Farbrenguen du 24 Tevet 5772 avec les jeunes du Kremlin-Bicêtre et Paris 13ème
Farbrenguen du Rav Haim Mellul au Beth Habad de la Porte d’Italie
לע״נ הרה״ח ר׳ שמואל וזוגתו מרת בתי׳ ע״ה אזימאוו
שלוחי כ״ק אדמו״ר כיובל שנה במדינת צרפת
Farbrenguen du Rav Haim Mellul au Beth Habad de la Porte d’Italie
A en croire le journal économique « Calcalist », le chef du gouvernement Israélien, tente depuis quelques temps, de promouvoir la candidature de l’actuel gouverneur de la Banque d’Israël, au plus haut sommet honorifique, de l’Etat. Une fonction, essentiellement protocolaire, et actuellement occupée par Shimon Peres, dont le mandat s’achèvera dans deux ans. Au moment exact, où prendra fin le second mandat de Stanley Fischer, à la tête de la Banque centrale israélienne.
Pour Binyamin Netanyahou, la personnalité consensuelle de Stanley Fischer, pourrait être un atout, pour Israël. Respecté par ses pairs, au sein de la finance internationale, il l’est également dans le pays, notamment pour sa contribution majeure, à l’Economie Israélienne.
A 68 ans, Stanley Fischer, né dans l’actuelle Zambie, jouit d’une aura internationale. Ancien économiste principal à la banque mondiale, ex-premier directeur général adjoint, du Fonds monétaire international, il n’a pu se présenter l’an dernier, à la tête du FMI, en raison de son âge (la limite étant fixée, à 65 ans). Malgré tout, pour ses détracteurs, Fischer n’est pas assez proche d’Israël, où il ne s’est installé qu’en 2005, lors de sa nomination à la Banque centrale.
Si la candidature de Fischer est soutenue par les milieux d’affaires, où il fait autorité, elle pourrait faire des déçus au sein du Likoud, où l’actuel président de la Knesset, Reouven Rivline, semble lui aussi convoiter le poste, depuis quelques temps. Quoi qu’il en soit, il reste de nombreux mois, au parti de Binyamin Netanyahou, pour faire le bon choix.
La société Better Place, qui devait lancer la voiture électrique sur les routes d’Israël en 2012 a en effet procédé à son coup d’envoi, quatre ans après le début du projet. Cent voitures ont formé un convoi ce dimanche, avant de laisser les employés de la société sillonner sur les routes de Tel-Aviv. Moshé Kaplinski, le PDG de la société pour Israël, a déclaré qu’il s’agissait de la première vague de voitures électriques lancées sur les routes. Le fondateur et directeur général de la société Better Place, Shaï Agassi, a fait le point: «Voici tout juste quatre ans, nous avons annoncé la fondation de la succursale israélienne, dans la résidence présidentielle, en compagnie de Carlos Ghosn, le président du trust Renault Nissan… C’est la preuve que lorsque l’on se fixe un objectif et que l’on travaille avec détermination, il est possible d’atteindre des résultats et de provoquer des changements d’ordre mondial. » Les voitures à essence, bruyantes e polluantes, ainsi que les raffineries de pétrole, pourront, si le progrès n’est plus entravé, ouvrir un musée près de celui de la voiture à cheval.
Vidéo présentation du Beth Habad
« La sécurité est garantie, assure la Première ministre », titre le quotidien de Bangkok au-dessus d’une photo d’une fouille des bagages dans le quartier des routards de Khao San Road, alors que 14 pays ont émis une alerte face aux risques d’un attentat et qu’un suspect libano-suédois lié au Hezbollah a été interpellé. La police est à la recherche d’un autre homme originaire du Proche-Orient. Le ministre de la Défense thaïlandais a précisé que l’objectif de ces terroristes était de frapper des endroits publics concentrant des Israéliens et des Américains.
Depuis les allumages publics au Prado en présence de Mr le Consul Général d’Israël Barnéa Hassid ,et les adjoints au Maire de secteur, Mme Joëlle COHEN, déléguée à la jeunesse, ainsi que Mr Patrick TEVENIN, adjoint aux écoles, qui ont honoré ces évènements, puis à l’Escale Borely et à la Statue David avec la présence du Rav Fitché Labkowski, Le Chalia’h du Rabbi à Marseille.
Passant par la belle fête pour les enfants (plus de 60),
Continuant par la distribution des Kits de Ménorah (300) dans les maisons juives, les Talmud Torah et la Maison de retraite juive voisine, à l’espace Julien et dans les rues de Marseille,
Terminant par une soirée pour le Roch ‘Hodesh des femmes (50) Les différents beignets était une fois de plus là, chauds et sucrés!
Enfin, Vous avez certainement rencontré une des cinq Ménorah géantes fixées dans les grandes places du 8ème, à l’initiative du Beth ‘Habad durant toute la fête de ‘Hanoucca.
Le procureur, Moustafa Khater, a demandé la «peine maximale» pour celui qui régna sans partage sur l’Égypte pendant trois décennies, en rappelant que «la loi prévoit la peine de mort pour le meurtre prémédité».
La peine de mort a également été requise contre l’ancien ministre de l’Intérieur Habib el-Adli et six ex-responsables des services de sécurité, jugés en même temps.
Le procureur a aussi demandé la «peine maximale» pour les deux fils de M. Moubarak, Alaa et Gamal, jugés avec leur père pour corruption, une inculpation passible de 15 ans de prison.
Gamal était autrefois considéré comme le dauphin de son père pour la présidence du plus peuplé des pays arabes avec plus de 82 millions d’habitants.
