Des Juifs des 5 continents ont participé au Seder de Pessah organisé par le Beth Habad de Paris2 / Bourse – Grands Boulevards. Tous nos remerciements vont aux participants et à nos sponsors (sans lesquels rien n’eut été possible) à Rav Chemouel Azimov qui est à l’initiative du projet »Seder communautaire, partout » et du service traiteur spécial Pessah. A Mendy Azimov et Yossi Bensoussan pour la réalisation d’une cuisine spéciale Pessah (non pas cachérisée, mais Cacher lePessah). A mon père, Hazzan Y. Danow qui a conduit le Séder de façon magistraleà Israël Chikly, Israël Benmussa et Chemouel Chelly pour toute l’aide apportée. Ce fut un grand succès, merci à tous
Pour marquer le 20ème anniversaire de la célébre Si’ha – allocution – prononcée par le Rabbi le 28 Nissan 5751, le Beth ‘Habad-Loubavitch de Neuilly et la Yéchiva Loubavitch de Vincennes, respectivement sous la direction du Rav David ZAOUI, Chalia’h à Neuilly sur Seine et du Dayan Rav Yossef TAÏEB, Chalia’h de Vincennes et S. Mandé, Roch Yéchiva et Av Beth Din Chalom VéTsédek, ont organisé un grand Farbrenguen lundi soir 2 mai dans les locaux des Institutions de Vincennes.
Au cours de ce Farbrenguen, animé magistralement par le Rav Tsvi DovBer HaCohen Pachter, les Chlou’him se sont exprimés sur le sujet de Machia’h et Guéoula et ont encouragé à mener à son terme la dernière mission que le Rabbi nous a transmise, à savoir « faire tout ce qui est en notre pouvoir pour amener Machia’h concrètement ! ».
Parmi les participants et les présents figuraient Rav Réouven Matusof, Chalia’h du Rabbi à la Lichka, Rav Yaacov Bitton, Chalia’h à Sarcelles, Rav David Tordjman, Rav Acher Bensimon, Rav Israël Nadjar, Chalia’h à Charenton, Rav ‘Haïm Y. Elézam, Chalia’h à S. Mandé, Rav Yéouda Benzaki, Rav Ra’hamim Halimi de Créteil et Rav David Amsellem, directeur du Beth ‘Habad Seven Seventy à Paris 19ème, et bien sûr des Rabbanim de la Yéchiva, Rav Chalom DovBer Pressman, Rav Mamou, Rav Chneour Z. Guershovitz et Rav Mordékhaï Gabison.
Au cours de cette soirée, une vidéo de la Si’ha a été projetée et traduite et un goral a été tiré dont le gagnant fut le Tamim Yoel Edelman.
Cette magnifique soirée s’est déroulée grâce à la générosité de la famille GAYDAMAK; en effet, c’est au titre de Séoudat Hodaha, repas de reconnaissance, pour remercier Hachem de ses bienfaits, que ses enfants, ont dédié cette soirée en l’honneur de leur père, M. Arcadi GAYDAMAK, grand philantrope de notre Communauté.
