Gala de la Yéchiva Loubavitch de Vincennes S. Mandé, lundi 5 decembre 2011
Israel doit-il attaquer l’Iran ?
La menace iranienne a pris ces derniers jours une dimension surréaliste en Israël. Le pays, connu pour son culte du secret et la censure qui entoure ses capacités militaires, donne l’impression de vouloir subitement changer les règles du jeu.Faut-il attaquer l’Iran ? A cette question, 41% d’Israéliens répondent ce jeudi matin par l’affirmative, tandis que 39% y sont opposés et 20% n’ont pas d’avis arrêté sur le sujet. Ce sondage est l’œuvre du quotidien Haaretz. Il est la dernière illustration du débat, jadis tabou, qui émerge au sein de l’opinion publique israélienne. Et aussi des divisions qu’il suscite.
Hier, ce même journal était à l’origine de révélations inattendues sur des tractations intensives au sein du cabinet israélien. On apprend ainsi que le premier ministre Benyamin Netanyahou aurait pris la décision stratégique de frapper les installations nucléaires de l’Iran.
Le chef du gouvernement israélien, appuyé par ses principaux ministres Ehoud Barak et Avigdor Lieberman, se serait mis en tête de rallier une majorité dans son cabinet. L’affaire ne s’annonce pas simple puisqu’il rencontrerait actuellement – aux dires du Haaretz – une ferme opposition de plusieurs ministres. Pire, l’armée et les services de renseignements rejettent eux aussi l’option militaire.
La fenêtre d’opportunité pour agir serait pourtant très courte, puisque la République islamique est en passe de déplacer ses centrifugeuses près de la ville sainte de Qom, dans un site souterrain hors de portée des missiles israéliens ou occidentaux. Dès lors, à en croire plusieurs sources proches de l’AIEA, le contrôle des installations iraniennes deviendrait impossible et permettrait à Téhéran de poursuivre allégrement ses ambitions nucléaires.
Préparatifs en coursD’aucuns pourraient croire que ces fuites, largement reprises par la presse israélienne, sont accidentelles ou erronées, comme l’ont martelé hier deux cadres du gouvernement : Benny Begin et Dan Maridor.
Il semble pourtant qu’Israël se soit sciemment engagé dans une vaste démonstration de force qui vise à mobiliser les grandes puissances vers l’idée qu’une opération militaire contre l’Iran est inévitable.
Sur le terrain, les Israéliens ne s’encombrent pas non plus de précautions particulières pour communiquer leurs intentions. Mercredi matin, le ministère de la défense confirmait avoir procédé au tir d’essai d’un missile balistique de type “Jericho-3”, dont la portée atteint 7000 km et qui disposerait de capacités non conventionnelles.
Le tir s’est déroulé en plein jour, depuis la base de Palmachim, au point que des centaines d’Israéliens vivant dans la région de Tel Aviv ont alerté la police, croyant assister à une attaque de Scuds. Filmé par des dizaines de personnes intriguées, le long filament blanc a fini sa course dans la méditerranée.
Autre élément à charge : hier après-midi, l’armée israélienne diffusait des images de manoeuvres aériennes conduites dans une base de l’OTAN en Sardaigne. Cet exercice, simulant des missions de longue distance, a impliqué les aviations israéliennes et italiennes : 6 escadrilles de F-16, de Tornado, des Eurofighter Typhoon, et des avions ravitailleurs.
Enfin, dans la soirée, le Guardian révélait à son tour que la Grande-Bretagne se préparait activement à des frappes. Des avions-bombardiers seraient en passe d’être déployés sur l’Ile de Diego Garcia dans l’Océan indien. D’après la presse britannique, une opération se déroulerait sous commandement américain et serait limité dans le temps, étant donné l’échéance électorale de novembre 2012.
Ce jeudi matin, les sirènes antiaériennes ont retenti à Tel Aviv et dans la région centre du pays. Une fois n’est pas coutume, cette répétition générale organisée par la défense passive a été un peu plus prise au sérieux par la population israélienne.
« Piano Across America » : Joie de Souccot sur Union Square
http://pianoacrossamerica.com/
Mon nom est Dotan Negrin et je voyage à travers l’Amérique, avec mon piano droit dans les rues des plus belles villes des Etats Unis. J’espère inspirer et rassembler les gens à travers le pouvoir de la musique.