Vidéo diffusée lors du gala 2011
Né en 1939 à ain temouchen (algerie) , Yossef Schoukroun fut un de ceux qui prirent part à ce grand mouvement de Techouva, à cet élan de retour à D.ieu, qui allait modifier profondément le visage de la communauté juive, notamment à Paris. Ayant découvert le mouvement Loubavitch, il eut le mérite d’aller chez le Rabbi en 1970 et d’être reçu en audience privée. C’est ainsi que, venu avec des questions fortes, il obtint des réponses qui l’accompagnèrent toute sa vie et que le Rabbi lui demanda de diffuser autour de lui.
Yossef Schoukroun nous a quittés le 7 teveth 5771 (13/12/2010). Sa vie fut bien remplie. S’il fallait dire ce qui en exprima la grandeur particulière, peut-être faudrait-il souligner son humilité constante et son souci intensément présent de pratiquer les Mitsvot avec à la fois la plus grande attention et de la meilleure manière possible. Ce qui suit est le compte-rendu, largement rédigé par lui-même, de sa rencontre avec le Rabbi : une partie de l’héritage qu’il nous laisse.
Compte-rendu de la rencontre avec le Rabbi
Les questions
Dans ces années-là, la coutume était, lorsqu’on entrait dans le bureau du Rabbi pour une audience privée, de préparer une lettre où l’on posait les questions souhaitées. Celui qui venait pour la première fois commençait par se présenter, toujours par écrit. Cette partie de la lettre n’est rapportée ici que dans ses grandes lignes pour permettre au lecteur de comprendre le chemin parcouru et l’urgence des questions posées.
Yossef Schoukroun commence sa lettre en se présentant puis apporte des précisions qui lui semblent utiles : « Je me suis inscrit dans une faculté en auditeur libre. En cours, le professeur a entrepris de prouver la non-existence de D.ieu par le fait que tout est lié ensemble : les membres du corps entre eux, le corps à la terre, la terre au cosmos. Cette démonstration m’a fait pour la première fois penser à l’existence de D.ieu.
Puis je suis entré au fameux « Cours Simon », ce cours de théâtre où il était demandé à l’étudiant de lire au préalable Spinoza, Pascal, Freud etc., d’étudier l’astrologie et les religions.
Je me suis aperçu alors que tous les grands auteurs faisaient référence au judaïsme et que toutes les grandes religions avaient aussi leur source dans le judaïsme.
Après avoir parcouru tout cela, j’ai eu envie de connaître ce que dit le judaïsme. J’ai rencontré divers professeurs et rabbins connus de la communauté qui m’ont fait découvrir le judaïsme et j’ai abouti à la Yéchiva de Brunoy où j’ai rencontré Rav Azimov. »
Après toutes ces expériences, Yossef Schoukroun s’interroge. Il souligne qu’il ne sait pas encore où se diriger mais qu’il souhaiterait obtenir une réponse à certaines questions qui le préoccupent :
« 1. Lorsque j’entre dans une maison loubavitch, je constate que la photo du Rabbi (parfois en grand format) s’y trouve. Cela fait-il partie de la pratique loubavitch ?
2. Dans chaque communauté, j’observe qu’il y a quelques Mitsvot très importantes qu’il ne faut pas transgresser et d’autres moins importantes. Mais ce qui est important dans l’une l’est moins dans l’autre et inversement. Lesquelles sont-elles très importantes et lesquelles moins ?
3. Entre les diverses communautés, je vois que certains critiquent farouchement la façon d’être et de pratiquer le judaïsme de l’autre. Cela me dérange énormément. Comment faut-il réagir ?
4. Est-il normal que les Loubavitch aiment le Rabbi d’une façon qui me paraît exagérée ? »
Les réponses
1. Si une grande photo vous dérange vous pouvez prendre une petite. Et si même une petite vous dérange, vous n’êtes pas obligé d’en mettre.
2. On ne doit pas essayer de trouver quelles sont les Mitsvot les plus importantes. On doit faire sans exception toutes les Mitsvot le mieux possible avec « Idour – embellissement de la Mitsva ».
Avant de répondre à la question suivante, le Rabbi s’est levé de son fauteuil. Avec un regard très sévère, soulignant ses paroles de la main, il a dit :
3. Le fait qu’une communauté s’intéresse à une autre communauté n’est pas un mal en soi mais la comparaison doit toujours se faire dans un but positif pour connaître les différences, voir le bien qu’il y a chez l’autre et décider de s’améliorer dans ce but. De toute façon, critiquer une communauté quelle qu’elle soit est une chose qui est mal, plus que mal, et encore plus que cela.
4. Le fait que les Loubavitch aiment le Rabbi d’une façon qui paraît exagérée… Qu’est-ce que je peux faire ? Moi-même, j’aime chacun des Juifs d’une façon exagérée qui déborde.
Puis l’entrevue s’est terminée , le Rabbi la concluant par : « Chabbat Chalom et Chalom tout court ».
La conclusion
Le Chabbat suivant, qui était Chabbat Para, après la fête de Pourim, le Rabbi fit un Farbrenguen – une réunion des ‘Hassidim dans laquelle il commentait la Torah. Ce jour-là, Yossef Schoukroun se tenait au fond de la grande synagogue du 770 et, tout à coup, il crut entendre le Rabbi appeler son nom. Voici son récit :
« Les personnes qui étaient autour de moi me dirent « ce n’est pas toi que le Rabbi appelle. » Mais j’ai alors entendu mon nom distinctement et tous se sont écartés. Le Rabbi avec un grand sourire me demandait de venir jusqu’à lui. Tout à coup, je me suis senti porté jusqu’à sa table. Là, il m’a dit : « Quand vous serez à Paris vous ferez un Farbrenguen et vous raconterez toutes les questions que vous avez posées et mes réponses. Voici un gâteau, vous en donnerez un petit bout à chacun. »