Les Etats-Unis ont réussi un coup d’éclat en éliminant le chef d’Al Qaïda Ben Laden, lors d’une opération minutieusement préparée pendant des mois. Israël a indiqué, dès les premières informations sur ce raid, que ses forces n’avaient pas été impliquées dans cette intervention. En revanche, a souligné l’ambassadeur d’Israël à Washington Michael Oren, il a lui-même été mis au courant de la mort de Ben Laden deux heures avant que la nouvelle ne soit publiée dans les médias après l’annonce officielle communiquée par le président Obama. Dans une interview accordée à la radio de l’armée Galei Tsahal, Oren a indiqué qu’il avait reçu un message vers 4 heures du matin (heure israélienne) indiquant que Ben Laden était entre les mains des Américains. Il a alors averti immédiatement le Premier ministre Binyamin Netanyahou.« J’ai reçu un message très bref, a-t-il raconté, dans lequel était inscrite la phrase suivante : « nous l’avons ». J’ai su immédiatement qu’il s’agissait de Ben Laden. J’ai répondu : Mazal Tov, en hébreu ». Oren ne peut pas affirmer de façon formelle qu’il a été averti avant les autres ambassades étrangères mais il pense qu’il a quand même bénéficié d’une certaine priorité, expliquant : « Nous luttons côte à côte contre les mêmes chefs terroristes extrémistes et notre coopération dans ce domaine est totale ». Oren a ensuite évoqué les nombreuses manifestations de joie aux USA après l’annonce de l’élimination de Ben Laden. « Il était près de minuit, mais cela n’a pas empêché les Américains de sortir dans les rues pour faire la fête. Le moral est bas aux Etats-Unis en ce moment, en raison de la situation économique et les tornades qui ont tué des centaines de personnes, et les Américains ont eu là une bonne occasion de se réjouir ». Oren, rappelant que le monde entier était sur ses gardes après cette opération, a indiqué que des précautions avaient été prises également autour de l’ambassade d’Israël à Washington. « Al Qaïda possède encore de nombreuses infrastructures. Nous en sommes tous conscients et prenons les mesures qui s’imposent ». Israel7
par David Ouellette Aujourd’hui, le monde se réjouit de la mort d’Oussama Ben Laden, l’homme qui a incarné le djihad mondial pendant deux décennies et inspiré des centaines d’attentats contre des civils aux quatre coins de la planète. La France salue la mort de Ben Laden comme « un événement majeur de la lutte mondiale contre le terrorisme ». Pour le Royaume-Uni, « la nouvelle de la mort d’Oussama Ben Laden est un grand soulagement pour les peuples dans le monde ». L’Union européenne salue un « résultat majeur dans la lutte antiterroriste » et le Conseil de sécurité de l’ONU «se réjouit d’apprendre le 1er mai 2011 qu’Oussama ben Laden ne sera plus jamais capable de perpétrer d’attentats terroristes ». Or, il y a quelques semaines le dirigeant du Hamas à Gaza, Ismaël Haniyeh, qui aujourd’hui condamne « le meurtre d’un guerrier saint arabe », rendait hommage au frère spirituel de Ben Laden, le cheik Ahmed Yassine, fondateur du Hamas. Yassine a été liquidé en 2004 par Israël au plus fort de la campagne d’attentats-suicides contre les civils israéliens. La disparition de Yassine suscita non pas la réjouissance, mais l’indignation aux quatre coins du monde. L’Union Européenne, le Royaume-Uni, la France et le Canada condamnèrent Israël pour avoir commis une « éxécution extrajudiciaire ». Le Secrétaire général de l’ONU jugea que la liquidation du cheik djihadiste était « contraire au droit international ». Bachar Al-Assad, qui aujourd’hui tourne les armes de la Syrie contre son peuple, condamna l’ « apogée du terrorisme ». Israël menaçait la sécurité du monde démocratique, lisait-on dans la presse nationale et internationale. Seul le veto américain bloqua une résolution de blâme contre Israël au Conseil de sécurité pour avoir éliminé le chef « spirituel » du mouvement djihadiste palestinien. Quand Israël défend sa population en liquidant un dirigeant terroriste, l’acte est criminel. Quand les États-Unis éliminent un dirigeant terroriste, le monde soupire de soulagement. Cherchez l’erreur.
Oussama Ben Laden est mort, ont annoncé les médias américains dimanche soir, tué au Pakistan dans une opération militaire pilotée par les Etats-Unis. Barack Obama s’est adressé à la nation et a confirmé la nouvelle. Il a expliqué que le corps de Ben Laden se trouvait entre les mains des Etats-Unis. Barack Obama a expliqué que le renseignement américain avait obtenu une piste en août dernier sur la possible localisation de cerveau de l’attentat du 11-septembre. La semaine dernière, le président américain a estimé avoir assez d’informations. Dimanche, il a autorisé «une petite équipe» de militaires américains à lancer une attaque contre la résidence pour capturer ou tuer Ben Laden. Selon Obama, «des tirs ont été échangés» et Ben Laden a été tué. Aucun civil n’a été blessé.
