Guemara – Talmud Kidouchin 9a Rachi, Hala’ha et Hassidout

Baruch Dayan Ha’Emet. It with the deepest sadness that we regret to inform you that Rabbi Lord Jonathan Sacks (HaRav Ya’akov Zvi ben David Arieh z’’l) passed away early this morning, Saturday 7th November 2020 (Shabbat Kodesh 20th MarCheshvan 5781).
— Rabbi Sacks (@rabbisacks) November 7, 2020
Jonathan Henry Sacks (de son nom hébraïque Jacob Zvi) est un rabbin, professeur et lord britannique, né le 8 mars 1948 à Lambeth en Londres et mort le 7 novembre 2020.
Il a servi en tant que grand rabbin des Communautés hébraïques unifiées du Royaume-Uni de 1991 à 2013. En 2005, il reçoit le titre de chevalier, et en juillet 2009 il est attaché à vie à la Chambre des lords avec le titre de baron Sacks d’Oldgeight.
Il est actif dans le dialogue inter-religieux et parle beaucoup de l’importance de la foi juive dans le monde moderne, un thème sur lequel il publie de nombreux livres. Depuis sa retraite en tant que grand rabbin, il est professeur au King’s College de Londres, à l’université de New York et à l’université Yeshiva.
Le rabbin Sacks a reçu son diplôme de rabbin à la yechiva Ets-Haim et au Collège juif de Londres, où il fut l’élève du rabbin Nahoum Rabinovich. De même, il est diplômé de l’université de Cambridge et possède un doctorat de l’université de Londres.
Parmi les personnages du monde juif religieux qu’il indique comme personnes ayant influencé sa personnalité, il nomme le Rambam, duquel il a appris l’importance de la combinaison entre la Torah et la science, le rabbin Joseph B. Soloveitchik, duquel il a appris a ne redouter aucune pensée extérieur a la culture juive, et le Rabbi de Loubavitch, Menachem Mendel Schneerson, qu’il perçoit comme un leader qui formait des leaders.
Le rabbin Sacks a remplacé le rabbin lord Jakobovits en 1991. Dans ce rôle, il met un accent fort sur l’éducation juive. Il fut conseiller de John Major, Tony Blair et Gordon Brown. Le rabbin Sacks entretient de bonnes relations avec la famille royale britannique, en particulier avec le Prince Charles.
Le rabbin Sacks a œuvré pour la préservation de la ligne orthodoxe du grand rabbinat britannique, et a essuyé à ce sujet plusieurs critiques.
En 2012 , il a annoncé la fin de sa carrière en tant que grand rabbin. C’est le rabbin Ephraïm Mirvis qui sera élu pour le remplacer dans ce rôle.
Il est docteur honoris causa de plusieurs universités de par le monde, telles que l’université de Cambridge, l’université de Glasgow, l’université de Haïfa, l’université Bar-Ilan, l’université du Middlesex, l’université de Liverpool, l’université Saint-André, ainsi que l’université Yeshiva.
Le rabbin Sacks rencontre souvent des hommes de religion et des politiciens dans le monde et s’efforce de créer un dialogue entre les religions et entre les dirigeants du monde. Le rabbin Sacks se voit comme un philosophe engagé dans la vie active et vise à porter à l’attention des dirigeants du monde l’approche du judaïsme, tel qu’il la voit, sur des questions de philosophiques majeurs, ainsi que sur des questions morales d’actualité.
En 2016 , il reçoit le prix Templeton, d’un montant d’un million et demi de dollars, pour sa contribution exceptionnelle à la spiritualité dans le monde2.
Le rabbin Sacks est décédé le 7 novembre 2020, 20 Hechevan 5781 à l’âge de 72 ans.
Idéologie
Le rabbin Sacks est considéré comme un penseur libéral qui favorise l’ouverture culturelle. Il critique l’approche ultra-orthodoxe qui se sépare du monde extérieur et de la culture générale.
Parmi les principes fondamentaux de sa pensée, il présente le judaïsme comme « une voix d’espoir dans le dialogue humain, au contraire de la tragédie dans la tradition grecque ». Il perçoit la religion comme un appel radical a l’Homme à prendre des responsabilités sur son entourage et a ne pas se soumettre a des critères arbitraires et déterministes.