Un jour, alors que je jouais sur Union Square à New York, un jeune Hassid Loubavitch qui faisait réciter une bénédiction sur le Loulav avec des amis, vint me dire dire bonjour. J’avais déja rencontré ce jeune homme à San Fransisco. J’ai alors décidé de jouer « Hava Nagila » et tous se sont réunis pour danser la Hora pour la célébration de la Fête de Souccoth.
Jouer (du piano) dans la rue brise instantanément la glace. J’aime rencontrer de nouvelles personnes et de leur demander, « Quel est votre rêve? » J’encourage les gens à penser GRAND et à remporter les défis qui les aidera à s’élever en tant qu’être humain.
lemonde.fr : Nétanyahou tenterait de mobiliser pour attaquer l’Iran, Téhéran réagit
Le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, et son ministre de la défense, Ehoud Barak, tentent de lever l’opposition d’une majorité de ministres contre une attaque visant les installations nucléaires iraniennes, a indiqué, mercredi 2 novembre, le quotidien Haaretz.Le chef d’état-major des forces armées iraniennes, le général Hassan Firouzabadi, a aussitôt déclaré que l’Iran ne resterait pas sans bouger. « Les Etats-Unis savent que toute attaque du régime sioniste contre l’Iran produira de sérieux dommages, non seulement contre ce régime mais aussi contre les Etats-Unis », a-t-il affirmé, ajoutant : « Nous sommes totalement préparés et sommes prêts avec les équipements adéquats à punir toute erreur » de la part d’Israël.
PRESSIONS ÉCONOMIQUES
Lundi, M. Barak avait démenti des informations des médias israéliens selon lesquelles il aurait d’ores et déjà pris la décision avec M. Nétanyahou d’attaquer l’Iran, malgré l’opposition des chefs de l’armée et du renseignement. Selon le journal israélien, la majorité des membres du « forum » des huit ministres les plus importants, est, elle aussi, opposée à une telle opération. Seuls MM. Nétanyahou, Barak et le ministre des affaires étrangères Avigdor Lieberman soutiennent « l’option militaire » contre l’Iran.
En revanche, le ministre de l’intérieur et chef du parti ultra-orthodoxe Shass, Elie Yishaï, Dan Méridor (ministre chargé des services de renseignement), Benny Begin (ministre sans portefeuille), Moshé Yaalon (ministre chargé des affaires stratégiques) et Youval Steinitz (finances) sont contre. Selon ces opposants, Israël doit continuer à tenter de mobiliser les pays occidentaux pour exercer des pressions économiques sur l’Iran dans la mesure où l’Etat hébreu ne peut pas se permettre d’agir militairement seul sans coordination avec les Etats-Unis.
TÊTES NUCLÉAIRES
Haaretz, citant des ministres et des hauts responsables de la défense et des affaires étrangères, affirme que le rapport que doit rendre public l’Agence internationale pour l’énergie atomique (AIEA) le 8 novembre sur le programme nucléaire iranien aura « une influence décisive » sur le gouvernement israélien.
Israël, ennemi juré de la République islamique d’Iran, et les pays occidentaux accusent cette dernière de chercher à se doter de l’arme atomique sous couvert d’un programme nucléaire civil, ce que Téhéran dément. L’Etat hébreu est considéré comme une puissance atomique dans la région mais il n’a jamais ni confirmé ni nié avoir des têtes nucléaires. Israël a testé mercredi avec succès un système de propulsion de fusée à partir de la base de Palmahim au sud de Tel-Aviv, a annoncé le ministère de la défense. La radio publique citant des experts militaires étrangers a pour sa part indiqué qu’il s’agissait d’un missile balistique sur lequel il est possible d’adapter des têtes nucléaires.
Découverte d’une nouvelle centrale nucléaire en Syrie
Des enquêteurs de l’ONU ont identifié un nouveau complexe nucléaire syrien qui laisse présager que le régime aurait collaboré avec Abdul Qadeer Khan, le père de la bombe atomique au Pakistan, afin d’acquérir la technologie servant à fabriquer des armes nucléaires.Les autorités ont affirmé à l’Associated Press que les édifices ressemblaient à ceux qui ont servi à enrichir l’uranium en Libye, lorsque Mouammar Kadhafi avait tenté de se doter d’armes nucléaires grâce aux conseils de Khan.