Quand Israël pistait Ben Laden
Le 26 juin 1995, un mystérieux commando armé a failli assassiner le président égyptien Hosni Moubarak en visite officielle à Adis Abeba. Le « raïs » s’en est tiré de justesse mais l’on a compté douze impacts de Kalachnikov sur le flanc droit de sa Mercedes blindée. Cette affaire oubliée depuis longtemps est pourtant à l’origine de l’une des opérations les plus secrètes du Mossad (les Renseignements extérieurs israéliens) qui, pendant plusieurs années, réussi à infiltrer l’entourage direct d’Oussama Ben Laden sans arriver toutefois à le « liquider ». Lire la suite
En effet, incapables de trouver une piste les menant aux auteurs de l’attentat contre Moubarak, les services de sécurité éthiopiens ont rapidement demandé l’aide des Moukhabarat (services secrets) égyptiens, qui n’ont pas davantage fait progresser l’enquête même s’ils avaient rapidement découvert que l’attaque avait été préparée au Soudan. Le Caire s’est alors tourné vers Washington où une équipe spéciale a été formée. Dans la foulée, les Américains ont demandé l’aide du Mossad. Itzhak Rabin, alors Premier ministre, a également autorisé l’Aman (les Renseignements militaires) à participer à l’opération par le biais de l’Unité 504, une structure qui ne porte plus le même nom aujourd’hui mais qui est toujours chargée de recruter et de manipuler des sources dans les pays arabes. Y compris au Soudan où Oussama Ben Laden avait basé son « Front islamique contre les Juifs et les croisés », l’ancêtre d’Al Qaeda, et y menait déjà des opérations anti-occidentales. Certaines des sources israéliennes étaient déjà en contact avec des membres du Jihad islamique égyptien, un groupe également basé au Soudan et dirigé par Ayman Al Zawahiri, un Egyptien appelé à devenir l’idéologue d’Al Qaïda, ainsi que des milices composées de musulmans ayant combattu en Afghanistan. C’est d’ailleurs grâce à leurs tuyaux que le Mossad a découverts que l’activité de ces jihadistes était partiellement financée par une entreprise de construction basée en Arabie Saoudite ou dans un pays voisin et baptisée « Al Qaida ». Cette firme était gérée par une jeune femme apparentée à Ben Laden. Voilée des pieds à la tête, dynamique et multilingue, elle passait pour la femme de confiance du terroriste. En tout cas, elle gérait ses rendez-vous téléphoniques et son agenda. Encore fallait-il la convaincre de collaborer avec les services israéliens. Pour cela, le Mossad a d’abord recruté certains de ses proches qui ont, moyennant monnaie sonnante et trébuchante, « travaillé » la secrétaire afin qu’elle livre des informations. Une bonne tactique puisque la jeune femme a finalement livré de bons tuyaux mais sans vraiment se douter qu’elle les donnait à Israël. Jusqu’en 1998, soit trois ans avant l’attentat du 11 septembre 2001 à New York, le Mossad qui transmettait des notes rédigées en anglais à la CIA et au Moukhabarat égyptien, a donc été informés du moindre déplacement de Ben Laden, de la couleur et des numéros de plaques des 4X4 dont il changeait régulièrement. Grâce à l’Unité 8200 de l’Aman (chargée des interceptions électroniques), le téléphone satellitaire « Iridium » de Ben Laden a été placé sur écoute permanente. Dans la foulée, la jeune femme a fourni des renseignements sur les contacts de plus en plus fréquents de son patron avec Al Zawahiri puis, plus tard, sur la préparation de son départ du Soudan et sur son installation en Afghanistan afin d’y créer des bases d’entraînement plus importantes que celles existantes A l’époque, les services occidentaux connaissaient mal Ben Laden et le Mossad était l’un des rares services à s’y intéresser sérieusement à Ben Laden. Au point de préparer sa liquidation par un commando spécial. Pourquoi celle-ci n’a-t-elle finalement pas été ordonnée ? Par manque de moyens financiers parce d’autres services étrangers ne voyaient pas – encore- l’intérêt d’une collaboration avec Israël à ce propos. De plus, Ben Laden était méfiant au point d’en devenir paranoïaque. Lorsqu’Israël a vraiment été envisagé de passer à l’action, il était donc trop tard : le terroriste lui était devenu inaccessible et le Mossad n’était plus à même de le retrouver. Serge Dumont / www.lesoir.be
Plus de 150 personnes de la communauté francophonne de New York ont participés au Seder communautaire organisé par le CCF New York à l’hotel Empire à Manhattan à Lincoln Center Merci à tous les participants et aux généreux sponsors que D-ieu les benisse et leurbdonne un grand Mazal.
