Comme chaque année, à l’initiative du Grand Rabbin de France, ce ne sont pas moins de 120 Rabbins qui se sont retrouvés les 16 et 17 mai derniers pour le congrès rabbinique national.
Réunis dans le cadre emblématique de l’école rabbinique de France, ils ont pu découvrir un programme aussi riche que varié. Ainsi, dans une ambiance studieuse, ce sont des sujets d’actualité qui ont été abordés tels que la question de l’enfant du double espoir avec les interventions du Professeur René Frydman et du Grand Rabbin Michel Gugenheim; les rapports du rabbin avec les services sociaux communautaires avec la participation M. Gabriel Vadnaï, Directeur général du CASIP; M. Roger Fajnzylberg, Directeur général de l’OSE; M. David Ben-Ichou Directeur de l’action sociale du FSJU; de Linda Naïm responsable de l’association Mazone; les nouvelles techniques de communication ou encore le couple rabbinique face aux difficultés conjugales. Lire la suite
L’originalité de ce séminaire est depuis deux ans, la participation des femmes de Rabbins à un congrès parallèle. Organisé par la Rabbanite Joelle Bernheim avec la participation de la Rabbanite Shatz d’Israël, il a réuni cette année environ quarante femmes de Rabbins. C’est d’ailleurs en compagnie de leurs épouses que les Rabbins, venus de toute la France, se sont retrouvés lundi soir au Centre Edmond Fleg pour un dîner convivial, marqué par la présence du Président du Consistoire, M. Joël Mergui. L’accent a été également mis sur la formation continue des rabbins.
En bref, un congrès d’une richesse exceptionnelle qui ouvre des perspectives intéressantes pour l’action rabbinique au sein de nos communautés.
Les Israéliens , et en particulier les juifs Harédim , n’ont pas idée de ce qu’est le Judaïsme en France, nous avons donc eu la visite de deux journalistes du quotidien très Haredi » YATED NEEMAN » au Consistoire. Ils ont pu découvrir les différents services religieux s’y trouvant. Leur étonnement s’est amplifié au contact des différents responsables et présidents comme Joel Mergui, David Amar qui ont tenus des propos en accord complet avec la Halah’a. Ils ont été stupéfaits aussi de voir le service éducatif avec tous ses projets , tant pour les enfants de l’école laïque ainsi que pour les enseignants. Les nouveaux livres , l’apprentissage de la lecture, le programme détaillé de l’année , les formations des enseignants et des directeurs… Tout cela les a fortement impressionnés , un film sur le Kinouss de Pourim leur a aussi été montré ce qui a eu aussi comme effet de « des images valent plus que 1000 mots » … Ils ont donc écrit un article correspondant à leur très bonne impression. Un vrai kidouch Hachem dans le « Olam Hatorah » !
Dans toutes les communautés juives Lag Baomer est l’occasion de se rassembler pour célébrer la Hiloula du Tsadik Rabbi Chimon Bar Yohay. Le beth habad de Vincennes S.Mandé ne déroge jamais à cette coutume,aussi cette année la communauté a pu se réunir autour d’un repas festif offert par la famille Soultan à la mémoire de leur père Avraham ben Itsak Soultan. Durant le diner eut lieu le traditionnel allumage des bougies ainsi qu’un Dvar Torah exceptionnel du Rav Yossef Taieb. On notera la participation active du Rav Mordehai Gabison ainsi que M.Binyamin Chloumou qui animèrent la soirée avec brio. Enfin on n’oubliera pas de souhaiterun immense Mazal Tov à Mendel Sitbon pour sa première coupe de cheveux ainsi qu à Melle Haya Maruani qui fut l’heureuse gagnante du goral pour voyager chez le Rabbi. Les Institutions se donnent Rendez Vous le Mercredi 8 Juin à l’issue de la Téfila pour un grand kidouch halavi offert à la communauté en l’honneur de Chavouot.
Il y a quelques jours, un homme s’est présenté au rav Chmouel Azimov. Ému, il a raconté au directeur du Beth Loubavitch que lorsqu’il était enfant, au début des années 1980, il avait participé, place de la République, aux festivités à l’occasion de Lag Baomer et que ce souvenir ne l’avait jamais quitté. Trente ans plus tard, la Hilloula de Rabbi Chimon Bar Yo’haï a pris les allures d’un énorme « show » organisé au pied de la Tour Eiffel et réunissant plusieurs milliers de participants. Cependant, l’objectif reste le même : «Le Rabbi de Loubavitch a beaucoup insisté sur l’importance de la parade de Lag Baomer, car cela marque profondément les enfants qui y participent, non seulement durant leur jeunesse, mais également à l’âge adulte, leur permettant de rester proche de la Torah et des mitsvot », explique le rav Azimov. Fort de ce principe, le Beth Loubavitch avait une fois de plus fait les choses en (très) grand, ce dimanche 22 mai, pour marquer cette journée en l’honneur du célèbre auteur du Zohar. Dès le milieu de la matinée, 85 autocars se garaient au pied de la Tour Eiffel déversant des enfants venus de 130 points différents de la région parisienne. En tout, ce sont plus de 4 000 enfants, sans compter les parents et une armée de plus de 500 accompagnateurs qui ont été entièrement pris en charge tout au long de cette journée coordonnée par Binyamin Mergui, délégué du Beth Loubavitch. Très attendu, le défilé des chars réalisés par les enfants a permis d’apprécier le talent de ceux qui ont illustré les thèmes liés au respect des mitsvot. À l’applaudimètre, il était impossible de désigner un vainqueur, tant les dix chars rivalisaient de créativité. De l’avis de tous, les enfants du service éducatif du Consistoire de Paris, du ‘héder Loubavitch, de la yéchiva de Brunoy, ainsi que des écoles de Beth Rivka, Chnéor, Sinaï, Beth ‘Hanna, Montrouge, Villiers-sur-Marne et Fontenay-sous-Bois s’étaient surpassés cette année ! Au comble de l’enthousiasme, la foule vit ainsi avancer un Beth Hamikdach mobile, servi par ses (petits) cohanim, ainsi que la reconstitution exacte d’un foyer juif, ou encore une étable habitée par une « vraie » vache… Les fanfares s’avancèrent à leur suite. Chacun put alors admirer le professionnalisme de l’ensemble musical de la Ville de Paris qui entonna une Marseillaise, l’hymne national français qui est également le thème d’un célèbre nigoun ‘Habad. Mais les plus applaudis furent sans conteste les jeunes musiciens de la fanfare du ‘héder Loubavitch sanglés dans leur uniforme d’un blanc éclatant digne d’amiraux de la Royal Navy ! À la tribune d’honneur, les invités eux-mêmes ne cachaient pas leur admiration devant ce spectacle réglé au millimètre, mais où s’exprimait la fraîcheur de la jeunesse, comme l’ont souligné les différents intervenants : le grand rabbin de Paris, David Messas, le président des Consistoires, Joël Mergui, le président des CCJ 92, Élie Korchia, ainsi que le rav Guédalia Nisenbaum.
