Halakha : Fraude à la vente – Peut-on cacher les dégâts subis par un véhicule ?
La ‘Hassidout donne souvent l’exemple du constructeur d’une maison qui regarde le plan que l’Architecte a conçu avant de commencer à construire concrètement cette maison. De la même façon, il est dit que ‘D.ieu regarda dans la Torah et créa le monde’. Cela doit nous faire comprendre que l’image du monde telle qu’elle apparaît à nos yeux cache des enseignements très profonds. L’observation des phénomènes physiques nous permet de comprendre des concepts divins très élevés.
Durant la première partie du mois de Kislev, c’est à dire du premier au 15, la lune s’éloigne progressivement du soleil. Le premier jour du mois (‘Roch ‘Hodèch : la ‘tête du mois’) la lune apparaît sous la forme d’un simple point (à l’exemple de la ‘tête’ : ‘Roch’) de lumière qui naît (naissance : nouveauté : ‘Hidouch : ‘Hodèch) dans le ciel, et ce point grandit peu à peu, jusqu’à ce que la lune soit pleine le 15 du mois qui est alors un jour de ‘pleine lune’.
Dans la seconde partie du mois, c’est à dire du 15 au 30, la lune se rapproche du soleil. Le jour du 15 (jour de ‘pleine lune’) la lumière du soleil se reflète sur toute la surface de la lune, puis du 15 jusqu’au 30 cette lumière va en diminuant progressivement, jusqu’à ce que le 30 elle ait complètement disparue.
D’après le principe selon lequel la lumière de la lune augmente lorsque la lune s’éloigne du soleil, et qu’elle diminue lorsqu’elle se rapproche du soleil, le Rabbi nous enseigne que la seconde partie du mois de Kislev (du 15 au 30) correspond à la révélation de l’Essence divine.
En effet, la date du 19 Kislev et celle de la fête de ‘Hannoucah tombent pendant la seconde partie du mois de Kislev, c’est à dire pendant la période où la lune se rapproche du soleil, et que sa lumière diminue progressivement jusqu’à finir par disparaître dans le ciel à la fin du mois.
Le Rabbi pose alors la question suivante : comment se fait-il que le jour lumineux du 19 Kislev, date de la libération de prison de l’Admour Hazaken, et les jour de ‘Hannoucah, la ‘fête des lumières’, coïncident avec la période où la lumière de la lune diminue dans le ciel ?
Nous aurions pu penser en effet que ces jours pleins d’une si grande lumière coïncident par exemple avec un jour où la lune, qui est comparée par les Sages à l’Assemblée d’Israël, est pleine.
Le jour de pleine lune symbolise en effet le fait qu’Israël (‘la lune’) reçoit une grande lumière d’Hachem (‘le soleil’). Or c’est le contraire qui se produit ici. Le 19 Kislev et ‘Hannoucah tombent précisément lorsque la lumière de la lune diminue dans le ciel.
La réponse à cette question peut être donnée à partir d’un enseignement du Rabbi Rachab. Le Rabbi Rachab explique dans son ouvrage intitulé ‘la Source’ (27, 1) que ‘l’intellect affaiblit la volonté’.
L’idée exprimée ici est que lorsqu’un Juif éveille la force de son intellect alors du même coup il n’agira pas au-delà de la raison. En d’autres termes quand un Juif est prêt à donner sa vie pour D.ieu, il ne réfléchit pas. Quand un Juif met sa vie en danger pour sanctifier le Nom de D.ieu, il est évident qu’il n’agit plus sous l’emprise de son intellect car il est alors animé par la force de l’Essence de son âme, laquelle est enracinée dans l’Essence divine.
Ainsi, ‘l’intellect affaiblit la volonté’ signifie ici que plus on révèle les forces de l’âme, comme l’intellect par exemple, plus on diminue la volonté qui est au-delà de l’intellect et de la raison, la force de l’Essence de l’âme. Et, plus on révèle la force de l’Essence de l’âme, plus on diminue la force de l’intellect.