Les enquêteurs des Nations unies ont aussi obtenu de la correspondance entre A.Q. Khan et un dirigeant syrien. Ce dernier proposait une collaboration ainsi qu’une visite des laboratoires de Khan.
Les détails ont été communiqués à l’agence de presse par un diplomate et un ex-enquêteur de l’ONU. Les deux se sont exprimés sont le couvert de l’anonymat.
« Nous sommes sourds et nous diffusons le judaïsme », par Yochua Sudakof et Isser Lubecki
A l’évidence, chez Loubavitch, faire mivtsaïm durant Souccot n’a rien de particulier. De nombreux Juifs de par le monde ont été émus et se sont rapprochés de leur judaïsme rien que par le fait qu’un jour, un Loubavitch leur a proposé de secouer le Loulav.
Mais cette année, je crois que quelque chose d’unique est arrivé ce Souccot.
J’ai connu mon ami Isser Lubecki (de Paris) à la Yehiva Néfech Dovid de Toronto, une Yehiva unique au monde, qui se consacre aux besoins spécifiques des enfants sourds juifs du monde entier, quelle que soit leur communauté.
Nous avons décidé cette année de nous rendre à Washington immédiatement après Chabbat Hol Hamoëd pour passer 48 heures à faire Mivtsaïm auprès d’un public particulier que d’autres Loubavitchs ne peuvent toucher.
Tout d’abord, nous sommes allés à un repas de Souccot organisé par la communauté juive sourde de la région de Washington : devant environ 40 personnes, nous avons fait un petit « discours » en langue des signes sur le thème de Souccot durant le repas. Bien entendu, tous les convives avaient au préalable secoué le Loulav en prononçant – en langage des signes – la Bra’ha.
Oh ! J’ai oublié de vous dire que mon ami et moi-même sommes tous les deux sourds ! C’est sans doute la raison pour laquelle les gens étaient ravis de nous rencontrer : Oh ! Des étudiants de Yechiva sourds ! Nous serions heureux de vous embaucher ici comme rabbins pour notre communauté quand vous aurez fini vos études… ! Lire la suite
Ce soir-là, nous avons rendu visite à un de nos amis et l’avons convaincu de sortir de chez lui et danser avec nous dans la rue. Après tout, qui prétend que Sim’hat Beth Hachoéva ne peut se faire que sur Kingston Avenue, près du 770 ?
Le lendemain, nous avons passé pratiquement toute la journée à arpenter les allées du campus de Gallaudet University. Non, nous n’avons pas cherché le Bureau des admissions (et d’ailleurs je ne sais toujours pas où il se trouve…). Cette grande école est la plus grande Université pour étudiants sourds dans le monde. Ici, tout le monde communique en langage des signes. Et c’est pourquoi il fallait deux garçons sourds de Yechiva pour convaincre les Juifs ici de faire la Mitsva du Loulav.
A sept heures du soir, nous avions encore du pain sur la planche : cette fois, il s’agissait d’une soirée cinéma : sur le campus, on diffusait le film israélien Ouchpizine. Si le Loulav et l’Etrog n’étaient pas suffisants pour donner un goût de ce qu’est Souccot, le film l’a fait. Dès la fin du film, la vingtaine de spectateurs nous ont posé toutes sortes de questions. Parmi celles-ci :
– Combien coûte réellement un Etrog ?
– Qu’est-ce que ces chapeaux de fourrure ?
– Pourquoi faire tellement attention au Pitome ?
– Comment construit-on une Soucca ?
– Pourquoi secouer le Loulav ?
– Combien de temps dure la fête ?
Rien que par leurs questions, il était évident qu’ils n’avaient jamais vraiment été exposés à la fête auparavant et c’était pour nous l’occasion de remédier à la situation. Nous pouvons clairement affirmer que grâce à notre présence, ils ont appris énormément de choses sur la fête et le judaïsme en général.
