Crown-Heights : Dani Dayan, consul général d’Israël à New York, visite le « Musée Juif pour les enfants » 

Crown-Heights : Dani Dayan, consul général d’Israël à New York, visite le « Musée Juif pour les enfants » 

Le Consul général d’Israël, Dani Dayan, a été tellement impressionné par le « Musée juif pour les enfants » qu’il a dit à son cofondateur Devorah Halberstam qu’il prévoyait d’y revenir.

COLlive, Traduit par Hassidout.org
Photos: Sholem Srugo 

Dani Dayan, consul général d’Israël à New York, a rendu visite au « Musée Juif pour les Enfants »  de Crown Heights la semaine dernière et a visité les expositions.

Le consul général était accompagné de Devorah Halberstam, cofondatrice du musée, qui a expliqué l’histoire et les antécédents du musée et des expositions. M. Dayan a été impressionné par le musée, et voulait en savoir plus sur son fils, l’homonyme du musée Ari Halberstam.

Le 1er mars 1994, Ari Halberstam, 16 ans est abattu sur le pont de Brooklyn, par un chauffeur de taxi libanais. Le tireur, Rashid Baz est capturé le lendemain et avoue son crime à la police. Après un procès de plusieurs mois, il est condamné à 141 ans de prison.

Le Consul général a été très impressionné par la peinture murale à l’extérieur du musée, qui représente le portrait géant d’un grand composé de nombreux portraits d’enfants.

« M. Dayan a été très ému par la peinture murale, et l’ampleur de ce qu’elle représente, l’unité des enfants de toutes les religions et de toutes les races », a déclaré Devorah Halberstam. « M. Dayan a dit qu’il a apprécié la visite, et a dit qu’il espère revenir avec ses petits-enfants. » a conclu Mme Halberstam.

 

15 morts, dont 8 Iraniens lors des attaques contre des installations militaires iraniennes au sud de Damas

15 morts, dont 8 Iraniens lors des attaques contre des installations militaires iraniennes au sud de Damas

Selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme, le nombre de victimes des attaques contre les installations militaires iraniennes au sud de Damas, attribué à Israël, a atteint 15 personnes, dont huit Iraniens. L’attaque survient peu de temps après l’annonce par Trump du retrait américain de l’accord nucléaire iranien.

Ynet, traduit par Hassidout.org

L’Observatoire syrien des droits de l’homme a déclaré mercredi qu’une attaque contre des installations militaires iraniennes au sud de Damas, attribuée à Israël, avait fait au moins 15 morts, dont huit Iraniens.

Les informations faisant état d’une attaque israélienne dans la région de Kisweh mardi soir ont suivi l’ annonce par le président américain Donald Trump de son retrait de l’accord nucléaire iranien.

« Le nombre a augmenté à au moins 15, dont au moins huit Iraniens, tués par les frappes de missiles », a rapporté l’Observatoire britannique.
Mardi, les médias d’Etat syriens ont déclaré que leurs défenses aériennes avaient abattu deux missiles israéliens, tandis qu’un commandant de l’alliance régionale soutenant Damas a déclaré qu’Israël avait heurté une base de l’armée syrienne sans faire de victimes.
Tsahal a refusé de commenter les rapports, publiés peu de temps après avoir déclaré avoir identifié une « activité irrégulière » des forces iraniennes en Syrie et être passés en état d’alerte .
L’Iran est un partisan majeur de l’armée du président syrien Bashar Assad et a déployé des forces des gardiens de la révolution, ainsi que des milices chiites de la région, dont le Hezbollah libanais, pour l’aider dans la guerre.
Israël a frappé à plusieurs reprises des cibles iraniennes et du Hezbollah en Syrie, en partie pour empêcher tout transfert d’armes entre eux.
L’Iran a déclaré qu’une attaque du 9 avril en Syrie a tué sept de ses militaires et qu’il riposterait.
Iran: la décision américaine, douche froide pour les entreprises européennes

Iran: la décision américaine, douche froide pour les entreprises européennes

C’était le scénario qu’elles redoutaient toutes: le retour annoncé de sanctions américaines place les entreprises européennes, dont certaines misaient gros sur l’Iran, dans une situation des plus périlleuses.

