Farbrenguen du 24 Tevet à Miami Beach


Un restaurant cacher destiné aux employés de « Facebook » travaillant dans la célèbre Silicon Valley vient d’être inauguré.
Les 6 000 personnes qui travaillent au siège social de « Facebook » situé dans la Silicon Valley disposaient déjà de onze restaurants différents où ils pouvaient manger aux frais de la société, seuls ou en compagnie de membres de leur famille. Désormais, un douzième « établissement » vient d’être inauguré qui a la particularité d’être cacher.
Celui ci est installé dans une caravane doublée d’un « kosher truck » (camion cacher) qui fait des allées et venues sur le site gigantesque occupé par la société et qui est situé des deux côtés de la « Route 84 » qui traverse la célèbre vallée californienne. Ce restaurant, qui propose des spécialités issues de la cuisine du Proche Orient est, bien entendu, destiné en priorité aux employés juifs de « Facebook ».
Mais, les responsables du « kosher truck» espèrent aussi attirer une autre clientèle, à savoir celle qui apprécie une cuisine orientale. A noter que le site qui, selon des « habitués », est devenu un lieu de rencontres juif propose aussi, sur place tous les mardi, de courtes sessions d’étude de la Torah.
Actuj.com
Ce sont des musulmans qui protègent depuis 161 ans la synagogue historique « Beth El » de Calcutta, ville de l’Est de l’Inde, capitale du Bengale-Occidental. C’est un model de coexistence et de coopération significatif de l’esprit de l’Inde, en particulier à une époque où les tensions religieuses s’emparent de nombreuses parties du globe.
Le gardien actuel, un musulman nommé Gurfan, a hérité du rôle de son père, qui s’occupait de la maison de culte depuis plus de quatre décennies. Pendant ce temps, il a vu la population juive de la ville diminuer de plusieurs milliers à quelques dizaines. Pourtant, les gardiens sont restés dédiés au site sacré.
La synagogue a été récemment rénovée et célébrée dans le cadre d’un événement auquel participaient une poignée de juifs, ainsi que de nombreux sympathisants non juifs, dont la plupart étaient des étudiants musulmans de la « Jewish Girls School » de Kolkata, fondée en 1881.
Le rabbin de la synagogue est le Rav Tzvi Rivkin, Chalia’h du Rabbi à Bangalore, ville du sud de l’Inde et capitale de l’État du Karnataka à environ 1.200 kilomètres de Kolkata souligne qu' »Il est approprié que les enfants d’Abraham, Juifs et Musulmans, aient trouvé un terrain d’entente grâce a ce lieu religieux. »
Une nouvelle chaîne d’information de Dehli, NDTV, a visité la synagogue « Beth El » pour partager cette histoire, qui a été diffusée à son public national et publiée sur son site web.
La lettre suivante du Rabbi a été écrite à un prisonnier juif et inclut des mots d’encouragement afin qu’il vive une vie de Torah et de Mitsvot même derrière les barreaux.
Il est intéressant de noter comment le Rabbi avait écrit בבית et l’a ensuite barré. Il semble que le Rabbi ait commencé à écrire les mots בבית האסורים (en prison) et ait décidé de ne pas le faire. C’est révélateur de la façon habituelle du Rabbi dans ses lettres personnelles de révéler le moins possible une référence aux questions délicates.
Alors que dans la note que le Rabbi écrit à son secrétaire, le Dr Nissan Mindel, en haut de la lettre, il mentionne explicitement les mot בבית האסורים « dans la prison », car il était nécessaire que le secrétaire connaisse la situation. « Il est en prison et donc cela doit être en anglais », écrit le Rabbi.
Mais dans la lettre même, aucune référence n’est faite à la prison. Même à la fin de la lettre, le Rabbi fait référence a l’administration de l’institution (מוסד) – un terme neutre. La seule raison pour laquelle nous savons que cette lettre s’adresse à un prisonnier, c’est la note du Rabbi pour son secrétaire.
La lettre elle-même est rédigée comme suit:
B’H 15 Tammuz, 5747
Brooklyn, N.Y.
Salutation et Bénédiction:
J’ai bien reçu votre lettre du 22 juillet et votre demande de bénédiction et celle qui l’a précédée.
Et dans un moment propice je lirai vos lettres sur le lieu de repos de mon beau-père כ »ק אדמו »ר זצוקללה »ה נבג »מ זי »ע.
Et il est certainement superflu de souligner la conduite dans la vie quotidienne [le Rabbi barré le mot « que ce sera » et ajouté à la place « cependant, il est possible de faire beaucoup plus dans l’endroit où vous vous trouvez »] qui soit en conformité avec le enseignements de notre Torah, Torat Haim, une Torah de Vie, et l’accomplissement des Mitsvot à propos desquelles il est dit « Et tu vivras avec elles », cela en plus de l’essentiel que nous accomplissons les Mitsvot parce qu’elles sont des commandements de D.ieu, הקב »ה, elle sont également des canaux à travers desquels une personne reçoit les bénédictions pour tous ses besoins.
