לע״נ הרה״ח ר׳ שמואל וזוגתו מרת בתי׳ ע״ה אזימאוו
שלוחי כ״ק אדמו״ר כיובל שנה במדינת צרפת

Un institut israélien développe un traitement contre le diabète

Une équipe de chercheurs israéliens développe un traitement contre le diabète de type 1, dont les résultats semblent prometteurs.


L’équipe du professeur Irun Cohen, de l’institut Weizmann à Rehovot, a développé un traitement pour le diabète de type 1, baptisé DiaPep277. Après une mise à l’épreuve deux ans, les premiers résultats semble concluants.

L’échantillon médical a été choisi de façon représentative et aléatoire, la moitié a reçu le traitement développé par l’institut, l’autre un médicament placebo, à raison d’une injection tous les trois mois pendant deux ans, en plus de leurs injections habituelles d’insuline. Ce programme test a mobilisé une quarantaine de centres médicaux en Europe, en Israël, et en Afrique du Sud. 457 patients, âgés de 16 à 45 ans, ont reçu le traitement. Tous les participants avaient été diagnostiqués diabétiques de type 1 peu de temps avant le début de l’étude.

Le diabète de type 1 est moins répandu que le diabète de type 2. Il se caractérise par une destruction des cellules pancréatiques qui produisent l’insuline. Le patient souffre alors d’une insuffisance de production d’insuline par le pancréas, entraînant une dérégulation du taux de glucose dans le sang, qui doit être corrigée par des injections régulières d’insuline.

Ce nouveau traitement, DiaPep277, agit en régulant le système immunitaire : il ralentit la destruction des cellules pancréatiques productrices d’insuline et préserve leur fonction naturelle, il peut ainsi réduire le besoin des patients en injections quotidiennes d’insuline, et atténuer les complications liées à la maladie.

L’institut a reçu les premiers résultats de cette étude de deux ans, et ceux-ci semblent prometteurs. Des différences significatives ont pu être constatées entre le groupe traité et le groupe placebo. En effet, il apparait que la capacité de sécrétion d’insuline par le pancréas des patients traités pendant un an ou plus a été significativement améliorée.

D’autre part, l’étude n’a relevé aucune variation significative entre les effets secondaires ressentis par les patients traités et ceux ayant reçu un placebo, le traitement serait donc sans danger, a priori.

Des données complémentaires sur l’efficacité et la sûreté du traitement DiaPep277 sont encore à l’étude par le professeur Irun Cohen et son équipe, qui devraient présenter leur rapport d’étude final d’ici quelques mois.

La société Andromeda Biotech, qui a chapeauté le projet, a confirmé que le projet avait validé les objectifs primaires et secondaires de la phase III des tests cliniques, et qu’elle avait maintenant l’intention de conduire une nouvelle étude afin de confirmer ces résultats. Le recrutement des patients devrait être finalisé à la fin du premier semestre 2012.

L’équipe de recherche précise cependant que le traitement est toujours en phase de développement, et qu’il ne peut y avoir aucune garantie absolue que ce dernier pourra être commercialisé, à la fin du processus.

Quatre roquettes tirées du Liban explosent dans le nord d’Israël

Plusieurs roquettes tirées du sud du Liban ont explosé dans la nuit de lundi à mardi dans le nord d’Israël, sans faire de victime, a annoncé l’armée israélienne dans un communiqué. « Plusieurs roquettes ont explosé dans la région de la Galilée occidentale sans faire de victime. L’armée israélienne a répliqué en attaquant dans le secteur d’où avaient été tirées ces roquettes, a ajouté le communiqué sans donner d’autres précisions. L’armée israélienne considére qu’il s’agit d’un incident grave et estime qu’éviter ce genre de tirs relève de la responsabilité du gouvernement libanais et de l’armée libanaise. »
Selon la radio publique, quatre roquettes se sont abattues sur le territoire israélien. Un des engins a provoqué quelques dégâts dans un poulailler, tandis qu’une autre roquette s’est abattue dans une localité, mais sans exploser.
L’artillerie israélienne a ensuite répliqué en tirant des obus vers le sud du Liban, a ajouté la radio.
Le commandement de la région militaire nord procéde à la suite de ces tirs à une « évaluation opérationnelle de la situation », a poursuivi le porte-parole de l’armée. La population du nord d’Israël n’a pas été appelée à se réfugier dans les abris.