Un attentat terroriste, survenu jeudi 28 avril dans un café près de la place Jamaâ El Fna au centre de Marrakech, a causé la mort d’au moins 15 personnes.
Deux Juifs arrivés il y a quelques jours au Maroc pour passer la fête de Pessah chez leurs parents ont été tués lors de l’explosion qui a eu lieu ce soir à Marrakech.Il s’agit d’un couple, un homme et une femme juifs âgés respectivement de 32 et 30 ans résidant à Shanghai et parents d’un enfant de 3 ans. L’enfant resté au domicile de ses grands-parents a été sauvé.
Selon un sondage réalisé lundi par le Pew Research Center, 54% des Egyptiens sont en faveur de l’annulation du traité de paix avec Israël. Le sondage dévoile également que 80% ont une opinion défavorable sur les Etats-Unis. Les Frères Musulmans sont perçus favorablement par 75% de la population, tandis que l’ancien Président égyptien Hosni Moubarak est apprécié par seulement 13% des sondés. Le sondage a été réalisé auprès de 1000 Egyptiens entre le 24 mars et le 7 avril.
Il y a 30 ans, le Rabbi et le traité de paix avec l’Egypte
Le Rav Aaron Dov Halprin, rédacteur en chef du journal « Kfar ‘Habad » publié dans la ville du même nom en Israël, raconte :C’était en 1981, à la fin du mois de Tichri 5742. Je venais de rentrer de New York où j’avais passé le mois des fêtes au 770. Un message me disait de rappeler d’urgence le professeur Yossef Tsuriel de ‘Haïfa… Le professeur Tsuriel était un spécialiste mondial du sable (ne me demandez en quoi cela consiste) et avait voyagé dans le monde entier à ce sujet, y compris, de façon secrète, dans plusieurs pays arabes. Votre Rabbi est vraiment un grand sage ! C’était la première fois que j’entendais cet homme, d’ordinaire de nature calme et réfléchie, avec autant d’excitation dans la voix. – Écoute-moi ! Votre Rabbi est vraiment un grand sage ! me dit ce vieil ami. – Que se passe-t-il ? lui ai-je demandé. – Sadate, qui a été assassiné il y a deux semaines ! – Mais quel rapport avec Sadate ? ai-je dit. Il avait piqué ma curiosité. – Tu ne te rappelles pas ce que je t’ai raconté au sujet de ma ye’hidout, mon entrevue avec le Rabbi l’année dernière ? m’a-t-il demandé incrédule. De fait, je ne me rappelais pas grand-chose de ce qu’il m’en avait raconté, si ce n’est qu’il s’était adressé au Rabbi en français (et le Rabbi lui avait répondu « Vous parlez certainement aussi l’hébreu ? ») et qu’ils avaient parlé de ses visites dans les pays arabes. – Rafraîchis-moi la mémoire, ai-je dit. – Rappelle-toi : j’avais demandé au Rabbi pourquoi il était contre les accords de Camp David avec l’Égypte et pourquoi il était si inquiet à l’idée de leur rétrocéder les champs pétrolifères du Sinaï. Maintenant je vois combien le Rabbi est sage ! – Mais que t’a-t-il dit exactement à ce sujet ? ai-je demandé, brûlant d’impatience. – Le Rabbi m’a dit : « Comment peut-on s’en remettre à un tel accord ? Qui sait qui gouvernera l’Égypte dans un an? Et qui peut évaluer quelle sera la situation là-bas dans 30 ans. » Nous sommes un an plus tard et Sadate a été assassiné ! Le Rabbi avait vu juste! J’avais publié notre échange à l’époque dans le journal et j’avais reproduit la phrase du Rabbi mot pour mot, en mettant bien évidemment l’accent sur son début. Aujourd’hui, la seconde partie de la phrase apparaît comme non moins extraordinaire : «qui peut évaluer quelle sera la situation là-bas dans 30 ans. »1981-2011…
Des policiers palestiniens ont ouvert le feu dans la nuit sur un groupe de fidèles juifs d’une vingtaine d’années, venus prier sur la tombe de Joseph, Kever Yossef, à Shehem, en Samarie. Une personne a été tuée et quatre autres ont été blessées : l’une d’entre elles est gravement atteinte, une autre est assez sérieusement touchée et les deux dernières n’ont été que légèrement blessées.