 

Au lendemain de l’annonce par Donald Trump du rétablissement des sanctions américaines visant la République islamique, l’Elysée a assuré que les Européens allaient « tout faire pour protéger les intérêts de (leurs) entreprises » en Iran, « en intervenant auprès de l’Administration américaine » au niveau de l’Union européenne.

L’accord signé à Vienne en juillet 2015 avec Téhéran, qui levait une partie des sanctions internationales visant la République islamique, avait ouvert aux entreprises européennes de nouvelles perspectives dans ce marché prometteur d’environ 80 millions d’habitants.

Airbus, Siemens, Total, PSA, Fincantieri: de nombreuses multinationales se sont empressées de lancer des projets, malgré les difficultés de financement qui demeurent avec ce pays.

Les échanges de l’Union européenne avec l’Iran, qui ne représentaient que 7,7 milliards d’euros en 2015, ont quasiment triplé, pour atteindre en 2017 21 milliards d’euros.

Les exportations européennes ont décollé: l’Allemagne a vu ses livraisons progresser continûment à partir de 2015 pour atteindre près de 3 milliards d’euros en 2017, de même que les ventes italiennes qui se sont établies à 1,7 milliard d’euros. Les exportations tricolores ont quasiment triplé entre 2015 et 2017, pour s’établir à 1,5 milliard d’euros.

La décision américaine contrecarre dès lors ces projets. D’autant plus que Washington a donné une période de 90 à 180 jours aux entreprises pour résilier les anciens contrats noués en Iran et interdit d’en conclure de nouveaux, sous peine de subir des sanctions de la part des Etats-Unis.

La Maison Blanche s’appuie en effet sur le principe d’extraterritorialité des lois américaines, ce qui permet à Washington de sanctionner des entreprises étrangères travaillant avec des pays sous embargo, à partir du moment où elles commercent aussi avec les Etats-Unis ou utilisent le dollar dans leurs transactions.

– « Besoin de clarté juridique » –

Une arme déjà utilisée dans le passé, à l’image de l’amende de 8,9 milliards de dollars infligée en 2014 à la banque française BNP Paribas pour avoir enfreint les sanctions contre l’Iran et d’autres pays.

« Pour les sociétés françaises et européennes qui ont des intérêts aux Etats-Unis, il est impossible d’échapper à ce gendarme du monde », a pour sa part déclaré à l’AFP Jacques Hogard, président d’un cabinet de conseil à l’international. « On peut toujours essayer de les contourner, mais pas les grandes entreprises ».

Un casse-tête pour des groupes engagés dans des projets au long cours comme Total qui, associé au groupe chinois CNPC, a signé un accord portant sur un investissement de 5 milliards de dollars pour exploiter le gisement South Pars. Son patron avait prévenu début avril qu’il demanderait une exempption aux autorités américaines.

Seule certitude selon Mahasti Razavi, avocate au cabinet August Debouzy, la décision américaine « ne remet pas en cause ce qui a déjà été fait ». En revanche, reste à clarifier ce qui peut advenir en cas de poursuite des affaires avec l’Iran, ajoute-t-elle.

Et de fait, les entreprises restent prudentes.

« Nous analysons attentivement cette annonce et nous évaluerons les prochaines étapes en cohérence avec nos politiques internes et en respect total avec les sanctions et les règles de contrôle des exportations », a indiqué un porte-parole d’Airbus.

Même écho du côté de Siemens ou encore de PSA, qui a dit espérer de l’Union européenne une position officielle « singulière ».

« Les représentants des entreprises européennes de toutes les dimensions ont besoin de clarté juridique et nous comptons sur le soutien des institutions européennes et des Etats membres pour aider les entreprises à affronter l’actuelle incertitude et ses conséquences négatives », a pour sa part déclaré Emma Marcegaglia, présidente de BusinessEurope, l’association patronale européenne, et présidente du groupe pétrolier Eni.

Le ministre français de l’Economie, Bruno Le Maire, a indiqué qu’il allait s’entretenir « d’ici la fin de la semaine avec le secrétaire au Trésor américain Steve Mnuchin pour étudier avec lui » les possibilités pour éviter ces sanctions, évoquant des « clauses grand-père », à savoir le maintien des droits aux entreprises déjà en place, et des « exemptions ».