La journée s’est ensuite poursuivie, sous un grand soleil, au Haras de Jardy pour une après-midi consacrée aux jeux et aux activités de plein air. Les enfants, mais aussi leurs parents, s’en sont ainsi donné à coeur joie dans l’un des dix châteaux gonflables dressés pour l’occasion.
Rendez-vous dans deux ans pour la prochaine édition de la grande parade de Lag Baomer organisée par le Beth Loubavitch, à chaque fois que la Hilloula de Rabbi Chimon Bar Yo’haï tombe un dimanche. Y. S.
CTeen est une organisation Loubavitch qui exploite le potentiel incroyable des adolescents au moyen de programmes qui réunissent des adolescents. Elle organise de nombreuses activités communautaires, des débats, des voyages et Shabbatons à l’échelle locale et nationale, donnant la possibilité de s’amuser avec des amis et vivre une expérience juive authentique.
CTeen est aujourd’hui la plus forte croissance des réseaux de jeunesse juive dans le monde.
A Ashdod, des milliers de personnes habitant le secteur 12, 15, 16 et 17 étaient présents pour la fête du Lag BaOmer.
Comme chaque année, les institutions Irgoun kesher et le centre Ohr Menahem présidés par le Rav Menahem Amar ont, avec la participation de la municipalité d’Ashdod, organisé une grande fête en l’honneur de RabbiShimon bar Yohaï.
Pour ce superbe évènement, le Dr Lhiel Lasry Maire d’Ashdod, ainsi que différentes personnalités honorifiques, étaient présentes au festival.
Les représentants des institutions Kesher et les percussionnistes de la parade sont sortis du centre Ohr Menahem pour une voluptueuse fanfare…
Les figurines géantes ont accompagné les habitants des quartiers alentours, en direction du secteur Tet Vav et jusqu’à l’esplanade de l’école Rabine.
Sur cette grande étendue, s’est tenu un superbe spectacle qui à embrasé la fête. Danses de kapouera, jongleurs de feu et théâtre d’animation se sont coordonnés dans un décor réalisé pour l’occasion. L’objectif a été dès lors atteint : relier l’histoire de Rabbi Shimon bar Yohaï à la réalité festive d’aujourd’hui et en particulier, afin que nos enfants n’oublient pas le véritable sens de cette grande fête. Car en effet, à cette date précise du « Lamed-Gimel » nous ne faisons pas que simplement récolter et bruler du bois, mais nous avons également le devoir de transmettre aux générations futures, l’essence véritable et authentique de notre histoire…
Aussi, et tout au long de la journée, nous avons déclenché émotions et rires dans les familles qui étaient présentes. Des jeux gonflants immenses, une tombola géante et un quiz détonnant ont permis aux enfants de tous âges de participer activement à la fête. Afin de marquer cette journée de belles émotions, les enfants ont reçu: vélos, skate-board, lecteurs mp4, jeux et plein d’autres surprises… (Binyamine saada)
Lundi 23 mai 2011 se sont rassemblés sur le parvis de l’Ecole située au cœur du Marais, autrefois le Pletzl, des dizaines de personnes pour rendre hommage aux 260 enfants juifs déportés. Cette cérémonie s’est déroulée en présence de la Maire du IVe, Dominique Bertinotti, entourée d’Elus municipaux, dont Julien Landel, délégué à la Mémoire.
Après les paroles introductives de Milo Adoner, enfant de cette école, qui sera par la suite déporté dans les camps d’exterminations, la parole a été donnée au directeur de l’école, M. Hattu, qui a exprimé son émotion face à ce moment tragique de l’histoire que constitua la déportation d’élèves juifs, dont les noms figurent sur les plaques commémoratives. Milo Adoner a, ensuite, apporté le témoignage sur les enfants ayant fréquenté cette école : Lucien Finel (ancien Maire du IVe), Prof. Ady Steg et Henry Bulawko (déporté quelques années plus tard à Auschwitz). Il a rappelé que l’Ecole des Hospitalières Saint-Gervais, qui était un lieu symbolique, avait pour directeur Joseph Migneret, devenu Juste parmi les Nations en sauvant des familles juives de la déportation. Milo Adoner, en exprimant le souhait d’un grand nombre de voir l’école porter le nom de Joseph Migneret, a rappelé la devise du Maître envers les enfants : « mon métier est de vous apprendre à vivre ! » Le directeur de l’école fut bouleversé d’apprendre, à la Libération, de la bouche de Milo, que toute sa famille fut exterminée. Après le témoignage apporté par Evelyne Zarka, adjointe aux affaires scolaires, ce fut le tour de Madame la Maire, Dominique Bertinotti, d’évoquer à travers trois lettres le désarroi des enfants forcés de revêtir une autre identité pour pouvoir survivre. La Maire du IVe a rappelé que les premières plaques à la mémoire des enfants juifs déportés furent apposées sur le frontispice de l’école en 1971. Le dévoilement des plaques a été suivi de la lecture des noms par les élèves de l’école. Parmi les personnalités étaient présents, le Rabbin Olivier Kaufmann ; le Commissaire de police du IVe ; M. David, au nom du Mémorial/CDJC ; Noël Veig, président des COMEJD ; les membres du Comité Joseph Migneret et des Fils et Filles des Déportés Juifs de France. Le Président du CRIF, Richard Prasquier était représenté par Claude Hampel, prés. de la Commission du Souvenir.
