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Hayom Yom du 8 Elloul :  32 000 heures d’étude des commentaires de l’Admour Hazaken pendant trente ans

Hayom Yom du 8 Elloul : 32 000 heures d’étude des commentaires de l’Admour Hazaken pendant trente ans

8 Elloul

 

Le Tséma’h Tsédek indiqua trois choses qui assurèrent sa réussite en 5603 (1843), lors de la convention rabbinique de Petersbourg.
L’une d’entre elles était le mérite des trente deux mille heures qu’il consacra à l’étude des commentaires de l’Admour Hazaken pendant trente ans, de 5564 à 5594 (1804 à 1834).
(En 5564 (1864), il se fixa, en effet, un temps pour apprendre les discours de l’Admour Hazaken. En 5594 (1834), il commença à les publier.)
(Il est à noter que tout juste cent ans (5603-5703) se sont écoulés entre cette convention rabbinique et la rédaction du Hayom Yom par le Rabbi.)
TANYA – SEFER HAMITSVOT – RAMBAM 1 CHAPITRE – RAMBAM 3 CHAPITRES

 

 

 

Chalom Morde’hai Rubashkin en visite en Israel

Chalom Morde’hai Rubashkin en visite en Israel

Chalom Morde’hai Rubashkin est en Israel depuis jeudi. Le président des Etats-Unis, Donald Trump avait commué sa peine de prison qui avait été sévèrement condamné à 27 ans d’emprisonnement.

Rubashkin, 57 ans et père de dix enfants, était PDG d’Agriprocessors dans l’Iowa, une entreprise familiale qui était devenue le plus grand producteur de viande cacher aux États-Unis.

En 2009, il avait été condamné pour fraude bancaire à 27 ans de prison. Il a purgé plus de huit ans de cette peine, que beaucoup ont qualifiée d’excessive par rapport aux peines imposées pour des crimes similaires.

 










 

 

Choftim : Encourager son prochain à intégrer la Divinité dans sa vie quotidienne

Choftim : Encourager son prochain à intégrer la Divinité dans sa vie quotidienne

 

  1. Moché donne l’instruction de nommer des juges et des officiers de police dans chaque ville (chaque portail). La justice doit s’accomplir rigoureusement.
  2. Dans chaque génération, des hommes seront chargés d’enseigner la loi. Il faudra les écouter scrupuleusement.
  3. La Paracha comprend également l’interdiction de pratiquer l’idolâtrie et la sorcellerie, les lois de nomination du roi, l’obligation de construire des villes de refuge.
  4. Sont précisées les lois régissant la guerre.
  5. La Paracha se conclut par la loi concernant la découverte, dans un champ, d’un assassinat dont on ignore l’auteur et la responsabilité de la communauté dans ce cas.

Le jugement et son application

Depuis sa création, l’homme a ressenti le besoin de chercher la vérité. Cependant, il doit en même temps faire face aux limites de sa propre subjectivité et avoir la conscience que les perspectives qu’il découvre sont donc sujettes à ces limites.

En donnant la Torah, D.ieu fournit à l’humanité un standard de vérité absolue. Contrairement à notre point de vue subjectif, la Torah nous offre des valeurs et des directives objectives, valables dans toutes les situations, dans tous les lieux et à toutes les époques.

Quelle est la responsabilité humaine ? Juger. Se soumettre, lui et son environnement à un examen précis pour déterminer quelle est la conduite prescrite par la Torah. Ensuite, agir en fonction de ce jugement et entreprendre de modifier sa vie et son environnement. De cette manière, il s’élève et élève son environnement dans une connexion avec D.ieu qui transcende la conception humaine du bien.

Aux portes de la ville

Ces concepts se reflètent dans le nom de la Paracha de cette semaine, Choftim, « juges » et son verset d’introduction : « Nomme des juges et des officiers à tes portes ».

Mettre des juges aux portes d’une ville implique le désir que chaque élément de son fonctionnement soit conforme aux valeurs de la loi de la Torah. Les juges transmettront les édits de la Torah et les officiers veilleront à leur application.

C’est dans cet esprit que le Rambam (Maïmonide) utilise ce verset comme une preuve littérale du commandement de nommer des juges et une police dans chaque ville d’Erets Israël. Dans un sens plus large, ce verset sert également de leçon pour enseigner que chaque personne doit agir comme un juge et comme un policier dans son propre foyer, veillant à ce qu’il soit conduit selon les normes de la Torah.
Ce concept est approfondi par une interprétation de « tes portes » comme se référant aux organes sensoriels du corps : les yeux, la peau, le nez et la bouche. Ils servent de « portes » par lesquelles nous nous informons de notre environnement. Nous sommes enjoints de « nommer des juges » à ces portes de sorte que notre perception physique soit imprégnée des directives de la Torah.

De plus, la Torah utilise la deuxième personne du singulier dans l’expression « tes portes » pour signifier que ces efforts sont la responsabilité de chaque individu. Chaque personne est une ville en microcosme et doit « nommer des juges et des officiers » pour contrôler ses interactions avec le monde en général.