Souccot est la fête de l’unité du peuple juif comme cela est souligné à de nombreuses reprises dans les Maamarim de nos Rébbéïm. En plus du nom biblique de la fête – ‘Hag Héassif, la fête du rassemblement – chacune des quatre espèces a un lien avec le thème de l’unité. Il en va de même pour la Soucca qui nous entoure de la tête aux pieds. C’est pourquoi je pense que le moment était particulièrement opportun pour que les Mivtsaïm du Rabbi s’étendent à un segment de la nation juive qui n’avait pas été pris en considération auparavant. Voilà la véritable A’hdout !
Je tiens à remercier Rav Lévi ChemTov de la Fédération Américaine des Amis de Loubavitch pour avoir sponsorisé notre voyage du début à la fin, Rav Berel Wolvovski et sa famille pour nous avoir hébergés et le WSJD pour leur réception chaleureuse. Grâce à eux, Isser et moi avons pu apporter la Mitsva de la Soucca à encore davantage de Juifs.
Le candidat à l’élection présidentielle américaine de 2012 visite le Ohel du Rabbi
Jon Meade Huntsman, Jr. est un homme politique, membre du Parti républicain, gouverneur de l’Utah de 2005 à 2009, il fut ambassadeur américain en Chine sous la présidence d’Obama. Le 21 juin 2011, il annonce sa candidature à la nomination républicaine à l’élection présidentielle américaine de 2012.Jon Huntsman et sa femme, Mary Kaye, se sont rendu au Ohel du Rabbi de Loubavitch la semaine dernière. ils étaient accompagnés par les philanthropes Harvey et Gloria Kaylie, le Rav Yehouda Krinsky, le Rav Lévi Shemtov, Chalia’h à Washington et directeur du American Friends of Lubavitch, le Rav Benny Zippel, directeur exécutif de ‘Habad-Loubavitch dans l’Utah, et plusieurs partisans des efforts Habad dans le Beehive State.
Dans ses conversations avec des dirigeants rabbiniques sur le site sacré, Huntsman a exprimé son admiration pour le travail des émissaires du Rabbi dans le monde entier et en particulier dans son état natal.
Le Canada a décidé de geler les fonds versés à l’Unesco
Radio-Canada avec La Presse CanadienneAu lendemain de l’admission de l’Autorité palestinienne comme membre à part entière au sein de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), le Canada a décidé de geler les fonds versés à l’organisme.
Le ministre fédéral des Affaires étrangères, John Baird, en a fait l’annonce devant les journalistes, mardi à Ottawa.
La participation financière du Canada restera donc à son niveau actuel. Le pays verse annuellement 10 millions de dollars à l’UNESCO en plus de donner 2 millions supplémentaires à la Commission canadienne pour l’UNESCO. À cela viennent s’ajouter les frais d’opérations parallèles comme le poste d’envoyé spécial en Haïti, occupé en ce moment par Michaëlle Jean.
L’agence onusienne ne doit donc pas compter sur le Canada pour combler le manque à gagner du retrait des Américains, qui ont indiqué hier qu’ils allaient suspendre leur contribution financière à l’organisme, qui s’élève à 60 millions de dollars par année et qui représente plus du cinquième de son budget.
Le Canada fait partie, aux côtés des États-Unis, de la dizaine de pays ayant voté contre l’adhésion de l’Autorité palestinienne à l’UNESCO. Hier, le ministre Baird avait indiqué que le gouvernement Harper n’était pas « satisfait » de la décision et qu’il devait « examiner comment y répondre ». Lire la suite
Le Canada a plaidé sa cause auprès des pays membres de l’UNESCO
Le Canada avait fait campagne auprès des pays membres de l’UNESCO pour qu’ils votent contre la reconnaissance de l’Autorité palestinienne, comme le démontre un document dont Radio-Canada a obtenu copie auprès de sources gouvernementales.
Dans une lettre envoyée la semaine dernière à tous ses homologues (sauf ceux d’Iran, de Syrie, du Bélarus, de Birmanie et de Corée du Nord), le représentant permanent du Canada à l’UNESCO, André Bachand, exprimait « les vives préoccupations du gouvernement du Canada ».