Je suis profondément honoré de votre accueil chaleureux. Et je suis très honoré que vous m’ayez donné l’occasion de m’adresser au Congrès pour la deuxième fois.
Monsieur le Vice-Président, vous rappelez-vous le temps nous étions les petits nouveaux dans la ville ?
Et je vois beaucoup de vieux amis. Et je vois beaucoup de nouveaux amis d’Israël ici. Aussi bien Démocrates que Républicains.
Israël n’a pas de meilleur ami que l’Amérique. Et l’Amérique n’a pas de meilleur ami qu’Israël. Nous sommes ensemble pour défendre la démocratie. Nous sommes ensemble pour faire avancer la paix. Nous sommes ensemble pour lutter contre le terrorisme. Félicitations Amérique, Félicitations, Monsieur le Président. Vous avez eu Ben Laden. Bon débarras !
Dans un environnement instable au Moyen-Orient, Israël est le point d’ancrage de la stabilité. Dans une région d’alliances changeantes, Israël est l’allié indéfectible de l’Amérique. Israël a toujours été pro-américain. Israël sera toujours pro-américain.
Mes amis, vous n’avez pas besoin de construire la nation d’Israël. Nous sommes déjà construits. Vous n’avez pas besoin d’exporter la démocratie en Israël. Nous l’avons déjà obtenue. Vous n’avez pas besoin d’envoyer des troupes américaines pour défendre Israël. Nous nous défendons. Vous avez été très généreux en nous donnant des outils pour faire ce travail de défense d’Israël. Merci à vous tous, et merci au président Obama, pour son engagement indéfectible envers la sécurité d’Israël. Je sais que les temps économiques sont durs. Je suis profondément reconnaissant pour ce que vous faites malgré cette période économique troublée.
L’appui à la sécurité d’Israël est un investissement judicieux pour notre avenir commun. Pour une bataille épique qui se déroule en ce moment au Moyen-Orient, entre la tyrannie et la liberté. Une grande convulsion secoue la Terre depuis la passe de Khyber au Pakistan jusqu’au détroit de Gibraltar. Les secousses ont ébranlé les États et renversé les gouvernements. Et nous pouvons tous voir que le sol est encore mouvant. Ce moment historique détient la promesse d’une nouvelle ère de la liberté et de possibilités diverses. Des millions de jeunes sont déterminés à changer leur avenir. Nous les avons tous regardés. Ils ont trouvé le courage. Ils risquent leur vie. Ils exigent la dignité. Ils aspirent à la liberté. Lire la suite
Ces scènes extraordinaires à Tunis et au Caire évoquent celles de Berlin et de Prague en 1989. Pourtant, autant nous partageons leurs espoirs, autant nous devons aussi nous souvenir que ces espoirs pourraient être étouffés comme ils l’étaient à Téhéran en 1979. Vous vous souvenez de ce qui s’est passé ensuite. Le bref printemps démocratique en Iran a été écourté par une tyrannie féroce et impitoyable. Cette tyrannie a même étouffé le Liban démocratique et sa Révolution du Cèdre et infligé à ce pays, qui souffre depuis longtemps, la règle médiévale du Hezbollah.
Donc, aujourd’hui, le Moyen-Orient est à un carrefour fatidique. Comme vous tous, je prie pour que les peuples de la région choisissent le chemin le moins fréquenté, le chemin de la liberté. Personne ne sait mieux que vous de quoi cette voie se compose. Cette voie n’est pas seulement tracée par des élections. Elle est ouverte lorsque les gouvernements permettent les protestations sur les places des villes, lorsque des limites sont placées sur les pouvoirs des gouvernants, lorsque les juges sont redevables des lois et non des hommes, et lorsque les droits de l’homme ne sont pas écrasés par des loyautés tribales ou par la loi de la populace.
Israël a toujours adopté cette voie que le Moyen-Orient a longtemps rejetée. Dans une région où les femmes sont lapidées, les homosexuels sont pendus, les Chrétiens sont persécutés, Israël se distingue. Israël est différent.
Comme l’avait prédit le grand écrivain anglais George Eliot, il y a un siècle, une fois établi, l’État Juif « brillera comme une étoile brillante de la liberté au milieu des despotismes de l’Orient ». Eh bien, il avait raison. Nous avons une presse libre, des tribunaux indépendants, une économie ouverte, des débats parlementaires exubérants. Vous pensez qu’ici vos législateurs sont durs les uns contre les autres au Congrès? Venez passer une journée à la Knesset. Soyez mon invité !
Les courageux manifestants arabes luttent difficilement à présent pour garantir ces mêmes droits pour leurs peuples, pour leurs sociétés. Nous sommes fiers que plus d’un million de citoyens arabes d’Israël jouissent de ces droits depuis des décennies. Sur les 300 millions d’Arabes au Moyen-Orient et d’Afrique du Nord, seuls les citoyens arabes d’Israël jouissent de véritables droits démocratiques. Je veux que vous arrêtiez un instant et pensez à cela. Parmi ces 300 millions d’Arabes, moins de la moitié de un pour cent sont vraiment libres, et ils sont tous citoyens d’Israël !