Le besoin de renforcement

Les juges, au sein de notre communauté et également dans notre propre personnalité ne peuvent se contenter d’un regard intérieur. Bien au contraire, nos Sages statuent qu’un juge doit « entourer son giron de bandes de fer, lever ses robes au-dessus de ses genoux et traverser les villes les unes après les autres… pour donner son enseignement au Peuple juif ».

Néanmoins, ce rayonnement comporte un inconvénient intrinsèque. Quelle est l’autorité du juge ? Les valeurs objectives dictées par la Torah. Et puisque la Torah est fondamentalement au-dessus de l’intellect humain limité, les hommes peuvent éprouver des difficultés à se lier aux directives du juge. Quand bien même ils en reconnaissant la vérité et admettent qu’ils devraient leur obéir, il se peut qu’il y ait un fossé entre cette prise de conscience et leur propre compréhension. Et cela peut empêcher l’application des directives.

Deux possibilités permettent de résoudre cette difficulté. La première est mentionnée dans le verset cité : désigner des officiers qui obligeront à exécuter les décrets des juges.

Cependant, cette approche présente une faiblesse. Car bien qu’obliger à respecter les valeurs de la Torah assure une conduite juste dans le monde en général, celui qui est astreint à le faire ne se raffine pas. Il ne s’y conforme que de manière superficielle.

Intérioriser la moralité

Une approche plus absolue est suggérée par un verset de Yichayahou (Isaïe) décrivant l’Ere de la Rédemption : « Et je ferai revenir vos juges comme dans les périodes antérieures et vos conseillers comme au commencement ». Cela implique que les valeurs édictées par les juges soient renforcées par des « conseillers ».

Un conseiller ne promulgue pas d’édits. Mais, comme son nom l’implique, il offre des suggestions constructives. Il est plus ou moins au même niveau que la personne qu’il conseille et lui parle comme un bon ami avec lequel il partage beaucoup de choses. Celui qui l’écoute se sent en confiance devant ses conseils et les accepte, non aveuglément, mais en comprenant qu’ils lui sont bénéfiques.

Ainsi, quand ces « conseillers » partagent et expliquent les lois promulguées par les juges, ces édits de la Torah ne changent pas seulement la conduite de la personne mais également son caractère.

L’esprit prophétique

La différence entre ces deux sortes d’observance : celle qui est coercitive et celle qui est comprise et consentie, peuvent s’illustrer en comparant la fonction d’un juge et celle d’un prophète, sujet également mentionné dans la Paracha.

Le Rambam propose deux fonctions du prophète : Enjoindre au peuple d’observer la Torah et ses Mitsvot, comme le proclame le prophète Mala’hi : « Rappelle-toi de la Torah de Moché, Mon serviteur ».

Donner des conseils concernant la conduite dans les aspects matériels. « D.ieu nous a donné des prophètes à la place d’astrologues, de sorciers et de devins pour que nous puissions les interroger sur des sujets d’ordre général et précis ».

En ce qui concerne l’implantation de la loi de la Torah, le Rambam poursuit : Le Saint béni soit-Il ne nous a pas permis d’apprendre des prophètes mais plutôt des Sages… Il n’est pas dit : « Et tu iras auprès du prophète de l’époque » mais plutôt : « et tu te rendras auprès… du juge de l’époque ».

Nous voyons donc un modèle qui ressemble à ce qui a été décrit plus haut : les Sages et les juges enseignent les édits de la loi de la Torah, prescrivant des modes de conduite. Et les prophètes apportent la parole de D.ieu à un niveau plus proche de l’expérience ordinaire des hommes, les encourageant à intégrer la Divinité dans leur vie quotidienne.

Un fondement de la foi fondamental

Pour insister sur l’importance de la prophétie, le Rambam statue : « L’un des fondements de (notre) foi est de savoir que D.ieu envoie Ses prophéties par l’intermédiaire d’hommes ».

Puisqu’il s’agit d’un « fondement de la foi », nous pouvons en conclure qu’il s’applique en tout temps. Nos Sages déclarent : « Depuis que les derniers prophètes, ‘Hagaï, Za’haria et Mala’hi, sont morts, l’esprit de prophétie a quitté Israël ». Néanmoins, le mot « morts » ne signifie pas qu’il a été totalement aboli. L’esprit de prophétie ne s’est pas interrompu mais il s’est plutôt élevé à un niveau supérieur.

Le message de nos juges et de nos prophètes

Tout ce que nous venons d’évoquer ne constitue pas un récit historique mais des idées particulièrement adéquates dans le temps présent. En avant-goût de l’accomplissement de la prophétie : « Et Je ferai revenir vos juges comme dans les temps anciens, et vos conseillers comme au commencement », dans la période précédant la venue de Machia’h, nous avons été pourvus de juges et de prophètes pour nous guider. Et bien souvent, ces qualités se trouvent personnifiées dans des individus particuliers comme les Rabbis.

Tout comme les juges, ces dirigeants nous ont donné des directives pour aujourd’hui. Et tout comme les conseillers, ils nous ont indiqué de quelle manière anticiper la Rédemption, dans notre vie et préparer un environnement qui permet de disséminer cet esprit de par le monde.

 

 

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