est digne d’éloges pour l’éternité ». Il commence à « étendre [les bénédictions] du Chema », et dit le kaddish. Puis, tous se lèvent et récitent la prière [des dix-huit bénédictions] à voix basse. Lorsqu’ils terminent, il dit le kaddish, et ils se retirent. Il ne répète pas la prière [des dix-huit bénédictions] à voix haute le soir, car la prière du soir n’est pas une obligation. C’est pourquoi, il ne doit pas réciter ces bénédictions en vain, car il n’y a personne qui en a l’obligation pour qu’il doive l’acquitter de son obligation.
10. Le soir du chabbat, le ministre officiant, après la récitation de la prière à voix basse avec la communauté, recommence la prière à voix haute. Toutefois, il ne récite pas sept bénédictions, mais une seule bénédiction qui comprend les sept. Voici ce qu’il dit : « Béni sois-Tu, Eterne-l notre D.ieu et D.ieu de nos pères, D.ieu d’Abraham, D.ieu d’Isaac, et D.ieu de Jacob, D.ieu grand, puissant, et redoutable, D.ieu élevé, Qui Crée dans Sa miséricorde les cieux et la terre. Il a été le Bouclier de nos pères, par Sa Parole. Il fait revivre les morts par Son Verbe. Il est le Roi saint, Auquel nul n’est comparable. Il permet le repos de Son peuple, en Son saint Chabbat, car Il désira lui accorder ce repos. Nous Le servirons avec peur et crainte. Nous louerons Son Nom, chaque jour, en permanence, en fonction des bénédictions de ce jour. Il est un D.ieu qui est digne d’être exalté, le Maître de la paix, Qui sanctifie le chabbat et bénit le septième jour. Il apporte le repos, avec sainteté, à un peuple saturé de plaisir, en commémoration de la création originelle. Notre D.ieu et D.ieu de nos pères, agrée notre repos, etc. Béni sois-Tu, Eterne-l, Qui sanctifies le chabbat. ». Il dit le kaddish, et tout le monde prend congé.
11. Pourquoi les sages ont-ils institué cela ? Parce la majorité de la communauté vient prier la prière du soir les soirs de chabbat. Il pourrait y avoir une personne venue en retard, qui, n’ayant pas fini sa prière, resterait seule à la synagogue et se mettrait ainsi en danger. C’est pourquoi, le ministre officiant répète la prière, afin que tout le monde reste jusqu’à ce que le retardataire ait fini [de prier], et qu’il s’en aille avec eux.
12. C’est pourquoi, quand un jour de fête, un jour de Kippour, ou un Roch Hodech tombe un chabbat, le ministre officiant qui descend devant l’arche à la prière du soir ne mentionne pas le sujet du jour [particulier] dans cette bénédiction, mais conclut celle-ci par : « […] Qui sanctifies le chabbat », parce que cette bénédiction n’est pas une obligation en ce jour [particulier, ne serait-ce le chabbat].
13. Les chabbat et jours de fête, lorsque le ministre officiant termine la prière du matin à voix haute, il dit un kaddish, puis, [dit le psaume :] « Louange, de David, etc. » et un kaddish. Ils [les fidèles] récitent la prière de Moussaf à voix basse, puis, il [le ministre officiant] répète la prière de Moussaf à voix haute, comme pour la prière du matin. Il dit un kaddish après la prière de Moussaf, et tout un chacun prend congé. On ne dit pas la kedoucha et les supplications après la prière du matin comme les autres jours [Ouva Letsion cf. § 5], mais on le fait avant la prière de l’après-midi. Quel est le cas ? On lit [le psaume] : « Louange, de David », « l’ordre de la kedoucha » et les supplications [Ouva Letsion], et on récite la prière de l’après-midi, et il [le ministre officiant] reprend la prière de l’après-midi à voix haute, et dit le kaddish.
14. Les Roch Hodech, jours de demi-fête, on récite « l’ordre de la kedoucha » avant la prière de Moussaf. À l’issu de chabbat, on récite « l’ordre de la kedoucha » même après la prière du soir, puis un kaddish. Après, on récite la Havdala [cérémonie de séparation].
Lois relatives à la prière : Chapitre Dix
1. Celui qui a prié sans concentration doit recommencer à prier avec concentration. S’il a eu la concentration [requise] durant la première bénédiction, il n’a pas besoin [de recommencer]. Celui qui se trompe dans l’une des trois premières bénédictions doit recommencer au début. Et s’il se trompe dans l’une des trois dernières bénédictions, il reprend [au début de la première de celles-ci, appelée bénédiction de] Avoda. Et s’il se trompe dans l’une [des bénédictions] intermédiaires, il reprend au début de la bénédiction où il s’est trompé, et termine sa prière dans l’ordre. De même, un ministre officiant qui se trompe en priant à voix haute se reprend de cette manière.
2. En revanche, si le ministre officiant se trompe lorsqu’il prie à voix basse, je maintiens qu’il ne doit pas recommencer sa prière, à cause du dérangement causé à la communauté. Plutôt, il s’en remet à la prière qu’il récite à voix haute. Et ce, à condition qu’il ne se soit pas trompé dans les trois premières [bénédictions], car s’il s’est trompé [en récitant] celles-ci, il doit recommencer dans tous les cas, comme un particulier.
3. Quand un ministre officiant se trompe, et est troublé, si bien qu’il ne sait pas où reprendre, et reste ainsi hésitant pendant un certain temps, il se fait remplacer par un autre [et on n’attend pas qu’il reprenne ses esprits]. S’il se trompe dans la bénédiction [relative à la destruction] des hérétiques, on n’attend pas, et il se fait immédiatement remplacer, de crainte que des idées hérétiques lui soient venues à l’esprit. [Cela s’applique] s’il n’a pas encore commencé [cette bénédiction]. Mais s’il a commencé celle-ci, on l’attend un moment. Le remplaçant ne doit pas esquiver [par humilité] à ce moment.