« Le Canada est profondément préoccupé par ces initiatives unilatérales de l’Autorité palestinienne », pouvait-on y lire. « Le seul moyen d’en arriver à la création d’un État palestinien passe par un accord négocié avec Israël. »
« La campagne actuellement menée par l’Autorité palestinienne pour son adhésion à des organisations de l’ONU relègue au second plan les négociations bilatérales et rend la paix plus difficile à réaliser. » — Extrait de la lettre envoyée par le représentant permanent du Canada à l’UNESCO, André Bachand
« Il ne s’agit pas simplement d’une question de reconnaissance ou d’appartenance à l’Organisation des Nations unies, à ses institutions et organisations ou à d’autres institutions multilatérales, plaidait-il, mais plutôt de l’atteinte d’un accord négocié entre les parties sur des enjeux tels que les frontières et la sécurité, les réfugiés et Jérusalem. »
« Sans un accord qui résout ces problèmes, ni un État palestinien viable et souverain, ni une paix réelle entre les deux parties ne peuvent être atteints », écrivait le représentant canadien.
Depuis les débuts de l’offensive diplomatique palestinienne, le Canada s’oppose à ce qu’il décrit comme une stratégie unilatérale de la part de l’Autorité palestinienne.
Celle-ci, qui avait déjà un statut d’observateur à l’UNESCO, estime que son élévation au rang de membre à part entière mettra davantage de pression sur l’ONU, qui doit se prononcer en novembre sur sa demande d’adhésion pleine et entière, déposée en septembre dernier. Washington, qui détient un veto au Conseil de sécurité de l’ONU, a cependant déjà fait savoir qu’il s’y opposerait.
A 81 ans il met les Téfilines, après 40 ans d’interruption
Vote à l’UNESCO : La France vote « oui », les États-Unis suspendent leur contribution au budget de l’Unesco
Jusqu’à présent simple observatrice, la Palestine est devenue le 195e membre de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco). L’annonce a été officialisée lundi 31 octobre. Cette adhésion constitue une nouvelle avancée vers sa reconnaissance en tant qu’Etat, un statut revendiqué auprès de l’ONU. Mais elle a été accueillie froidement aux Etats-Unis, qui ont suspendu en fin de journée leurs subventions à l’Unesco. Les Etats-Unis s’apprêtaient à verser 60 millions de dollars à l’organisation onusienne en novembre et leur contribution représente 22 % du budget de l’ONU. Le département d’Etat s’est dit contraint par deux lois américaines du début des années 1990 qui interdisent en effet le financement d’une agence spécialisée des Nations unies qui accepterait les Palestiniens en tant qu’Etat membre à part entière, en l’absence d’accord de paix avec Israël.
« ISRAËL VEUT PESER SES RÉACTIONS »
La réponse qu’entend apporter Israël à ce vote fera l’objet d’une réunion mardi après-midi du cabinet restreint du premier ministre Benyamin Nétanyahou, ont indiqué les médias israéliens. L’ambassadeur israélien auprès de l’Unesco avait indiqué lundi le pays devrait lui aussi retirer sa contribution financière à l’organisation, estimant que l’adhésion de la Palestine est une « tragédie pour l’Unesco ». Il a ajouté que « cela va certainement affaiblir la capacité [des pays ayant approuvé cette adhésion] à avoir de l’influence sur la position d’Israël », notamment concernant le processus de paix.
Interrogé mardi matin à la radio publique, le vice-ministre israélien des affaires étrangères, Danny Ayalon, a affirmé qu' »Israël veut peser ses réactions à ce vote au niveau diplomatique et politique en tenant compte de ses intérêts ». Selon lui, « l’Unesco est devenue une organisation politique en intégrant en son sein un Etat qui n’existe pas, à la suite du vote d’une majorité automatique de ses membres […]. Cette démarche des Palestiniens prouve qu’ils ne veulent ni la paix ni des négociations, mais entendent perpétuer le conflit ». M. Ayalon a par ailleurs indiqué qu’Israël allait exprimer sa « déception » à la France pour son vote, qu’il a jugé « bizarre, car la France, un pays ami, a cédé à l’Autorité palestinienne après avoir essayé de la dissuader de sa démarche à l’Unesco ».
