Le terroriste du bus 405, parmi les 1027 palestiniens libérés par Israel
Interview du chauffeur du bus 405, Moché Mellul. (kikarshabat)
Un spectaculaire et meurtrier attentat fut perpétré il y a 22 ans, le 6 juillet 1989, 3 Tamouz 5749, quand un terroriste palestinien se rua sur le conducteur d’un autobus, Moché Mellul, assurant la liaison Tel Aviv – Jérusalem, tourna le volant et précipita le véhicule dans un ravin, au niveau de Neve Ilan. Malgré les tentatives du conducteur pour stabiliser le bus, celui-ci dégringola d’une centaine de mètres en contrebas. Lors de cet attentat, 16 passagers de l’autobus trouvèrent la mort et le reste des passagers furent blessés.
Le terroriste, Abd El-Rahadi Anes, était membre du Jihad Islamique. La configuration escarpée du terrain rendit encore plus difficile l’action des nombreuses équipes de secouristes accourues sur les lieux, et des hélicoptères durent intervenir pour amener des blessés vers les hôpitaux israéliens.
Cet attentat, le premier d’une longue série de la première intifada, provoqua un choc en Israël, car le pays n’était pas encore « habitué » à des attentats de cette envergure faisant autant de victimes, et surtout, la manière d’opérer du terroriste, dans un bus de passagers et sans armes, provoqua une espèce de psychose à l’idée que ce genre de procédé puisse devenir monnaie courante. Dès ce jour, les chauffeurs d’autobus redoublèrent de vigilance pour surveiller qui montait dans leur véhicule. Une stèle à la mémoire des 16 victimes a été érigée non loin du lieu où le bus s’est écrasé.
Le terroriste, Abd El-Rahadi Anes, fut condamné à 16 condamnations à vie. Il figure dans la liste des terroristes libérés par Israel dans quelques jours.
L’association « Almagor » qui représente et défend les familles de victimes du terrorisme, a saisi vendredi matin la Cour Suprême contre la décision du gouvernement de libérer 1027 terroristes dont de nombreux assassins de juifs. L’association entend bloquer la libération d’un premier groupe de 450 terroristes qui doivent être libérés mardi prochain dans le cadre de l’accord de transaction. C’est samedi soir que le président de l’Etat, Shimon Pérès, artisan des Accords d’Oslo, doit signer l’acte de « grâce » à tous les terroristes qui doivent être libérés. Lire la suite
Les Etats Unis et les échanges de prisonniers
La chaîne de TV américaine exprime le sentiment qui prévaut aux Etats-Unis concernant la transaction Shalit et titre à la une sur son site Internet : « Débat passionné en Israël : la libération du soldat vaut elle le prix qu’Israël devra payer ? »Selon la chaîne, « si cette transaction recueille l’assentiment d’une majorité de la population israélienne, le débat sur le prix à payer ne fait que débuter et va en s’amplifiant ». Elle mentionne « les risques élevés de l’intensification du terrorisme suite à la libération de centaines de terroristes et suite à la victoire psychologique et politique du Hamas sur Israël ». Et inévitablement, elle ouvre ses archives et fait parler Itshak Navon, ancien président de l’Etat et ministre de l’Education, qui fut le seul ministre à s‘opposer en 1985 à la « Transaction Jibril », mais aussi un certain…Binyamin Netanyahou, farouche opposant de la même transaction à l’époque.Itsh’ak Navon disait à l’époque : « Cette transaction est un formidable encouragement pour nos ennemis, et leur a enseigné qu’il est hautement productif pour eux d’enlever des soldats ou des civils. Il nous faut avoir le courage de dire aux familles des otages : il y a des lignes que nous ne franchirons pas ».Quant à Netanyahou, ses déclarations de l’époque sur cette même chaîne de CNN sonnent très ‘étrangement’ en ces jours : « Je ne pouvais tout simplement pas avaler cette affaire, quand le gouvernement a fait quelque chose avec laquelle je ne pouvais pas m’identifier – la libération de terroristes contre trois prisonniers israéliens. A mon avis, le gouvernement israélien a fait une énorme erreur lorsqu’il a commencé à négocier avec les terroristes (…). Cette transaction est en opposition avec tout ce en quoi je crois »…La chaîne américaine croit connaître les raisons de ce virage à 180° du Premier ministre israélien : « Netanyahou a profondément modifié ses conceptions combattantes au profit d’une conception plus souple et diplomatique. Dans l’affaire Shalit, il n’a pas voulu être inscrit dans l’Histoire comme celui qui aurait raté la libération de Gilad Shalit. Il a voulu aller dans le sens de l’opinion publique et sa décision n’est pas dénuée de motivations politiques ».Il faut savoir qu’aux Etats-Unis, les négociations avec des organisations terroristes est un délit pénal, et les différentes administrations américaines n’entrent pas en négociations quant aux soldats capturés dans le cadre de conflits. De la sorte, on est un peu « étonnés » outre atlantique de l’attitude du gouvernement israélien qui demande à la communauté internationale d’être ferme envers les terroristes, et qui soudain annonce qu’il va en libérer plus de 1.000 contre un seul soldat !