4. À partir d’où [le remplaçant] doit-il reprendre ? Au début de la bénédiction où le premier s’est trompé, s’il s’est trompé dans une [des bénédictions] intermédiaires. Mais s’il s’est trompé dans l’une des trois premières [bénédictions], le second reprend au début. Et s’il s’est trompé dans l’une des [trois] dernières, le second reprend [à partir de la bénédiction de] Avoda.
5. Celui qui dit : « Je n’officie pas parce que je porte des vêtements de couleur » ne doit pas non plus officier à cette prière avec des [vêtements] blancs. S’il dit : « Je n’officie pas parce que je porte des sandales », il ne doit pas non plus officier pieds nus.
6. Celui qui a un doute s’il a prié ou non ne doit pas recommencer à prier, à moins qu’il considère sa prière comme une [prière] volontaire. En effet, un homme peut réciter toute la journée des [prières] volontaires s’il le désire. Celui qui se souvient au milieu de la prière avoir déjà prié doit s’interrompre, même [s’il se trouve] au milieu d’une bénédiction. S’il s’agit de la prière du soir, il ne doit pas s’interrompre, car depuis le début, il n’a récité [celle-ci] qu’avec l’intention qu’elle n’est pas une obligation.
7. Celui qui se trompe, et récite [le texte de] la prière de la semaine un jour de chabbat n’est pas quitte. S’il prend conscience [de son erreur] au milieu de la prière, il termine la bénédiction qu’il a commencée et reprend [le texte de] la prière de chabbat. Dans quel cas cela s’applique-t-il ? Pour les prières du soir, du matin, et de l’après-midi. En revanche, à la prière de Moussaf, il doit s’interrompre même au milieu d’une bénédiction. De même, si récite [le texte] de la prière de la semaine en considérant celle-ci comme [prière de] Moussaf, il récite à nouveau la prière de Moussaf. [cela s’applique] le chabbat, un jour de fête, et Roch Hodech.
8. Celui qui se trompe en hiver, et ne dit pas [le texte :] « Qui fais tomber la pluie », ni « Qui fais tomber la rosée » doit recommencer au début. S’il mentionne la rosée [mais non la pluie], il ne recommence pas. Et s’il se trompe en été et dit : « Qui fais tomber la pluie », il doit recommencer au début. Et s’il ne mentionne pas la rosée [en été], il ne recommence pas, car la rosée n’est jamais retenue [car sinon le monde ne pourrait subsister], et une requête n’est pas nécessaire.
9. Celui qui oublie [de mentionner] la requête [de la pluie] dans la bénédiction des années, s’il s’en souvient avant la bénédiction : « […] Qui entends la prière » doit faire la requête de la pluie dans [la bénédiction :] « […] Qui entends la prière ». Et s’il s’en souvient après avoir récité la bénédiction : « […] Qui entends la prière », il reprend à la bénédiction des années. Et s’il ne se souvient pas avant d’avoir terminé toute sa prière, il recommence sa prière depuis le début.
10. S’il se trompe et ne mentionne pas Yaalei Veyavo [« Notre D.ieu, et D.ieu de nos pères, que notre souvenir et le souvenir de nos pères… monte et vienne… »], s’il s’en souvient avant d’avoir terminé sa prière, il reprend [à la bénédiction de] Avoda et mentionne [Yaalei Veyavo]. Et s’il s’en souvient après avoir terminé sa prière, il recommence au début. [Toutefois,] s’il a l’habitude de réciter des supplications après sa prière , et s’en souvient après avoir terminé sa prière, avant de lever ses pieds [pour reculer], il reprend [à la bénédiction de] Avoda.
11. Dans quel cas cela s’applique-t-il ? [Un jour de] demi-fête, ou à la prière du matin ou de l’après-midi de Roch Hodech. En revanche, à la prière du soir de Roch Hodech, s’il ne mentionne pas [Yaalei Veyavo], il ne se reprend pas.
12. Dans tous les cas où un particulier doit recommencer à prier, un ministre officiant doit recommencer à prier s’il commet la même erreur en priant à voix haute, à l’exception de la prière du matin de Roch Hodech, où si le ministre officiant se trompe et ne mentionne pas Yaalei Veyavo, et termine sa prière, on ne le reprend pas, à cause du dérangement que cela causerait à la communauté, et il doit [de toutes les façons] réciter [ensuite] la prière de Moussaf où il mentionnera Roch Hodech.
13. Durant les dix jours entre Roch Hachana et Yom Kippour, s’il [le ministre officiant] se trompe et conclut la troisième bénédiction par : « le D.ieu saint » [au lieu de « Le Roi Saint »], il doit recommencer au début. S’il se trompe et conclut la onzième [bénédiction par] : « Roi Qui aime la droiture et la justice », il recommence au début de cette bénédiction, qu’il conclut par : « Le Roi de justice », et continue sa prière dans l’ordre. Et s’il ne se souvient pas avant d’avoir terminé toute sa prière, il recommence au début. [Cela s’applique pour] un particulier comme un ministre officiant.