Ainsi, la lumière de la lune est comparable à l’intellect (et à toutes les forces de l’âme), car de même que la lumière de la lune est un reflet de la lumière du soleil, l’intellect n’est qu’un reflet de l’Essence de l’âme. Dès-lors, le moment où la lumière de la lune diminue dans le ciel est comparable au moment où l’homme met son intellect de côté et révèle la force de l’Essence de son âme. Plus l’Essence se révèle, plus les forces de l’âme diminuent.
Le contraire est aussi vrai, car plus l’homme agit avec son intellect (la lumière de la lune augmente dans le ciel), moins il révèle la force de l’Essence de son âme (la force d’agir au-delà de la raison et de l’intellect).
A la lumière de ce qu’il vient d’être dit, nous pouvons comprendre à présent la raison pour laquelle le jour du 19 Kislev et la fête de ‘Hannoucah tombent pendant la deuxième moitié du mois de Kislev, quand la lumière de la lune diminue dans le ciel, car la diminution de la lumière correspond à la révélation de l’Essence. Ainsi, la période du 15 au 30 Kislev est un moment de l’année pendant lequel l’Essence divine se révèle tout particulièrement.
Dans le Dvar Mal’hout, le Rabbi décrit le dévoilement de l’Essence divine à l’exemple d’un Hassid qui entre dans le bureau du Rabbi. La lumière de la lune est en effet comparable à la lumière du ‘Hassid, et la lumière du soleil est elle-même comparable à la lumière du Rabbi.
A l’exemple d’une bougie que l’on allumerait en plein jour, bien que la lumière de la bougie continue de briller, elle s’annule totalement face à la lumière du jour, et ce n’est que lorsque le soleil se couchera que cette bougie brillera dans l’obscurité.
De la même façon, la lumière du ‘Hassid ne brille pas lorsqu’il se trouve en présence du Rabbi, car lorsqu’il se tient dans les quatre coudées du Rabbi il est alors occupé à recevoir la lumière du Rabbi. Mais plus encore, le ‘Hassid (le Mékabel : celui qui reçoit) s’unit et devient comme le Rabbi (le Machpia : celui qui donne) car lorsque l’Essence divine Se révèle la notion de Mékabel et de Machpia n’existe plus. Le Mékabel et le Machpia deviennent égaux. A l’exemple des temps futurs lorsque la lune et le soleil seront au même niveau. La lune ne recevra plus sa lumière du soleil comme c’est le cas à présent mais elle deviendra elle-même un luminaire.
Il est dit dans la Torah que ‘le Chalia’h d’une personne est comme la personne qui l’a envoyé’. La lumière du ‘Hassid, lorsqu’il se trouve devant le Rabbi s’unit à la lumière du Rabbi. Or, de même que la lumière de la lune apparaît quand elle s’éloigne du soleil, la lumière qui émane du ‘Hassid apparaît quand il quitte le bureau du Rabbi, et cette lumière n’est autre que celle du Rabbi. C’est par son lien au Rabbi, que chaque Juif a le mérite de dévoiler notre Juste Machia’h, avec l’aide d’Hachem.

Une opération spéciale la semaine dernière a impliqué des volontaires de l’organisation de sauvetage et de récupération ZAKA, des représentants des familles et de la ‘Hevra Kadisha de Casablanca dirigée par le Chalia’h Rav Levi Banon.
L’équipe de l’organisation Zaka a également déterré les corps de sept Juifs décédés du Covid-19 pendant la pandémie et qui avaient été temporairement enterrés dans le cimetière juif de Casablanca il y a environ un an et demi.
Michael Gutwin et Snir Elmaleh, coordinateurs de la délégation Zaka, ont déclaré : « Avec le début de la première vague du Coronavirus, des dizaines de Juifs décédés du Coovid-19 dans le monde ont été enterrés dans un lieu de sépulture temporaire dans leur ville pour éviter qu’ils soient incinérés comme cela se pratique dans de nombreux pays.
Le Rav Banon a supervisé le processus sacré et s’est rendu avec les cercueils à l’aéroport Ben Gourion mardi soir. De là, ils ont été transportés en Israël.