Siha du Rabbi du Chabbat Bamidbar, 29 Iyar 5739, sur les échanges de prisonniers
|
|
| שיחת קודש של הרבי ממוצאי שבת פרשת במדבר ה’תשל »ט על עסקת השבויים שהתבצעה אז. ומעשה זה הי’ באותו הזמן שארה »ב חתמה חוזה דומה לזה עם ברית-המועצות, עם רוסי’ והחליפו חמשה שבויים בשניים – וכאן החליפו אחד תמורת שבעים וכמה. אמנם נכון שבהלכה – ישנו מקום לוויכוח, מכיוון שמדובר אודות פיקוח נפש של יהודי אחד וכשצריכים לתת על כך פי-כמה-וכמה – אזי יש מקום להתווכח כיצד צריך להיות הדין. אבל בזה גופא נוסף עניין עיקרי: בגלוי אמרו שמכיוון שאין ברירה אחרת, ומכיוון שמדובר ביהודי בעל משפחה – אזי לא יכלו לחשבן כמה יצטרכו לשחרר עבור כך מבית-הסוהר ולכן עשו זאת. שאלו אותו: הרי ריבוי פעמים היו מעשים בפועל שלקחו בני-ערובה והטרוריסטים ציפו שישחררו את פלוני ופלוני, במספר שווה או פעמיים כך – אך לא פי-שבעים, והרי אתם עצמכם הכרזתם שזו נקודה עקרונית שלא ייכנעו לשום איום – עם טעם בצידו, טעם שיש לו מקור בהלכה ומקום בשכל הפשוט, ואפילו מקום בדיפלומטיה שזה הרי הדבר שעליו בונים כעת: שאם יורו להם את הדרך שע »י איום משחררים ופועלים איזה עניינים – זה יגרה אותם לרדוף בגלל זה אחרי בני-ערובה – במילא אין עצה אחרת ומוכרחים להראות להם שזה לא מועיל. ובשיטה זו החזיקו במשך שנים רצופות, אע »פ שזה הביא לקרבנות מהיהודים ששמותיהם כתובים, ואלו עניינים שבגלוי. וכאן התחרטו לפתע, ובאופן מבהיל, כאמור לעיל – אחד תמורת שבעים וכמה!! …אבל מאחר שאי-אפשר לרמות את העולם כל הזמן ובכל העניינים, אשר בין השבעים וכמה – כמעט חציים היו כאלה שהיו בבית-הסוהר לא על עניינים של מה-בכך – שאפילו כאשר הי’ זה על עניינים של מה-בכך, אחזו שנים רצופות בשיטה שלא להיכנע לאיומים של טרוריסטים, ושם היו קרוב לחציים (שלושים וכמה) מאלו שהתעסקו בפועל עם עניינים של חבלה, עד למעשה חבלה של אבדן נפשות של יהודים. המדובר על מעשה שאי-אפשר להתחרט!! השבעים וכמה נמצאים בחופש ובמקום כזה אשר רחמנא ליצלן היל »ת, לא נראית שום סיבה מדוע שלא ישתדלו שוב, היל »ת!! וכאמור לעיל, שאין זה רק העניין כפי שהוא לעצמו, רואים את השיטה, רחמנא ליצלן, שנקטו בה:.. אלו שמאיימים ולוחצים שאין דבר שלא יכולים לפעול, רח »ל – והראי’: אין ענין גדול יותר, וויתור גדול יותר, ונסיגה גדולה יותר מכך שאחזו שנים רצופות במעמד ומצב זה והתעקשו, ורח »ל איבדו כמה נפשות מישראל בגלל שיטה זו – ופתאום שחררו שלושים וכמה! שזה חלק מהשיטה הכללית, ש »השיטה » היא: ההיפך מ »ואולך אתכם קוממיות ». |
La terreur paie bien – Gilad Shalit contre 1000 terroristes
Par Thérèse Zrihen-Dvirtherese-zrihen-dvir.over-blog.com
Hier soir, le programme de la télévision israélienne a été brusquement chamboulé pour permettre l’annonce dramatique du premier ministre israélien, Netanyahu, concernant la libération du prisonnier israélien chez le Hamas, Gilad Shalit contre 1000 prisonniers palestiniens, inculpés en Israël suite à leurs actes de terreur dont la plupart avaient culminé par l’assassinat froid et calculé de centaines d’innocents civils israéliens. La dragée a été très pénible à avaler. D’un coup l’image de 1000 terroristes mis en liberté, ne vous quitte plus. Une liberté arbitraire et irréfléchie qui leur permettra de reprendre sans délai, le chemin tant rémunérateur, de la terreur.
À Combien de vies elle se soldera ? Nul n’ose y penser pour l’instant. L’heure est aux félicitations, à la liesse de la famille Shalit et à ses innombrables compatissants… l’heure est à l’inconscience et au sourire narquois des palestiniens… à la peur que ces énergumènes engendrent déjà dans le cœur de leurs victimes… à la désolation de tout esprit équilibré… Entre-temps, Gaza, jubile, défile en masse, brandissant les drapeaux du Hamas, tirant des coups de feu dans l’air… quelle belle victoire en effet. Enlèvement, chantage, extorsion, terreur, sont mieux payants, pourquoi se plier ou se conformer à l’ordre – l’anarchie est si bien accueillie, adulée par la gauche, par le déséquilibre d’un monde qui ne reconnait ni logique, ni justice… et Israël ressemble piètrement à une vache inlassablement pompée par la terreur palestinienne… défaite, humiliée, assujettie et exploitée, qui saigne de tous ses pores.
Si le malheureux soldat prisonnier chez le Hamas recouvre sa liberté, ce sera au prix d’une rançon incommensurable dont nul ne peut effectivement analyser ses portées. Accepter la torsion du bras d’une nation entière, n’augure aucun salut, sinon qu’elle ouvre dans l’immédiat et sans aucun doute, la porte à d’autres enlèvements, d’autres Gilad Shalit, qui deviendront aussitôt monnaie courante pour libérer les terroristes qui croupissent dans les prisons israéliennes ou autres.
Et qui dit que le crime ne paie pas ? Il paie trop bien pour les djihadistes, les terroristes et les dictateurs. Avec un apport de 1000 terroristes libérés, Gaza amplifiera ses attaques contre Israël (Promesse déjà faite par Haled Mashal), placera ses pièges contre ses soldats, et le carrousel infernal récidivera dans toute sa vigueur.
Est-ce un manque de lucidité des dirigeants israéliens, ou bien leur incapacité à se mesurer à la terreur, ou les deux à la fois ? L’impact demeure inchangé et le cumul de victimes d’une faiblesse née du poids absurde accordé à une seule vie contre celles de milliers d’innocents, éclipsant toute prudence, toute modération, éclaboussera de son sang les initiateurs d’une politique erronée de soumission.
Un membre du parlement israélien avait clairement souligné hier soir, que la stratégie tempérée israélienne traduite par une nonchalance jusqu’à inertie totale face aux défis de la terreur du Hamas a purement permis à ce dernier à perpétuer ses crimes sans aucune crainte d’être châtié. Faudrait-il remercier pour cela un Occident pro-palestinien veule qui ne cesse de blâmer Israël pour son besoin vital de se défendre ? Attitude qui se reflète directement dans l’appréhension d’Israël de se soulever contre la terreur et ses instigateurs, de les frapper à mort… Erreur…. Erreur….Israël accumule trop d’erreurs.
L’association Almagor : « 50 % des terroristes libérés récidivent »
par Claire Dana PicardD’après les estimations des experts en sécurité, environ 50 % des terroristes libérés ces dernières années ont repris leurs activités criminelles : ils ont assassiné des centaines d’Israéliens et en ont blessé des milliers d’autres.