14. S’il se trompe et ne mentionne pas la Havdala dans [la bénédiction] « Qui donnes l’intelligence » [à l’issu du chabbat ou d’un jour de fête], il termine sa prière et n’a pas besoin de recommencer. De même, s’il ne mentionne pas : « Pour les miracles […] » à Hannouca et à Pourim, et « Exauce-nous […] » un jour de jeûne, il ne recommence pas sa prière. [Cela s’applique pour] un particulier comme pour un ministre officiant. Et s’il se souvient avant de lever les pieds [pour reculer], il dit : « Exauce-nous, car Tu écoutes la prière, rachète et sauve à tout moment de malheur et de détresse. Que soient agréées les paroles de ma bouche, etc. »
15. S’il oublie et ne récite pas la prière de l’après-midi une veille de chabbat, il récite deux fois la prière du soir de chabbat. S’il oublie et ne récite pas la prière de l’après-midi du chabbat ou d’un jour de fête, il récite à l’issu de ceux-ci deux fois la prière du soir de semaine. Il récite [alors] la Havdala dans la première [prière], non dans la seconde. S’il récite la Havdala dans les deux ou dans aucune des deux, il est quitte [de son obligation]. Toutefois,s’il ne récite pas la Havdala dans la première [prière] et la récite dans la seconde, il doit prier une troisième fois, car la première prière ne lui est pas comptée. [La raison en est qu’]il a récité celle-ci [la prière qui compense la prière de l’après-midi] avant la prière du soir [puisqu’il a récité la Havdala dans la seconde seulement]. Qui récite deux prières, même la prière du matin et la prière de Moussaf, ne doit pas réciter [les deux en les enchaînant] l’une après l’autre, mais doit attendre entre chaque prière que son esprit se calme.
16. Il est défendu à celui qui prie en communauté de faire précéder sa prière à la prière de la communauté. Celui qui entre à la synagogue et trouve la communauté en train de réciter la prière [des dix-huit bénédictions] à voix basse, s’il peut commencer [sa prière] et terminer celle-ci avant que le ministre officiant n’atteigne la kedoucha, il le fait. Sinon, il attend que le ministre officiant prie à voix haute, et récite sa prière en même temps que lui mot-à-mot jusqu’à ce que le ministre officiant atteigne la kedoucha, et répond à la kedoucha avec la communauté. Il récite alors le reste de la prière tout seul [à son rythme]. S’il commence à prier avant [que] le ministre officiant [ne prie à voix haute], et que le ministre officiant atteint la kedoucha [alors qu’il se trouve encore au milieu de sa prière], il ne doit pas s’interrompre et répondre à la kedoucha avec [la communauté]. De même, au milieu de la prière, il ne doit pas répondre [au kaddish] « Amen, que Son grand Nom soit béni », et inutile de mentionner qu’il ne doit pas [répondre Amen] aux autres bénédictions.
La Yechiva Tomhei Tmimim de Queens a organisé une soirée pour rendre hommage au Bahourim qui ont appris par coeur le traité Kidoushin par cœur au cours de l’année écoulée.
Malgré les difficultés liées au Coronavirus, vingt étudiants ont participé à ce Mivtsa Torah.
Une grande surprise est survenue lorsqu’un des amis de la Yechiva ont offert une montre électronique de valeur à chacun des Bahourim ayant participé à la Mivtsa Torah.
L’événement a été suivi par le président de la yeshiva, le Rav Mendel Hendel, ainsi que le menahel rou’hni, le Rav Mendel Scharf et le menahel gashmi, le Rav Menahem Baruch.
Les Bahourim ont entendu des mots d’inspiration de l’organisateur de la Mivtsa Torah, le Rav Shamai Edelman, ainsi que du Rav Yisrael Noach Lipsker, mashpia dans la Yeshiva.
Un certain nombre de Talmidei Hachlouhim ont également partagé des mots, y compris Moshe Tauber et Yudi Matusof, qui ont également remis les prix pour le Mivtsa Ha’hana qui a eu lieu en l’honneur de Youd Chevat, où des Bahourim ont appris par coeur trois Maamarim de Bati L’Gani par cœur.
L’événement a eu lieu pendant la Yechiva Kayits sur le campus d’Ohr Menachem dans les montagnes de Poconos.
En l’honneur de mes 40 ans, Je partage avec vous un moment très fort où, en septembre 1991, je demandais un dollar et une bénédiction au Rabbi pour mon grand-père, Moché Ouaki a »h.
Alors, à mon tour de vous bénir pour que vous soyez tous en bonne santé et que vous ayez une grande réussite matérielle et spirituelle, avec la venue du Machia’h très rapidement!
1. Celui qui prie doit prendre garde à observer huit choses. Et s’il est dans une situation de difficulté, ou dans un cas de force majeure [une maladie par exemple], ou s’il transgresse et ne fait pas [ces choses-là], cela n’empêche pas [sa prière d’être valide]. Ce sont : être debout, être orienté vers le Temple, la position du corps, le soin de la tenue, le choix de l’endroit, le contrôle de la voix, l’inflexion et la prosternation.
2. « Être debout ». Quel est le cas ? On ne doit prier que debout. Si l’on est assis dans un bateau ou dans une charrette, [la règle suivante est appliquée :] si l’on peut se mettre debout, on se met debout. Sinon, on prie assis à l’endroit où l’on se trouve. Un malade peut prier même allongé sur le côté, pourvu qu’il puisse se concentrer. De même, celui qui a faim ou soif est considéré comme malade, [par conséquent :] s’il est capable de se concentrer, il prie. Et sinon, il ne prie pas avant d’avoir mangé et bu. S’il chevauche un animal, bien qu’il y ait quelqu’un qui tienne son animal, il ne descend pas, mais prie assis où il se trouve, afin d’avoir l’esprit tranquille.
3. « Être orienté vers le Temple ». Quel est le cas ? Si l’on se trouve en dehors de la Terre [d’Israël], on tourne son visage vers la Terre d’Israël pour prier. Si l’on se trouve en Terre [d’Israël], on oriente son visage vers le Temple. Si l’on se trouve dans le Temple, on oriente son visage vers le Saint des saints. Une personne aveugle, celui qui ne parvient pas à déterminer les directions, et celui qui est en bateau, orientent leurs cœurs vers la Présence Divine et prient.