Enorme explosion entendue dans la ville iranienne d’Ispahan

Moins de deux semaines après une explosion mystérieuse qui a détruit une base de missiles iraniens de développement, une agence officielle de de la République islamique a rapporté mardi qu’une nouvelle explosion a retenti dans la ville d’Ispahan à 14h40 heure locale. Les équipes de recherche et de sauvetage appelés sur les lieux ont confirmé l’explosion, mais pour l’instant aucuns blessés n’ont été signalés. L’usine iranienne d’enrichissement d’uranium est située juste en dehors de la ville d’Ispahan – une des plus grandes villes de l’Iran. Selon le rapport, un agent de sécurité a confirmé que l’explosion avait eu lieu, mais a refusé de donner plus de détails.

Mystérieuse explosion dans un dépôt d’armes du Hezbollah

Une énorme explosion a eu lieu cette nuit, peu après minuit, dans le village de Siddikine situé au Liban-Sud, près de Tyr. Selon les médias, l’incident a eu lieu dans un dépôt d’armes appartenant au Hezbollah.
Les forces de sécurité ont essayé d’inspecter le lieu de l’explosion, mais des membres du parti chiite en ont interdit l’accès après avoir imposé un périmètre de sécurité autour de la zone, ont rapporté plusieurs médias en précisant que les causes de l’explosion ne sont toujours pas connues.La radio Voix du Liban a affirmé que la localité est située dans un secteur placé sous le contrôle de la Finul. Cette dernière a lancé une enquête à cet égard et annoncé qu’un groupe technique se dirigeait vers le lieu de l’explosion pour confirmer si l’incident a eu lieu dans un dépôt d’armes, ce qui violerait la résolution 1701 du Conseil de sécurité de l’ONU.

Hamodia : Disparition de la rabbanite Batia Azimov zal

Par Serge Golan,
Hamodia No 193 16 novembre 2011

Avec la disparition de la rabbanite Batia Azimov zal, ce lundi 14 novembre, le monde Loubavitch francophone perd l’une des ses personnalités les plus respectées. Âgée de 67 ans, l’épouse du rav Chmouel Azimov a été terrassée par une crise cardiaque. La nouvelle de son décès s’est répandue comme une traînée de poudre, provoquant une émotion considérable et c’est une foule très nombreuse qui a assisté au départ du convoi funéraire depuis le domicile familial, rue des Vinaigriers dans le 10e arrondissement. Dans la foule, outre la grande famille des chlou’him et des sympathisants du mouvement, on reconnaissait le grand rabbin de France, Gilles Bernheim, le rav Yossef David Frankforter ainsi – entre autres – que le président des Consistoires, Joël Mergui. Avant de se diriger vers l’aéroport pour le départ vers Israël, le triste cortège ne pouvait évidemment manquer de passer devant l’école ‘Haya Mouchka, rue Petit dans le 19e.. Là aussi, les élèves et le corps enseignant ne cachaient pas leur consternation.La rabbanite Batia a en effet joué un rôle considérable dans la création de cet établissement – devenu la plus grande école juive d’Europe – dont elle était la directrice spirituelle. Un engagement à la mesure du combat en faveur des femmes juives qu’elle menait depuis l’arrivée du couple Azimov à Paris en 1965, envoyé par le Rabbi de Loubavitch. Comme pour toute épouse de chalia’h, le rôle qu’elle joua dans la réussite de la mission de son mari était déterminant. Et l’on sait l’ampleur prise par le Beth Loubavitch…Née à Tachkent, en Ouzbékistan, elle avait réussi avec sa famille à fuir le piège soviétique après la guerre pour se réfugier à Londres. Là son père, rav Bentsion Chemtov zal, qui était l’un des ‘Hassid les plus proches du Rabbi de Loubavitch, lança les bases du mouvement en Angleterre. Orpheline de mère à 15 ans, elle devient alors très proche de la rabbanite ‘Hanna, la mère du Rabbi, et surtout de son épouse, la Rebbetsen ‘Haya Mouchka. Une influence qui marquera le cours de sa vie. C’est à New York qu’elle épousa le rav Azimov.Outre son mari, la rabbanite Batia laisse trois enfants : les rabbanim Lévi et Mendy Azimov, ainsi qu’une fille, la rabbanite Esther Marosov. Elle a été enterrée ce matin, mardi 15 novembre, au cimetière du mont des Oliviers à Jérusalem. Que son mérite nous protège !

