Moments d’émotion  en Sibérie : pose de la première pierre d’un centre communautaire Habad à Tioumen

Moments d’émotion en Sibérie : pose de la première pierre d’un centre communautaire Habad à Tioumen

Une cérémonie solennelle a marqué le début de la construction d’un nouveau centre communautaire Habad au cœur de la Sibérie, réaffirmant la présence et la vitalité du judaïsme dans cette région reculée de Russie.

 

Dans une atmosphère empreinte de solennité et d’émotion, la cérémonie de pose de la première pierre de la maison Habad et du futur centre communautaire juif s’est tenue à Tioumen, ville importante de Sibérie occidentale. Ce bâtiment prestigieux, qui sera érigé en plein cœur de la ville, sera dirigé par l’émissaire du mouvement Habad-Loubavitch, le Rav Yera’hmiel Garilik.

L’événement a été particulièrement marqué par la présence du Grand Rabbin de Russie et émissaire du mouvement Habad, le Rav Berel Lazar, qui a eu l’honneur de poser symboliquement la première pierre du futur édifice. Cette pierre, chargée d’histoire et de symbole, a été spécialement apportée depuis le siège mondial du mouvement Habad à New York, connu sous le nom de « Beit Hayeinu ».

Un design inspiré du quartier général mondial

Le projet architectural prévoit que la façade du nouveau bâtiment reproduira le style emblématique du « 770 », adresse iconique du quartier général mondial de Habad à Crown Heights (Brooklyn). Cette référence architecturale délibérée vise à renforcer le lien spirituel et symbolique entre cette communauté sibérienne et le centre du mouvement Habad.

Cette conception n’est pas unique à Tioumen : de nombreux Beth Habad à travers le monde adoptent ce design distinctif, créant ainsi un réseau visuel unifié qui symbolise l’unité du mouvement Habad-Loubavitch à l’échelle mondiale.

Une présence stratégique en Sibérie

Cette initiative s’inscrit dans la stratégie globale du mouvement Habad-Loubavitch qui, depuis plusieurs décennies, établit des centres communautaires juifs dans les régions les plus reculées du monde. En Sibérie, région historiquement marquée par les déportations et l’exil sous le régime soviétique, la construction de ce centre représente un symbole fort de renaissance et de continuité de la vie juive.

Tioumen, bien que située au cœur de la Sibérie, est une ville en plein développement économique grâce à l’industrie pétrolière et gazière. Cette dynamique attire de nombreux professionnels, dont des membres de la communauté juive, rendant la présence d’un centre communautaire particulièrement pertinente.

Un lieu de vie communautaire complet

Le futur complexe devrait abriter une synagogue, un Mikvé (bain rituel), une bibliothèque d’études juives, une cuisine cachère et diverses installations communautaires destinées à servir les besoins spirituels, culturels et sociaux de la communauté juive locale, ainsi que des visiteurs de passage dans cette région stratégique de Russie.

Un accent particulier sera mis sur les programmes éducatifs pour les enfants et les jeunes, avec la création d’une école juive et de camps d’été, permettant ainsi la transmission des traditions et des valeurs juives aux nouvelles générations sibériennes.

L’impact du Rav Berel Lazar

La présence du Rav Berel Lazar à cette cérémonie souligne l’importance de ce projet pour le judaïsme russe. Figure respectée tant par la communauté juive que par les autorités russes, le Rav Lazar a joué un rôle déterminant dans la renaissance juive en Russie post-soviétique.

Sous sa direction, plus de 200 émissaires Habad se sont établis à travers la Russie, construisant synagogues, écoles et centres communautaires, même dans les régions les plus éloignées comme la Sibérie ou l’Extrême-Orient russe.

Cette cérémonie marque une étape importante dans le développement des infrastructures juives en Sibérie et témoigne de la détermination du mouvement Habad à maintenir et renforcer la présence juive même dans les régions les plus éloignées des grands centres traditionnels du judaïsme mondial.

 

Revivez le 2ᵉ voyage annuel DAMES chez le Rabbi, Janvier 2025. Expérience inoubliable à découvrir !

Revivez le 2ᵉ voyage annuel DAMES chez le Rabbi, Janvier 2025. Expérience inoubliable à découvrir !

Du 16 au 19 janvier 2025, le Beth Habad 77 a organisé son deuxième voyage annuel exclusivement féminin auprès du Ohel du Rabbi de Loubavitch. Sous la direction de la Rabbanite Tzal’ha Amar, des femmes aux parcours variés ont vécu une expérience transformatrice faite de prière, de partage et de connexion profonde.

 

 

En ce mois de Tevet 5785 (janvier 2025), un groupe de femmes françaises s’est envolé pour New York dans le cadre du deuxième voyage annuel organisé par le Beth Habad de Seine et Marne. Cette immersion spirituelle de quatre jours, orchestrée avec soin par la Rabbanite Tzal’ha Amar, a offert aux participantes bien plus qu’un simple pèlerinage – une véritable transformation intérieure dont elles sont revenues profondément marquées.

Une préparation essentielle

« Ce qui est remarquable, c’est que la préparation, on ne la comprend pas au début du voyage. C’est seulement quand on arrive le jour J sur le Ohel qu’on saisit pleinement son importance », confie l’une des participantes. Cette préparation méticuleuse, guidée par la Rabbanite Amar, constitue la clé d’une expérience authentique et profonde.

Le programme s’articule autour de plusieurs jours d’immersion progressive, incluant cours, rencontres avec des familles locales, célébration du Shabbat et moments de partage. Cette structure soigneusement élaborée permet aux participantes de se « renforcer pendant quatre jours dans la prière, dans la kedoucha (sainteté) », créant ainsi les conditions d’une véritable élévation spirituelle lorsqu’elles se rendent finalement sur la tombe du Rabbi.