Un de ses autres enseignements est « le respect de la différence » : le judaïsme est la seule religion monothéiste qui ne revendique le monopole sur la relation avec Dieu. Selon ce principe le judaïsme est une religion favorable au dialogue avec les autres confessions. Dans son livre La Dignité de la différence4, il parle de chasser de la pensée occidentale le Démon platonique, selon lequel il existe une vérité universelle et que tous les êtres humains sont les mêmes. Selon lui, c’est ce qui se trouve à la base des guerres de religion, et aussi ce qui pourrait amener la mondialisation à vouloir se débarrasser de cultures et traditions locales uniques.
Le troisième principe du rabbin Sacks est l’importance de la vie spirituelle. Selon lui, contrairement à la perception de Nietzsche au sujet du pouvoir, le judaïsme traite de la puissance de l’idée. La nation juive a été la première dans l’histoire a établir l’éducation depuis l’enfance, 1800 ans avant que l’idée ne se propage Angleterre.
Le rabbin Sacks explique aussi que le judaïsme est la seule civilisation dont l’âge d’or se trouve dans le futur et non dans le passé.
Amos Oz décrit le rabbin Sacks comme, « l’un des hommes de premier plan dans le monde juif actuel, pas seulement grâce a ses livres merveilleux, non plus en raison de son travail en tant que leader de nombreuses personnes en Angleterre, y compris des non-Juifs, mais d’abord et avant tout parce qu’il est l’une des seules personnes qui nous offrent un dialogue difficile. »
Le Rav Yonathan Sacks avec le Rav Even Israel Steinsaltz et le Rav Mendel Azimov, directeur du Beth Loubavitch
Après quatre jours de suspense, le candidat démocrate Joe Biden a été donné vainqueur avec 273 grands électeurs, grâce à un succès dans l’Etat-clé de Pennsylvanie, selon les chaînes CNN, NBC et CBS. Il va devenir le 46e président des Etats-Unis. Mais dans un tweet publié un peu plus tôt, le président sortant Donald Trump a assuré avoir gagné cette élection « de loin ».
Plusieurs médias américains ont annoncé samedi la victoire de Joe Biden, s’appuyant sur son succès en Pennsylvanie
Dans un tweet posté plus tôt, Donald Trump a assuré avoir gagné « de loin » cette élection présidentielle
Selon les médias américains, le démocrate mène par 273 grands électeurs, contre 214 pour Trump
Joe Biden a remporté la course à la Maison Blanche face à Donald Trump, ont annoncé samedi CNN, NBC et CBS. Cette victoire marque un tournant historique pour l’Amérique et le monde, après quatre années de rupture sous le président républicain. L’ancien vice-président de Barack Obama a été donné vainqueur avec 273 grands électeurs, la majorité du collège électoral étant fixé à 270. Les médias américains qui ont donné sa victoire se sont appuyés sur ses résultats dans l’Etat-clé de Pennsylvanie, où l’écart avec le président sortant est resté très serré.
Donald Trump se déchaîne sur Twitter
Dans un post publié un peu plus tôt samedi sur son compte Twitter, Danld Trump a revendiqué sa « large » victoire.
Dans une série de tweets matinaux, immédiatement épinglés comme « trompeurs » par le réseau social, il avait de nouveau évoqué, sans preuve, des « dizaines de milliers de bulletins arrivés illégalement » et un manque « grossier » de transparence sur le dépouillement.
Le président républicain n’a pas pris la parole depuis jeudi soir, lorsqu’il avait donné une allocution depuis la Maison Blanche pour revendiquer la victoire et dénoncer, là encore sans preuve à l’appui, des fraudes. Il s’est rendu samedi matin à son club de golf à Sterling, en Virginie, sa première sortie depuis le jour de l’élection présidentielle, mardi.
Joe Biden repassé en tête en Pennsylvanie et en Géorgie
Placé en tête dans les premiers résultats en Pennsylvanie et Géorgie, Donald Trump a fini par être dépassé par son rival, à mesure que les bulletins arrivés par courrier, une méthode plébiscitée par les démocrates, étaient dépouillés.