Ce fait surprenant révèle une vérité fondamentale : Israël n’est pas ce qui représente le mal au Moyen-Orient. Israël est ce qui est juste au Moyen-Orient.
Israël appuie pleinement la volonté des peuples arabes dans notre région de vivre librement. Nous attendons avec impatience le jour où Israël sera l’une des nombreuses véritables démocraties du Moyen-Orient.
Il y a quinze ans, je me tenais à cette même tribune, et j’y avais dit que la démocratie devait commencer à prendre racine dans le monde arabe. Eh bien, ce travail a commencé à prendre racine. Ce début promet un brillant avenir de paix et de prospérité. Car je crois en un Moyen-Orient qui soit véritablement démocratique. Un Moyen-Orient vraiment en paix.
Mais tandis que nous travaillons pour des jours meilleurs, nous devons également reconnaître que des forces puissantes s’opposent à cet avenir. Elles s’opposent à la modernité. Elles s’opposent à la démocratie. Elles s’opposent à la paix.
Au premier rang de ces forces il y a l’Iran. La tyrannie de Téhéran brutalise son propre peuple. Téhéran soutient les attaques contre les troupes américaines en Afghanistan et en Irak. Téhéran domine le Liban et Gaza. Elle parraine la terreur à travers le monde.
Lors de ma dernière venue ici, j’avais parlé des conséquences désastreuses d’un Iran qui développe des armes nucléaires. Maintenant le temps est compté, et la charnière de l’histoire est aujourd’hui. Le plus grand danger auquel fait face l’humanité pourrait bientôt être le nôtre : un régime islamique militant armé avec des armes nucléaires.
Cet Islam militant menace le monde. Il menace l’Islam. Je n’ai aucun doute que cette menace finisse par être vaincue. Elle finira par succomber aux forces de la liberté et du progrès. Mais comme d’autres fanatismes qui ont été vouées à l’échec, l’Islam militant pourrait avoir un prix terrible s’il n’est pas arrêté avant la catastrophe la plus totale.
Un Iran nucléaire déclencherait une course aux armements nucléaires au Moyen-Orient. Il donnerait aux terroristes un parapluie nucléaire. Ce serait le cauchemar du terrorisme nucléaire, un danger clair et présent à travers le monde. Je veux que vous compreniez ce que cela signifie. Ils pourraient mettre la bombe partout. Ils pourraient la mettre sur un missile. Ils pourraient la mettre sur un navire porte-conteneurs et viser les ports ou dans une valise dans le métro.
A présent, la menace sur mon pays ne peut pas être sous-estimée. Ceux qui rejettent cette menace sont des autruches qui se mettent la tête sous le sable. Moins de sept décennies après que six millions de Juifs aient été assassinés, les dirigeants iraniens nient l’Holocauste du peuple juif, tout en appelant à l’anéantissement de l’État Juif.
Les leaders qui crachent un tel venin devraient être bannis de tous les forums respectables de la planète. Mais il y a quelque chose qui rend l’indignation encore plus grande: l’absence d’indignation. Dans une grande partie de la communauté internationale, les appels à notre destruction sont accueillis dans un silence absolu. C’est encore pire parce qu’il y en a beaucoup qui se précipitent pour condamner Israël de se défendre face aux subalternes du terrorisme iranien.
Mais pas vous. Pas l’Amérique. Vous avez agi différemment. Vous avez condamné le régime iranien pour ses objectifs génocidaires. Vous avez fait passer des sanctions sévères contre l’Iran. L’histoire vous salue, Amérique.
Le président Obama a déclaré que les États-Unis sont déterminés à empêcher l’Iran de développer des armes nucléaires. Il a mis en place avec succès, au Conseil de sécurité, des sanctions contre l’Iran. Vous, au Congrès, avez adopté des sanctions encore plus sévères. Ces paroles et ces actes sont d’une importance vitale.
Pourtant, le régime des ayatollahs a brièvement suspendu son programme nucléaire qu’une seule fois, en 2003, quand il craignait la possibilité d’une action militaire. Cette même année, Mouammar Kadhafi avait renoncé à son programme d’armes nucléaires pour la même raison. L’Iran estime plus il y a d’options sur la table, moins il y a de risque d’une action militaire. C’est pourquoi je vous demande de continuer à envoyer un message sans équivoque : Que l’Amérique ne permettra jamais à l’Iran de développer des armes nucléaires.
Quant à Israël, si l’histoire a appris quelque chose au peuple Juif, c’est que nous devons prendre au sérieux les appels à la destruction de notre nation. Nous sommes une nation qui renaît des cendres de l’Holocauste. Quand nous disons « plus jamais », nous voulons dire « plus jamais ! » Israël se réserve toujours le droit de se défendre.
Mes amis, bien qu’Israël sera toujours vigilant dans sa défense, nous ne céderons jamais dans notre quête de paix. Je suppose que nous y renoncerons lorsque nous y parviendrons. Israël veut la paix. Israël a besoin de paix. Nous avons obtenu les accords de paix historique avec l’Égypte et la Jordanie qui sont en place depuis des décennies.
Je me souviens comment c’était avant que nous ayons la paix. J’ai été presque tué dans une fusillade à l’intérieur du canal de Suez. Je veux dire : littéralement. J’ai lutté contre des terroristes sur les deux rives du Jourdain. De trop nombreux Israéliens ont perdu des êtres chers. Je sais leur douleur. J’ai perdu mon frère.
Donc, personne en Israël ne souhaite un retour à ces terribles journées. La paix avec l’Égypte et la Jordanie a longtemps servi comme une ancre de stabilité et de paix au cœur du Moyen-Orient.
Cette paix doit être renforcée par un soutien économique et politique à tous ceux qui restent attachés à la paix.