Des motivations diverses, une expérience commune

Les témoignages recueillis reflètent la diversité des motivations ayant conduit ces femmes à participer au pèlerinage. Pour certaines, il s’agit d’honorer une promesse : « Avec ma sœur, on a promis au Rabbi que s’il guérissait notre maman totalement et définitivement, on reviendrait avec elle pour le remercier », explique l’une d’elles, émue d’avoir pu non seulement tenir cette promesse mais aussi partager ce moment avec « toute notre famille qui a été très importante pour nous durant la maladie de notre maman ».

D’autres viennent principalement pour exprimer leur gratitude : « Je suis venue à ce voyage pour dire merci au Rabbi et je suis extrêmement chanceuse parce qu’on est davantage là dans un acte de remerciement que de demande ». Elle souligne comment ce voyage est le résultat de « brachot (bénédictions) » faites les années précédentes et qui ont été exaucées, apportant à sa famille « un foyer juif, un bon Shalom bayit (paix dans le foyer), une bonne Parnassa (subsistance) » et la santé à ses proches.

Mais le témoignage peut-être le plus frappant vient d’une participante qui reconnaît avoir été initialement réticente : « À la base, je ne voulais pas venir à ce voyage parce que je suis très honnête : ma emouna (foi) n’est pas là et ma confiance en Dieu n’est pas là non plus. Je trouvais que ce n’était pas ma place ». Poussée par son entourage, elle a finalement décidé de voir cette opportunité comme une chance « d’être ouverte à aller voir ce que c’est, à expérimenter des choses que je ne connais pas ».

L’accueil de chacune, avec ou sans foi

Cette ouverture à toutes les sensibilités constitue l’une des forces de ce voyage organisé par le Beth Habad 77. Comme le souligne cette même participante initialement sceptique : « Ce qui est agréable, c’est qu’on est accepté comme on est et qu’on est accueilli avec ou sans emouna, et ça permet de ne pas complètement se couper, se fermer. »

Cette inclusion se manifeste également dans l’approche des pratiques religieuses durant le séjour. Une participante témoigne : « Sans avoir été obligé de faire quoi que ce soit sur le plan religieux, on a été ramené par des actes, des paroles sympathiques, dans la joie, dans la bonne humeur, et tout ça nous donne le bonheur. »

Connexion : le maître-mot de l’expérience

Si un terme revient constamment dans les témoignages, c’est celui de « connexion ». « Le mot qui me restera en tête, c’est connexion. J’ai appris à me connecter avec le Rabbi dans la profondeur, la sérénité et une force », confie une participante émue.

Cette connexion se manifeste à plusieurs niveaux : avec le Rabbi bien sûr, mais aussi entre les participantes, avec les familles qui les accueillent, et plus profondément, avec elles-mêmes. « C’est comme ça qu’on se rapproche le plus de qui on est vraiment », résume l’une d’elles.

L’intensité émotionnelle culmine lors de la visite au Ohel du Rabbi. Ce moment, décrit comme « un moment qu’on ne peut pas expliquer, avec une émotion particulière », représente l’aboutissement de la préparation des jours précédents. Une participante évoque la sensation de « grands bras qui nous ont tenu fort pendant tout ce séjour », illustrant la présence spirituelle ressentie lors de ce moment culminant.

Un retour à l’essentiel

Au-delà de la dimension strictement religieuse, ce voyage permet aux participantes de retrouver un équilibre dans leur vie quotidienne. « Ça nous donne un moyen de nous exprimer plus facilement dans nos prières, dans nos souhaits, et ça nous permet de nous remettre à niveau à des moments où, dans notre quotidien, on se laisse un peu porter par le matériel et les choses de la vie », explique une participante.

Cette reconnexion avec l’essentiel, cette pause dans un monde souvent trop matérialiste, constitue l’un des bienfaits majeurs identifiés par les voyageuses. « C’est plein d’émotions, plein de ressourcement, et c’était incroyable », résume l’une d’elles.

Le rôle essentiel de la Rabbanite Tzal’ha Amar

Si toutes les participantes encouragent d’autres femmes à vivre cette expérience, elles insistent sur l’importance d’être guidées. « Faites-le, mais faites-le accompagner, parce que tout le côté explicatif et la manière de faire ce pèlerinage est très importante pour le vivre de cette manière », conseille une habituée.

Le rôle de la Rabbanite Amar, directrice du Beth Habad 77, est particulièrement souligné : « Seule une organisation, une préparation telle que la Rabbanite nous l’a proposée pouvait aboutir à une telle émotion. » Une autre participante, qui avait déjà effectué ce pèlerinage par le passé mais de façon moins structurée, confirme : « Cette fois-ci, j’ai été accompagnée par la Rabbanite qui nous a vraiment très bien initiées au niveau du déroulement et de l’approche. On a été vraiment très bien préparées. »

Une expérience à reproduire

En définitive, ce voyage organisé par le Beth Habad Seine et Marne représente bien plus qu’un simple pèlerinage religieux. C’est une expérience humaine complète qui, comme le résume une participante, permet de repartir « remplie d’amour, remplie de spiritualité ». Que l’on vienne pour remercier, pour demander, ou simplement pour découvrir, ce voyage au cœur de la spiritualité juive laisse une empreinte durable sur celles qui osent s’y aventurer.

Pour les femmes intéressées par cette expérience unique, le Beth Habad 77 prévoit sans doute de renouveler l’initiative en 2026. Une occasion à ne pas manquer pour celles qui cherchent à vivre une connexion spirituelle authentique, dans un cadre bienveillant et structuré, sous la direction experte de la Rabbanite Tzal’ha Amar.