On se souvient que pour la libération d’Elhanan Tannenbaum, capturé par le Hezbollah il y a quelques années, et pour la récupération des corps des trois soldats tués par les terroristes sur le Har Dov, les autorités israéliennes avaient relâché 400 Palestiniens. Le président de la commission parlementaire des Affaires étrangères et de la Défense Tsahi Hanegbi (Kadima) avait indiqué par la suite qu’entre la date de leur libération, le 29 janvier 2004, et le 17 avril 2007, certains des « détenus » libérés avaient tué 35 Israéliens.
L’association Almagor, qui représente les victimes du terrorisme en Israël, a révélé qu’au moins trente des attaques terroristes perpétrées depuis l’an 2000 avaient été commises par des criminels ayant obtenu une libération anticipée grâce aux transactions menées entre le gouvernement israélien et les organisations terroristes. Un grand nombre d’entre eux, a précisé Almagor, ont bénéficié du « geste » accompli par Israël parce qu’ils étaient considérés comme n’ayant pas de « sang sur les mains ». Ces terroristes ont tué 177 personnes et en ont blessé bien d’autres, dont certaines restent handicapées toute leur vie. Ces statistiques terribles ont d’ailleurs été confirmées par les responsables officiels de la sécurité.
Le site Imra (Independent Media Review and Analysis) souligne que depuis l’année 1985, l’Etat d’Israël a libéré plus de 10 000 Palestiniens purgeant des peines de prison pour leurs activités hostiles ou leurs actions terroristes et que cela a entraîné la mort de centaines de civils israéliens.
De façon générale, on peut considérer qu’environ 50 % des terroristes relâchés, pour une raison ou pour une autre, récidivent. Par exemple, lors de l’accord de Jibril, en 1985, le ministère israélien de la Défense avait estimé que 114 des 238 Palestiniens qui avaient été relâchés avaient repris leurs activités terroristes.
Et entre 1993 et 1999, 6 912 terroristes avaient pu sortir de prison, dans le cadre d’accords diplomatiques, et 854 d’entre eux, c’est-à-dire 12,4 %, étaient retournés au terrorisme, prenant part activement à des attentats ou planifiant des attaques meurtrières.
Farbrenguen du 13 Tichri 5772 à Chnéor
Fête de Souccot pour enfants à Créteil
Gilad Shalit bientôt libre
Le Hamas et Israël sont parvenus à un accord pour échanger un millier de prisonniers palestiniens contre le soldat israélien Gilad Shalit, a annoncé mardi un haut responsable du mouvement islamiste palestinien à l’agence officielle égyptienne Mena.Le Premier ministre a confirmé en direct qu’il a pris la décision de ramener Guilad Shalit en bonne santé au sein de sa famille. Son discours a été rapporté par la télévision israélienne. En raison de l’incertitude concernant la situation de Guilad, le Premier ministre a d’abord obtenu un signe de vie filmé récent montrant qu’il était encore en vie. Les pourparlers se sont effectués par l’intermédiaire du médiateur allemand. Les pourparlers ont repris au Caire sous l’égide du gouvernement égyptien. «Le dilemme entre la sécurité des citoyens et le sauvetage d’un soldat ou d’un citoyen enlevé est difficile». Lire la suite
Le Premier ministre déclare qu’il comprend la douleur des familles des victimes, mais il soutient que c’est dans des moments pareils que les dirigeants sont mis à l’épreuve. Le chef du Shin Beth a été remercié par le Premier ministre pour ses efforts, ainsi que Merkel, la chancelière allemande, le gouvernement et les renseignements égyptiens.La transaction devrait se faire en trois mouvements: 300 premiers terroristes, dont des criminels lourds devraient être relâchés dans un premier temps, Shalit devrait être identifié par des Israéliens et être transféré en Egypte. Puis 150 terroristes supplémentaires, de plusieurs organisations terroristes, devraient être libérés avant le transfert de Shalit en Israël. En dernier lieu, 550 autres terroristes seront relâchés. Yoram Cohen, le chef du Shin Beth, qui était opposé en principe à ce genre de marché, y est à présent favorable. Sur les 400 terroristes qu’il exigeait d’expulser du territoire d’Israël et de Judée-Samarie, il est descendu à 200. La plupart des assassins qui purgent plusieurs peines d’emprisonnement à perpétuité se retrouveront par conséquent géographiquement de nouveau au milieu de la population civile israélienne..
Trois ministres opposés à la transaction
Seuls trois ministres se sont opposés, au cours du vote de mardi soir, à l’annulation des peines de prison à perpétuité infligées par les tribunaux israéliens aux tueurs de Juifs affiliés aux différentes organisations terroristes dont le caractère inhumain fait frémir. Il s’agit de Liebermann, Landau et Yaalon. Yaalon avait renoncé à son poste de chef d’état major parce qu’il avait refusé d’expulser des milliers de Juifs de leurs villages transformés en ruines. Parmi les terroristes sur lesquels la justice n’aura plus d’effet, 14 seront autorisés à se réinstaller à Jérusalem, et 6 sur le reste du territoire israélien, en tant que détenteurs de la nationalité. 96 devraient réinvestir la Judée-Samarie. 131 terroristes qui habitaient la bande de Gaza devraient y retourner. 26 ministres ont approuvé la transaction.
Meshaal : « Nous continuerons à kidnapper des Israéliens »
La cruauté et la perversité des Arabes palestiniens n’est plus à prouver, même si la communauté internationale, dans son aveuglement, continue à soutenir les plus grands imposteurs que l’Histoire ait connue. A peine publiée la nouvelle de l’imminence d’un accord d’échange, le chef terroriste du Hamas, Khaled Meshaal a prononcé un discours dans lequel il a promis aux familles des terroristes non inclus dans la liste «que les enlèvements se poursuivraient tant que les 8.000 prisonniers ne seraient pas libérés». Cette attitue typique en dit long sur la manière dont ces individus réagiraient à la signature du moindre accord politique avec Israël: une fois obtenu une partie de ce qu’ils voulaient, ils passeraient à l’étape suivante. De son côté, Ismaïl Hanyeh, devant une foule en liesse à Gaza, s’est moqué d’Israël «vaincu par le Hamas» et a martelé avec la foule galvanisée : «Nous ne reconnaîtrons jamais Israël !». Cette acceptation soudaine d’un accord de la part du Hamas a en réalité une cause principale : la volonté de reprendre le leadership dans la rue palestinienne, face à un Abou Mazen «monté au zénith» avec sa démarche à l’ONU.