L’identité de la victime a été révélée en début de matinée : il s’agit d’un Hassid Braslav de 24 ans, Ben Yossef Livnat, marié et père de quatre enfants. Il était le neveu de la ministre de la Culture et des Sports Limor Livnat.
Une équipe du Maguen David Adom, dépêchées immédiatement sur les lieux, a tenté de ranimer Ben Yossef Livnat, mais en vain. Les blessés, qui ont réussi à rejoindre la localité voisine de Har Berakha, ont été évacués par hélicoptère et transportés à l’hôpital Beilinson de Petah Tikva.
A Tsahal, on indique que la venue des fidèles n’avait pas été programmée avec les services de sécurité. Mais cela ne justifie nullement ce meurtre commis de sang froid.
Le président du conseil régional de Samarie, Guershon Messica, a souligné que ce groupe de Hassidim était bien connu de la « police » de l’Autorité palestinienne qui le voyait arriver régulièrement au Kever Yossef. « Pourtant, a-t-il ajouté, alors qu’ils ne constituaient aucune menace, les Palestiniens ont décidé de les massacrer à bout portant ». israel7
Après des recherches intenses et une enquête approfondie, les forces de sécurité ont mis la main sur les assassins qui ont perpétré le massacre d’Itamar le mois dernier. Il s’agit de deux Arabes, vivant dans le village voisin d’Awarta, dont l’un est mineur. Lire la suite Ces monstres, rappelons-le, ont attaqué à coups de couteau un vendredi soir un couple de parents, Routhy et Oudy Fogel, âgés de 35 et 36 ans, et trois de leurs enfants, Yoav, 11 ans, El’ad, 4 ans, et la petite Hadass, âgée de 3 mois. Les suspects, deux jeunes de 17 et 18 ans, ont avoué leur crime horrible et n’ont exprimé aucun regret. Ils ont prétendu avoir agi seuls, sans aucune directive d’une organisation terroriste. Six autres personnes ont été interpellées dans le cadre des investigations. L’identité des assassins a été révélée : il s’agit de Hakim Awad et Amjad Awad. Hakim Awad a été arrêté le 5 avril dernier. Il s’agit d’un lycéen dont la famille s’identifie avec le FPLP. Son père a mené des activités terroristes et a même été arrêté, à la fin des années 90, par l’AP pour meurtre pour « sauver l’honneur de la famille ». Il avait alors tué sa cousine et brûlé son corps. L’oncle de Hakim, Jibril, lui aussi actif au sein du FPLP, avait conduit en 2002 l’assassin qui avait massacré les membres de la famille Shevo, également à Itamar, et l’agent de la sécurité qui s’était porté à leur secours, Yossi Touitou. Le deuxième meurtrier, Amjad Awad, âgé de 18 ans et demi, est étudiant à l’université de Shehem. Proche lui aussi du FPLP, il avait travaillé comme ouvrier, par le passé, chez des Israéliens. Le jour du crime, les deux meurtriers se sont retrouvés vers 15 heures et ont prévu les détails du crime. Ils se sont ensuite rencontrés vers 21 heures munis de poignards et ont alors pénétré dans la localité d’Itamar. Sur place, ils ont d’abord fait irruption dans une maison vide, où ils ont volé un fusil M16 puis se sont introduits chez les Fogel pour commettre ce massacre horrible. Rentrés chez eux, ils ont demandé l’aide de cinq complices qui les ont aidés à brouiller les pistes.