 

Le jour où le Hamas a choisi Simhat Torah : l’erreur prophétique – Rav Simon Jacobson

Le jour où le Hamas a choisi Simhat Torah : l’erreur prophétique – Rav Simon Jacobson

Dans cette analyse spirituelle poignante, le Rav Simon Jacobson révèle comment l’attaque du 7 octobre, survenue durant Simhat Torah, s’inscrit paradoxalement dans une tradition millénaire de résilience juive. En choisissant le jour même où le peuple juif célèbre son indestructibilité, le Hamas aurait répété l’erreur historique d’Haman, confondant vulnérabilité apparente et force spirituelle profonde. À travers des parallèles bibliques et des enseignements hassidiques, ce texte transforme la tragédie en témoignage de l’éternelle capacité de survie du peuple juif.

Le Hamas a choisi d’attaquer des Juifs innocents le matin de Simhat Torah, le moment le plus joyeux de l’année juive. Leurs intentions étaient claires : ils savaient que les Juifs étaient en pleine célébration, distraits et donc plus vulnérables. Ce n’est pas un hasard si cette attaque coïncidait avec le 50e anniversaire de la guerre de Yom Kippour, qui était également une attaque surprise lors du jour le plus saint du calendrier juif.

Dans leur calcul, ils pensaient avoir choisi le moment idéal. Ce qu’ils ignoraient, c’est que c’est précisément en ces instants que le peuple juif puise sa plus grande force.

Il est frappant de constater le parallèle avec l’histoire d’Haman, dont le nom ressemble étrangement à celui du Hamas. Il y a des milliers d’années, Haman avait commis la même erreur. Il avait tiré au sort (d’où le nom de Pourim) pour déterminer le jour le plus propice à l’anéantissement du peuple juif. Le sort tomba sur le mois d’Adar, celui où Moïse, qui avait reçu la Torah au Sinaï et libéré les Juifs de l’esclavage égyptien, était décédé. « Parfait ! », s’était-il exclamé, « quel meilleur présage pour détruire les Juifs. »

Ce qu’Haman ignorait, comme le rappelle le Talmud, c’est que ce mois marquait également la naissance de Moïse.

Que représentent vraiment Yom Kippour et Simhat Torah ? Je doute que le Hamas en comprenne la signification profonde, sinon ils n’auraient jamais choisi ce jour.

Yom Kippour est le jour le plus sacré de l’année. Pourquoi ? Parce qu’il incarne la naissance de l’espoir, du pardon et de l’éternité. Les êtres humains sont imparfaits, et le peuple juif n’a pas fait exception lorsqu’il a érigé le veau d’or, un acte grave de trahison envers Dieu. On pourrait penser que cet acte a brisé irrémédiablement leur relation, mais ce ne fut pas le cas. Moïse est monté sur la montagne et a prié pendant 80 jours, obtenant finalement le pardon divin. L’amour était si profond qu’il a permis de transcender la trahison, et Moïse est revenu avec les secondes Tables le jour de Yom Kippour. Dieu avait dit : « Je les ai pardonnés comme tu l’as demandé » – l’unique fois dans l’histoire où un homme a plaidé contre la volonté divine et a atteint une profondeur spirituelle encore plus grande.

Yom Kippour est devenu le jour le plus saint parce qu’il nous enseigne une vérité fondamentale : même après la trahison et la souffrance, rien ne peut nous anéantir. Il est toujours possible de reconstruire, le pardon et la rédemption restent accessibles.

Pourquoi célébrons-nous Simhat Torah ? Précisément pour cette raison : pour honorer ce don éternel qu’est l’espoir, cette certitude que quelles que soient les épreuves, la reconstruction est toujours possible. Si Yom Kippour est un moment d’humilité, de calme et de révérence, Simhat Torah est l’explosion de joie, de chants et de danses sans retenue qui célèbre notre indestructibilité.

Indestructibles – l’histoire en témoigne. Malgré toutes les tentatives d’anéantissement, des Égyptiens au Hamas, en passant par les nazis, les pogroms, l’Inquisition, les expulsions et les génocides du Moyen Âge, les Croisades, la destruction des deux Temples par les Babyloniens puis par les Romains, nous sommes toujours là, 14 à 15 millions, alors que tous ces empires ont disparu. Ils étaient des millions de plus, nous étions une petite nation, et pourtant nous avons survécu : « Netsa’h Israël » – éternité.

Quand cette éternité se manifeste-t-elle avec le plus d’éclat ? À Simhat Torah. Et c’est précisément ce jour qu’ils ont choisi pour frapper.

Alors oui, nous avons reçu un coup terrible et nous pleurons, mais comme toujours, nous transformons nos larmes en eau nourricière qui, telle la pluie, fertilise notre croissance. Nous canalisons notre douleur et notre perte en une passion encore plus ardente pour la vie, l’amour et la lumière. Nous menons les guerres nécessaires, mais surtout celle où la divinité et la bonté triompheront du mal. C’est le message de Yom Kippour et, plus expressément encore, de Simhat Torah.

Le Hamas avait-il conscience de tout cela ? J’en doute fort.

Personne n’a souhaité cette tragédie, mais désormais l’indestructibilité du peuple juif sera démontrée aux yeux du monde entier. Il ne s’agit pas simplement de vengeance ou de représailles pour le sang innocent versé, mais de construire le monde tel que Dieu l’a voulu.

Quand la nouvelle de l’attaque est parvenue le matin de Simhat Torah dans les synagogues du monde entier, que pensez-vous que les fidèles ont fait ? Ils ont dansé et célébré, non par déni, mais parce qu’ils ont transformé leurs larmes en une danse affirmant leur indestructibilité.