[Le Rabbi a ajouté: « De plus, lorsque l’administration de l’institution verra son bon comportement et sa crainte du Ciel, elle se comportera avec lui avec plus de respect etc. »]Avec ma bénédiction,
[Le Rebbi note en bas: « pour le Rav Nissan Mindel » et « urgent »]
Le Rav Reouven Wolf à participé a plusieurs événements pour les hommes, les femmes et les enfants de « Beth Habad Chmouel » à Crown Heights en l’honneur de 24 Tevet, Hilloula du Admour Hazaken.
Le Rav Wolf, est le rabbin du « Maayan Israel Shul » à Los Angeles en Californie. Il était invité pour cette série d’événements marquant Haf Dalet tevet, organisé par le « Beth Habad Chmouel » à Crown Heights.
Le Rav Wolf a inspiré les femmes rassemblées lors d’un cours et il a ensuite pris la parole lors d’un Farbrenguen pour les jeunes.
Dans la soirée, le Rav Wolf s’est adressé à plus de 100 hommes, lors d’un Farbrengen organisé au « Musée des enfants juifs » qui s’est prolongé très tard dans la nuit.

Vingt jeunes Chlou’him de six villes d’Europe se sont réunis pour un Chabbaton passionnant et stimulant à Nuremberg, en Allemagne, organisé par MyShliach et hébergé par les émissaires de Nuremberg, le Rav Eliezer Chitrik et son épouse Esther.
La soirée de jeudi a commencé avec un jeu passionnant, suivi d’un vendredi rempli d’activités et enfin les préparatifs de Chabbat entre amis. Apres un Chabbat intense, les garçons ont apprécié un tour de Nuremberg sur Motsaei Chabbat, et un grand banquet, dimanche, a conclu le Chabbaton.
Dirigé par deux Bahourim, Mendy Malka et Eli Levin, ce Chabbaton était une occasion rare pour les jeunes Chlou’him, qui vivent des centaines de kilomètres de distance, de rencontrer d’autres garçons de leur âge.
«Le but de ces Chabbaton», a expliqué le Rav Dovale Halperin, directeur de la Division hébreu de MyShliach, «est de répondre à l’un des plus grands défis pour les enfants vivant en Chli’hout dans des endroits éloignés. Ils vivent loin des communautés Habad et le manque d’ambiance Hassidique et de relation avec des enfants comme eux est très difficile. Grâce aux Chabbaton régionales, ainsi que d’autres programmes que nous proposons tout au long de l’année, nous espérons combler cette lacune pour ces jeunes Chlou’him et leur fournir les forces pour poursuivre leur importante Chli’hout .
MyShliach est un projet de « Merkos Suite 302 », dirigé par le Rav Moshe Kotlarsky et dirigé par son fils, le Rav Mendy Kotlarsky. MyShliach remercie le Rav Eliezer Chitrik et son épouse, Chlou’him à Nuremberg, pour tout le temps et l’énergie qu’ils ont donné pour ce Chabbaton. Un grand merci également à Shmuel Eliyahu Hakohen Ben Bracha pour le parrainage du Chabbaton.

Chabad.org, traduit par Hassidout.org
Bien que les murs du ghetto vénitien n’existent plus depuis 1797 – lorsque Napoléon les a démolis et a mis fin à la séparation du ghetto de la ville – une présence juive y est encore fortement ressentie, 500 ans après sa création.
Établi par le doge Leonardo Loredan le 29 mars 1516, le ghetto juif de Venise – où les Juifs ont été contraints de vivre sous la République de Venise – était l’un des premiers endroits au monde où des citoyens étaient séquestrés de force à cause de leur religion.
« La vie juive du ghetto de Venise a eu un impact très profond sur la vie juive et ce jusqu’à aujourd’hui, avec son aspect positif et son aspect négatif », dit le Rav Eli Brackman, directeur de la « Oxford Habad Society ». « La liberté et la protection que Venise offrit aux Juifs au XVIe siècle, alors que d’autres pays, comme l’Espagne en 1492, expulsaient ses juifs, donnèrent naissance à une vie juive et à des érudits uniques en Europe. Cela se reflète dans la publication de nombreux ouvrages hébraïques à cette époque, dont beaucoup sont au cœur de l’etude Toranique d’aujourd’hui. »
« L’aspect négatif », explique-t-il, « Ce premier ghetto a eu un impact durable et a jeté le modèle, d’une certaine manière, sur les événements tragiques du 20ème siècle. Cependant l’histoire du guetto continue d’être d’un grand intérêt et une inspiration pour les gens dans le monde entier. «
Pour célébrer ce 500ème anniversaire, la « Oxford Habad Society », en Angleterre, a organisé un séminaire d’études juives intitulé «500 ans du ghetto juif à Venise» au « Slager Jewish Student Center » d’Oxford.