UN BUDGET RÉDUIT D’UN QUART
L’organisation internationale, qui intervient notamment en faveur des femmes et dans la protection du patrimoine mondial, va ainsi voir son budget amputé du quart de son montant. La directrice générale de l’Unesco, Irina Bokova, admettait vendredi 28 octobre que l’organisation devrait probablement réduire la voilure. « Il faudra couper des programmes, réajuster l’équilibre de notre budget. Mais ce n’est pas seulement un problème financier, c’est un problème qui concerne l’universalité de notre organisation », affirmait-elle. « Nous allons devoir travailler à des solutions pratiques pour préserver les ressources financières de l’Unesco », s’est aussi inquiété le chef de l’ONU Ban Ki-moon.
Opposé à cette candidature, le Canada a pour sa part évoqué une possible remise en cause de sa participation à cette agence de l’ONU. « Nous ne sommes pas heureux de la décision de l’Unesco. Nous allons évaluer quelle sera notre réponse », a déclaré lundi le chef de la diplomatie canadienne John Baird. « Nous sommes en train d’évaluer l’avenir de notre participation » a ajouté M. Baird, soulignant néanmoins que cette agence de l’ONU faisait un « travail très important », notamment pour la sauvegarde du patrimoine mondial. La contribution canadienne à cette agence de l’ONU avoisine 10 millions de dollars par an.
LA FRANCE A VOTÉ EN FAVEUR DE L’ADHÉSION
La France et la quasi-totalité des pays arabes ont voté en faveur de l’adhésion des Palestiniens comme membres à part entière, tout comme les BRIC (Brésil, Chine, Inde et Russie). Les Etats-Unis, l’Allemagne et le Canada ont voté contre, tandis que l’Italie et le Royaume-Uni se sont abstenus.
Les 194 Etats membres ont voté au siège de l’organisation à Paris, par 107 voix pour, 14 contre et 52 abstentions. Douze Etats n’ont pas participé du tout au vote. Lire la suite
Le ministre des affaires étrangères de l’Autorité palestinienne, Riyad Al-Malki, s’est réjoui : c’est « un moment historique qui rend à la Palestine certains de ses droits ». « Maintenant qu’elle est membre de l’Unesco, [la Palestine] fera tout ce qu’elle peut pour que l’Unesco puisse remplir sa mission », a-t-il poursuivi.
Dans la foulée de leur adhésion à l’Unesco, les Palestiniens vont signer la convention sur le patrimoine mondial et ainsi pouvoir déposer des demandes de reconnaissance pour des sites dans les territoires occupés par Israël. Les Palestiniens veulent que l’église de la Nativité à Bethléem, lieu de naissance du Christ selon la tradition, soit le premier site inscrit « au nom de la Palestine » au patrimoine mondial, dès 2012.
L’ONU EN LIGNE DE MIRE
Le président palestinien Mahmoud Abbas a également déposé officiellement le 23 septembre une demande d’adhésion pleine et entière de l’Autorité à l’ONU. Le Conseil de sécurité, où Washington détient un droit de veto, est le seul habilité à autoriser semblable demande. Les Américains ont fait savoir qu’ils utiliseraient selon toute vraisemblance cette arme pour bloquer la demande palestinienne. Le vote aura lieu le 11 novembre 2011.
Les Etats-Unis contre la libération de terroristes
Les États-Unis ont fait part à Israël de leur «inquiétude» au sujet de certains des prisonniers palestiniens libérés en échange du soldat israélien Gilad Shalit, a reconnu mardi le département d’État.Interrogé sur le point de savoir si l’administration américaine avait alerté Israël sur la dangerosité de certains détenus, ou si elle avait fait valoir son désaccord sur leur libération, le porte-parole du département d’Etat, Mark Toner, a répondu: «Les deux».
M. Toner a ensuite précisé, dans un courriel, qu’il faisait référence à des personnes condamnées pour avoir tué ou blessé des citoyens américains. «Par principe», a-t-il dit, «les Etats-Unis s’opposent à la libération d’individus ayant été condamnés pour des crimes contre des Américains».
Un premier contingent de près de 500 prisonniers palestiniens a été libéré mardi en échange du soldat franco-israélien, et Washington a «communiqué (sa) position au gouvernement israélien après avoir consulté la liste», a indiqué M. Toner.
Sur les 477 prisonniers, 133 ont été autorisés à retourner chez eux à Gaza, 117 en Cisjordanie et 15 à Jérusalem-Est. En revanche, 204 Palestiniens sont bannis: 164 vers Gaza et 40 vers l’étranger (Turquie, Qatar et Syrie).