Je conclurai par une belle histoire du Baal Shem Tov. Ce matin de Simhat Torah, après une nuit entière de danses (rappelons qu’en Israël, Chemini Atzeret et Simhat Torah sont célébrés le même jour, contrairement à la diaspora), les anges se préparaient à entonner leurs louanges habituelles. Mais ils attendaient que le peuple juif commence les siennes. Or, épuisés par leur nuit de célébration, les fidèles dormaient encore.

Les anges, ne recevant aucune louange terrestre, décidèrent alors de nettoyer le Gan Eden, le paradis. En balayant, ils découvrirent des objets étranges qu’ils n’avaient jamais vus : des semelles de chaussures usées. Intrigués, ils coururent consulter l’ange Michaël, protecteur du peuple juif. « Que sont ces étranges objets ? » demandèrent-ils. « Ce sont les âmes des semelles de Vitebsk, de Dobromysl et de toutes les villes où les Juifs ont dansé toute la nuit, » répondit-il. « Ces semelles ont atteint le paradis car elles étaient imprégnées de la joie et de la célébration de l’indestructibilité. »

Ainsi, ce matin-là, alors même que l’attaque se déroulait, les louanges tardaient peut-être à s’élever, mais les âmes des victimes – « soles » (semelles) et « souls » (âmes) – sont montées bien au-delà du paradis. Que leurs cris, leurs prières et leurs appels traversent toutes les dimensions célestes et déversent des bénédictions sur nos frères et sœurs, protégeant tous les innocents en Terre Sainte et dans le monde entier.

Pour Pourim, l’époque d’Haman s’est transformée en la plus grande célébration parce qu’il avait mal calculé, choisi le mauvais mois, le mauvais jour. Le Hamas a commis la même erreur – ils ont choisi le jour de l’indestructibilité.

« Am Israël Chai » – Unissons-nous en solidarité dans cette bataille du bien, de la lumière, de la vérité et de Dieu. Puissions-nous prévaloir comme nous l’avons toujours fait et avancer vers l’ultime victoire de la rédemption personnelle et mondiale qui approche rapidement.

 

 

Une nouvelle salle d’étude à la yeshiva de Berlin en mémoire du Rav Nahum Ber Persman

Une nouvelle salle d’étude à la yeshiva de Berlin en mémoire du Rav Nahum Ber Persman

 

 

À Berlin, une nouvelle salle d’étude et synagogue a été inaugurée à la Yechiva Habad-Loubavitch, en mémoire de l’émissaire bien-aimé et inoubliable, le Rav Nahum Ber, fils de R’ Levi Persman, émissaire de la ville de Potsdam et de l’État de Brandebourg, dont l’anniversaire de décès a lieu cette semaine.

 

 

Une cérémonie émouvante s’est tenue hier soir à Berlin pour l’inauguration d’une nouvelle salle d’étude et synagogue (zal) à la yeshiva Habad-Loubavitch. Cette installation a été dédiée à la mémoire du Rav Nahum Ber Persman, émissaire bien-aimé de la ville de Potsdam et de l’État de Brandebourg, dont le deuxième anniversaire de décès est commémoré cette semaine.

L’événement a réuni de nombreux Ravs et émissaires de toute l’Allemagne, ainsi que des membres des communautés juives de Berlin et de Potsdam, témoignant de l’impact profond que le Rav Persman a eu dans la région.

Un parcours de dévouement et de service

Le Rav Nahum Ber Persman, né le 27 Iyar 5731 (22 mai 1971) à Tachkent, était le fils de R’ Levi et Malka Persman. Nommé d’après son arrière-grand-père, R’ Nahum Dov Ber de Klimovitch, il n’avait que trois mois et demi lorsque sa famille a émigré en Israël, s’installant à Nahalat Har Habad.

Après avoir étudié à la petite yeshiva Torat Emet, il a poursuivi son éducation à la yeshiva centrale Tomchei Tmimim au « 770 » à New York pour son année de « Kvutza » en 1992.

 

Rabbi Nachum Presman, 50, Chabad Emissary to Potsdam, Germany - A beloved congregational rabbi who provided comfort and support to many - Chabad.org
Le Rav Nahum Ber Persman a’h

 

Suite à son mariage avec Michal, fille du Rav Meir Bostomsky de Kfar Habad, en 1996, le couple est parti en mission pour le Rabbi à Potsdam, en Allemagne. Là, ils ont fondé la maison Habad et des jardins d’enfants pour les résidents juifs de la région. Le centre Habad a également établi un kollel pour les personnes âgées, appelé « Kollel Torah », dirigé par le Rav Moshe Weber et le Rav Ben Zion Lipsker.

En 2018, le Rav Persman avait reçu l’autorisation de construire un grand bâtiment pour la maison Habad, prévu pour être érigé près du parlement régional de la province. Le complexe devait comprendre une synagogue, des bureaux, une école, un kollel, et accueillir des cérémonies de mariage et des événements pour la communauté juive locale.

Vers le mois de Kislev 5782 (novembre 2021), il avait posé la première pierre d’une synagogue Habad dans sa ville de Potsdam. Malheureusement, quelques mois plus tard, le 5 Adar II 5782 (8 mars 2022), le Rav Persman est décédé des suites d’un accident vasculaire cérébral.

Une transformation symbolique

Lors de la cérémonie d’inauguration, le Grand Rav de Berlin et émissaire du Rabbi, Rav Yehuda Teichtal, a prononcé un discours émouvant à la mémoire du Rav Persman. Il a souligné un fait particulièrement symbolique : le bâtiment qui abrite aujourd’hui la yeshiva appartenait autrefois aux nazis. « C’est un exemple parfait de la transformation de l’obscurité en lumière », a-t-il déclaré, illustrant comment un lieu autrefois associé à la haine est maintenant consacré à l’étude de la Torah et à la vie juive.