Cueilleur d’olives introduits par l’Administration civile L’un des assassins de la famille Vogel d’Itamar était allé en reconnaissance sur le terrain. En effet, il a été formellement reconnu comme ayant fait partie en automne dernier d’un groupe de cueilleurs d’olives introduits par l’Administration civile à l’intérieur des terrains dépendants de la localité victime de l’horrible attaque. Les responsables de l’Administration avaient tenu absolument à introduire des cueilleurs du village arabe proche d’Itamar, malgré la demande des habitants de ne pas le leur permettre, afin de ne pas leur donner la possibilité d’espionner. Des habitants d’Itamar s’étaient même portés volontaires pour récolter eux-mêmes les olives et les remettre aux habitants du village arabe, mais rien n’y fit. L’un des responsables de la sécurité, chargé de surveiller le groupe avec les soldats de Tsahal, a reconnu l’un des tueurs, Hakim Awad.
Lieberman : « La gauche doit faire son mea culpa ! » Le ministre des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, a réagi à l’arrestation des assassins de la famille Fogel en lançant un appel à la gauche, qui a réagi de manière indigne à l’attentat d’Itamar : « J’appelle les chefs des partis de gauche, des partis arabes, les responsables des organisations des droits de l’homme et certains grands journalistes à faire leur mea culpa après les aveux des terroristes. Toutes ces personnes qui se sont précipitées pour mettre la responsabilité de cet acte barbare sur les habitants juifs de Judée-Samarie et les salir aux yeux de l’opinion publique doivent aujourd’hui faire une sérieuse introspection ». Après l’attentat, toutes ces catégories citées se sont immédiatement alignées sur les réactions classiques à l’étranger dès qu’il s’agit du meurtre de juifs, en expliquant voire en justifiant cet ignoble assassinat par les soi-disant « exactions des juifs de Judée-Samarie envers les Arabes palestiniens ». Or, les deux terroristes ont avoué ce que d’aucuns savent depuis toujours, à savoir « qu’ils ont voulu tuer des Juifs et mourir en martyrs (shahid), sans lien aucun avec vengeance quelconque ». Ils ont même osé dire « qu’ils ne regrettaient rien de leur acte » et que pour eux, « un bébé juif avait le même statut qu’un adulte ». Dans la gauche israélienne, ceux qui ont la sale habitude de réagir aux attentats en Judée-Samarie en déclarant « que ces habitants ont pris leurs risques en s’installant dans ces régions » devront un jour dire comment ils expliquent les tirs sur Ashkelon, Ashdod et Ofakim, sur un bus scolaire qui roule sur une route du Néguev ou une bombe posée en plein Jérusalem.
Le Hamas et les autres organisations terroristes agissant à Gaza prétendent respecter un cessez-le-feu depuis jeudi soir, 23 heures, après avoir attaqué à maintes reprises, pendant toute la journée, les agglomérations israéliennes du sud d’Israël, n’hésitant pas d’ailleurs à viser intentionnellement un autobus scolaire pour faire des victimes parmi des enfants. Les chefs de toutes les factions palestiniennes opérant dans la région ont indiqué qu’ils avaient pris cette décision après avoir consulté des responsables arabes et internationaux.
Tsahal, de son côté, a tenu à riposter aux nombreux tirs sur le Néguev occidental et l’armée de l’Air a donc pris pour cible une douzaine d’objectifs dans la bande de Gaza. Parmi eux, deux commandos impliqués dans des attaques de roquettes et trois tunnels souterrains servant à l’acheminement d’armes et d’hommes près de l’axe de Philadelphie. Selon des sources palestiniennes, ces raids auraient fait six morts.
Les Etats-Unis ont une fois de plus condamné ces agressions provenant de la bande de Gaza. Le porte-parole du Département d’Etat (State Department), Mark Toner, a déclaré que son pays était scandalisé par les attaques contre des civils innocents. Il a précisé : « Nous sommes surtout inquiets de l’usage d’armes sophistiquées, utilisées généralement contre les chars, qui sont dirigées contre des civils ».
En raison de la situation sécuritaire particulièrement tendue, le conseil régional de Shaar Hanéguev a décidé d’avancer les vacances de Pessah (Pâque), et d’annuler les cours ce vendredi. Les jardins d’enfants et les classes de Terminale, en revanche, fonctionneront normalement. Tsahal, de son côté, pense que les établissements scolaires doivent être ouverts.