4. La position du corps. Quel est le cas ? Pendant la prière, il faut se tenir pieds joints. On dirige ses yeux vers le bas, comme si l’on regardait le sol., et le cœur vers le haut, comme si l’on se tenait dans les cieux. Il faut serrer ses mains, [main] droite sur [main] gauche, sur la poitrine, et se tenir comme un esclave devant son maître dans la peur, la crainte, et l’effroi. On ne doit pas poser les mains sur les hanches.
5. La tenue vestimentaire. Quel est le cas ? On arrange sa tenue, [et on s’habille] avec élégance, ainsi qu’il est dit : « Prosternez-vous devant l’Eterne-l, dans la splendeur de la sainteté ». On ne doit pas se tenir dans la prière avec un [simple] tricot de corps, ni avec la tête découverte, ni pieds nus si l’usage local est de se tenir devant les gens importants avec des chaussettes. Quel que soit l’endroit, on ne doit pas tenir des téfiline à la main ou un rouleau de la Thora au bras en priant, parce que l’on est ainsi préoccupé [à ce qu’ils ne tombent pas]. On ne doit pas tenir des ustensiles, ni de l’argent à la main. On peut toutefois prier en ayant le loulav à la main durant les jours de la fête de Souccot, parce que c’est la mitsva du jour. Si l’on a une charge sur la tête, et qu’arrive l’heure de la prière, [la règle suivante est appliquée :] si [la charge est] inférieur à quatre kabim, on la jette sur son épaule pour prier. Si elle [la charge] est [supérieure ou] égale à quatre kav, on la pose sur le sol pour prier. Tous les sages et leurs disciples ne prient qu’enveloppés [d’un châle].
6. Le choix de l’endroit. Quel est le cas ? On se tient dans un endroit bas, le visage vers le mur. Il faut faire des fenêtres ou des entrées en direction de Jérusalem afin de prier face à celles-ci, comme il est dit : « Il avait, dans sa chambre supérieure, des fenêtres ouvertes [dans la direction de Jérusalem] ». Il faut avoir une place fixe pour la prière. Il ne faut pas prier dans une ruine, ni derrière une synagogue, sauf si l’on tourne le visage vers la synagogue. Il est défendu de s’asseoir à côté de quelqu’un qui est en train de prier, et de passer devant lui à moins de quatre coudées de distance.
7. On ne doit pas se tenir sur un endroit surélevé de trois téfa’him ou plus pour prier. [Il ne faut] pas non plus se tenir sur un lit, un banc, ou un siège. Un plancher surélevé, s’il a [une surface supérieure ou égale à] quatre coudées sur quatre coudées, ce qui correspond à la surface [minimale] d’une maison, est considéré comme un étage, et il est permis de prier dessus. De même, s’il [cet édifice] est entouré de murs de tous les côtés, même s’il n’y a pas [une surface de] quatre coudées sur quatre coudées, il est permis de prier dessus, car sa hauteur n’est pas visible, puisqu’il forme un domaine en soi.
8. Quand des ouvriers font un travail en haut d’un arbre, en haut d’une planche [de bois utilisée pour construire un mur en terre], ou en haut d’un mur, et qu’arrive le temps de la prière, ils redescendent et prient, et retournent à leur travail. S’ils se trouvent en haut d’un olivier, ou en haut d’un figuier, ils prient à l’endroit où ils se trouvent, parce que leur dérangement est important. Que prient-ils ? S’ils travaillent pour la pension uniquement, ils récitent trois prières de dix-neuf bénédictions. Et s’ils sont rémunérés [outre la pension], ils récitent Habineinou (« Donne-nous l’intelligence… »). Quoi qu’il en soit, ils ne doivent pas participer à la prière communautaire, ni lever les mains [s’ils sont cohen pour bénir le peuple].
9. Le contrôle de la voix. Quel est le cas ? On ne doit pas élever la voix dans la prière, ni prier en son cœur [sans prononcer les mots] ; plutôt, on prononce les mots avec les lèvres et on fait entendre à ses oreilles [ce que l’on dit] à voix basse. On ne doit pas élever la voix, à moins que l’on soit malade ou que l’on ne puisse se concentrer sans entendre sa voix, [dans ce cas,] cela est permis, sauf en communauté, afin que les autres ne soient pas dérangés par sa voix.
10. Les inflexions [du buste]. Quel est le cas ? Celui qui prie s’incline cinq fois au cours de chaque prière : au début et à la fin de la première bénédiction, au début et à la fin de la [bénédiction de] reconnaissance, et lorsqu’il termine la prière, il s’incline et recule trois pas en arrière en étant incliné, et salue à sa gauche et à sa droite, puis relève la tête. Lorsqu’il se courbe les quatre fois [au milieu de la prière], il se courbe [en prononçant le mot] « Béni », et se redresse [en prononçant] le nom [de D.ieu]. Dans quel cas cela s’applique-t-il ? Pour une personne ordinaire. En revanche, un grand prêtre s’incline au début et à la fin de chaque bénédiction, et le roi, une fois qu’il s’incline dans la première bénédiction, ne relève plus la tête avant jusqu’à ce qu’il termine sa prière.
11. Pourquoi salue-t-on à gauche en premier lieu ? Parce que sa gauche [de celui qui prie] est la droite par rapport à Sa face [de D.ieu] ; lorsqu’on se trouve devant un roi, on donne le salut à la droite du roi, puis, à la gauche du roi. Ils [les sages] ont établi que l’on quitte la prière de la même manière que l’on prend congé d’un roi.
12. À chaque inflexion, il faut se courber au point que toutes les vertèbres de la colonne vertébrale fassent saillies, et que l’on forme un arc. Si l’on s’infléchit légèrement, en faisant un effort, qui montre que l’on se courbe de toutes ses forces [par exemple, dans le cas d’une personne malade ou âgée], cela est suffisant.