Le directeur général des institutions BBL (Beit Berlin Loubavitch pour russophones) et directeur de la yeshiva, le Rav Elisha Pavlotsky, a également pris la parole lors de l’événement, touchant profondément l’assistance par ses propos.

L’importance de la continuité

Le directeur spirituel de la yeshiva, le Rav Yehiel Weber, s’est entretenu avec les étudiants sur le thème « Vehahai yiten el libo » (« Le vivant prendra à cœur »), soulignant l’importance de tirer des leçons de vie de ceux qui nous ont quittés. Il a partagé une série d’événements remarquables qui se sont déroulés grâce à l’influence continue du Rav Persman, notamment à travers l’un de ses proches qui réside maintenant à proximité de la yeshiva.

Parmi les invités d’honneur figuraient des membres de la famille du Rav Persman : son beau-père, le Rav Meir Bestomsky, son beau-frère R’ Mendy Bestomsky, ainsi que R’ Alexander Buchman, un généreux donateur qui soutient activement la yeshiva.

Un nouvel élan pour l’éducation juive à Berlin

La yeshiva, ouverte l’année dernière, commence maintenant les inscriptions pour l’année scolaire 5786 (2025-2026), profitant de ses nouvelles installations qui comprennent cette salle d’étude fraîchement inaugurée et une bibliothèque impressionnante.

L’institution est conçue pour les jeunes hommes qui souhaitent étudier la Torah dans une atmosphère familiale, hassidique et chaleureuse, tout en ayant la possibilité de compléter leur baccalauréat. Cette approche équilibrée reflète la vision du Rav Persman, qui croyait fermement en l’importance d’une éducation juive solide combinée à une préparation adéquate pour la vie professionnelle.

La création de cette nouvelle salle d’étude témoigne non seulement du respect et de l’admiration pour l’héritage du Rav Nahum Ber Persman, mais aussi de la croissance continue de la présence hassidique Habad en Allemagne, un pays dont l’histoire complexe avec le peuple juif rend chaque nouvelle institution juive particulièrement significative.

 

Omer Shem Tov de retour de captivité : Un témoignage de foi et d’espoir

Omer Shem Tov de retour de captivité : Un témoignage de foi et d’espoir

 

Après 505 jours de captivité dans les tunnels du Hamas à Gaza, Omer Shem Tov, 22 ans, a enfin retrouvé la liberté et sa famille en Israël. Son retour, marqué par des scènes émouvantes de retrouvailles avec ses parents le 22 février 2025, a été suivi d’un geste symbolique fort : la mise des tefillin, qu’il a partagée sur ses réseaux sociaux avec un message de gratitude.

 

 

Dans un message touchant publié sur son compte personnel, Omer a exprimé toute sa reconnaissance : « Shehecheyanou vekiyemanou vehigi’anou lizman hazeh » (Qui nous a fait vivre, nous a maintenus et nous a permis d’atteindre ce moment). « Créateur du monde, merci d’avoir été avec moi à chaque instant, » a-t-il ajouté, témoignant de la force spirituelle qui l’a soutenu pendant sa longue détention.

Le jeune homme a également adressé un hommage poignant au peuple israélien : « Peuple d’Israël – il n’y a pas et il n’y aura jamais de peuple comme nous ! Je vous ai vus lutter pour nous, et cela m’a donné la force de croire que je rentrerais à la maison. J’ai ressenti vos prières, et même dans l’obscurité, j’avais une lumière. »

Des défis médicaux particuliers

La libération d’Omer était particulièrement urgente en raison de ses conditions médicales préexistantes. Souffrant d’asthme et de maladie cœliaque, son état de santé était une source d’inquiétude constante pour sa famille et les médecins. Actuellement, il reçoit des soins au Centre médical Rabin de Petah Tikva, où sa famille a veillé à préparer des repas sans gluten adaptés à son état.

Les médecins craignent que l’absence d’alimentation sans gluten pendant sa captivité n’ait aggravé sa condition, compliquant davantage son processus de rétablissement. La maladie cœliaque est une affection auto-immune dans laquelle l’ingestion de gluten entraîne des dommages à l’intestin grêle, et une exposition prolongée peut avoir des conséquences graves sur la santé.

Un long chemin vers la guérison

Si la famille d’Omer se réjouit de son retour, elle reste prudente quant à son état de santé réel. « Nous ne savons pas encore grand-chose de sa condition, mais nous le soutenons autant qu’il en a besoin et le désire, » ont confié ses proches.

La mise des tefillin par Omer représente un pas significatif dans son processus de guérison spirituelle. Dans la tradition juive, cet acte quotidien de prière et de connexion avec Dieu prend une résonance particulière après une épreuve aussi traumatisante.

La pensée pour les autres otages

Malgré la joie des retrouvailles, les pensées de la famille Shem Tov vont également aux autres otages encore retenus à Gaza. « Je souhaite que toutes les autres familles d’otages soient également bénies de ce bonheur, » a déclaré un membre de la famille.

Le retour d’Omer s’inscrit dans un contexte plus large où plusieurs otages ont été libérés, mais où de nombreuses personnes demeurent toujours en captivité. Chaque libération renforce l’espoir des familles qui attendent encore le retour de leurs proches.

Un symbole d’espoir et de résilience

Le témoignage d’Omer, sa gratitude et sa foi inébranlable malgré les épreuves endurées, offrent un puissant message d’espoir et de résilience. Sa capacité à trouver de la lumière même dans les moments les plus sombres de sa captivité résonne profondément avec tous ceux qui suivent son histoire.

Alors qu’il entame son long processus de rétablissement physique et psychologique, son geste de mettre les tefillin et de remercier publiquement Dieu témoigne d’une force intérieure remarquable qui l’aidera sans doute dans son chemin vers la guérison.

