AUJOURD’HUI à 17h Découvrez comment le Beth ‘Habad du Nigeria se prépare au Seder en confinement
Grand rassemblement LIVE SUR INTERNET pour les enfants de Tsivot Hachem #7
Au programme : – « Torah, Tefila et Tsedaka » – Les douze Pessoukim envoyés de vos maisons. – Chant du jour (Mendel Hababou, Paris) – Invité du jour (Famille Rav Uzan, Nigéria) – Histoire du jour (Rav Yoni Bokobza, Antony) – Concours avec cadeaux.
Ariyeh Ibn, 88 ans, survivant de l’Holocauste, a contracté le COVID-19 auprès d’un travailleur social dans un centre de vie assistée à Jérusalem. Ce travailleur social a infecté sans le savoir plusieurs autres résidents de la maisons de soins infirmiers.
Ariyeh Ibn est décédé au centre médical Shaare Zedek à la suite de complications causées par le virus.
Compte tenu de la situation, il nous faut intensifier dans l’étude du ‘Hitat et du Rambam.
Le Dvar Malkhout en français a donc décidé de mettre à disposition l’étude de la semaine prochaine.
L’agence de renseignement interne d’Israël a reçu l’autorisation des pouvoirs exécutif et judiciaire. Les informations recueillies seront régulièrement portées à la connaissance des tribunaux. La décision a été prise après avoir évalué « l’équilibre entre la santé publique et les méthodes invasives ».
Ynet
Avec l’approbation du gouvernement et du procureur général d’Israël, depuis mardi, le service de renseignement interne Shin Bet a commencé à surveiller les patients infectés par le coronavirus.
En attendant que le ministère de la Santé fournisse cette base de données, les autorités de Shabak ont précisé qu’elles seront en mesure de collecter des informations pour avertir la population des activités menées par ces personnes, mais en aucun cas cela ne conduira à des persécutions individuelles ou à l’invasion d’autres données. de nature privée.
« Nous ne voulions pas recourir au Shin Bet, nous sommes conscients de l’inquiétude qu’il génère dans la population, mais dans l’équilibre entre la santé publique et les méthodes invasives, cette décision a été prise », a expliqué le procureur général Raz Nazri au sujet du pouvoir auquel l’Etat aura accès. à l’emplacement de certains citoyens.
Parmi les restrictions convenues, il a été convenu que tous les trois jours le Shabak porterait à la justice un rapport contenant toutes les informations recueillies. En outre, même si le service de renseignement a détecté un crime non lié à la crise des coronavirus, il ne pourra pas renvoyer l’affaire à d’autres niveaux de l’État. « L’épidémie nécessite des garanties sociales mutuelles. Il n’y a aucune intention de réglementer toutes les activités sociales, mais il existe une menace exceptionnelle pour la santé des Israéliens », a souligné Nazri.
Dans la Paracha que nous venons de lire : Michpatim, on constate à quel point les relations entre êtres humains sont importantes. Mais comment pouvoir se tourner vers les autres et éviter de les heurter si nous nous refusons à aller vers nous-mêmes ? Le peuple juif a connu de nombreuses souffrances et il s’est parfois conditionné après celles-ci, et surtout du fait d’une volonté d’assimilation, à des réactions qui ne font pas bon ménage avec les lois divines.
Il est une époque où le discours récurrent est qu’il faut être performant, voire même le meilleur pour avoir une certaine valeur dans la société, or la Torah ne véhicule pas du tout ce message. Et le juif n’a pas été créé pour cela, c’est ce qui peut générer des angoisses et de l’instabilité… Cela peut produire des compétitions conscientes ou inconscientes dans les fratries et être source de rancœurs indélébiles…
Le juif est là pour faire éclater au grand jour la Gloire Divine et non pas pour s’enorgueillir de résultats qui ne dépendent que du Créateur en prime !
La téchouva est la preuve que l’on peut se tromper, et que des erreurs on apprend et on progresse…
Des lois envers le prochain, on comprend qu’il est tout à fait humain de ressentir, d’avoir des émotions. Pourquoi alors tenter de les brider sous prétexte que ce n’est pas être fort ? Cette volonté de ne pas laisser paraître ses souffrances, ses failles et ses besoins, n’est pas ce que la Torah attend de nous ! Au contraire, Hachem nous demande de ressentir et de tenter de se mettre à la place de son prochain pour lui éviter toute humiliation ou autre sentiment négatif…
Montrer ses faiblesses et ses manques, c’est aussi laisser à autrui la possibilité de nous venir en aide et de faire des Mitsvot…
Hachem nous a créés tous différents, avec des sensibilités différentes et des chemins différents, car Il a estimé que chacun d’entre nous est utile au bon fonctionnement de son plan, et nos dons ne sont pas là pour nous glorifier, mais pour les mettre au profit de notre Père Divin et de Son Monde ! Essayons d’être au mieux ce que nous devons être : des êtres humains faisant preuve d’humanité…