13. La prosternation. Quel est le cas ? Après avoir redressé la tête après la cinquième inflexion, on s’assoit sur le sol, tombe face à terre, et on adresse toutes les supplications que l’on désire. L’inflexion mentionnée partout se fait [en fléchissant] les genoux [génuflexion], la kida se fait [en s’inclinant] le visage [à terre] , et la prosternation consiste à étendre mains et pieds, jusqu’à ce que l’on soit étendu le visage à terre.
14. Pour les supplications après la prière, d’aucuns font une kida, et d’autres se prosternent. [Toutefois,] il est défendu de se prosterner sur des pierres ailleurs en dehors du Temple, comme nous l’avons expliqué dans les lois relatives à l’idolâtrie. Un homme important n’a pas le droit de tomber sur sa face, à moins qu’il sache lui-même qu’il est un juste comme Josué [et est certain d’être exaucé]. Il peut toutefois incliner légèrement la tête, sans la plaquer contre le sol. Il est permis de prier à un endroit, et d’adresser les supplications dans un autre endroit.
15. Il est une coutume établie parmi tout le peuple juif qu’il n’y a pas de supplications le chabbat, les jours de fête, Roch Hachana, les Roch Hodech, Hanoucca, Pourim, Min’ha de la veille de chabbat et des jours de fête, la prière du soir de chaque jour. Quelques particuliers adressent des supplications à la prière du soir. Le jour de Kippour uniquement, on adresse des supplications à chaque prière, parce que c’est un jour de supplications, de requêtes, et de jeûne.
Lois relatives à la prière : Chapitre Six
1. Il est défendu de passer devant [l’entrée d’]une synagogue au moment où la communauté est en train de prier, si ce n’est en portant une charge ou que la synagogue à deux entrées sur des côtés différents, [si bien que] celui qui voit [cela] se dit : « Peut-être va-t-il entrer par l’autre porte ». De même, s’il y a deux synagogues dans la ville, celui qui voit [une personne passer devant une synagogue] se dira : « Peut-être se rend-elle dans sa synagogue habituelle ». S’il a les téfiline sur la tête, il lui est permis de passer [devant une synagogue à l’heure de la prière], même si aucune des conditions susmentionnées n’est remplie, car les téfiline montrent qu’il recherche les mitsvot et n’est pas de ceux qui négligent la prière.
2. Celui qui prie avec la communauté ne doit pas prolonger excessivement sa prière. [Mais] quand il prie en privé, il en a le droit. Et s’il désire réciter après sa prière même [le texte de] la confession du jour de Kippour, il peut le faire. De même, s’il désire ajouter dans chacune des bénédictions intermédiaires [un texte] lié à la bénédiction, il peut le faire.
3. Comment cela ? S’il connaît un malade, il demande pitié pour lui dans la bénédiction des malades, selon son élocution. S’il a besoin de subsistance, il ajoute des supplications et requêtes dans la bénédiction des années, et ainsi de suite pour chaque [bénédiction]. S’il désire demander tout ce dont il a besoin dans [la bénédiction] « Qui entends la prière », il peut le faire. Toutefois, il ne doit pas [demander ses besoins] dans les trois premières [bénédictions], ni dans les trois dernières.
4. Il est défendu de goûter quoi que ce soit, ou de faire un travail après l’aube avant la prière du matin. De même, on ne doit pas se rendre chez un ami pour le saluer avant la prière du matin, ni partir en voyage avant la prière. Toutefois, on peut goûter [quelque aliment] et faire un travail avant de prier [la prière de] Moussaf, ou avant la prière de l’après-midi. Il ne faut toutefois pas faire un repas juste avant [le temps de] la prière de l’après-midi.
5. Dès qu’arrive le temps de la « grande Min’ha », il est défendu de se rendre dans un établissement de bains, même pour y suer, avant d’avoir prié, de crainte que l’on s’évanouisse, et que l’on néglige [ainsi] la prière. On ne doit pas marcher, même prendre une collation, de crainte que l’on prolonge le repas, ni juger. Il ne faut pas juger [un procès], même [simplement] rendre le verdict, de crainte que celui-ci soit cassé [et donc, que le procès] se prolonge, et que l’on néglige prière. De même, il ne faut pas s’asseoir devant un coiffeur pour se faire couper les cheveux, même d’une coupe [de cheveux] ordinaire, avant d’avoir prié, de crainte que le ciseau se casse [et que l’heure de la prière passe le temps que le coiffeur trouve une autre paire de ciseaux]. Il ne faut pas entrer dans un atelier de tannage juste avant [l’heure de] Min’ha jusqu’à ce que l’on prie, de crainte que l’on remarque un défaut dans le travail, que l’on en prenne soin et que l’on néglige ainsi la prière. Si l’on a commencé l’une de ces [activités], il n’est pas nécessaire de s’interrompre ; plutôt, on termine et l’on récite ensuite la prière de Min’ha.
6. Quel est le début de la coupe [de cheveux] ? Dès que l’on pose le tablier du coiffeur sur les genoux. Quel est le début du bain ? Dès que l’on enlève son sous-vêtement. Quel est le début [du travail] à l’atelier de tannage ? Dès que l’on attache un vêtement entre ses épaules, comme font les artisans. Qu’est-ce qui est considéré comme le début du repas ? Pour les [juifs] de Terre d’Israël, dès qu’on se lave les mains. Et pour les [juifs de] Babylonie, dès que l’on défait sa ceinture. Qu’est-ce qui est considéré comme le début de l’audience ? Dès que les juges s’enveloppent [d’un talit] et siègent. S’ils siègent déjà [depuis un précédent procès], [on appelle début de l’audience] dès que les parties en litige commencent à présenter leurs prétentions.