Alors que 98% des bulletins de vote ont été dépouillés jusque-là en Géorgie, l’État-clé a annoncé vendredi, peu avant 17 heures heure française, qu’un recomptage des voix allait être effectué. Au moment de l’annonce, Joe Biden devançait Donald Trump de 1.579 voix seulement, l’écart est désormais de 4.000 voix. La course en Géorgie « reste trop serrée », a justifié le secrétaire d’État local, Brad Raffensperger, lors d’une conférence de presse à Atlanta. « Avec une marge aussi mince, il va y avoir recomptage en Géorgie. »
En Pennsylvanie, Joe Biden mène vendredi soir la course en tête avec seulement 13.709 voix le séparant du républicain. Selon Associated Press, 99% des bulletins avait été dépouillés dans cet état à 21h30.
Outre la Pennsylvanie et la Géorgie, les résultats sont également très serrés dans le Nevada, en Arizona et en Caroline du Nord. Donald Trump a lancé dès mercredi une offensive juridique et médiatique pour jeter le doute sur la validité des résultats. Vendredi, il ne s’est pas exprimé publiquement mais il a menacé dans un tweet de se battre jusqu’au bout : « les procédures judiciaires ne font que commencer! »
Le politologue Olivier Duhamel vous raconte l’incroyable histoire des élections présidentielles américaines depuis 1948, de Truman à Obama, de Kennedy à Clinton en passant par les Bush, père et fils…
Joe Biden appelle à l’unité
C’est avec la victoire presque acquise que Joe Biden s’est adressé aux Américains vendredi soir. L’ancien vice-président de Barack Obama s’est exprimé depuis son fief de Wilmington, dans le Delaware, où une grande scène en plein air a été installée mardi, jour de l’élection. Il a appelé les Américains à « se rassembler » pour surmonter « la colère ». Surtout, il a rappelé l’importance de tenir compte de tous les votes, derrières lesquels se cachent « des hommes et femmes qui ont exercé leur droit fondamental ». Une nouvelle prise de parole est attendue samedi soir, manière pour le démocrate d’occuper l’espace médiatique face à un Donald Trump qui s’accroche toujours à son siège de président.
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Pour l’élévation de l’âme de ‘Hananiah ben Yaakov
‘L’Eternel lui apparut dans les plaines de Mamré, alors qu’il était assis à l’entrée de la tente, dans la chaleur du jour’.
Selon l’explication de Rachi ‘la chaleur du jour’ signifie que ‘Le Saint béni soit-Il fit sortir le soleil de son enveloppe afin de ne pas le fatiguer avec des invités’, et le Rabbi souligne que ‘le soleil qui sort de son enveloppe’ évoque le dévoilement du Nom divin ‘Havayéh’ (le soleil), lequel ‘sort de son enveloppe’, c’est-à-dire qu’il n’est plus caché par le Nom divin ‘Elokim’ (son enveloppe).
‘Le soleil qui sort de son enveloppe’ est donc une allusion au dévoilement supérieur de l’Essence divine, laquelle est symbolisée par le nom ‘Havayeh’.
La Mitsvah de la Mila a en effet ceci de supérieur à toutes les autres Mitsvoth de la Torah, qu’elle attire la Sainteté, non seulement dans la matière du corps, mais également dans la matière de ce monde. En effet la promesse que fit Hachem à Avraham de lui donner, et de donner à tous les enfants d’Israël, la Terre d’Israël, dépend de la Mitsvah de la Mila.
Dans le Dvar Mal’hout de la Paracha ‘Le’h Lé’ha’, le Rabbi nous explique que nous ne possédons pas à présent la totalité de la Terre d’Israël, car nous ne possédons que sept des dix Terres qui constituent sa totalité (de manière profonde les sept Terres que nous avons reçues correspondent aux sept Midot : les sept attributs de l’émotion, et chaque Mida inclut en elle les sept Midoth, ce qui fait un total de 49).
Ce n’est que dans les Temps messianiques que nous recevrons les trois Terres de ‘Kini’, ‘Knizi’ et ‘Kadmoni’, lesquelles correspondent aux trois forces de ‘Habad : ‘Hohmah’, ‘Binah’ et ‘Daat’. Il y a d’ailleurs une allusion à ce dévoilement, qui aura lieu au moment de la Délivrance, dans notre Paracha (Vayéra, 18, 2) : Avraham ‘leva les yeux, il vit, et voici trois hommes qui se tenaient debout devant lui’, car le Rabbi nous enseigne que ces ‘trois hommes’ représentent en réalité l’Essence des 3 attributs divins de ‘Hokhmah’ ‘Binah’ et ‘Daat’.