Pour beaucoup en Israël, le retour d’Omer et son témoignage de foi représentent un phare d’espoir dans une période particulièrement difficile, rappelant l’importance de la solidarité nationale et de la spiritualité comme sources de force face à l’adversité.

 

Ariel Lijo : Un ami de Habad nommé à la Cour suprême d’Argentine

Ariel Lijo : Un ami de Habad nommé à la Cour suprême d’Argentine

 

 

Ariel Oscar Lijo, né à Buenos Aires le 19 octobre 1968, est un avocat et juge fédéral argentin qui vient d’être nommé à la Cour suprême d’Argentine. Le président Javier Milei l’a proposé à ce poste en mars 2024, et sa nomination a été officialisée par décret le 25 février 2025.

 

Tout au long de sa carrière, le juge Lijo s’est fait connaître pour avoir instruit des affaires à fort impact public impliquant des personnalités politiques de premier plan. Parmi les dossiers sensibles qu’il a traités figurent des enquêtes visant :
– L’ancien président Carlos Menem
– L’ancienne présidente Cristina Fernández de Kirchner
– L’ancien vice-président Amado Boudou dans l’affaire Ciccone
– L’ancien président Mauricio Macri dans l’affaire de la négociation entre le Groupe Macri et Correo Argentino

Un défenseur de la communauté juive et un allié contre l’antisémitisme

La communauté juive argentine se félicite de cette nomination, considérant le juge Lijo comme un allié précieux dans la lutte contre l’antisémitisme. Il est particulièrement reconnu pour son engagement dans la recherche de justice concernant l’attentat contre le bâtiment de l’AMIA (Association mutuelle israélite argentine) survenu il y a 30 ans à Buenos Aires, qui avait fait 85 morts et plus de 300 blessés.

Le juge Lijo s’est également investi dans l’élucidation des circonstances entourant la mort suspecte du procureur Alberto Nisman. Ce dernier a été retrouvé mort par balle à son domicile en 2015, le matin même du jour où il devait présenter des preuves devant le Congrès argentinien concernant une possible dissimulation par le gouvernement de l’implication de l’Iran dans l’attentat de l’AMIA.

Des liens étroits avec la communauté Habad-Loubavitch

Au-delà de ses fonctions judiciaires, Ariel Lijo entretient des relations privilégiées avec le mouvement Habad-Loubavitch en Argentine. Il participe régulièrement aux événements organisés par cette branche du judaïsme hassidique, présidés par l’émissaire principal, le rabbin Tzvi Grunblatt.

Ces dernières années, il a également rencontré plusieurs personnalités israéliennes de passage en Argentine, notamment :
– Le ministre de la Diaspora et de la Lutte contre l’antisémitisme, Amichai Chikli
– L’ancien Grand Rabbin d’Israël, le rabbin David Lau

Ces rencontres ont été facilitées par son ami, le rabbin Haïm Oirechman, émissaire de Habad en Argentine.

Perspectives pour la justice argentine

La communauté juive espère que dans ses nouvelles fonctions à la Cour suprême, le juge Lijo continuera à défendre les valeurs de justice et d’équité, tout en maintenant son engagement contre l’antisémitisme. Sa nomination intervient dans un contexte politique en mutation en Argentine, avec l’arrivée au pouvoir du président libertarien Javier Milei, lui-même connu pour ses positions favorables à Israël.

L’expérience du juge Lijo dans des affaires complexes impliquant des personnalités politiques de tous bords pourrait apporter une nouvelle dynamique à la plus haute juridiction du pays, à un moment où l’Argentine traverse des défis économiques et sociaux majeurs.

 

Incroyable : Friedrich Merz, ami de Habad, devrait devenir le prochain chancelier d’Allemagne

Incroyable : Friedrich Merz, ami de Habad, devrait devenir le prochain chancelier d’Allemagne

 

Bouleversement en Allemagne : Friedrich Merz devrait devenir le prochain chancelier d’Allemagne • Il est ami avec les émissaires Habad dans le pays, admirateur et soutien d’Israël, et invité aux événements de la communauté juive • L’émissaire du Rabbi et Grand Rabbin de Berlin – le Rav Yehuda Teichtal : « Il nous a accueillis à de nombreuses reprises pour discuter du renforcement de la vie juive à Berlin. C’était bien plus qu’un simple accueil chaleureux »

 

Friedrich Merz, né le 11 novembre 1955 à Brilon (Rhénanie-du-Nord-Westphalie), est sur le point de devenir le prochain chancelier d’Allemagne après la victoire de son parti lors des élections fédérales de 2025. Le leader conservateur, qui a conduit la CDU/CSU à redevenir la première force politique du pays avec 28,5% des suffrages, devra néanmoins former une coalition pour gouverner, ne disposant pas d’une majorité absolue au Bundestag avec 208 élus sur 630 sièges.

Cette ascension marque le retour au premier plan d’un homme politique qui avait quitté la vie politique en 2009, après avoir été écarté de la présidence du groupe parlementaire CDU/CSU par Angela Merkel en 2002, considérée depuis comme son « éternelle rivale ».

Un parcours politique et professionnel riche

Issu d’une famille de notables rhénans d’origine française et huguenote, Friedrich Merz a commencé sa carrière politique comme député européen de 1989 à 1994, avant de siéger au Bundestag entre 1994 et 2009. Après son retrait de la politique, il s’est reconverti avec succès dans le monde des affaires, occupant notamment des postes à responsabilité dans plusieurs entreprises, dont la présidence de la filiale allemande de BlackRock, le plus grand fonds d’investissement au monde.

Son retour en politique s’est concrétisé en décembre 2021 lorsqu’il a été largement élu à la tête de la CDU avec 62,1% des voix, marquant une rupture officielle avec l’ère Merkel. Il a ensuite repris la tête du groupe CDU/CSU au Bundestag et s’est positionné comme le principal opposant au gouvernement de coalition dirigé par Olaf Scholz.