Les accords de paix avec l’Égypte et la Jordanie sont vitaux. Mais ils ne suffisent pas. Nous devons aussi trouver un moyen de forger une paix durable avec les Palestiniens. Il y a deux ans, j’ai proposé publiquement une solution à deux États pour deux peuples: un État palestinien aux côtés de l’État juif.
Je suis prêt à faire des compromis douloureux pour parvenir à cette paix historique. En tant que leader d’Israël, il est de ma responsabilité de diriger mon peuple vers la paix.
Ce n’est pas facile pour moi. Je reconnais que, dans une paix véritable, nous serons obligés de renoncer à des parties de la patrie juive. En Judée-Samarie, le peuple Juif n’est pas un occupant étranger. Nous ne sommes pas les Britanniques en Inde. Nous ne sommes pas des Belges au Congo.
C’est la terre de nos ancêtres, la terre d’Israël, sur laquelle Abraham a amené l’idée d’un Dieu unique, où David a entrepris de faire face à Goliath, et où Esaïe a eu une vision de la paix éternelle. Aucune distorsion de l’histoire ne peut nier un lien vieux de quatre mille ans entre le peuple Juif et la terre juive.
Mais il y a une autre vérité: Les Palestiniens partagent cette petite terre avec nous. Nous cherchons une paix dans laquelle ils ne seront ni les sujets d’Israël, ni des citoyens d’Israël. Ils doivent mener une vie de dignité nationale comme un peuple libre, viable et indépendant dans leur propre État. Ils doivent jouir d’une économie prospère, où leur créativité et leur initiative pourront prospérer.
Nous avons déjà vu les débuts de ce qui est possible. Au cours des deux dernières années, les Palestiniens ont commencé à construire une vie meilleure pour eux-mêmes. Le Premier Ministre Fayad a dirigé cet effort. Je lui souhaite un prompt rétablissement de sa récente opération.
Nous avons aidé l’économie palestinienne en supprimant des centaines de barrières et d’obstacles à la libre circulation des biens et des personnes. Les résultats ont été tout simplement remarquables. L’économie palestinienne est en plein essor. Elle est à plus de 10% par an.
Les villes palestiniennes ont aujourd’hui une apparence très différente de ce qu’ils étaient il y a quelques années. Ils ont des centres commerciaux, des cinémas, des restaurants, des banques. Ils ont même des e-business. Tout cela se produit sans la paix. Imaginez ce qui pourrait arriver avec la paix. La paix qui pourrait annoncer un nouveau jour pour les deux peuples. Elle sera l’aboutissement du rêve d’une paix réaliste.
Alors maintenant, voici la question. Il faut la poser. Si les avantages de la paix avec les Palestiniens sont si clairs, pourquoi la paix nous a échappé? Les six Premiers Ministres israéliens depuis la signature des accords d’Oslo ont convenu d’établir un État palestinien. Moi y compris. Alors, pourquoi la paix n’a pas été obtenue ? Parce que jusqu’à présent, les Palestiniens ont été réticents à accepter un État palestinien si cela signifiait l’acceptation d’un État juif à côté.
Vous voyez, notre conflit n’a jamais été sur la création d’un État palestinien. Il a toujours été l’existence de l’État juif. Voilà sur quoi porte ce conflit. En 1947, l’Organisation des Nations Unies a voté la partition en un État juif et un État arabe. Les Juifs ont dit oui. Les Palestiniens ont dit non. Ces dernières années, les Palestiniens ont deux fois refusé l’offre généreuse des Premiers Ministres israéliens d’établir un État palestinien sur presque tous les territoires conquis par Israël dans la guerre des Six Jours.
Ils n’étaient tout simplement pas disposés à mettre fin au conflit. Et j’ai le regret de vous dire ceci : ils continuent à éduquer leurs enfants dans la haine. Ils continuent de nommer des places publiques d’après des terroristes. Et le pire de tout, ils continuent à perpétuer l’illusion qu’Israël sera un jour inondé par les descendants des réfugiés palestiniens.
Mes amis, cela doit prendre fin. Le président Abbas doit faire ce que j’ai fait. Je me suis tenu devant mon peuple, et je vous assure que ce n’était pas facile pour moi, et j’ai dit… « Je vais accepter un État palestinien ». Il est temps pour le président Abbas de se tenir devant son peuple et de dire … « Je vais accepter un Etat juif ».
Ces six mots vont changer l’histoire. Ils feront clairement comprendre aux Palestiniens que ce conflit doit prendre fin. Ils ne doivent pas construire un état pour perpétuer le conflit avec Israël, mais pour y mettre fin. Ils doivent convaincre le peuple d’Israël qu’il a un véritable partenaire pour la paix. Avec un tel partenaire, le peuple d’Israël sera prêt à faire un compromis de grande envergure. Je serai prêt à faire un compromis de grande envergure.
Ce compromis doit refléter les changements démographiques qui ont eu lieu depuis 1967. La grande majorité des 650.000 Israéliens qui vivent au-delà des lignes de 1967 résident dans les quartiers et les banlieues de Jérusalem et du Grand Tel-Aviv.
Ces zones sont densément peuplées, mais géographiquement assez faible. En vertu de tout accord de paix réaliste, ces zones, ainsi que d’autres endroits d’importance stratégique, seront intégrés dans les frontières définitives d’Israël.
Le statut des implantations ne sera décidé que dans des négociations. Mais nous devons aussi être honnêtes. Alors je dis quelque chose aujourd’hui qui doit être dit publiquement par toute personne sérieuse sur la paix. Dans tout accord de paix mettant fin au conflit, certaines implantations se retrouveront au-delà des frontières d’Israël. La délimitation précise de ces frontières doit être négociée. Nous allons être très généreux sur la taille d’un futur État palestinien. Mais comme dit le président Obama, la frontière sera différente de celle qui existait au 4 Juin 1967. Israël ne reviendra pas sur les lignes indéfendables de 1967.