Il y a 39 ans : le dimanche 13 Tichri 5738, jour Hilloula du Rabbi Maharach, tout au long du Farbrenguen, le Rabbi…
Maamar
Le Rabbi commença le Farbrenguen par le Maamar. Mais, de façon inhabituelle, le Rabbi demande pendant plus de 10 minutes de chanter 7 Nigunim joyeux, dont le chant de Simhat Torah (écouter) (afin de laisser le temps aux français d’arriver).
http://www.hassidout.org/hassidout/Beth_Habad/France/Paris/13_tichri_5738_francais/13_tichri_5738_nigunim_avant_maamar.mp3
Enfin, le Rabbi prononce le Maamar (pendant 1 heure).
Siha 1
Ala fin de la Siha pendant le chant:
Le Rabbi: Les groupes d’Israel et de France sont arrivés??
Rav Groner: Le groupe d’Israel est arrivé! (écouter)
http://www.hassidout.org/hassidout/Beth_Habad/France/Paris/13_tichri_5738_francais/13_tichri_5738_fin_saha1.mp3
Siha 2 et 3
A la fin de la 3ème Siha pendant le chant:
Le Rabbi: L’avion (des français) n’est toujours pas arrivé??
Rav Groner: L’avion est arrivé! (écouter)
http://www.hassidout.org/hassidout/Beth_Habad/France/Paris/13_tichri_5738_francais/13_tichri_5738_fin_saha3.mp3
Siha 4
A la fin de la 4ème Siha pendant le chant:
Le Rabbi: Où sont les français? Moulé Azimov est là? (écouter)
Rav Groner: Oui
http://www.hassidout.org/hassidout/Beth_Habad/France/Paris/13_tichri_5738_francais/13_tichri_5738_siha5_moule_azimov_is_do.mp3
Siha 5
Le Rabbi commence alors une courte Siha rappelant des sujets de la Si’ha précédente (1mn 30).
A l’issue de la Siha, le Rav Moulé Azimov monte avec ses deux fils près du Rabbi. Le Rabbi lui donne 2 dollars ainsi qu’à ses fils.
Le Rabbi demande: « Y-at-il des « tankistes » qui sont venus avec toi? » (pour leur distribuer des dollars).
Le Rabbi remet au Rav Azimov plusieurs dollars à distribuer aux « tankistes ».
Le Rabbi demande alors au Rav Azimov de chanter le chant « Hahaderet Vehaemouna » (sur l’air de la Marseillaise) (écouter).
http://www.hassidout.org/hassidout/Beth_Habad/France/Paris/13_tichri_5738_francais/13_tichri_5738_siha6_tankistes_dollars_marseillaise.mp3
Le Rav Azimov lance le chant, suivi par tous les Hassidim.
Le Rabbi demande au Rav Azimov de commencer tout de suite la distribution des dollars aux français.
Puis, le Rabbi quitte la grande Shoul accompagné du chant Ki Besimha Tétséhou ».
Ce fut le dernier Farbrenguen avant l’attaque cardiaque le jour de Simhat Torah.
Ecouter tout le Farbrenguen:
13 Tishri 5738 – 25 septembre 1977 (61:58) Ecouter Maamar(29:27) Ecouter Siha 1
(28:25) Ecouter Siha 2
(12:14) Ecouter Siha 3
(14:08) Ecouter Siha 4
(08:15) Ecouter Siha 5
Livre du Rav Ori Schonthal ע »ה: « Mon Rabbi »
Pour lire l’introduction
Pendant toute la seconde moitié du XXe siècle, le Rabbi Menachem Mendel Shneerson de Loubavitch a acquis une notoriété exceptionnelle dans l’ensemble du monde juif. Pour beaucoup, il est devenu le Rabbi par excellence. Derrière cette image, quel est l’homme véritable ? Quelle est sa personnalité ? Quelles sont ses idées ?
Pour mieux nous le faire découvrir, il nous a fallu attendre que l’une des personnalités éminentes du mouvement Loubavitch qui l’a côtoyé, qui est imprégné de son enseignement accepte de nous introduire dans son univers.
Editions Biblieurope
Souccah de la rue Petit : Communiqué du Beth Loubavitch
Le prix Nobel de Chimie 2011 est décerné au Professeur Israélien Dan Schechtman
Le prix Nobel de chimie 2011 a été décerné au Professeur Israélien Dan Shechtman pour sa découverte des quasi-cristaux, a annoncé mercredi le comité Nobel. « Le prix Nobel de chimie 2011 a fondamentalement modifié la conception d’un solide par les chimistes », précise le comité.
Souccah Mobile du Beth Loubavitch 5772
Design: www.zeldesign.com
100% Lahayal : Soirée barbecue dans une base de parachutiste avant Roch hachana
Kapparot 5772 à Jérusalem
Comme chaque annèe
Au profit de la
Yechiva Or Gabriel
au Chouk Mahané Rue Agripasse à Jerusalem
de jeudi 8 Tichri 5772 – 6 octobre 2011 à 18h00
jusqu’à vendredi 9 Tichri – octobre 2011 à 06h00 du matin
Prix de la kapara 60 shekels tout inclus
Pour tous renseignements : 052 385 35 64
Ce soir: Conférence pour les dames à l’occasion de Vav Tichri, mardi 4 octobre 2011 à 20h00
Des milliers de visiteurs au 770 de Kfar Habad à l’approche des fêtes de Tichri 5772
Kapparot 5772 au Kibouts Shomria
Photos: Yaakov Benagou
Kaparot 5772 à Brunoy
Binyamin Netanyahou cite le Rabbi de Loubavitch dans son discours à l’Onu
Merci Monsieur le Président,
Mesdames et Messieurs ;
Israël a tendu sa main vers la paix, depuis le moment où il a été créé, il y a 63 ans. Au nom d’Israël et du peuple juif, je tends aujourd’hui encore cette main. Je tends cette main aux peuples d’Égypte et de Jordanie, à qui je renouvelle notre amitié, pour des voisins avec qui nous avons fait la paix. Je la tends au peuple de Turquie, avec respect et bonne volonté. Je la tends aux Libyens et aux Tunisiens, avec l’aspiration pour ces peuples qu’ils se construisent un futur démocratique. Je la tends aux autres peuples d’Afrique et de la péninsule Arabique, avec qui nous souhaitons un nouveau commencement. Je la tends aux peuples du Liban, de Syrie et d’Iran qui, tous, ont le courage de combattre une répression brutale. Mais plus spécifiquement, je tends ma main aux Palestiniens, avec qui nous cherchons une paix juste et finale.
Mesdames et messieurs,
En Israël, notre espoir pour la paix n’a jamais disparu. Nos scientifiques, docteurs, innovent de manière ingénieuse pour le monde de demain. Nos artistes, nos écrivains, ont atteint l’héritage de l’humanité.