7. Bien que la prière du soir soit facultative, un homme ne doit pas venir du travail et dire : « Je vais manger un peu et dormir un peu, et ensuite, je prierai », de crainte qu’il soit pris par le sommeil, et dorme toute la nuit. Plutôt, il doit réciter la prière du soir, et ensuite, manger et boire, ou dormir. Il est permis de couper les cheveux et d’entrer aux bains juste avant [l’heure de] la prière du matin. En effet, ils [les sages] n’ont émis un décret que pour [l’heure de] la prière de l’après-midi, car c’est chose fréquente, la majorité des gens s’y rendant la journée, tandis que le matin, cela n’étant pas fréquent, ils [les sages] n’ont pas émis de décret.
8. Celui qui est occupé à l’étude de la Thora doit s’interrompre quand arrive l’heure de la prière pour prier. Si l’étude est sa seule occupation et qu’il n’a aucun travail, et est en train d’étudier la Thora à l’heure de la prière, il ne doit pas s’interrompre, car la mitsva de l’étude de la Thora est plus grande que la mitsva de la prière. Celui qui s’occupe des besoins communautaires est considéré [comme une personne entièrement vouée à l’étude] qui est en train d’étudier la Thora [à l’heure de la prière, et n’interrompt donc pas ses activités pour prier].
9. Celui qui prie ne doit interrompre sa prière qu’en cas de danger de mort ; même si un roi juif le salue, il ne doit pas lui répondre. Toutefois, il s’interrompt pour [répondre à] un roi non juif [qui le salue], de crainte que ce dernier ne le tue. Si, au milieu de la prière, il aperçoit un roi non juif ou un oppresseur qui se dirige vers lui, il écoute [sa prière, et ne dit que le début et la fin de chaque bénédiction]. S’il ne peut pas [terminer sa prière, malgré l’abrégé], il s’interrompt. De même, s’il voit des serpents ou des scorpions qui se dirigent vers lui et s’approchent de lui, s’ils [les serpents mordent et] tuent généralement dans cette région, il s’interrompt et s’enfuit. Et s’ils ne font généralement pas de mal, il ne s’interrompt pas.
10. Les femmes, les esclaves, et les mineurs, sont astreints à la prière. Toute personne qui est exempte de la lecture du Chema est exempte de la prière. Tous ceux qui forment le cortège funèbre, même s’ils ne sont pas nécessaires à la civière mortuaire, sont exempts de la prière.
Lois relatives à la prière : Chapitre Sept
1. Lorsque les sages ont institué le texte de ces prières, ils ont institué d’autres bénédictions à réciter quotidiennement. Entre autres : quand un homme se met au lit pour dormir la nuit, il récite : « Béni sois-Tu, Eterne-l notre D.ieu, Roi de l’univers, Qui fais tomber les liens du sommeil sur mes yeux, Qui plonges [l’homme] dans un profond sommeil, et Qui apportes la lumière à la pupille de l’œil. Qu’il soit Ta volonté, Eterne-l mon D.ieu, de me sauver du mauvais penchant, et d’un mauvais évènement. Que ne me troublent pas des cauchemars et de mauvaises pensées. Que ma couche soit parfaite devant Toi, et que je m’en relève pour la vie et pour la paix. Accorde la clarté à mes yeux pour que mon sommeil ne soit pas celui de la mort. Béni sois-Tu, Eterne-l, qui éclaires le monde entier par Sa gloire. »
2. Il récite le premier paragraphe du Chema, et dort. Et s’il est pris par le sommeil, il lit même [uniquement] le premier verset ou des versets de miséricorde, et dort.
3. Lorsqu’il se réveille, au terme de son sommeil, il récite, alors qu’il est encore sur son lit, la bénédiction suivante : « Mon D.ieu, l’âme que Tu as placée en moi est pure. Tu l’as créée, Tu l’as formée, insufflée en moi, et Tu la gardes en moi. Tu me la [re]prendras, et Tu me la restitueras dans le monde futur. Tant que l’âme est en moi, je Te rends grâce, Eterne-l, mon D.,ieu, Maître de toutes les actions. Béni sois-Tu, Eterne-l, qui rends les âmes aux corps morts. »
4. Lorsqu’il entend la voix du coq, il récite la bénédiction : « Béni Tu es, Eterne-l notre D.ieu, Roi de l’univers, Qui donnes au coq le discernement pour distinguer le jour de la nuit ». Lorsqu’il revêt ses vêtements, il récite la bénédiction : « Béni Tu es, Eterne-l notre D.ieu, Roi de l’univers, Qui habilles ceux qui sont nus ». Lorsqu’il met son vêtement sur sa tête, il récite la bénédiction sur sa tête, il récite la bénédiction : « Béni Tu es, Eterne-l notre D.ieu, Roi de l’univers, Qui couronnes Israël de gloire ». Lorsqu’il passe ses mains sur ses yeux, il récite la bénédiction : « […] Qui ouvres les yeux des aveugles ». Lorsqu’il s’assoit sur son lit, il récite la bénédiction : « […] Qui libères ceux qui sont ligotés ». Lorsqu’il descend ses pieds du lit et les pose sur le sol, il récite la bénédiction : « […] Qui étends la terre sur les eaux ». Lorsqu’il se lève, il récite la bénédiction : « […] Qui redresses ceux qui sont courbés ». Lorsqu’il se lave les mains, il récite la bénédiction : « […] Qui nous as sanctifiés par ses commandements et nous as enjoint au sujet du lavage des mains ». Lorsqu’il rince son visage, il récite la bénédiction : « Béni sois-Tu, Eterne-l notre D.ieu, Roi de l’univers, Qui ôtes le sommeil de mes yeux et la torpeur de mes paupières. Qu’il soit Ta volonté, Eterne-l notre D.ieu et D.ieu de nos pères, de nous habituer à [accomplir] Tes commandements, non à la transgression et la faute. Que je sois gouverné par le bon penchant, non par le mauvais penchant. Renforce-moi dans Tes commandements, et donne-moi ma part dans Ta Thora. Accorde-moi la grâce, la bonté et la miséricorde, à Tes yeux et aux yeux de tous ceux qui m’observent, et prodigue-moi des bienfaits. Béni sois-Tu, Eterne-l, Qui prodigues des bienfaits ».