Jack Ma, PDG d’Alibaba : « N’abandonnez jamais! C’est ce qui a fait d’Israël un véritable miracle »

Jack Ma, PDG d’Alibaba : « N’abandonnez jamais! C’est ce qui a fait d’Israël un véritable miracle »

Jack Ma, le PDG d’Alibaba – la version chinoise d’Amazon.com – a passé trois jours en Israël, qu’il a félicité à plusieurs reprises pour son «inspiration, sa créativité, sa sagesse, sa persistance et sa vision ».

Jewish Press, traduit par Hassidout.org

Alibaba est un géant mondial avec 66 000 employés, une capitalisation boursière d’un demi-billion de dollars, et le détenteur de la plus importante introduction en bourse de l’histoire financière. Jack Ma, dont la fortune personnelle est de 42 milliards de dollars, a été classée comme «deuxième plus grand leader mondial» par le magazine Fortune.

Cette semaine, Jack Ma a comparé l’Etat d’Israël à Alibaba: « les deux ont excellé malgré d’innombrables obstacles et revers. »

« Il y a eu des milliers de fois où je me dit à moi-même et à mes collègues d’Alibaba: N’abandonnez jamais! En Israël, les gens sont nés pour croire. Prenez exemple sur eux. N’abandonnez jamais! C’est ce qui fait d’Israël un véritable miracle. »

Lors de sa première visite en Israël, Ma a emmené 40 cadres supérieurs d’Alibaba – une visite étroitement surveillée sur la scène mondiale des affaires.

Dans le cadre d’une expansion mondiale de 15 milliards de dollars, Alibaba ouvre maintenant un centre de R&D à Tel Aviv, axé sur l’intelligence artificielle, la vision par ordinateur et d’autres technologies.

Ma a loué le caractere juif de « ‘houtzpah » – le culot de contester la convention », et a exprimé sa stupéfaction: « En Israel vous n’avez pas de diamants, mais vous avez le plus grand échange de diamants au monde. Vous ne fabriquez pas de voitures, mais vous avez la meilleure technologie automobile.

Au-delà du côté commercial du voyage, Ma s’est concentré sur l’héritage juif et le retour du peuple juif dans sa patrie. Ma a visité le musée d’Israël, et au mur occidental, il a fait écho aux valeurs juives fondamentales: « Enseigner l’histoire, préserver la tradition, et honorer ce que vos ancêtres ont fait. »

Ayant raté quatre fois ses examens d’entrée à l’université, Ma était sincèrement ravi de recevoir un doctorat honorifique de l’Université de Tel Aviv.

 

La révélation par Israël du plan de représailles iranien pourrait entraîner son report

La révélation par Israël du plan de représailles iranien pourrait entraîner son report

 

Même si les Iraniens ordonnent aux milices syriennes de lancer des missiles sur une base militaire dans le nord d’Israël, l’interception par Israël de ces missiles par son systèmes de défense aérienne est quasiment certain. Le désir d’attaquer Israël par surprise incitera probablement l’Iran à retarder ces représailles.

Ron Ben-Yishai | Ynet, traduit par Hassidout.org

Comment l’Iran va-t-il venger le «vol» israélien de ses archives nucléaires secrètes et les attaques contre ses installations en Syrie?

Les Iraniens ont probablement prévu de mener leur attaque de représailles bientôt. Puisque le Hezbollah devrait être impliqué dans le tir  de missiles sur une base militaire en territoire israélien, le commandant de la Force Qods des Gardiens de la Révolution, Qasem Soleimani, a probablement décidé avec le commandant de la force aérospatiale des Gardiens de la révolution, Amir Ali Hajizadeh, de reporter le tir de missiles au lendemain des élections au Liban dans le but d’attraper Israël par surprise.

Selon les prévisions des institutions de défense et les commentaires publiés ces derniers jours, les Iraniens ne mèneront pas d’attaque de représailles contre Israël dans les prochains jours. L’estimation israélienne était que les Iraniens attendraient après les élections au Liban et jusqu’à ce que le président américain Donald Trump décide de suspendre l’ accord nucléaire avec l’Iran le 12 mai.

Suleimani et d’autres hauts commandants des Gardiens de la Révolution, probablement avec l’approbation du chef suprême iranien Ali Khamenei, ont conclu que Trump avait déjà décidé de suspendre l’accord nucléaire et qu’il était inutile d’attendre le 12 mai.