Hommage à une émissaire du Rabbi

Le Chabbat parachat Vayéchev 5752 (le 30 novembre 1991), le Rabbi de Loubavitch prononça un discours dans lequel il évoqua la « Révolution française spirituelle » qui a transformé la France ces dernières décennies. Il rappela comment la France, depuis la Révolution et notamment sous Napoléon, avait été à l’origine de l’esprit d’effacement de l’idée de D.ieu de la vie publique, esprit qui avait par la suite essaimé dans le monde. Il avait rappelé le soutien que Rabbi Chnéour-Zalman de Lyadi, premier Rabbi de ‘Habad, avait apporté au Tsar de Russie dans sa guerre contre Napoléon, au regard des enjeux spirituels pour le peuple juif de l’issue de cette guerre. Le Rabbi affirma ensuite que, à travers l’action des Rabbis de Loubavitch au cours des générations, jusqu’à celle des « émissaires du Rabbi précédent, membres de sa famille » – c’est-à-dire le Rabbi lui-même et son épouse, la Rabbanite ‘Haya Mouchka, qui vécurent huit ans en France –, la France était désormais non plus un obstacle à la diffusion de la Divinité, mais un endroit d’où la Torah rayonnait vers le monde entier.
Dans ce discours, une note raconte que « la Rabbanite ‘Haya Mouchka dit un jour à l’une des émissaires de France : « Nous avons labouré et semé, il ne vous reste qu’à récolter. » »
Cette « émissaire de France » était Mme Bassy Azimov, de mémoire bénie, l’épouse du chalia’h, Rav Shmouel Azimov יבלחט »א. Elle nous a quitté ce lundi, à 65 ans, au terme d’une vie consacrée au côté de son mari שי’ à « récolter » les étincelles de sainteté présentes dans la matérialité, à « récolter » les bénédictions divines pour le bien du peuple juif, à « récolter » les forces que nos Rabbis ont investies en France pour les transmettre à tous ceux qui leur sont attachés, et à « récolter » les âmes juives pour les ramener dans la joie vers leurs racines et les préparer à la venue du Machia’h.
Puisse son souvenir être une source de bénédiction et son exemple, une source d’inspiration pour nous tous. Et puissions-nous mériter rapidement l’aboutissement de la mission que le Rabbi nous a confiée, qui verra la Délivrance messianique et la résurrection de tous nos êtres chers.

Emmanuel Mergui
Rédacteur en chef de fr.Chabad.org

Lefigaro.fr : Israël menace Gaza de représailles massives

Israël se prépare à une nouvelle offensive à Gaza. «La récente escalade de violence, ainsi que la menace qui pèse sur les citoyens du sud d’Israël, vont conduire l’armée à devoir lancer une offensive d’envergure à Gaza», a expliqué mardi le chef d’état-major israélien, Benny Gantz, devant la commission de la défense de la Knesset. Les tirs de roquettes de mouvements palestiniens contre les agglomérations israéliennes voisines de Gaza se sont multipliés ces dernières semaines, généralement suivis par des représailles israéliennes.
Dans la nuit de dimanche à lundi, un raid aérien israélien dans le nord de la bande de Gaza, à Beit Lahiya, avait été lancé contre le siège de la police maritime du Hamas, après le tir d’une roquette vers Israël. L’attaque a fait un mort et au moins sept blessés. Le raid a aussi touché le domicile du chef de l’antenne consulaire française à Gaza, Majdi Shakoura, de nationalité franco-palestinienne, qui a été blessé, ainsi que sa femme et sa fille. La France a rappelé aux Israéliens l’impératif «d’éviter toute atteinte à des civils».
La densité extrême de la population dans la bande de Gaza, ainsi que les méthodes employées par les activistes palestiniens, qui tirent depuis des zones habitées, selon les règles classiques de la guérilla, font que les civils sont souvent les victimes collatérales des frappes israéliennes. Le général Gantz a expliqué que le raid avait permis de détruire une cellule du Djihad islamique qui s’apprêtait à tester une nouvelle roquette à longue portée.
Frustration en Cisjordanie Le regain de violence est largement attribué au Djihad islamique. Ce mouvement radical, longtemps allié au Hamas, a repris ses attaques contre Israël à la fin du mois dernier. Les roquettes tirées sont plus précises et plus dangereuses que les anciennes Qassam, et les Israéliens craignent que les tunnels creusés sous la frontière égyptienne aient permis aux groupes radicaux palestiniens de remplir leurs arsenaux, voire de se doter de missiles antiaériens.
Israël, qui est en train d’accélérer les travaux de construction d’une clôture le long de sa frontière désertique avec l’Égypte, craint aussi que l’insécurité qui règne dans le Sinaï ne favorise les trafics d’armes sophistiquées à destination de Gaza. «Le Sinaï est devenu une zone qui sert de base à des activités terroristes, venues de Gaza ou liées au djihad international, a expliqué le général Gantz, et où la souveraineté égyptienne ne s’exerce plus que de façon diminuée.»
Le chef d’état-major israélien a aussi expliqué qu’une future opération contre Gaza devrait être menée avec ordre et efficacité. «L’armée devra réduire au minimum la durée des combats. Cette rapidité doit être basée sur du renseignement de qualité et la vitesse des opérations».
L’opération «Plomb durci», lancée pendant l’hiver 2008-2009 par les Israéliens contre le Hamas à Gaza, avait fait plus de 1 300 morts, dont une majorité de civils, suscitant une vague de protestations internationales. L’invasion israélienne avait cependant ouvert une longue période de calme, pendant laquelle le Hamas a pratiquement cessé tout tir de roquettes.
Benny Gantz met aussi en garde contre la possibilité d’une explosion de violence en Cisjordanie, due à la frustration des Palestiniens devant l’échec de leur demande de reconnaissance par l’ONU.