Ces ‘trois hommes’ ne sont donc pas sans évoquer le don des trois Terres et le dévoilement des trois Mo’hin qui auront lieu pendant la Délivrance, et qui de ce fait ‘se tiennent devant nous’, les enfants d’Avraham, car ‘la chose est proche de nous dans notre bouche et dans notre cœur pour l’accomplir’, et dans les Temps messianiques L’Eternel dévoilera enfin aux enfants d’Israël, par l’intermédiaire du Machia’h, la ‘Cinquantième Porte de la Connaissance’.
Le lien qui existe entre le corps et la Terre d’Israël apparaît ici à l’évidence car l’acquisition de la totalité de la Terre d’Israël dépend directement du fait de nous préparer à la venue du Machia’h, c’est à dire de faire tout ce qui est en notre pouvoir pour sanctifier notre corps, d’abord par la circoncision ‘matérielle’, qui consiste à faire pénétrer l’Alliance avec D.ieu dans notre propre chair, mais aussi par la circoncision ‘spirituelle’ qui consiste à étudier l’Essence de la Torah, la ‘Hassidouth, afin de devenir un réceptacle pour recevoir le dévoilement des trois Terres de ‘Kini’ ‘Knizi’ et ‘Kadmoni’, qui correspondent, comme il vient d’être dit, à la ‘Cinquantième porte de la Connaissance’ : ‘Torah Hadacha’, la Torah du Machia’h.
La ‘Hassidout revient constamment sur le fait que la Volonté du Saint béni soit-Il, le but de Sa Création, est Son désir de résider dans ce monde matériel. Or, ce monde est le plus bas d’entre tous les mondes, et force est de constater que ‘c’est précisément sur cette Terre inférieure que se révèle Son Essence’.
Ce principe essentiel s’exprime tout particulièrement par l’exemple de Moché. Hachem le choisit pour être le Berger d’Israël car ‘il est le plus humble parmi tous les hommes de la Terre’. A l’exemple d’Avraham qui a déclaré de lui-même qu’il n’est que ‘poussière et cendre’, Moché est humble comme ‘la poussière de la Terre que tout le monde piétine et qui ne s’en plaint jamais’.
De manière profonde, la ‘Terre’ représente la soumission la plus totale vis-à-vis de L’Eternel. C’est parce qu’il est humble, qu’il mérite que D.ieu se révèle à lui : ‘L’Essence divine Se révèle précisément sur la Terre’. C’est à ce sujet que le Rabbi rapporte dans le Dvar Mal’hout la déclaration du Roi Chlomo selon laquelle : ‘Les cieux et les cieux des cieux ne peuvent pas Te contenir, mais le Beït Ha Mikdache qui se trouve ici, dans ce monde inférieur, le peut’.
Dans le Dvar Mal’hout le Rabbi explique que lorsqu’un Juif lit dans la Torah : ‘L’Eternel lui apparut’, il doit comprendre que le mot ‘lui’ s’adresse à lui-même. Le mot ‘lui’ ne désigne pas une seule personne, il vient inclure l’ensemble des enfants d’Israël, lesquels reçoivent ‘une parcelle de divinité d’En-Haut’, le huitième jour qui succède à leur venue au monde, au moment de la circoncision. L’Alliance avec l’Eternel s’inscrit alors dans la profondeur de leur chair, comme un signe gravé dans l’âme et dans le cœur.
‘L’Eternel lui apparut’ représente le moment de la circoncision, pendant lequel l’âme divine pénètre profondément dans le corps de l’enfant. Peut-être est-il possible de dire ici sous la forme d’un ‘Hidouch qu’il est aussi fait allusion à cela dans le verset décrivant Avraham ‘alors qu’il était assis à l’entrée de la tente’ (Vayéra, 18, 1).
En effet, l’Admour Hazaken dans l’un de ses discours ‘Hassidiques a comparé l’âme à une tente, et cette image d’Avraham assis à l’entrée de la tente n’est donc pas sans évoquer ce moment unique pendant lequel l’âme s’asseoit dans le corps, c’est à dire le moment de la circoncision, de l’Alliance éternelle entre le Saint béni soit-Il et les enfants d’Israël, de l’Alliance entre l’âme et le corps.