5. À chaque fois qu’il va aux toilettes, il dit avant d’y entrer : « Soyez honorés, [anges] honorables, saints, serviteurs du Très-Haut. Aidez-moi, aidez-moi. Gardez-moi, gardez-moi. Attendez-moi, que j’entre et que je sorte, car telle est la nature des hommes ». Une fois sorti, il récite la bénédiction : « Béni sois-Tu, Eterne-l notre D.ieu, Roi de l’univers, Qui a créé l’homme avec sagesse, as créé en lui différents orifices et de nombreuses cavités. Il est révélé et connu devant le trône de Ta gloire que, si l’un d’entre eux se bloque, ou bien si l’un d’entre eux s’ouvre, il serait impossible de se subsister, pas même pendant un court instant. Béni sois-Tu, Eterne-l, Qui guéris toute chair et accomplis des merveilles. »
6. Lorsqu’il met sa ceinture, il récite la bénédiction : « […] Qui ceints Israël avec force ». Lorsqu’il met ses chaussures, il récite la bénédiction : « […] Qui m’as prodigué tous mes besoins ». Lorsqu’il marche pour partir en chemin, il récite la bénédiction : « […] Qui prépares les pas de l’homme ». Il faut réciter chaque jour les bénédictions : « Béni sois-Tu, Eterne-l notre D.ieu, Roi de l’univers, Qui ne m’as pas fait non juif », « Béni sois-Tu, Eterne-l notre D.ieu, Roi de l’univers, Qui ne m’as pas fait femme », « Béni sois-Tu, Eterne-l notre D.ieu, Roi de l’univers, Qui ne m’as pas fait esclave ».
7. Ces dix-huit bénédictions n’ont pas d’ordre ; plutôt, on récite chacune d’entre elles sur l’objet de la bénédiction, en son temps. Comment cela s’applique-t-il ? Si l’on met sa ceinture, alors que l’on est sur son lit, on récite la bénédiction : « […] Qui ceints Israël avec force ». Si l’on entend le cri du coq, on récite la bénédiction : « […] Qui donnes au coq le discernement ». On ne récite pas toute bénédiction à laquelle on n’a pas été astreint.
8. Comment cela s’applique-t-il ? Si l’on dort avec ses vêtements, on ne récite pas, en se levant, la bénédiction : « […] Qui habilles ceux qui sont nus ». Si l’on marche pieds nus, on ne récite pas la bénédiction : « […] Qui m’as prodigué tous mes besoins ». Les jours de Kippour et du 9 Av, où l’on ne peut se rincer, on ne récite pas la bénédiction : « […] du lavage des mains », ni « […] Qui ôtes le sommeil […] ». Si l’on ne va pas aux toilettes, on ne récite pas la bénédiction : « […] Qui as créé l’homme […] », et de même pour les autres bénédictions.
9. Dans la majorité de nos villes, il est d’usage de réciter ces bénédictions l’une après l’autre à la synagogue, que l’on soit astreint ou non à celles-ci ; ceci est une erreur, et il ne convient pas d’agir ainsi. On ne doit réciter une bénédiction que si l’on y a été astreint.
10. Celui qui se lève tôt pour lire la Thora – la loi Écrite ou la loi Orale – avant la lecture du Chema, se lave les mains au préalable et récite trois bénédictions, puis lit. [Ces trois bénédictions] sont : « […] Qui nous as sanctifiés par Ses commandements et nous as enjoints au sujet des paroles de Thora. Eterne-l notre D.ieu, fais que les enseignements de Ta Thora soient agréables en notre bouche et en celles de Ton peuple, toute la maison d’Israël. Et que nous-mêmes, nos enfants et ceux de Ton peuple, connaissions Ton Nom et étudiions Ta Thora, pour son nom. Béni sois-Tu, Eterne-l, Qui enseignes la Thora à Son peuple Israël. Béni sois-Tu, Eterne-l notre D.ieu, Roi de l’univers, Qui nous as choisis d’entre toutes les nations, et nous as donné Sa Thora. Béni sois-Tu, Eterne-l, Qui donnes la Thora ».
11. Chaque jour, il est une obligation de réciter ces trois bénédictions, et ensuite, on lit quelques [versets] de la Thora. Il est d’usage de lire la bénédiction des cohanim. Dans certaines communautés, on lit [la section :] « Ordonne aux enfants d’Israël ». Dans s’autres communautés, on lit les deux. On lit [également] des chapitres ou des lois de la Michna et de la Baraïta.
12. Les sages ont fait l’éloge de celui qui lit des chants du livre des psaumes chaque jour, depuis [le psaume :] « Louange, de David » [psaume 145], jusqu’à la fin du livre. Il est devenu d’usage de lire des versets avant et après. Ils [les sages] ont institué une bénédiction avant les chants [des psaumes], qui est : « Béni soit Celui Qui a dit […] » et une bénédiction après, qui est : « Que soit béni […] ». Puis, on récite les bénédictions de la lecture du Chema et on lit le Chema.
13. Dans certains endroits, il est d’usage de lire chaque jour, après la bénédiction « Que soit béni […] » le chant [de la traversée] de la Mer [Rouge], et c’est ensuite que l’on récite les bénédictions du Chema. Dans d’autres endroits, on lit le chant : « Écoutez […] » [Haazinou]. Certains particuliers lisent les deux chants ; tout dépend de la coutume.