Parmi eux se trouvait le Rav Sholom Eidelman, le Chalia’h dévoué du Rabbi pendant plus de 60 ans au Maroc, décédé à l’âge de 83 ans, le deuxième jour de Pessa’h 5780.
Le Rav Eidelman a eu une grande influence sur les Juifs marocains et a dirigé un kollel qui a formé la plupart des Rabbanim et Cho’hatim au Maroc. Parmi ses élèves figuraient le grand rabbin Shlomo Moshe Amar de Jérusalem et le rabbin Dayan de Montréal, David Raphael Banon.
Le Grand Rabbin Shlomo Amar faisait partie des personnes qui ont participé aux seconds funérailles à Jérusalem, rapelant son grand dévouement désintéressé envers ses compatriotes juifs, son immense érudition, sa dévotion au Rabbi et à la Hala’h.
Le Rav Eidelman a été réinhumé au Har Hazeitim. « Il a été actif dans les domaines de la Rabbanout, des Mikvaot, de la Cacherout, et dans la diffusion de la Torah, du judaïsme et des sources de la ‘Hassidout à Casablanca et dans tout le Maroc », lit-on sur sa pierre tombale.
Son épouse, la Rebbetzin Gittel Eidelman reste à Casablanca et continue d’enseigner et de guider la communauté juive là-bas.

















Chaque vendredi, étude du Likoutei Si’hot avec le Rav Levi Azimov 10h30 – 11h30
Tél. : +33 0756753993 – code : 33 41 593#
Egalement EN DIRECT sur
RADIO HASSIDOUT
ATTENTION :
Le cours du vendredi 19 novembre
n’aura pas lieu au local ni par téléphone
Il aura lieu en direct sur Radio Hassidout
et sur Youtube Live de Hassidout
Vayichla’h – Protection ultime du peuple juif
Source : Likouté Si’hot volume 25, première Si’ha sur Vayichla’h
Dans le 13e arrondissement de Paris, où l’architecture baroque et Belle Époque rencontre les gratte-ciel modernes, des péniches de toutes sortes sillonnent la rive gauche de la Seine. Le quartier, qui abrite plusieurs collèges et universités, grouille d’étudiants du monde entier. Les péniches sont des lieux de rencontre, de restauration et de fête pour cette population étudiante très active, mais une péniche se distingue des autres.
Cette longue péniche blanche à rayures bleues ne semble pas différente des autres, jusqu’à ce que vous empruntiez la passerelle et entrez pour découvrir qu’il s’agit du Beth Habad flottant de Chabad on Campus Paris 13.
Pendant la journée, c’est un espace où les étudiants juifs peuvent étudier, se détendre ou assister à des cours de Torah. Le soir, il devient le lieu de prédilection des Juifs parisiens pour célébrer des fiançailles ou des anniversaires.
Le Rav Mendy Lachkar et son épouse Mouchky, codirecteurs du Beth Habad du quartier de Bercy, au 77 Quai Panhard et Levassor, 75013, se concentrent sur les quelque 2 000 étudiants juifs qui fréquentent le quartier.
Ils ont commencé en 2014, en fournissant des repas casher, en donnant des cours de Torah et en accueillant les étudiants pour des repas de Chabbat.
Cependant, la disposition du quartier et les petits appartements parisiens typiques ont représenté un défi. »Il y a un certain nombre d’écoles ici réparties dans tout le district », explique le Rav Lachkar, expliquant que les étudiants n’ont pas de lieu central unique et ne vivent pas sur le campus.
En raison du coût élevé du logement et du manque d’espace, il était difficile d’organiser des programmes pour eux. Les Lachkar ont commencé à louer des péniches sur la Seine pour organiser ces rencontres, et c’est là que le Rav a vu la solution. « Pourquoi ne pas acheter une péniche et en faire une Beth Habad ? »
D’une longueur de 40 mètres et d’une largeur de 5 mètres, le Beth Habad flottant répond à un besoin pratique tout en étant un lieu original qui plaît aux étudiants.