A présent, je sais que ce n’est pas exactement l’image d’Israël qui est souvent dépeinte dans cette salle. Après tout, c’est ici qu’en 1975 fut prononcée une injure à mon peuple, qui restaurait son ancienne vie biblique dans notre foyer historique… Israël avait alors honteusement été traité de raciste. Et c’est ici, en 1980, que l’accord de paix historique entre Israël et l’Egypte, n’a pas été loué. Il a été dénoncé !
Et c’est ici, année après année, qu’Israël est injustement condamné. Israël est plus condamné que toutes les nations du monde réunies !
21 des 27 résolutions de l’Assemblée Générale condamnent la seule véritable démocratie du Moyen-Orient. C’est quelque chose de malheureux. L’ONU est devenue absurde. Elle ne classe pas uniquement Israël comme le “vilain”, il met aussi à l’honneur les vrais vilains aux responsabilités. Mouammar Kadhafi de Libye en Président des Droits de l’Homme. Saddam Hussein d’Irak à la tête du comité de l’ONU sur le désarmement. Vous pouvez dire qu’il s’agit du passé… Mais voilà ce qu’il se passe aujourd’hui : le Hezbollah qui contrôle le Liban est aujourd’hui le Président du Conseil de Sécurité de l’ONU.
C’est une vérité de dire qu’une organisation terroriste préside une organisation en qui nous devons avoir confiance, à propos de la sécurité mondiale. Qui a pu laisser faire cela ?
Donc ici, à l’ONU, la majorité automatique peut décider de tout. Elle peut décider que le soleil se lève à l’ouest ou qu’il se couche à l’est. Elle peut aussi décider, ils ont décidé, que le Mur des Lamentations à Jérusalem, le lieu le plus saint du judaïsme, est un « territoire occupé palestinien ».
Mais même ici, à l’Assemblée Générale, la paix peut parfois percer. En 1984, quand j’ai été nommé ambassadeur d’Israël à l’ONU, j’ai visité le Grand Rabbin Loubavitch. Il m’a dit, et attendez messieurs, je ne veux offenser personne, je sais qu’il y a beaucoup de femmes et d’hommes honorables, beaucoup de gens capables, qui servent leurs Nations ici… Mais voici ce que le Rabbi m’a dit : « Tu vas travailler dans une maison de mensonges ». Puis il a dit :« Souviens-toi que même dans un endroit sombre, la lumière d’une petite bougie peut-être très bien vue et de loin ».
Aujourd’hui j’espère que la lumière de la vérité va brûler, même pour quelques petites minutes. Cette salle est un endroit sombre depuis trop longtemps pour mon pays. Lire la suite du discours
En tant que Premier Ministre d’Israël, je ne suis pas venu ici pour gagner un prix. Je suis venu ici pour parler le langage de la vérité. La vérité est qu’Israël veut la paix ! Que je veux la paix ! Qu’au Moyen-Orient, depuis toujours et pas particulièrement en cette époque turbulente, la paix devrait être notre sécurité. La vérité est que nous ne pouvons pas obtenir la paix avec une résolution de l’ONU, mais que nous ne pourrons l’avoir qu’avec des négociations directes entre les parties concernées.
La vérité est que, jusqu’à présent, les Palestiniens ont refusé de négocier. La vérité est qu’Israël veut la paix avec un État Palestinien, mais que les Palestiniens veulent un État sans la paix.
La vérité est que vous ne devriez pas laisser cela arriver.
Mesdames et Messieurs,
Quand je suis venu ici il y a 27 ans, le monde était divisé entre l’Est et l’Ouest. Depuis, la guerre froide s’est terminée. Des grandes civilisations en ont terminé avec des siècles de sommeil. Des centaines de millions de personnes sont sorti de la pauvreté, et la chose remarquable est que cet accomplissement historique a été largement pacifique. Pourtant, une tumeur maligne se développe maintenant entre Orient et Occident. Elle menace la paix de tous. Elle ne cherche pas à libérer, mais à asservir, pas à construire, mais à détruire.
Cette tumeur maligne c’est l’Islam militant. Il se drape dans le manteau d’une grande foi, et pourtant il est le meurtrier de Juifs, Chrétiens et Musulmans, avec une impartialité impitoyable. Le 11 Septembre a tué des milliers d’Américains, et il n’a laissé que les restes des tours jumelles.
Hier soir, j’ai déposé une gerbe sur le monument du 11 septembre. C’était émouvant. Mais alors que j’y allais, une seule chose faisait écho dans mon esprit: les mots scandaleux du président de l’Iran à cette tribune hier. Il a laissé entendre que les attentats du 11 septembre étaient un complot américain.
Certains d’entre vous quitté cette salle. Chacun de vous aurait dû le faire.
Depuis le 11 septembre, les militants islamistes ont abattu d’innombrables autres innocents – à Londres et à Madrid, à Bagdad et à Mumbai, à Tel-Aviv et à Jérusalem, dans tout Israël. Je crois que le plus grand danger auquel fait face notre monde est que ce fanatisme va se doter d’armes nucléaires. Et c’est précisément ce que l’Iran essaie de faire.
Pouvez-vous imaginer l’homme qui était ici hier, pouvez-vous imaginer son armée avec des armes nucléaires? La communauté internationale doit en empêcher l’Iran avant qu’il ne soit trop tard. Si l’Iran n’est pas arrêté, nous serons tous confrontés au spectre du terrorisme nucléaire, et le printemps arabe pourrait bientôt devenir un hiver iranien. Ce serait une tragédie. Des millions d’Arabes ont envahi les rues pour remplacer la tyrannie par la liberté, et aucun arabe ne bénéficie de plus de liberté qu’en Israël. S’ils le veulent, la paix prévaudra.
C’est là ma fervente espérance. Mais en tant que Premier ministre d’Israël, je ne peux pas risquer l’avenir de l’État Juif sur une pensée magique. Les dirigeants doivent voir la réalité telle qu’elle est, non pas comme elle devrait l’être. Nous devons faire de notre mieux pour façonner l’avenir, mais nous ne pouvons pas simplement souhaiter que ces dangers soient éloignés du présent.
Et le monde autour d’Israël est sans aucun doute de plus en plus dangereux. Les militants de l’Islam ont déjà pris le Liban et Gaza. Ils sont déterminés à déchirer les traités de paix entre Israël et l’Égypte et entre Israël et la Jordanie. Ils ont empoisonnés les esprits de nombreux Arabes contre les Juifs et Israël, contre l’Amérique et l’Occident. Ils ne s’opposent pas aux politiques d’Israël, mais l’existence d’Israël.