Nous reconnaissons qu’un État palestinien doit être assez grand pour être viable, indépendant et prospère. Le président Obama a à juste titre référé à Israël comme la patrie du peuple Juif, tout comme il a évoqué le futur État palestinien comme la patrie du peuple palestinien. Les Juifs du monde entier ont le droit d’immigrer dans l’État juif. Les palestiniens du monde entier devraient avoir le droit d’immigrer, s’ils le désiraient, dans un État palestinien. Cela signifie que le problème des réfugiés palestiniens sera résolu en dehors des frontières d’Israël.
Quant à Jérusalem, seul un Israël démocratique a su protéger la liberté de culte pour toutes les religions dans la ville. Jérusalem ne doit jamais être divisée. Jérusalem doit rester la capitale unifiée d’Israël. Je sais que c’est une question difficile pour les Palestiniens. Mais je crois qu’avec de la créativité et de la bonne volonté une solution peut être trouvée.
C’est la paix que je prévois de conclure avec un partenaire palestinien attaché à la paix. Mais vous savez très bien que, dans le Moyen-Orient, la seule paix qui tiendra sera une paix que vous pourrez défendre.
Donc, la paix doit être ancrée dans la sécurité. Ces dernières années, Israël s’est retiré du sud Liban et de Gaza. Mais nous n’avons pas la paix. Au lieu de cela, nous avons eu 12.000 roquettes tirées à partir de ces zones sur nos villes, sur nos enfants, par le Hezbollah et le Hamas. Les casques bleus de l’ONU au Liban ont échoué à empêcher la contrebande de ces armes. Les observateurs européens dans la bande de Gaza se sont évaporés du jour au lendemain. Donc, si Israël quitte simplement les territoires, les flux d’armes dans un futur État palestinien ne seront pas contrôlés. Des missiles tirés à partir de ces territoires pourraient atteindre presque tous les foyers en Israël en moins d’une minute. Je veux que vous y pensiez. Imaginez qu’aujourd’hui, nous avons tous moins de 60 secondes pour trouver un abri lors d’un tir de missile. Souhaitez-vous vivre de cette façon? Souhaite-t-on vivre de cette façon? Eh bien, vous ne le voulez pas et nous non plus.
La vérité est qu’Israël a besoin de mesures de sécurité uniques en raison de sa taille unique. Israël est l’un des plus petits pays du monde. Monsieur le Vice-Président, je vais vous illustrer cela. C’est plus grand que le Delaware. C’est également plus grand que Rhode Island. Mais c’est tout. Israël sur les lignes de 1967 ferait la moitié de la largeur du périphérique de Washington.
Maintenant, un peu de nostalgie. Je suis arrivé à Washington il y a trente ans en tant que jeune diplomate. Il m’a fallu un certain temps, mais j’ai finalement réalisé : Il y a une Amérique au-delà du périphérique. Mais Israël, sur les lignes de 1967, ferait seulement de 11 km de large. Voilà pour la profondeur stratégique.
Donc, il est donc absolument vital pour la sécurité d’Israël qu’un État palestinien soit pleinement démilitarisé. Et il est essentiel qu’Israël maintienne une présence militaire le long du Jourdain. Les mesures de sécurité solides sur le terrain sont nécessaires non pas seulement pour protéger la paix, elles sont nécessaires pour protéger Israël au cas où la paix se défaisait. Dans notre région instable, personne ne peut garantir que nos partenaires de paix d’aujourd’hui seront encore là demain.
Et quand je dis demain, je ne veux pas dire un certain temps éloigné dans l’avenir. Je veux dire – demain. La paix ne peut être atteinte que par la table des négociations. La tentative palestinienne d’imposer un règlement par l’Organisation des Nations Unies n’apportera pas la paix. Elle doit être vigoureusement combattue par tous ceux qui veulent voir la fin du conflit.
Je comprends la position claire du Président sur cette question. La paix ne peut être imposée. Elle doit être négociée. Mais elle ne peut être négociée qu’avec des partenaires attachés à la paix.
Et le Hamas n’est pas un partenaire pour la paix. Le Hamas reste engagé à la destruction d’Israël et au terrorisme. Ils ont une charte. Cette charte appelle non seulement à l’effacement d’Israël, mais demande de « tuer les Juifs partout où vous les trouverez ». Le chef de file du Hamas a condamné le meurtre d’Oussama ben Laden et l’exalte comme un guerrier saint. Maintenant encore, je veux que ce soit clair. Israël est prêt à s’asseoir aujourd’hui et à négocier la paix avec l’Autorité palestinienne. Je crois que nous pouvons façonner un brillant avenir de paix pour nos enfants. Mais Israël ne négociera pas avec un gouvernement palestinien soutenu par la version palestinienne d’Al-Qaïda.
Alors je dis au président Abbas : déchirez votre pacte avec le Hamas! Asseyez-vous et négociez! Faites la paix avec l’État juif ! Et si vous le faites, je vous le promets. Israël ne sera pas le dernier pays à reconnaître un État palestinien en tant que nouveau membre de l’Organisation des Nations Unies. Il sera le premier à le faire.
Mes amis, depuis les essais monumentaux du siècle dernier jusqu’au déroulement des événements de ce siècle, tout témoigne du rôle décisif des États-Unis dans la promotion de la paix et la défense de la liberté. La providence a confié aux États-Unis d’être le gardien de la liberté. Tous les peuples qui chérissent la liberté ont une dette de gratitude profonde à l’égard de votre grande nation. Parmi les nations les plus reconnaissantes, il y a ma nation, le peuple d’Israël, qui a combattu pour sa liberté et sa survie dans des conditions impossibles, dans les temps anciens comme modernes.
Je parle au nom du peuple Juif et de l’État juif quand je vous dis à vous, représentants de l’Amérique, que je vous remercie. Merci pour votre soutien indéfectible à Israël. Merci de veiller à ce que la flamme de la liberté brûle à travers le monde. Que Dieu vous bénisse tous. Et que Dieu bénisse à jamais les États-Unis d’Amérique.