De plus, les Iraniens voulaient signaler à Trump et au Premier ministre Benjamin Netanyahu, par leur attaque de représailles, que la suspension de l’accord nucléaire pourrait déclencher une guerre au Moyen-Orient et qu’ils étaient déterminés à se battre.

Pour toutes ces raisons, le timing était fixé pour la semaine en cours, mais avec l’intention de ne pas affecter les chances du Hezbollah de remporter les élections au Liban. Des représailles iraniennes menant à une riposte israélienne avant les élections au Liban auraient causé des dégâts considérables au Hezbollah, même parmi les électeurs chiites.

L’armée israélienne possède des informations sur ce plan des gardiens de la révolution. La Direction du renseignement militaire a probablement surveillé les préparatifs en Syrie et au Liban, et est arrivée à la conclusion que les Iraniens essayaient de repousser l’attaque, principalement parce qu’ils ne veulent pas irriter les Européens qui les soutiennent sur la question de l’accord nucléaire et parce qu’une opération directe des Gardiens de la révolution à partir de la Syrie confirmerait les affirmations d’Israël selon lesquelles des éléments militaires iraniens opèrent à partir du territoire syrien.

Les Iraniens ont toujours nié ces affirmations israélienne. Cela pourrait donc leur causer des ennuis, non seulement avec les Européens, mais aussi avec la Russie et avec le régime du président Bachar al-Assad, qui s’oppose à toute activité iranienne qui compromettrait la stabilité en Syrie. De plus, la pratique iranienne consiste à agir contre les ennemis de l’Iran par le biais de procurations plutôt que directement. De plus, le ministre de la Défense, Avigdor Lieberman, a déjà déclaré qu’une attaque iranienne directe contre Israël conduirait à une riposte israélienne en Iran.

Pour toutes ces raisons, les Iraniens ont choisi de charger les milices chiites irakiennes, qui opèrent déjà en Syrie, de l’attaque, sous la direction du Hezbollah, plus expérimenté et familier avec les cibles israéliennes.

Les représailles iraniennes cibleront probablement des bases militaires israéliennes. Le Hezbollah a essayé, à plusieurs reprises dans le passé,  d’attaquer ces installations avec des roquettes et des missiles dans le but de perturber l’activité de Tsahal, et principalement l’activité de l’armée de l’air israélienne.

Il est parfaitement clair que les Iraniens ne sont pas intéressés à déclencher une guerre. Ils veulent mener une attaque, mais limitée, pour venger l’assassinat des Iraniens en Syrie et d’une manière qui conduirait Israel, soit de déclarer la guerre à l’Iran, soit de faire preuve de retenue.

Début 2015, Israël avait décidé de ne pas réagir à une attaque du Hezbollah dans la région du mont Dov à la suite d’une attaque israélienne présumée qui aurait tué le commandant du Hezbollah Jihad Mughniyeh et un général iranien. Le Hezbollah, au nom des Iraniens, a attaqué une force de Tsahal avec des missiles antichars, tuant un officier israélien et un soldat.

L’Iran et Israël ne sont pas intéressés par la guerre et essaieront de contenir l’événement. La révélation par Israël du plan de représailles iranien pourrait entraîner son soit annulation , soit son report pour une longue période. Cela reste à voir.

Une chose est claire: même si les Iraniens décident d’aller de l’avant avec leur plan et ordonnent aux milices de lancer des missiles sur Israël, ils ne prendront plus Israël par surprise, et les systèmes israéliens d’interception et de défense aérienne n’auront probablement aucun problème à les neutraliser.

Sachant que ses systèmes de défense actifs sont capables de faire face à la menace, l’armée israélienne n’a émis aucun ordre de préparation spécial pour les populations israéliennes du nord du pqys. En outre, les Iraniens et leurs mandataires veulent attaquer des cibles militaires plutôt que civiles, de sorte que les citoyens israéliens n’ont aucune raison de s’inquiéter.

Les Iraniens savent que la riposte israélienne à une attaque sur ses installations civiles et les civils sera très douloureuse, et ne sont certainement pas intéressés par cela. Le dilemme iranien conduira donc probablement à un report de leurs représailles.