A présent, certains affirment que la propagation de l’Islam militant, surtout en ces temps troublés — si vous souhaitez la ralentir, affirment-ils, Israël doit se dépêcher de faire des concessions, de faire des compromis territoriaux. Et cette théorie paraît simple. Fondamentalement, cela va ainsi : quitter le territoire, et la paix avancera. Les modérés seront renforcés, les radicaux seront tenus à distance. Et ne vous inquiétez pas au sujet des détails agaçants comme la façon dont Israël sera réellement défendable, les troupes internationales feront le travail.
Ces gens me disent constamment : il suffit de faire une offre d’échanges de terres et tout va s’arranger. Vous savez, il y a un seul problème avec cette théorie. Nous avons essayé et cela n’a pas fonctionné. En 2000, Israël a fait une offre de paix avec échanges de territoires qui répondait à pratiquement toutes les demandes palestiniennes. Arafat a rejeté l’offre. Les Palestiniens ont ensuite lancé une attaque terroriste qui a coûté un millier de vies israéliennes.
Le Premier ministre Ehud Olmert a ensuite fait une offre encore plus radicale en 2008. Le président Abbas n’a même pas répondu.
Mais Israël ne s’est pas contenté de faire des offres d’échanges de territoires. Nous avons en fait quitté des territoires. Nous nous sommes retirés du Liban en 2000 mais aussi chaque centimètre carré de Gaza en 2005. Cela n’a pas calmé la tempête islamique, la tempête du militantisme islamique qui nous menace. Il ne l’a rendue que plus proche et plus forte.
Le Hezbollah et le Hamas ont tiré des milliers de roquettes contre nos villes bien que nous ayons quitté leurs territoires. Voyez, quand Israël a quitté le Liban et Gaza, les modérés n’ont pas vaincus les radicaux : les modérés ont été dévorés par les radicaux. Et je regrette de dire que les troupes internationales comme la FINUL au Liban et UBAM à Gaza n’ont pas empêché les radicaux d’attaquer Israël.
Nous avons quitté Gaza dans l’espoir de la paix.
Nous n’avons pas gelé les implantations de Gaza, nous les avons déracinés. Nous avons fait exactement ce que dit la théorie: Sortez, revenez aux frontières de 1967, démanteler les localités.
Et je ne pense pas que les gens se souviennent à quel point nous sommes allés loin pour atteindre cet objectif. Nous avons déraciné des milliers de personnes de leurs maisons. Nous avons tiré les enfants hors de leurs écoles et de leurs jardins d’enfants. Nous avons passé le bulldozer sur les synagogues. Nous avons même déplacé les tombes. Et puis, après avoir fait tout cela, nous avons donné les clés de Gaza au président Abbas.
La théorie indiquait que tout devait s’arranger, et que le président Abbas et l’Autorité palestinienne pouvaient désormais construire un pays pacifique à Gaza. Vous pouvez vous rappeler que le monde entier a applaudi. Ils ont applaudi notre retrait comme un acte politique très fort. C’était un acte audacieux pour la paix.
Mais, Mesdames et Messieurs, nous n’avons pas obtenu la paix. Nous avons obtenu la guerre. Nous avons obtenu l’Iran, qui, par son mandataire Hamas a rapidement chassé l’Autorité palestinienne.
L’Autorité palestinienne s’est effondrée en un jour – en un jour.
Le président Abbas vient de dire sur ce podium que les Palestiniens sont armés par leurs espoirs et leurs rêves. Ouais, espoirs, rêves et 10.000 missiles et roquettes Grad fournis par l’Iran, sans parler du flux d’armes mortelles qui s’écoule à Gaza depuis le Sinaï, la Libye, et ailleurs.
Nos villes ont déjà connu la pluie de milliers de missiles. Alors vous comprendrez que, compte tenu de tout cela, les Israéliens, à juste titre, se demandent : « Qu’est-ce qui pourrait empêcher que cela se reproduise en Judée-Samaire ? » Sachez que la plupart de nos grandes villes dans le sud du pays ne sont qu’à quelques dizaines de kilomètres de Gaza. Mais dans le centre du pays, en face de la Judée-Samarie, nos villes sont à quelques centaines de mètres ou à quelques kilomètres seulement des territoires disputés.
Je tiens donc à vous demander. Il y a-t-il une seule personne entre vous, une seule, qui accepterait d’apporter un tel danger aussi près de vos villes ? Voulez-vous agir de manière imprudente avec la vie de vos citoyens? Israël est prêt à avoir un État palestinien en Judée-Samarie, mais nous ne sommes pas prêts à avoir une autre bande de Gaza. Et c’est pourquoi nous avons besoin de mesures de sécurité réelles, ce que les Palestiniens refusent tout simplement de négocier avec nous.
Les Israéliens se rappellent des amères leçons de la bande de Gaza. Beaucoup de personnes critiques à l’égard d’Israël ignorent cela. Ils conseillent de manière irresponsable à Israël de retourner à nouveau sur cette voie périlleuse. Vous savez ce que ces gens disent, comme si rien ne s’était passé, répétant les mêmes conseils, les même formules comme si rien de tout cela n’était arrivé.
Et ces personnes critiques continuent de faire pression sur Israël pour faire d’importantes concessions sans avoir d’abord l’assurance de la sécurité d’Israël. Ils louent ceux qui nourrissent les crocodiles insatiables de l’Islam militant. Ils se mettent en scène comme des ennemis de la paix nous forçant à construire une barrière solide pour empêcher le crocodile de sortir… Ou ils agitent cela comme un pot de confiture devant ce crocodile aux mâchoires béantes.
Ainsi, au milieu de ces propositions et de ces mauvais conseilleurs, Israël doit tenir compte des meilleurs conseils. Il vaut mieux avoir une mauvaise presse qu’un bon éloge, et mieux encore serait une presse équitable dont le sens de l’histoire s’étend au-delà du petit déjeuner, et qui reconnaîtrait les préoccupations sécuritaires d’Israël comme légitimes.
Je crois que dans des négociations de paix sérieuses, ces besoins et ces préoccupations peuvent être correctement abordées, mais qu’elles ne seront pas abordées sans négociations. Et les besoins sont nombreux, parce qu’Israël est un pays minuscule. Sans la Judée et la Samarie, la « Cisjordanie », Israël n’est large que de 11 km.
Je vais mettre cela en perspective pour vous qui êtes ici: cela représente environ les deux tiers de la longueur de Manhattan. C’est la distance entre Battery Park et l’Université de Columbia. Et n’oubliez pas que les gens qui vivent à Brooklyn et New Jersey sont considérablement plus agréables que certains des voisins d’Israël.