Mark Toner a précisé qu’à sa connaissance, les réserves américaines n’ont pas eu d’incidence sur la libération des prisonniers. L’accord intervenu avec le Hamas «est une décision souveraine du gouvernement israélien», a-t-il observé.
La secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton, avait auparavant salué depuis Tripoli «la fin de la longue épreuve» subie par Gilad Shalit.
L’administration américaine considère le Hamas comme une organisation terroriste. L’administration Obama pose trois conditions au dialogue avec ce groupe: qu’il reconnaisse le droit d’Israël à exister, qu’il renonce aux armes et qu’il se dise prêt à reconnaître les accords déjà passés entre Israël et les Palestiniens.
Alors que de nombreux gouvernements ont estimé mardi que la libération de Gilad Shalit offrait un espoir pour la reprise de pourparlers de paix au Proche-Orient, Mark Toner a dit que vu de Washington, il est «difficile de dire ce que signifie cet accord pour l’avenir du processus de paix».
«Ce n’est pas forcément à nous de dire si c’est un bon ou un mauvais accord», a-t-il insisté, même si l’administration Obama est «évidemment satisfaite» que Gilad Shalit soit libre.
Interrogé par l’AFP, le sénateur républicain Lindsey Graham a affirmé qu’il était «très problématique d’avoir à traiter avec une organisation qui veut vous jeter à la mer». Mais, a-t-il ajouté, «les Israéliens soutiennent ce que le Premier ministre (israélien) a fait. Je pense qu’il a joué au mieux en fonction de ce dont il disposait».
De son côté, le sénateur démocrate John Kerry, président de la commission des Affaires étrangères à la chambre haute, s’est déclaré «heureux pour la famille». Interrogé sur la question de la négociation avec le Hamas, il a répondu que le gouvernement israélien avait «pris ses propres décisions» qu’il respectait.
Photo du jour : inauguration d’un Sefer Torah offert par la famille Chelly
20 roquettes tirées de Gaza dont 2 sur Ashkelon
Plusieurs roquettes et missiles ont été tirés shabbat en fin d’après-midi en direction d’Israël. L’une d’elles a légèrement blessé un homme à Gan Yavneh et de nombreuses personnes sont en état de choc. Les sirènes d’alerte ont retenti à Ashdod, ainsi que dans les régions d’Eshkol et de Shaar Hanegev. C’est le Jihad Islamique qui a revendiqué ces tirs.
Cinq membres du Djihad islamique, dont un chef militaire, ont été tués samedi dans une opération de l’armée israélienne contre un camp du mouvement à Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, ont annoncé des responsables israéliens et palestiniens.
Plusieurs roquettes tirées de la bande de Gaza s’étaient abattues dans la nuit de mercredi à jeudi en Israël. Elles n’ont pas fait de victimes, mais l’une d’elles est tombée suffisamment loin de la frontière pour activer les sirènes dans la banlieue de Tel Aviv.
Une nouvelle salve tirée samedi soir a fait deux blessés en Israël, ce qui pourrait compromettre la trêve relative obtenue par le Hamas, qui a procédé la semaine dernière à un échange de prisonniers avec l’Etat juif.
Selon le Djihad, Ahmed al Cheikh Khalil, artificier du mouvement et l’un de ses principaux chefs militaires, a été tué par une explosion dans un camp d’entraînement en compagnie de quatre autres activistes. D’après des médecins, deux Palestiniens ont également été blessés.
L’armée israélienne indique dans un communiqué que le raid aérien « visait une équipe terroriste (…) qui s’apprêtait à lancer des roquettes à longue portée » et assure que ses membres étaient responsables des tirs de mercredi. Ils n’avaient toutefois pas été revendiqués.
Le Djihad islamique, qui fait souvent cause commune avec le Hamas, n’est pas favorable aux efforts qu’il déploie pour faire respecter la trêve informelle dans la bande de Gaza.