14. Il incombe à chacun de réciter cent bénédictions durant le jour et la nuit. Quelles sont ces cent bénédictions ? Les vingt-trois bénédictions énumérées dans ce chapitre, les sept bénédictions qui précédent et suivent le Chema, [trois] le matin et [quatre] le soir. Lorsque l’on s’enveloppe du talit, on récite la bénédiction : « Béni sois-Tu, Eterne-l notre D.ieu, Roi de l’univers, Qui nous as sanctifiés par Ses commandements et nous as ordonnés de nous envelopper de tsitsit ». Lorsque l’on met les téfiline, on récite la bénédiction : Béni sois-Tu, Eterne-l notre D.ieu, Roi de l’univers, Qui nous as sanctifiés par Ses commandements et nous as ordonnés de mettre les téfiline ». [Il y a également] les trois prières, chacune comptant dix-huit bénédictions, ce qui fait [au total] quatre-vingt six bénédictions. Lorsque l’on mange les deux repas, [le repas] de la journée et [le repas] du soir, on récite quatorze bénédictions, sept à chaque repas : une quand on se lave les mains au préalable, sur le repas, une au début [la bénédiction du pain] et trois à la fin [les actions de grâce après le repas], et sur le vin, une avant et une après, ce qui fait sept bénédictions, soit au total, cent bénédictions.
15. À l’époque actuelle, où ils [les sages] ont institué dans la prière [des dix-huit bénédictions] la bénédiction [pour la destruction des] hérétiques, il y a donc cinq bénédictions en plus. Les chabbat et jours de fête, où la prière est composée de sept bénédictions, et de même, un jour ordinaire, si l’on n’est pas astreint à toutes les bénédictions, par exemple, si l’on n’a pas dormi pas la nuit, si l’on n’a pas défait sa ceinture, si l’on ne va pas aux toilettes, ou tout cas semblable [ce qui fait des bénédictions en moins], il faut compléter les cent bénédictions [en récitant des bénédictions] sur des fruits.
16. Comment cela ? On mange un peu de légumes, en récitant la bénédiction avant et après. Puis, on mange un peu d’un fruit, en récitant la bénédiction avant et après. On compte toutes les bénédictions jusqu’à compléter cent [bénédictions] chaque jour.
17. Tel est l’ordre des prières : le matin, on se lève tôt, et l’on récite ces bénédictions. On lit les cantiques [des psaumes], en récitant la bénédiction avant [« Béni soit Celui Qui a dit…] et après [« Que soit béni… »]. Puis, on lit le Chema en récitant les bénédictions qui précèdent et qui suivent, et on omet la kedoucha de la première bénédiction qui précède [le Chema], car un particulier ne récite pas la kedoucha [sans la communauté]. Quand on conclut [la bénédiction qui fait suite au Chema par] « […] Qui délivres Israël », on se lève immédiatement, afin de faire suivre la [bénédiction de la] délivrance par la prière. On récite la prière [des dix-huit bénédictions] debout, comme nous l’avons expliqué. Lorsque l’on achève [la prière], on s’assoit et on tombe sur sa face [cf. ch. 5 § 13], et l’on adresse des supplications. On relève alors la tête et on adresse quelques supplications, tout en étant assis. Puis, on lit [le psaume] : « Louange, de David », et on adresse des supplications selon ses capacités, et l’on se retire pour [vaquer à] ses occupations.
18. À la prière de l’après-midi, on commence par lire [le psaume] « Louange, de David » assis. Puis, on se lève et on récite la prière [des dix-huit bénédictions] de l’après-midi. Quand on termine, on tombe sur sa face, on adresse des supplications, et l’on relève la tête, en adressant des supplications selon ses capacités. Puis, on retourne à ses occupations. À la prière du soir, on lit le Chema, en récitant les bénédictions qui précèdent et qui suivent. On fait suivre [la bénédiction de] la délivrance par la prière, et on récite la prière [des dix-huit bénédictions] debout. Lorsque l’on termine [la prière], on s’assoit un petit moment, et l’on se retire. Celui qui adresse des supplications après la prière du soir est digne de louanges. Bien que l’on récite la bénédiction : « Fais-nous nous coucher […] » après [la bénédiction] « […] Qui délivres Israël », cela n’est pas une interruption entre [la bénédiction de] la délivrance et la prière, et toutes [ces] deux [bénédictions] sont considérées comme une seule longue bénédiction.
Ils se sont rendus à Asunción pour certifier les processus de viande casher qui seront commercialisés en Israël, l’un des principaux marchés d’exportation du pays sud-américain. Le ministère des Affaires étrangères a indiqué qu’ils évoluent sans complications.
Ynet
Le ministère paraguayen des Affaires étrangères a rapporté que cinq rabbins arrivés dans le pays pour certifier les processus de viande casher commercialisés sur le marché israélien étaient infectés par un coronavirus. « Ils sont cinq sur un peu plus de 80, ils ont été testés positifs et sont mis en quarantaine dans un refuge à Asunción. Ce sont des cas bénins et évoluent normalement », a déclaré à l’agence AFP Federico
González, ministre consultatif des Affaires internationales du Paraguay. « Nous sommes tous exposés au virus, quelle que soit la nationalité », a-t-il ajouté.
Le groupe de rabbins est arrivé dans la capitale paraguayenne il y a deux mois et avant de commencer leur travail, ils se sont soumis à l’isolement préventif prévu par le protocole local. Ils travaillent dans six abattoirs du pays, dont l’un d’eux a rapporté il y a une semaine que 115 travailleurs avaient été infectés par le COVID-19.
La délégation religieuse veille au respect des procédés d’abattage et d’emballage casher pour la viande envoyée en Israël, l’un des clients les plus importants du marché du bœuf paraguayen.
Selon la Chambre de la viande paraguayenne, en 2019, quelque 20000 tonnes de viande ont été exportées vers Israël et quelque 7400 tonnes ont été expédiées jusqu’à présent cette année, un flux qui a été interrompu pendant quelques semaines en raison de la fermeture des frontières provoquée par la pandémie. En avril seulement, les exportations de viande paraguayennes ont chuté de 30%.