La Rabbanit Bassie (Batia) Azimov a »h : le mouvement Loubavitch de Paris a perdu son inspiratrice.

C’est avec stupeur que la communauté juive toute entière de Paris a appris le décès le lundi 17 ‘Hechvane 5772 (14 novembre 2011) de la Rabbanit Bassie Azimov a »h, âgée de 65 ans, à la suite d’une crise cardiaque.

Dévouée corps et âme au Rabbi, Madame Azimov était issue d’une famille juive russe distinguée. Ses parents s’étaient mariés en Sibérie : en effet, peu après ses fiançailles, Reb Bentsion Chemtov avait été arrêté puis envoyé en exil en Sibérie. Pourquoi ? Il avait été pris en flagrant délit d’activités contre révolutionnaires, c’est-à-dire que, sous l’impulsion de Rabbi Yossef Yits’hak Schneersohn, le précédent Rabbi de Loubavitch, il avait organisé des écoles juives clandestines et encourageait les Juifs à rester fidèles à la Torah et à pratiquer les Mitsvot, quel que soit le danger. Sa fiancée l’avait alors rejoint malgré le froid et les dangers de cette démarche et ils s’étaient mariés dans la plus grande simplicité. Bassie était la dernière de leurs six enfants.

Après la guerre, ses parents réussirent à quitter le « paradis soviétique » lors d’un long voyage qui dura plus d’un an, à travers l’Europe, pour finalement s’installer à Londres où ils reprirent leurs activités de propagation du judaïsme. Mme Chemtov entreprit même de rédiger des livres pour enfants en anglais, langue qu’elle maîtrisa bien vite. Très tôt, leurs enfants les secondèrent et Bassie passait ses Chabbat après midi, non pas à sortir avec ses amies mais à s’occuper de Messibot Chabbat pour les petites filles de son quartier qui ne fréquentaient pas l’école juive.

Ce fut pendant ses études au célèbre séminaire de Gateshead que Bassie apprit le décès de sa mère.

Elle s’installa alors aux États-Unis pour enseigner dans une école juive de Philadelphie. On peut dire que, depuis, elle n’a jamais abandonné le domaine de l’éducation, aussi bien pour les enfants que pour les adultes à qui elle savait transmettre ses exigences de perfection dans tout ce qui touche à la pratique de la Torah et l’attachement au Rabbi de Loubavitch qui était sa raison de vivre.