1 tué dans une attaque de roquettes sur Ashkelon
Deux personnes ont été blessées par des éclats de roquette à Ashkelon samedi soir suite à une série d’attaque à la roquette depuis Gaza. Une personne qui a subi des blessures graves vient de succomber à ses blessures, et un autre légèrement blessé. Ils ont été emmenés au centre médical Barzilai. Pendant ce temps, une roquette a touché une bombonne de gaz en dehors d’une maison voisine. Aucun blessé n’a été signalé. Plus tard, une roquette a explosé dans une zone ouverte au sein du Conseil régional de Shaar Hanéguev peu de temps après une alarme de couleur rouge retentit dans la région. Une alarme retentit également à Sderot. Aucun blessé ou dégât n’a été signalé.Au total, quelque 20 roquettes et obus de mortier ont été tirés sur le sud d’Israël samedi. En outre, deux obus de mortier a frappé le Conseil régional d’Eshkol. Aucun blessé ou dégât n’a été signalé. Un total de six obus de mortier a explosé dans le conseil.
Plus de 200 personnes à la « Souccah Party » au Beth Menahem de Fontenay sous Bois
Photos : Elie Haouzi
Spectacle de Souccot à la communauté de Ste Geneviève des Bois
Photos : Chlomo MasliahUn missile «Grad» tiré près d’Ashdod
Deux actions terroristes ont été signalées dans la soirée de mercredi. L’alerte rouge a été déclenchée dans les localités du Néguev occidental ainsi que dans les villes d’Ashdod, Ashkelon, Gedera et Yavneh. Un peu plus tard un missile « Grad » s’est abattu près d’Ashdod provoquant un état de choc chez un certain nombre d’habitants.Plus tôt dans la soirée, un véhicule de Tsahal a été endommagé par l’explosion d’un engin piégé à l’entrée nord de la ville d’Efrat (sud de Bethlehem). Par chance, aucun soldat n’a été touché.
Le « Ihoud Leoumi » a réagi à ces deux agressions, ainsi qu’à celles de cette semaine en déclarant «que l’encre qui avait servi à écrire l’acte de grâce des terroristes libérés n’était pas encore sec que déjà les assassins palestiniens relevaient la tête et n’attendaient pas une minute pour faire couler à nouveau le sang juif».
Le parti accuse le Premier ministre «de négliger la sécurité des citoyens du pays».
Ce tir d’une roquette depuis la Bande de Gaza quelques jours à peine après l’accueil royal réservé aux terroristes libérés devrait normalement provoquer une réaction extrêmement forte du gouvernement israélien, afin de tenter de restaurer un tant soit peu la dissuasion et de rassurer l’opinion publique. Mais il est moins que probable que cela sera le cas, toujours en raison de ces «circonstances régionales spéciales qui exigent d’agir avec la tête froide». Pour Israël seulement.
Souccot 5772 à Metz
Pour la deuxième année conscutive, une Souccah mobile a parcouru les rues de la ville de Metz pour permettre au élèves des lycées et collèges de la ville de pouvoir prendre leur repas dans la Souccah.Pendant la fête, plus de 70 personnes ont accompli la mitzva des arba minim, dont plus d’une trentaine pour la première fois.
Souccaland 5772
Michael et Deborah Sojcher remerçient vivement l’équipe de bénevoles qui a contribuée à la réussite de Soucaland:Lire la liste des noms
Myriam Belhamou
Rahel Fleisher
Alté sarah Kalmenson
Rivka Belhamou
Haya Zerbib
Hanna Krief
hanna rabbah
haya farouz
haya sojcher
Stephane Romano
Jaques Benhamou
Cecile Sellam
Wanessa lamy
Eliane Sicsic
Isabelle Aknine
Melody Aknine
Lauriane Aknine
Odeliane Aknine
Thimoty Aknine
Menahem Gerebi
Zalman Gerebi
Ouriel Belhamou
Haya Belhamou
Batya Belhamou
Moussia Azoulay
Daniel Sojcher
Chalom Lankar
Mendy Lankar
Levy Lankar
Raphael sellam
Elie Haouzi
Chalom Zerbib
Sterna Sarah Sojcher
Menahem Mendel Sojcher
Famille Sholte
Israel Arié Leib Sojcher
Chalom Dov Ber Sojcher
Levy Gabay
Moché sebbag
Yona Attal
aharone haviv….. Eliaou Zerbib !!
…et peut être d’autres encore qu’on aurait malencontreusement oublié…
La reussite de ce grand Mivtsa est la votre!
Tizkou lémitsvot oubrouh’im tiyou !!