Deux personnes ont été tuées et 24 autres blessées lundi, lorsqu’un camion et un autobus Egged (ligne 405) sont entrés en collision sur la route 1 près de la jonction Ben Shemen à 9h20. Les ambulanciers sont arrivés sur les lieux et ont déclaré qu’au moins 32 personnes ont également été blessés dans l’accident. Parmi les blessés, deux sont dans un état grave, cinq ont été moyennement blessés et au moins 15 ont été blessés légèrement. Un homme qui a subi des blessures mortelles est morts en route vers l’hôpital. Les blessés ont été évacués vers les hôpitaux de Assaf Harofeh et de Tel Hashomer par les ambulanciers de MDA. Un témoin de la scène a déclaré à Radio Israël que l’accident est survenu lorsque l’autobus Egged a frappé le camion. Un porte-parole Egged a déclaré que le bus avait frappé le côté droit du camion alors qu’il était garé sur le côté de la route. La police a fermé la route Jérusalem – Tel Aviv, Route 1, afin d’enquêter sur l’incident, ce qui provoque de gros embouteillages sur la route 443 , aussi les voyageurs douvent utiliser des routes alternatives, telles que les 44 ou 444 routes. Il y a deux semaines, quatre membres d’une même famille ont été tués lorsque leur voiture a fait une embardée hors de contrôle dans la région de la vallée d’Arava, en route vers Eilat.
Le Premier ministre israélien a prononcé cette nuit un discours important devant l’AIPAC. Dans la série d’événements qui émaillent le séjour de Binyamin Netanyahou aux Etats-Unis, cette intervention revêt moins d’importance que celle de mardi soir devant les deux Chambres du Congrès, mais les observateurs attendaient de voir si le chef du gouvernement israélien allait rester dans la ligne ferme qu’il a adoptée depuis le début.
Netanyahou a introduit son intervention en remerciant les Etats-Unis « pour leur aide inconditionnelle à Israël et leur soutien sans faille à sa sécurité ». Il a rappelé « qu’Israël était un allié indispensable aux Etats-Unis, car les deux pays poursuivent les mêmes intérêts et sont confrontés aux mêmes ennemis et aux même défis ». Il a également insisté sur le fait « que la démocratie israélienne permet à plus d’un million d’Arabes israéliens de jouir de tous les droits démocratiques, et que dans tout le Proche-Orient, Israël était le seul Etat qui permettait auc Chrétiens dâvoir une totale liberté religieuse». Lire la suite
Concernant le «processus de paix» et ce qu’il va dire devant le Congrès, le Premier Ministre a annoncé qu’il parlerait « des évolutions dans le Proche-Orient, du danger d’un Iran nucléarisé et de sa conception de la paix avec le Palestiniens ». «Je parlerai sans détours», a-t-il déclaré, « car beaucoup de gens à travers le monde ont ouvert les yeux face à la vérité qui se dévoile peu à peu: Israël n’est pas le noeud des problèmes du Proche-Orient. Les gens veulent la démocratie et la liberté, et il faut cesser d’accuser Israël de tous les maux de la région et du monde ». En cela, Netanyahou égratignait le chef d’état-major US qui déclarait il y quelques mois – et c’est le sentiment de nombre de hauts responsables américains – « que des soldats américains tombaient parce que le conflit israélo-palestinien perdurait ».
Netanyahou a également tenu à rappeler des vérités historiques de base dont il faut tenir compte lors de négociations: « Ce conflit dure depuis près d’un siècle car les Arabes palestiniens n’ont jamais accepté une souveraineté juive en Erets Israël, et ce n’est que lorsqu’ils accepteront le droit d’un Etat juif d’exister dans cette région qu’un processus pourra être enclanché et réussir ».
Enfin, il a rappelé la devise qui le guide depuis son discours à la Knesset jeudi dernier: « Israël ne reviendra jamais sur les lignes qui prévalaient avant 1967 car elles sont indéfendables » et a appelé le Hamas « à libérer Guilad Shalit ».
Durant le discours du Premier ministre, un groupe de gauchistes qui avait réussi à entrer dans la salle a tenté d’interrompre l’intervention de Netanyahou avant d’être exclu par le service d’ordre. Retournant l’incident à son avantage, le Premier ministre a dit à l’assistance: « Imaginez-vous qu’une telle chose aurait pu se dérouler à Gaza??! »
De l’avis général des analystes, c’est le discours devant le Congrès qui constituera le point culminant de ce séjour aux Etats-Unis, et les spéculations vont bon train sur la question de savoir si ce sera un discours « musclé », ou si Netayahou a été ferm jusqu’à présent pour « créer l’événement » et proposer quelque chose de surprenant.
A l’attention des moniteurs et monitrice: Les repas pic-nique vous seront remit à la descente du car lors de votre arrivée au parc. Il sera composé de: 1/ Un carton comprenant les sandwitchs clubs au thon (par 12) 2/ Un carton comprenant 12 paquets de Chips- 12 gateaux – serviettes en papier- Al Hami’hya – les Match de Lag Baomer et un sac poubelle 3/Pack d’eau 4/ Bananes En cas de besoin, sachez qu’un stand de distribution de sandwitch sera aménagé dans le Parc pour servir les groupes qui auraient eut un manque pendant le service. Merci d’avance de votre collaboration
L’école de Beth Rivka a organisé un concours de maquettes sur les temps messianiques. Un gâteau en forme de Beth Hamikdach a été présenté ainsi qu’une maquette montrant la cohabitation entre le loup et l’agneau. Le menu du repas contenait bien un Leviathan et du vin vieux. La Torah a recouvert la terre comme l’eau des océans. Les juifs éparpillés se sont rassemblés autour du 3ème Temple. Les malades ont bien guéris et les maux divers ont disparus.