A la lumière de ce qu’il vient d’être dit, le Rabbi raconte l’histoire du Rabbi Rachab (dont l’anniversaire est le 20 du mois de Mar-Hechvan), lorsque âgé de 4 ou 5 ans, il entra dans le bureau de son grand-père, le Tsémach Tsédek en pleurant et en se plaignant, disant : ‘L’Eternel est apparu à Avraham mais à nous il ne nous est pas apparu’.
Cette histoire nous enseigne l’importance de désirer nous-même au point d’en pleurer le dévoilement de D.ieu. L’exemple du Rabbi Rachab lorsqu’il est un enfant parle de lui-même.
Un des mots employés par le Rabbi dans l’histoire qu’il nous raconte attire tout particulièrement notre attention. Le Rabbi Rachab ne dit pas ‘L’Eternel ne m’est pas apparu’, mais il dit : ‘L’Eternel ne nous est pas apparu !’. Le Rabbi Rachab désire que L’Eternel apparaisse aux yeux de tous :’ne nous est pas apparu’, et non pas seulement à ses propres yeux.
Par ailleurs, le Rabbi souligne ici la qualité des jeunes enfants d’Israël. Leur attachement à D.ieu ne dépend pas des forces de leur intellect, ni même de leurs sentiments. Leur attachement à D.ieu découle de l’Essence de leur âme, du lien qui dépasse la raison et l’intellect.
Dans son ouvrage intitulé : ‘La Source’, le Rabbi Rachab nous enseigne que ‘l’intellect affaiblit la volonté’. Cette volonté inébranlable de faire le bien et de s’éloigner du mal, pour ne faire que la Volonté du Saint- béni-soit-Il. Cette volonté de voir avec nos yeux de chair le dévoilement de D.ieu, de Son Temple, de Sa Torah ‘Hadacha, et de Son Machia’h.
Un des points essentiels du Dvar Mal’hout sur notre Paracha, est que chaque Juif possède la capacité de dévoiler et de révéler dans nos actions, la partie la plus profonde son âme. Lorsqu’il nous enseigne ce sujet, le Rabbi déclare que ‘L’âme divine est une parcelle de divinité véritable, et lorsque l’on détient, ‘tofès, une partie de l’Essence, on la détient dans sa totalité. On détient véritablement l’Essence divine’.
Aussi, le mot ‘tofès’ (‘tfisa’ : ‘détention’) est lié à l’acquisition, au ‘kinian’, par lequel un homme devient propriétaire de la chose acquise. Ainsi, chaque Juif ‘tofès’ et acquiert, devient propriétaire de l’Essence divine de manière véritable’.
La circoncision matérielle sur notre chair est la première étape vers cette acquisition. ‘L’Eternel lui apparut’ au moment désigne la première apparition de l’âme divine dans le corps au moment de la Brith-Mila, puis par notre attachement à la partie profonde de la Torah, par notre attachement à tous les enseignements du Rabbi, nous parviendrons à la circoncision de notre cœur, à ‘aimer D.ieu de tout notre pouvoir’, et dans cas L’Eternel nous apparaîtra, et nous Le verrons avec nos yeux de chair, ainsi qu’il est dit : ‘De ma chair je verrais D.ieu !’
Très bientôt et de nos jours, avec l’aide de D.ieu.
La vie met parfois sur notre chemin des épreuves qui sont des opportunités de réaliser une mitsva.
J’ai été contacté par une association laïque qui s’occupe des SDF. Ils ont retrouvé dans la rue un homme mort. Un homme juif de nationalité israélienne.
Avec l’aide précieuse de la maison funéraire israélite, il a été possible d’organiser ses obsèques afin qu’il soit enterré dans le respect de nos traditions.
La cérémonie a lieu vendredi 6 novembre à 10h00 au Funérarium de l’hôpital Cochin et à 11h30 devant l’entrée cimetière de Pantin.
Je suis à la recherche de volontaires pour constituer un Minyan. Il s’agit là d’une grande mitsva et d’un acte de solidarité extraordinaire.
Je demande également de prier pour l’élévation de l’âme de Monsieur Gerard Krulik.
Merci pour lui.
Rabbin Mikael Journo