« C’est un espace confortable qui permet aux gens de se sentir chez eux », déclare Lachkar, ajoutant que la péniche, qu’ils ont commencé à faire fonctionner en septembre, fera l’objet d’importantes rénovations au cours des prochains mois pour lui donner un aspect plus moderne.
« C’est un endroit où je peux me connecter avec des amis et avec la Torah », explique Binyamin Dukan, 20 ans, étudiant à l’école de commerce de Paris.
« C’est l’endroit idéal pour partager un moment avec des camarades juifs et où l’on peut manger Cacher tous les jours ».Dukan explique qu’avant l’emplacement permanent de la péniche Loubavitch, il n’avait aucune option de restauration Cacher sur le campus.
« La péniche est proche et très accessible; c’est un espace où je peux aussi étudier, mettre les Tefillines ou simplement passer un bon moment. Et le Rav Mendy et sa femme sont si accueillants ».Pour Dukan, une chose l’attire le plus : « Il n’y a rien d’ excitant que de mettre les Tefillines sur la Seine. » Chabad.org
Beth Loubavitch des étudiants Paris 13 – 77 Quai Panhard et Levassor, 75013



Pendant l’ouragan Ida, lorsque des inondations se sont produites dans de nombreux endroits de la ville de New York, la bibliothèque du 770 Eastern Parkway – siège de Chabad a subi d’importants dommages dus aux inondations, avec plusieurs centimètres d’eau se déversant dans la pièce et endommageant 5 000 précieux livres saints.
La bibliothèque est l’une des bibliothèques judaïques les plus importantes au monde, contenant environ 250 000 volumes, la plupart rares. Environ 200 000 d’entre eux sont en hébreu et en yiddish, et environ 50 000 dans d’autres langues. La bibliothèque contient plusieurs milliers de manuscrits, de lettres et d’objets sacrés ayant appartenu aux Habad Rebbeim.
Le Rav Yossi Cunin, un Chalia’h de Californie dont le père, le chef de la côte ouest, le Rav Chlomo Cunin, a été impliqué dans une bataille de plusieurs décennies avec la Russie pour récupérer de nombreux livres appartenant au Mouvemant Loubavitch qui se trouvent encore dans des bibliothèques nationales à Moscou, est également impliqué dans le soin et l’entretien de la bibliothèque à New York.
Lorsque le Rav Yossi a entendu parler des inondations, il est immédiatement passé à l’action, à la recherche d’une entreprise de restauration de livres ayant subi des dégâts des eaux.
Trouvant une entreprise spécialisée dans ce domaine, les précieux livres ont été immédiatement apportés à l’établissement qui se trouve en Pennsylvanie, qui a pu les restaurer.
Les livres ont été séchés grâce à un procédé spécial et fastidieux. Les livres sont congelés puis placés dans des chambres de lyophilisation sous vide à la pointe de la technologie pendant environ 2 semaines. Ils sont également stérilisés contre les moisissures.
Cette semaine, les premiers livres a été ramené au 770 Eastern Parkway, et ils ont été disposés dans la bibliothèque étincelante récemment rénovée, qui a fait l’objet de rénovations et d’agrandissements ces dernières semaines.
Le Rav Cunin et d’autres personnes impliquées dans cette restauration ont été accueillis par le Rav Yehuda Krinsky, président de Merkos L’Inyonei Chinuch, le Rav Berel Levine, directeur de la bibliothèque Agudas Chassidei Chabad, et le Rav Yitzchok Wilhelm, bibliothécaire.
Le reste des livres devrait être rapatriés dans les prochains jours.
Le Rav Krinsky était « très ému » par le retour des livres, qu’il « pensait irrécupérables pour certains ».
« Grâce à D.ieu, nous avons pu sauver tous ces livres d’une valeur inestimable », a déclaré la personne impliquée. « L’entreprise de Philadelphie est submergé de travail, après que tant de maisons et d’entreprises ont été inondées pendant Ida. Parce que ces livres saints ont été apportés très rapidement, miraculeusement tous les livres ont pu être sauvés », ont-ils déclaré.
VIDÉO : Fin de la construction de la bibliothèque