Dimanche s’est déroulé la cérémonie du « Peter ‘Hamor », « Le rachat du premier né de l’âne », organisé par le Rav Tedhar Eylon Azoulay, directeur de la Yéchiava des Mékoubalim à Kohav Yaakov, dans le Shomrone. Cette Mitsva oblige tout juif possédant une ânesse de racheter son premier-né par un chevreau ou un agneau. Le rachat du premier-né de l’âne est mis dans la Tora sur le même plan que celui du premier-né de l’homme. Dans les deux cas le montant du rachat est remis à un Cohen ( Michna ‘Hallah 4, 9). C’est une Mitsva positive de la Tora peut connue pour laquelle on doit réciter la bénédiction « Al Pidyon Peter Hamor ». Explication de Rachi ( ad Chemoth 13, 13) : Le rachat du premier-né de l’âne exclut celui de de tout autre animal impur. Il s’agit ici d’une décision spéciale de la Tora (guezèrath ha-kathouv), les premiers-nés des Egyptiens étant comparés à des ânes. Et aussi parce que les ânes ont aidé les enfants d’Israël lors de la sortie d’Egypte, comme ayant servi en grand nombre à transporter l’or et l’argent des Egyptiens ».
Le Rav Yaacov Habib, Dayan à Jérusalem et habitant Kohav Yaakov a expliqué le sens de cette Mitsva d’après l’éclairage de la Hassidout: « L’âne représente le Yetser Hara. En effet étant un animal impure, il ne peut être utilisé pour le service divin. Son nom, « Hamor » souligne sa grossierté, source des mauvaises pulsions. L’agneau, par contre, représente le Yetser Tov, qui lui peut être utilisé dans le service de D.ieu. Sa graisse est offerte sur l’autel et sa chair est mangée par les kohanim. a laine est utilisée pour la fabrication des Tsitsit et ses cornes sont utilisées pour la fabrication de Shofars. Ses intestins servent à la fabrication des cordes de la harpe et sa peau à la fabrication des tambourins afin de se réjouir dans l’accomplissement des Mitsvot. Le rachat du premier né de l’âne représente en quelque sorte le tikoun du Yetser Hara. Il est racheté par l’agneau (le Yetser Tov) qui représente l’action de la Téchouva et de la réparation des mauvaises pensées, paroles et actions causées par le Yetser Hara. Le Rachat est effectué par le Cohen, qui représente l’atribut de Hessed, la bonté et l’amour. Il peut réparer le mal grâce à son amour du prochain et sa capacité de le raprocher de son Créateur. »
La police a arrêté le chauffeur du camion qui a écrasé une personne et en a blessé plusieurs autres ce matin à Tel-Aviv. il s’agit d’un homme de 22 ans de Kfar Kassem. Il est vraisemblable, selon les premiers éléments d’enquête de la police, qu’il voulait faire un attentat (à l’instar de ceux commis à Jérusalem il y a quelques années au moyen de bulldozers et autres). Le chauffard affirme pour sa part avoir perdu le contrôle de son véhicule, après qu’un des pneus a éclaté. Les forces de l’ordre ont éloigné les passants du lieu de l’accident par crainte que le camion ne soit piégé.
Le nouveau commandant de la police de Tel Aviv s’est rendu sur les lieux du drame qui s’est produit dans la ville au cours de la matinée, au cours duquel un chauffeur de camion a heurté une dizaine de véhicules et renversé des piétons et des motocyclistes. Il a confirmé qu’une personne avait été tuée et que dix-sept autres avaient été blessées. Se montrant très prudent, il a ajouté que tout semblait indiquer qu’il s’agissait d’un attentat terroriste. Il a toutefois souligné qu’il attendait la fin de l’enquête pour confirmer officiellement cette version.
Des centaines d’Arabes palestiniens venus de Syrie ont réussi à franchir la frontière israélo-syrienne et se sont rués vers la ville druze de Majd-el-Shams brandissant des drapeaux de l’OLP et de Syrie. Les forces de Tsahal, hélas pas assez nombreuses, ont tenté de repousser les assaillants au-delà de la frontière ou de les poursuivre en territoire israélien. Selon un bilan très provisoire, il y aurait au moins quatre morts et de nombreux blessés, dont quatre israéliens. D’importantes unités du Magen David Adom sont en route vers le Golan. On se demande comment un tel nombre de personnes aient pu traverser la frontière sans rencontrer d’opposition ferme. Certains mettent déjà en cause une erreur de jugement de Tsahal, qui comme la Police, estimait « que les événements de la journée de la Nakba se dérouleraient mieux que ce que l’on craignait ». Ainsi, et malgré les appels aux manifestations depuis le Liban et la Syrie, les effectifs de Tsahal n’avaient pas été augmentés pour la circonstance. Les affrontement se poursuivent aussi bien dans la ville de Majd el-Shams que dans les environs.
A l’occasion de Lag Baomer, l’ACCIL s’associe avec un vif plaisir à la sortie organisée par le Beth Loubavitch et le Consistoire de Paris.
Cette sortie est destinée à tous les enfants de la communauté de 6 à 13 ans.
Les cours de Talmud ne seront pas assurés ce jour afin que tous nos élèves puissent y participer.
Nos enfants seront pris en charge dès le matin, pour une journée complète d’actvités et d’animation !!
Ils se rendront tout d’abord au Champs de Mars pour un défilé de char décorés et de parades, puis iront pique-niquer au Parc de St Cloud et assisteront à un grand spectacle de cirque.
Tous les trajets seront assurés en autocar; les dispositions relatives à la sécurité de ce rassemblement ont été prises avec la Préfecture de police de Paris et les services de la communauté.
N.B: les parents souhaitant se joindre à nous, sont invités à utiliser leurs propres moyens de transport.
La sortie est gratuite. Nous attendons les enfants nombreux à cette sortie, afin de fêter Lag Baomer comme il se doit !