Dès son mariage avec Rav Chmouël Azimov en 1968, elle s’installa à Paris (en pleine révolte de la jeunesse étudiante parisienne) à l’initiative du Rabbi. Avant de partir, elle fut reçue par la Rabbanit ‘Haya Mouchka – de mémoire bénie – qui lui annonça prophétiquement : « Nous avons semé (dans les années 30, le Rabbi et son épouse avaient habité à Paris), vous allez récolter! ». Et il est vrai que la récolte dépassa toutes les espérances! Des dizaines de milliers de juifs reviennent à la pratique du judaïsme, plus de 100 émissaires en Ile-de-France, des écoles, des synagogues, des centaines de cours hébdomadaires, des Mikvés, des publications, des allumages publics de ‘Hanoucca, des distributions de matériel religieux avant les fêtes, des grands rassemblements…
Il est absolument certain que cette réussite de Rav Azimov doit énormément à l’encouragement et l’initiative de sa défunte épouse qui sut exiger le meilleur : non pas matériellement pour elle-même mais spirituellement pour tous. Elle n’admettait aucun compromis dès lors qu’il s’agissait de la pratique des Mitsvot, en particulier les lois de la Tsniout et de la Cacherout. C’est elle qui fixa les règles qui président encore aujourd’hui aux destinées des écoles Loubavitch : le respect des lois de la pudeur, l’interdiction de toute mixité, le programme conforme aux meilleures écoles Loubavitch de par le monde…
Elle enseigna à d’innombrables jeunes filles les lois de la Taharat Hamichpa’ha avant leurs mariages et donnait de précieux conseils pour établir ou rétablir le Chalom Bayit, l’harmonie dans le foyer.
Le cours qu’elle animait pendant plus de 40 ans, le mardi soir, était devenu une institution, mais elle enseignait aussi à l’école ‘Haya Mouchka où elle suivait les progrès de chaque élève, où elle encourageait chaque professeur, où elle surveillait minutieusement chaque détail pour assurer que cette école ferait honneur au Rabbi et à la Rabbanit. Ses élèves étaient devenues ses filles et elle savait comment obtenir le meilleur d’elles.

Malgré sa santé précaire, elle faisait preuve d’un courage exemplaire et restait focalisée vers un seul but : ramener tous les Juifs de France à une vie de Torah grâce à la bénédiction du Rabbi de Loubavitch. Alors que de nombreux Rabbanim avaient décrété qu’il était impossible de rester un Juif pratiquant à Paris, elle lutta de toutes ses forces et parvint à prouver que «Paris n’est pas différente», et que l’on peut y vivre pleinement une vie de Torah.

Ses deux fils et sa fille sont tous trois devenus des émissaires du Rabbi et, avec leurs familles respectives, maintiennent le flambeau. Un grand nombre de ses élèves sont elles aussi devenues des émissaires du Rabbi, un peu partout en France et dans le monde.

« De même que sa descendance est en vie, elle aussi est en vie ! », une vie entièrement tendue vers la perfection, vers un attachement inconditionnel au Rabbi.

Sa mission n’est pas terminée, elle plaide certainement là haut pour son mari – que D.ieu lui accorde une très bonne santé et la consolation – pour sa famille, pour cette énorme communauté qu’elle a si profondément influencée, pour qu’enfin se réalise la prophétie : « D.ieu effacera toutes les larmes » et délivrera son peuple, par l’intermédiaire de notre juste Machia’h, maintenant !

Feiga Lubecki

Le rabbin de la localité d’Otniel, Dan Mertzbach, abattu par erreur près d’Hébron

Le rabbin de la localité juive d’Otniel, Dan Mertzbach a »h

Les forces de Tsahal ont ouvert le feu sur un véhicule israélien suspect qui avait refusé de s’arrêter au carrefour dit des Brebis, près d’Hébron. Le véhicule a poursuivi sa route, renversant un soldat, le blessant légèrement.
Le conducteur, le rabbin de la localité juive d’Otniel, Dan Mertzbach, 55 ans. Il faisait aussi office de rabbin dans d’autres implantations de la région. Il était en route pour la prière du matin au Caveau des Patriarches et n’a pas obtempéré aux injonctions des soldats de s’arrêter.
Trois autres personnes ont été blessées, dont une femme de 45 ans, qui avait perdu un frère dans un attentat à l’arme automatique. Les soldats ont cru à une attaque terroriste et ont ouvert le feu, se pensant en danger de mort.
Par ailleurs, un des soldat a été légèrement blessé, heurté par un camion palestinien qui roulait dans le sens inverse. Le chauffeur ne s’est pas arrété. L’armée israélienne a ouvert une enquête.