Alors, comment voulez-vous protégez un tel petit pays, entouré par des gens qui jurent de sa destruction et qui sont armés jusqu’aux dents par l’Iran? Évidemment, vous ne pouvez pas le défendre au sein de ce seul espace étroit. Israël a besoin d’une plus grande profondeur stratégique, et c’est exactement pourquoi le Conseil de Sécurité, avec la résolution 242, a expliqué qu’Israël n’a pas besoin de quitter tous les territoires qu’il capturés lors la Guerre des Six-Jours. Il a parlé de retrait de territoires, aux frontières sûres et défendables. Et pour se défendre, Israël doit donc maintenir une présence à long terme de l’armée israélienne dans des secteurs stratégiques de la Judée-Samarie.
Je l’ai expliqué au président Abbas. Il a répondu que si un État palestinien devait être un pays souverain, il ne pourrait jamais accepter de tels arrangements. Pourquoi pas? L’Amérique a eu des troupes au Japon, en Allemagne et en Corée du Sud pendant plus d’un demi-siècle. La Grande-Bretagne a eu un espace aérien à Chypre, ou plutôt d’une base aérienne à Chypre. La France a des forces dans les trois nations africaines indépendantes. Aucun de ces États ne prétend ne pas être un pays souverain.
Et il y a beaucoup d’autres questions de sécurité essentielles qui doivent également être abordées. Prenez la question de l’espace aérien. Encore une fois, les petites dimensions d’Israël créent des problèmes sécuritaires énormes. L’Amérique peut être traversée par avion à réaction en 6 heures. Pour voler à travers Israël, il faut 3 minutes. Ainsi est l’espace aérien minuscule Israël devrait être coupé en deux et donnée à un Etat palestinien qui n’est pas en paix avec Israël?
Notre principal aéroport international est à quelques kilomètres de la Judée-Samarie. Sans la paix, nos avions vont devenir des cibles pour les missiles antiaériens placés dans l’État adjacent palestinien? Et comment allons-nous arrêter la contrebande vers la Judée-Samarie ? Il ne s’agit pas simplement de cela, la Judée-Samarie, ce sont des montagnes qui dominent la plaine côtière où se trouve la plupart de la population d’Israël. Comment pourrions-nous empêcher la contrebande dans ces montagnes si des missiles pouvaient être tirés sur nos villes ?
Je soulève ces problèmes parce qu’ils ne sont pas des problèmes théoriques. Ils sont très réels. Et pour les Israéliens, ils sont des questions de vie et de mort. Toutes ces fissures potentielles dans la sécurité d’Israël doivent être scellées dans un accord de paix avant la déclaration d’un État Palestinien. Et non après, parce que si vous laissez négocier cela après, ces questions ne seront jamais résolues. Et ces problèmes vont exploser à notre visage et faire exploser la paix.
Les Palestiniens doivent d’abord faire la paix avec Israël puis obtenir leur État. Mais je veux aussi vous dire ceci. Après un tel accord de paix signé, Israël ne sera pas le dernier pays à accueillir un État palestinien tant que nouveau membre de l’Organisation des Nations Unies. Nous serons les premiers.
Et il y a encore une chose. Le Hamas a violé le droit international en maintenant notre soldat Gilad Shalit captif depuis cinq ans.
Ils n’ont pas laissé ne serait-ce qu’une visite de la Croix-Rouge. Il est gardé dans un cachot, dans les ténèbres, contre toutes les normes internationales. Gilad Shalit est le fils d’Aviva et Noam Shalit. Il est le petit-fils de Zvi Shalit, qui échappé à l’Holocauste en venant en Israël dans les années 1930. Gilad Shalit est le fils de chaque famille israélienne. Chaque nation représentée ici devrait exiger sa libération immédiate. Si vous voulez – si vous voulez voter une résolution sur le Moyen-Orient aujourd’hui, c’est la résolution que vous devriez adopter.
Mesdames et Messieurs, l’année dernière en Israël à l’université Bar-Ilan, cette année à la Knesset et au Congrès américain, j’ai présenté ma vision de la paix dans laquelle un État palestinien démilitarisé reconnaît l’État Juif. Oui, l’État Juif. Après tout, c’est cette assemblée qui a reconnue l’État Juif il y a 64 ans. Vous ne pensez pas qu’il serait temps que les Palestiniens en fassent de même ?
L’État Juif d’Israël sera toujours là pour protéger les droits de toutes ses minorités, y compris des plus de 1 million de citoyens arabes d’Israël. Je voudrais pouvoir dire la même chose au sujet d’un futur État palestinien, alors que les responsables palestiniens ont clairement dit, l’autre jour – en fait, je pense que ils l’ont fait ici, à New York – ils ont dit que l’État palestinien ne permettra à aucun Juif d’y vivre. Ils vont être sans-Juif – Judenrein. C’est un nettoyage ethnique. Il y a des lois aujourd’hui à Ramallah qui font que la vente de terres aux Juifs est punissable par la mort. C’est du racisme. Et vous savez très bien quelles lois cela évoque…
Israël n’a aucune intention de changer le caractère démocratique de son État. Nous ne voulons simplement pas que les Palestiniens tentent de changer le caractère juif de notre État. Nous voulons qu’ils abandonnent le fantasme de l’inondation Israël par des millions de Palestiniens.
Le président Abbas se tenait ici, et il a dit que le cœur du conflit israélo-palestinien est dans les localités juives de Judée-Samarie. Eh bien, c’est bizarre. Notre conflit faisait rage depuis près d’un demi-siècle avant qu’il n’y ait une seule localité juive dans les territoires. Donc, si ce que dit le Président Abbas est la vérité, alors je suppose que les localités dont il parle sont de Tel-Aviv, Haïfa, Jaffa et Beersheva. Peut-être que c’est ce qu’il voulait dire l’autre jour quand il a dit qu’Israël occupe les terres palestiniennes depuis 63 ans. Il n’a pas dit à partir de 1967, il a dit à partir de 1948.
J’espère que quelqu’un prendra la peine de lui poser cette question parce qu’elle illustre une vérité toute simple : le cœur du conflit n’est pas dans les localités juives des territoires disputés. Ces localités sont le résultat du conflit.
C’est une question qui doit être abordée et résolue dans le cadre des négociations. Mais le cœur du conflit a toujours été et reste malheureusement le refus des Palestiniens de reconnaître un État Juif.