Les nouveaux Chlouhim de Playa del Carmen, au Mexique, le Rav Mendel et Haya Goldberg et son épouse ont acquis un nouveau Centre Habad. Le nouveau bâtiment abritera une synagogue, une école, un centre touristique, un salon « routards », un restaurant, une bibliothèque, un magasin d’alimentation cacher pour accueillir les centaines de touristes pour Chabbat et Fêtes et les repas de vacances. Le bâtiment est situé dans le centre de la ville, sur l’avenue principale, le rendant accessible à tous. Playa est une ville visitée par des milliers de touristes chaque jour et les juifs du monde entier seront heureux de trouver un centre juif dans cette ville. L’acquisition du Beth Habad a été rendu possible grâce au généreux soutien de M. Georges Rohor avec l’aide du Rv Moshe Kotlarsky, vice-président du Merkos L’Inyonei Chinuch.
Un missile anti-char tiré par des terroristes de la Bande de Gaza a touché de plein fouet un autobus transportant des enfants près du kibboutz Nahal Oz, dans le Néguev occidental. Un enfant est gravement blessé. Le véhicule est sérieusement endommagé.
16:37 Néguev occidental : les tirs se poursuivent
16:18 Néguev occidental : une maison touchée directement par une roquette16:07 Attaque de Tsahal à Gaza : un mort
15:55 Ehoud Barak demande à Tsahal de réagir « rapidement » au tir de missile
15:48 Netanyahou : les tirs de roquettes sur Israël sont intolérables et ne resteront pas sans réponse
15:36 Les médecins reprennent la grève la semaine prochaine15:28 Tir sur un autobus : le blessé grave est évacué par hélicoptère
Sur les coups de 18h le traditionnel repas de Pourim commença pour la communauté ponctué par les danses particulièrement joyeuses qui se déroulèrent jusqu’à la fin du repas.
Durant ce repas on put entendre le Rav Yossef Taieb qui expliqua aux présents la signification profonde de la fête et son application dans la vie de chaque jour.
On notera la présence du rav Zilberstraum, invité d’honneur, responsable de la bibliothèque Heihal Menahem à Jérusalem, du Rav David Zaoui, Chaliah du Rabbi pour la ville de Neuilly –Sur Seine ainsi que du Rav Haim Elezam Chaliah du Rabbi pour la ville de S.Mandé qui émerveillèrent chacun par le récit d’anecdotes des mivtsaim de la journée.
Mais, un Pourim hassidique ne se conclut pas ainsi, c’est pourquoi ces 24h se conclurent en compagnie du Rav Taieb et du Rav Zilberstraum par un farbrenguen jusqu’aux petites heures de la nuit.
Remercions tout particulièrement la famille Zeitoun Dov de Vincennes pour le soutien actif qu’elle a apporté aux activités qui ont jalonné cette merveilleuse journée.
שמחים הננו לבשר אשר בעזהשי »ת יתקיים סדר מיוחד בין הזמנים עבור תלמידי הישיבות בבית ליובאויטש המרכזי
8, rue Lamartine
מיום ב’ ניסן עד יום הבהיר י »א ניסן הבעל »ט
בתכנית:
8:30 סדר חסידות מאמר ביום עשתי עשר
9:15 תפילה
10:15 הגש »פ של הרבי
11:00 שו »ע הלכות פסח
12:00 לקוטי שיחות
12:45 ארוחה
13:15 סדר מבצעים
מעת לעת יתקיימו התוועדויות מיוחדות עבור תלמידי התמימים
ביום שלישי ח’ ניסן יתקיים התוועדות בשעה 21:00 עם הרב דוד פורסט משפיע ישיבת תו »ת בריונא בהיכל חלב ודבש שבבית חי’ מושקא 49, rue petit 75019 Paris בתור הכנה לי »א ניסן
Motsaé chabat, parallèlement à la lecture qui avait lieu dans la choule, les petits avaient droit à leur lecture.
Le lendemain, à partir de 10h00 ils avaient de nouveau rendez vous pour une matinée récréative qui s’ouvrit sur la récitation des 12 Psoukim et la lecture de la Meguila.
Après cela eut lieu la pièce de théâtre jouée par les enfants eux mêmes racontant l’histoire de Pourim.
Enfin, on félicitera Kendal Journo de S.Mandé, Alon Nataf de Vincennes et Dov Hababou de Paris qui furent les heureux gagnants du grand concours de déguisements.