L’Iran se préparait à tirer une salve de missiles sur l’Etat hébreu depuis la Syrie

L’Iran se préparait à tirer une salve de missiles sur l’Etat hébreu depuis la Syrie

 

Qassem Suleimani, commandant de la Force Qods, a planifié un acte de vengeance, mais il a été décidé de reporter le tir de missiles après les élections libanaises afin de prendre Israël par surprise. Cependant, la crainte d’une réponse israélienne sévère et de la colère internationale peut amener les Iraniens à réfléchir à deux fois.

L’Iran s’apprêtait à lancer une salve de missiles depuis la Syrie contre Israël, a annoncé dimanche soir l’armée israélienne.

Selon l’armée, des mouvements ont été détectés en Iran, signalant des préparations pour un lancement de missiles mises en place par le général iranien Qasem Soleimani, commandant des forces spéciales des Gardiens de la Révolution islamique.

Téhéran serait déterminé à agir en riposte à la frappe contre la base militaire T4 à Homs le 9 avril dernier imputée à Israël, lors de laquelle au moins 14 personnes, dont sept Iraniens, avaient été tués.

Lors d’une réunion du cabinet de sécurité israélien tenue dimanche, les ministres ont été informés par le chef d’État-Major et le chef des renseignements militaires des dernières observations.

L’Iran emploierait des unités de milices chiites sur place aux côtés de membres du Hezbollah qui, selon les renseignements israéliens, seraient chargés du lancement des missiles, ce qui permettrait à Téhéran de décliner toute responsabilité.

Lors de la réunion du cabinet, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a à nouveau évoqué la menace iranienne, mais aussi sa prochaine rencontre avec le président russe Vladimir Poutine prévue mercredi.

« Les rencontres avec le président russe sont toujours importantes pour la sécurité d’Israël mais aussi pour la coordination entre les armées russe et israélienne », a-t-il indiqué.

« Israël maintient sa pleine liberté d’action pour se défendre », a-t-il cependant précisé.

« Les Gardiens de la Révolution islamique transfèrent depuis déjà plusieurs mois des armes sophistiquées en Syrie afin d’attaquer Israël. Il s’agit de drones militaires, de missiles sol-sol, ainsi que des missiles anti-aériens », a-t-il expliqué.

« Nous sommes déterminés à faire face à toute agression. Nous ne voulons aucune violence, mais nous sommes prêts à tous les scénarios », a réitéré Netanyahou. I24NEWS

Lag Baomer 1990, quelques jours avant la parade, le Rabbi demande l’impossible

Lag Baomer 1990, quelques jours avant la parade, le Rabbi demande l’impossible

 

Conçues et gravée spécialement pour la parade de Lag Baomer 5750, ces pièces représentent d’un côté le feu traditionnel de Lag Baomer et, de l’autre, le bâtiment du 770 Eastern Parkway.

Le  mercredi 13 Iyar 5750 (1990), cinq jours avant Lag Baomer, le Rabbi se tourna vers son secrétaire Rav Yehouda Krinsky et lui dit qu’à la prochaine parade de Lag Baomer il aimerait distribuer des pièces de monnaie aux enfants, frappées spécialement pour Lag Baomer.

En enquêtant sur les possibilités de frapper des pièces de monnaie – un projet sans précédent du bureau du Rabbi, le Rav Krinsky apprend que c’est un processus qui prend au moins deux mois. Après une longue recherche, deux spécialistes ont accepté d’essayer de produire les pièces dans un délais plus court mais pas en trois jours (Il ne restait que trois jours ouvrables pour produire les pièces).

Le Rav Krinsky a rapporté tout ce qui précède au Rabbi. Le Rabbi a répondu que le projet devrait donc être abandonné et a ajouté qu’il était désolé « de ne l’avoir pas demandé plus tôt.  »

Troublé par la déception évidente du Rabbi, le Rav Krinsky a exhorté ses assistants, les rabbins Dovid Krinsky et Yosef B. Friedman, de faire tout leur possible pour obtenir les pièces à temps.

Ils se sont mis au travail et se sont plongés dans l’apprentissage complexe de la frappe de pièces, et le dessin nécessaire pour le moulage et la gravure, et finalement ont réussi à trouver une entreprise qui pouvait produire les pièces sans travailler le Chabbat et les livrer dimanche matin avant la parade.