Je pense qu’il est temps que la direction palestinienne reconnaisse ce que chaque chef d’État internationale a reconnu, depuis partir de Lord Balfour et Lloyd George en 1917, au président Truman en 1948, au président Obama il y a deux jours ici même: Israël est l’État Juif.
Le président Abbas doit arrêter de tourner autour de cette question.Reconnaître l’État Juif, et faire la paix avec nous. Dans une telle paix véritable, Israël est prêt à faire des compromis douloureux. Nous croyons que les Palestiniens ne doivent ni être les citoyens d’Israël, ni ses sujets. Ils doivent vivre dans un État libre qui leur est propre. Mais ils devraient être prêts, comme nous, au compromis. Et nous saurons qu’ils sont prêts au compromis et à la paix quand ils commenceront à prendre les exigences de sécurité d’Israël au sérieux et quand ils cesseront de nier notre lien historique à notre patrie historique.
J’entends souvent les accusateurs d’Israël dire qu’Israël judaïse Jérusalem. C’est comme accuser l’Amérique d’américaniser Washington, ou les Britanniques d’angliciser Londres. Vous savez pourquoi nous sommes appelés « Juifs » ? Parce que nous venons de Judée.
Dans mon bureau à Jérusalem, il y a un sceau antique. Il s’agit d’une chevalière d’un fonctionnaire juif de l’époque de la Bible. Le sceau a été trouvé juste à côté du Mur Occidental, et il remonte 2700 ans, au temps du roi Ezéchias. Il y a le nom, en hébreu, d’un officiel juif sur cette bague. Son nom était Netanyahu. C’est mon nom de famille. Mon prénom, Benjamin remonte mille ans plus tôt à Benjamin – Benjamin – le fils de Jacob, qui était aussi connu sous le nom d’Israël. Jacob et ses 12 fils parcouraient ces mêmes collines de Judée et de Samarie il y a 4000 ans, et il y a eu une présence juive continue sur cette terre depuis lors.
Et pour ceux des Juifs qui ont été exilés de notre terre, ils n’ont jamais cessé de rêver au retour : les Juifs en Espagne, à la veille de leur expulsion, les Juifs en Ukraine, fuyant les pogroms, les Juifs combattants du ghetto de Varsovie, que les Nazis encerclaient. Ils n’ont jamais cessé de prier, ils n’ont jamais cessé d’éprouver de la nostalgie. Ils chuchotaient: L’an prochain à Jérusalem. L’an prochain à la Terre Promise.
En tant que Premier ministre d’Israël, je parle d’une centaine de générations de Juifs qui ont été dispersés à travers les terres, qui ont souffert tous les maux sous le soleil, mais qui n’ont jamais abandonné l’espoir de restaurer leur vie nationale dans le seul et unique État Juif.
Mesdames et messieurs,
Je continue à espérer que le président Abbas sera mon partenaire dans la paix. J’ai travaillé dur pour faire avancer la paix. Le jour où j’ai pris mes fonctions, j’ai appelé à des négociations directes sans conditions préalables. Le président Abbas n’a pas répondu. J’ai exposé une vision de paix de deux États pour deux peuples. Il n’a toujours pas répondu. J’ai enlevé des centaines de barrages routiers et de checkpoints pour faciliter la liberté de mouvement dans les territoires palestiniens, ce qui a facilité une croissance fantastique de l’économie palestinienne. Mais encore une fois – pas de réponse. J’ai pris la décision sans précédent de geler la construction de nouveaux bâtiments dans les localités de Judée-Samarie pendant 10 mois. Aucun premier ministre n’avait fait ça avant, jamais. Une fois de plus – vous applaudissez mais il n’y a eu aucune réponse. Pas de réponse.
Dans les dernières semaines, les responsables américains ont avancé des idées pour relancer les pourparlers de paix. Il y avait des choses dans ces idées au sujet des frontières que je n’aimais pas. Il y avait des choses sur l’Etat Juif dont je suis sûr que les Palestiniens n’ont pas aimé.
Mais avec toutes mes réserves, je suis prêt à avancer sur ces idées américaines.
Président Abbas, pourquoi n’avez-vous pas souhaité avancer à mes côtés ? Nous devons cesser de négocier sur les négociations. Passons simplement à autre chose. Négocions la paix !
J’ai passé des années à défendre d’Israël sur le champ de bataille. J’ai passé des décennies à défendre Israël dans la cour de l’opinion publique. Président Abbas, vous avez consacré votre vie à faire avancer la cause palestinienne. Ce conflit doit-il continuer entre les générations ou allons-nous permettre à nos enfants et nos petits-enfants de parler dans les années à venir de la façon dont nous avons trouvé un moyen d’y mettre fin? C’est ce que nous devrions viser, et c’est ce que je crois que nous pouvons atteindre.
En deux ans et demi, nous nous sommes rencontrés une seule fois à Jérusalem, même si ma porte vous a toujours été ouverte. Si vous le souhaitez, je vais venir à Ramallah. En fait, j’ai une meilleure suggestion. Nous avons tous deux survolé des milliers de kilomètres jusqu’à New-York. Maintenant, nous sommes dans la même ville. Nous sommes dans le même bâtiment. Alors soyons réunis ici aujourd’hui au sein des Nations Unies. Qui est là pour nous arrêter? Si nous voulons vraiment la paix, qu’est-ce qui pourrait nous empêcher de nous réunir aujourd’hui pour débuter des négociations de paix dès maintenant ?
Et je suggère que nous parlions ouvertement et honnêtement. Écoutons-nous l’un l’autre. Faisons, comme on le dit au Moyen-Orient, parlons “doogli”. Cela signifie simplement. Je vais vous raconter mes besoins et préoccupations. Vous me direz les vôtres. Et avec l’aide de Dieu, nous allons trouver un terrain commun pour la paix.
Il y a un vieux dicton arabe qui dit que vous ne pouvez pas applaudir avec une seule main. Eh bien, la même chose est vraie de la paix. Je ne peux pas faire la paix tout seul. Je ne peux pas faire la paix sans vous. Président Abbas, je tends la main – la main d’Israël – en paix. J’espère que vous saisirez cette main. Nous sommes tous deux les fils d’Abraham. Mes gens l’appellent Avraham. Votre peuple l’appelle Ibrahim. Nous partageons le même patriarche. Nous demeurons sur la même terre. Nos destins sont liés. Laissez-nous réaliser la vision d’Isaïe :
« העם ההולכים בחושך ראו אור גדול » – « Le peuple qui marchait dans les ténèbres verra une grande lumière ».
Que cette lumière soit la lumière de la paix.
Adapté en français par JSSNews