Un soutien ferme d’Israël et ami de la communauté juive

Au-delà de son parcours politique traditionnel, Friedrich Merz s’est distingué par son engagement fort en faveur d’Israël et de la communauté juive allemande. Il entretient notamment des relations privilégiées avec les émissaires du mouvement Habad-Loubavitch en Allemagne.

Le Rav Yehuda Teichtal, émissaire du Rabbi de Loubavitch et rabbin de Berlin, témoigne de cette proximité : « Merz est un ami personnel et proche et un grand ami d’Israël. Au fil des ans, il nous a accueillis à de nombreuses reprises pour discuter du renforcement de la vie juive à Berlin. C’était bien plus qu’un simple accueil chaleureux. »

Cette relation s’inscrit dans la vision politique de Merz qui souligne régulièrement la responsabilité historique de l’Allemagne de soutenir Israël et de combattre l’antisémitisme. Après l’attaque du 7 octobre 2023, il s’est rendu en Israël et a vivement critiqué le gouvernement Scholz pour les restrictions imposées sur les accords de sécurité avec l’État hébreu.

Sa position sur ce sujet est sans équivoque, comme en témoigne sa déclaration de 2023 rapportée par YNET, dans laquelle il affirmait que l’Allemagne « n’accorderait pas d’asile aux Palestiniens car il y a déjà trop d’antisémites » dans le pays.

Un positionnement politique conservateur et atlantiste

Sur le plan idéologique, Friedrich Merz présente un positionnement conservateur sur les questions sociétales, tout en défendant une orientation économique libérale orthodoxe. Il se montre critique de la bureaucratie et plaide pour une fiscalité allégée.

En matière de politique migratoire, il s’est opposé à l’accueil massif de migrants en Allemagne décidé par Angela Merkel lors de la crise migratoire de 2015. Il a annoncé en janvier 2025 son intention de durcir les règles d’indemnisation du chômage, de réduire les impôts et les aides aux migrants.

Sur les questions énergétiques, il s’est montré critique de la sortie du nucléaire décidée par Angela Merkel en 2011, la qualifiant de « journée noire pour l’Allemagne » lors de la fermeture des dernières centrales en 2023.

Perspectives pour l’Allemagne et ses relations internationales

L’arrivée au pouvoir de Friedrich Merz marque un tournant dans la politique allemande après les années Merkel et le court intermède du gouvernement Scholz. Son orientation conservatrice et son approche plus affirmée en matière de défense et de politique étrangère pourraient modifier sensiblement le positionnement de l’Allemagne sur la scène internationale.

Pour la communauté juive allemande et les relations germano-israéliennes, cette élection est perçue comme un signal positif. La proximité du futur chancelier avec les représentants de Habad et son soutien déclaré à Israël laissent présager un renforcement des liens entre les deux pays et une attention particulière portée à la lutte contre l’antisémitisme en Allemagne.

Dans un contexte européen et mondial en pleine mutation, marqué par des tensions géopolitiques croissantes, le futur gouvernement Merz devra relever de nombreux défis. Le nouveau chancelier a d’ailleurs indiqué vouloir préparer l’Allemagne à une ère de conflits et a précisé que sa première priorité stratégique serait le rétablissement de la capacité allemande de dissuasion et de défense.

 

22 Chevat à la Yechiva Torat Emet de Jérusalem : Le Rav Mikhael Taieb a organisé un Farbrenguen avec les étudiants

22 Chevat à la Yechiva Torat Emet de Jérusalem : Le Rav Mikhael Taieb a organisé un Farbrenguen avec les étudiants

Une Farbrenguen (réunion hassidique) animé et captivant s’est tenue jeudi dernier à la Yeshiva « Torat Emet » de Jérusalem à l’occasion du jour de la Hilloula de la Rabbanit Haya Mouchka, le 22 Chevat.

 

Le Mashpia Rav Michaël Taieb a encouragé les étudiants Tmimim à renforcer leur attachement au Rabbi, à se connecter au service divin avec plaisir et joie, et à ne pas se contenter d’une simple « acceptation du joug » (kabbalat ol).

La salle d’étude de la yeshiva était comble pour l’occasion, rassemblant des dizaines d’étudiants venus participer à cette commémoration annuelle. L’atmosphère, à la fois solennelle et joyeuse, reflétait parfaitement l’esprit hassidique que le Rav Taieb s’efforce de transmettre à ses élèves.

Entre tradition et émotion

« La Rabbanit Haya Mouchka nous a montré par son exemple personnel comment vivre avec un dévouement total à la mission du Rabbi, » a expliqué le Rav Taieb au début de son intervention. « Sa discrétion et son soutien indéfectible représentent un modèle pour chacun d’entre nous dans notre propre service divin. »

Lors de cette Farbrenguen spéciale, le Rav Taieb a enrichi son discours de dizaines d’histoires hassidiques originales et a élevé spirituellement les participants jusqu’aux premières heures du matin. Parmi ces récits, plusieurs témoignages personnels concernant la Rabbanit ont particulièrement ému l’assistance.

Une invitation à l’intériorité

Le point central de l’enseignement du soir portait sur la transformation de l’observance des mitsvot, d’un acte mécanique à une expérience intérieure profonde. « Le Rabbi nous demande non seulement d’accomplir les commandements, mais de les vivre avec notre âme entière, » a insisté le Rav Taieb.

Cette approche, caractéristique de la philosophie Habad, invite les étudiants à développer une conscience plus profonde dans chaque aspect de leur pratique religieuse.