Vendredi, le Rav Krinsky a informé le Rabbi que les pièces seraient prêtes et livrées tôt le matin, quelques heures avant le défilé. Le Rabbi a répondu avec une satisfaction évidente: « Puissiez-vous avoir la paix de l’esprit dans vos efforts de la même manière que vous m’avez donné [la paix de l’esprit]. » 

Les pièces de monnaie ont été distribuées à la parade.

 

 

Donald Trump invite le Rav Levi Shemtov à participer au « jour national de prière »

Donald Trump invite le Rav Levi Shemtov à participer au « jour national de prière »

Le Jour national de prière est une célébration de prière et de méditation, établie par le Congrès des États-Unis en 1952 et qui se déroule chaque année le premier jeudi du mois de mai.

Collive, traduit par Hassidout.org

Le président Donald Trump a invité le Rav Levi Shemtov, vice-président exécutif des « Amis américains de Loubavitch », comme l’un des leaders religieux à diriger la cérémonie.

Le Rav Shemtov entretient des relations étroites avec de nombreux membres du Congrès des États-Unis, des hauts fonctionnaires de l’administration et des dirigeants de la communauté internationale.

La cérémonie, qui s’est déroulée dans le « jardin des roses » de la Maison Blanche, a été ouverte par le vice-président Mike Pence et s’est terminée par un discours du président Donald Trump.

Le Rav Levi Shemtov  a développé plusieurs thèmes sur la signification de la prière dans le Judaïsme d’après les enseignements du Rabbi de Loubavitch.

« Chacun d’entre nous a la capacité et donc la responsabilité de construire « un sanctuaire »  où D.ieu pourra résider. Ainsi chacun de nous peut contribuer à apporter la lumière et la bonté autour de lui », a-t-il dit.

Le Rav Shemtov a cité le Tana’h, où D.ieu dit au roi Salomon que lorsque l’on retourne vers D.ieu, D.ieu «guérit la terre, et regarde et écoute ce lieu, le Temple Sacré ». « Ainsi, nous devons tous faire nos vies des sanctuaires miniatures où D.ieu peut voir, entendre et guérir cette terre sur laquelle nous vivons tous ensembles ».

Le Rav Shemtov a egalement rappelé qu’aujourd’hui est le jour de Lag Baomer, Hilloula du saint Rabbi Shimon Bar Yochai. Il a ensuite remercié le président Donald Trump.

Après la prière, le président Trump a chaleureusement salué le Rav Shemtov et a eu une conversation avec lui avant de retourner au bureau ovale.

« C’était un véritable Kiddouch Hachem » a remarqué un dirigeant communautaire qui était présent, « Et je peux vraiment dire que le Rabbi serait très fier de ce que le Rav Shemtov a fait aujourd’hui. »

Le Rav Shemtov a ensuite dû se rendre à une grande fête communautaire de Lag BaOmer qui a eu lieu dans un parc local de Washington.

 

 

 

Crown Heights : trois conférencières de renommée mondiale débattent sur l’éducation

Crown Heights : trois conférencières de renommée mondiale débattent sur l’éducation

 

Collive, traduit par Hassidout.org

Plus de 400 femmes de Crown Heights ont participé à une conférence intitulée «Parenting, Mind, Body and Soul».

L’événement, un projet conjoint de « Operation Survival » et « Safety Kid », a réuni pour la première fois à Crown Heights trois conférencières de renommée mondiale.

Mme Rivka Jungreis , thérapeute de renom, a donné les clés pour une communication efficace avec les enfants de tout âge. Elle a proposé des techniques faciles à appliquer pour élever des enfants émotionnellement équilibrés.

Mme Debbie Fox, fondatrice de « Safety Kid », a présenté un aperçu de la façon de garder les enfants attentifs aux personnes et aux environnements qui présentent des dangers potentiels. Mme Fox a fourni aux parents les clés pour avoir un langage adapté à leur situation et à leur âge.

La rédactrice en chef de « Hachai », Mme Devorah Leah (Dina) Rosenfeld etait le « maître de cérémonie » de la soirée, et a présenté des mots poignants du Rabbi sur l’importance pour les parents, d’élever et d’éduquer leurs enfants dans la joie.

Cette conférence sur l’éducation a été rendu possible grâce à un partenariat avec les écoles de Crown Heights et le bureau du sénateur Jesse Hamilton .