Des chants qui rassemblent

Entre les différentes parties de l’enseignement, les participants ont entonné des nigounim (mélodies hassidiques) traditionnels, créant des moments de communion intense. Ces interludes musicaux, alternant entre des airs méditatifs et des mélodies plus joyeuses, ont contribué à l’ambiance unique de la soirée.

La Farbrenguen s’est conclue par une série de résolutions prises collectivement par les étudiants, chacun s’engageant à améliorer un aspect particulier de son étude ou de sa pratique en l’honneur de la Rabbanit.

Cette commémoration annuelle s’inscrit dans la tradition des événements organisés par la yeshiva Torat Emet, l’une des institutions d’enseignement Habad les plus anciennes et les plus respectées de Jérusalem.

 

L’Art-Thérapie qui Illumine votre quotidien : Découvrez le Kit « Pense bien, tout ira bien » d’Oraloa

L’Art-Thérapie qui Illumine votre quotidien : Découvrez le Kit « Pense bien, tout ira bien » d’Oraloa

 

À l’intersection de l’art et du bien-être, Oraloa redéfinit les loisirs créatifs en proposant des expériences artistiques thérapeutiques accessibles à tous. En collaborant avec des artistes talentueux du monde entier, cette marque visionnaire transforme chaque création en un voyage vers la sérénité et l’épanouissement personnel.

 

Dans un monde où le stress et l’agitation dominent notre quotidien, Oraloa se distingue comme un véritable havre de paix créatif. Cette marque visionnaire a fait de l’Art-Thérapie sa signature, proposant des expériences artistiques qui vont bien au-delà du simple loisir créatif. Parmi ses créations les plus inspirantes, le kit « Pense bien, tout ira bien » se révèle être un véritable joyau de bien-être.

Le Diamond Painting : Un Art Méditatif pour Tous

Le diamond painting est une activité créative fascinante, aussi appelée broderie diamant, canevas diamant ou encore peinture diamant. Cette technique permet de créer un tableau scintillant à l’aide de petits strass colorés placés méticuleusement sur une toile adhésive. Ces perles, taillées en forme de diamants carrés ou ronds, captent la lumière et donnent vie à l’œuvre avec un effet étincelant unique.

La magie de cette activité réside dans sa simplicité accessible et son pouvoir apaisant. En plaçant chaque petit diamant selon un code couleur précis, vous entrez dans un état de concentration relaxante, similaire à la méditation. Le temps semble s’arrêter, l’esprit se libère des préoccupations quotidiennes, et chaque petit « clic » d’un diamant posé devient une satisfaction immédiate.

Une Œuvre Spirituelle par Yaakov Abergel

Ce qui rend la création « Pense bien, tout ira bien » particulièrement exceptionnelle est le talent remarquable de l’artiste Rav Yaakov Abergel. Reconnu pour sa sensibilité artistique et sa capacité à capturer l’essence spirituelle de ses sujets, Abergel nous offre ici un portrait saisissant du Rabbi Yossef-Itshak Schneerson. Chaque trait, chaque nuance du portrait témoigne de la profondeur spirituelle et de la sagesse bienveillante qui caractérisaient ce guide inspirant. L’artiste a su immortaliser non seulement l’apparence physique du Rabbi, mais aussi l’aura de sérénité et d’espoir qu’il dégageait.

Un Kit Complet pour une Expérience Immersive

Le kit diamond painting d’Oraloa contient tout le matériel nécessaire pour réaliser votre projet :
– Une toile adhésive de qualité supérieure sur laquelle des symboles et chiffres sont clairement imprimés
– Tous les diamants colorés dont vous aurez besoin, soigneusement organisés dans des sachets individuels
– Les accessoires indispensables : un stylet ergonomique avec différents embouts pour saisir les diamants
– Un plateau pratique pour y déposer vos perles pendant le travail
– Une légende détaillée imprimée sur le côté de la toile pour vous aider à vous repérer

Ce kit n’est pas qu’un simple projet artistique – c’est une véritable invitation à la méditation active. Inspiré par le message profondément optimiste du Rabbi précédent, cette œuvre vous guide vers une réflexion positive et vous insuffle courage face aux défis quotidiens. En travaillant sur ce portrait, vous établissez une connexion particulière avec l’héritage spirituel qu’il représente.

Une Pratique Aux Bienfaits Multiples

Chaque petit diamant que vous placerez devient un acte de pleine conscience, une petite victoire personnelle qui, pas à pas, révèle le portrait inspirant du Rabbi précédent. Ce processus créatif apaisant transforme votre espace intérieur tout en embellissant votre espace de vie. Le résultat final? Une œuvre lumineuse qui vous rappellera chaque jour que la pensée positive transforme réellement notre perception du monde.

Une fois le dernier diamant ajouté, vous obtiendrez une superbe toile brillante qui constituera non seulement un objet de décoration remarquable, mais aussi un rappel quotidien du pouvoir de la pensée positive. C’est également une idée cadeau exceptionnelle pour partager cette expérience enrichissante avec vos proches.

L’Engagement d’Oraloa Envers l’Art et le Bien-être

Oraloa incarne cette philosophie unique qui allie création artistique et développement personnel. En collaborant avec des artistes talentueux comme Yaakov Abergel, la marque vous offre l’opportunité de créer des pièces uniques tout en honorant des figures spirituelles importantes.

Le kit « Pense bien, tout ira bien » représente parfaitement cette vision – un moment pour soi qui célèbre à la fois votre besoin de créativité et la richesse d’un héritage spirituel profond, magnifiquement capturé par le talent d’Abergel. Alors pourquoi attendre? Offrez-vous ce moment de sérénité créative et découvrez comment l’art-thérapie peut véritablement illuminer votre quotidien.

Découvrez le kit « Pense bien, tout ira bien » et commencez votre voyage créatif dès aujourd’hui