Au programme, le Dr. Stefania Silvestri, camarade de l’Université de Manchester, a relaté en détails l’histoire du ghetto, de la culture et plus particulièrement de la vie des femmes qui vivait là-bas. le Rav Eli Brackman présenta Simone Luzzatto et les disputes juridiques juives dans le ghetto. Pauline Malkiel, bibliothécaire de la Bibliothèque Valmadonna, a parlé des différentes édition hébraïque dans le ghetto. Le Dr. Naftali Loewenthal, professeur à l’University College de Londres, a fait un lien entre les enseignements de Rabbi Moshe Haim Luzzato et de Rabbi Schneur Zalman de Liadi. Et le Dr. Israel Sandman, expert en philosophie juive médiévale à l’University College de Londres, a exposé la vie intellectuelle juive dans l’Italie médiévale avant les ghettos en mettant l’accent sur les manuscrits.
La présentation du Dr. Naftali Loewenthal, mettant l’accent sur l’interaction du hassidisme et des juifs dans l’Italie de la Renaissance, était particulièrement captivante.
« La Hassidout ne peut pas être considérée isolément des événements historiques juifs pendant le 16ème et le 17ème siècle d’autres parties de l’Europe », affirma le Rav Eli Brackman.
Bien que le 500ème anniversaire ne soit pas quelque chose à célébrer mais à commémorer, ce séminaire d’Oxford Habad Society vise à améliorer la compréhension et l’appréciation de la communauté juive vénitienne.
Malgré le fait que la ville n’abrite aujourd’hui qu’entre 450 et 500 juifs, bien moins que les 5000 habitants au 17ème siècle, elle reste culturellement et spirituellement très active. La communauté possède cinq synagogues et un Beth Habad prospère, située dans le ghetto. Le Beth Habad gère une Yechiva, un restaurant et un centre touristique. Il propose des repas de Chabbat, des plats à emporter Cacher et fournit une mine d’informations pour les résidents et les touristes.
Chabad.org, traduit par Hassidout.org
Les enfants de Chlou’him vivant dans des endroits comme Almaty au Kazakhstan, Venise en Italie, St. Thomas dans îles Vierges, Honolulu à Hawaï ou Saskatoon au Canada, fréquentent l’école par correspondance. Cet établissement d’enseignement virtuel est dirigé par le « Bureau des Chlou’him » pour les émissaires Loubavitch habitant des régions où il n’y a pas encore d’école juive.
De nombreux émissaires vivent dans des endroits avec peu ou pas d’infrastructures juives. Bien qu’il soit souvent difficile de trouver des produits casher et que le commerce Cacher le plus proche se trouve à des kilomètres, ces défis ne se comparent pas à l’absence de structures d’éducation juive.
Pendant des années, les Chlou’him ont dû se contenter d’arrangements de fortune, d’embaucher des jeunes-filles post-séminaire comme tuteurs ou d’envoyer leurs enfants dans des écoles juives, loin de la maison familiale.
L’idée de créer une école en ligne pour ces enfants a vu le jour en 2006. En effet, le nombre d’enfants d’émissaires se trouvant dans cette situation difficile grandissait chaque année. Et il y avait un besoin urgent d’un meilleur système pour leur éducation. Leurs parents ont contacté le bureau des Chlou’him dans le quartier de Crown Heights à Brooklyn, afin de trouver une solution.
« J’avais 11 ans et nous vivions à Santa Fe au Nouveau-Mexique. Mes parents nous avaient scolarisés à la maison mon frère et moi, mais nous n’avions pas de vie sociale », se souvient Haya Mouchka Sharfstein, dont les parents, Rav Berel et Devorah Leah Levertov, ont été parmi les premiers à inscrire leurs enfants à l’école en ligne.
Avec le généreux soutien du Rav Moshe Weiss et du défunt activiste hassidique Reb Mendel Shemtov, connu pour son dévouement passionné envers les émissaires Habad et leurs enfants, l’école en ligne pour les Chlou’him a enfin été fondée.
Cela a commencé comme une école par téléphone. Une poignée d’enfants participerait à une conférence téléphonique et écoutait un enseignant pendant une heure chaque jour. Cela a jeté les bases de l’école sophistiquée qu’elle est devenue, une décennie plus tard, avec des journées complète d’enseignement et même des activités parascolaires.
L’école en ligne pour Chlouhim est devenue un établissement d’enseignement international, avec des élèves de 379 villes dans 71 pays à travers le monde.
« Le mérite revient aux enfants et à leurs parents, qui vivent dans ces endroits reculés du monde », explique le Rav Gedalya Shemtov, directeur du bureau des Chlou’him. « Ils donnent leur vies pour developper des communautés, et nous sommes heureux de pouvoir jouer un rôle dans leur travail en fournissant une solution éducative et sociale pour leurs enfants. »
Le bureau a été créé en 1986 suite à la demande du Rabbi pour qu’une organisation centrale soit mise en place afin d’aider le réseau mondial des émissaires et leurs familles. L’école en ligne des Chlou’him, une division du bureau des Chlou’him, représente un autre moyen important de leur venir en aide.
Afin d’accueillir les enfants vivant dans tous les fuseaux horaires, l’école fonctionne avec quatre divisions distinctes, desservant les principales zones géographiques à travers le monde: Amériques occidentales (Pacifique), Amériques orientales (Est), Europe occidentale / Asie (Hébreu) et Euro / Asie (Division anglaise).
Chaque division a des classes séparées pour les garçons et pour les filles de la pré-maternelle à la huitième année. Il y a 97 classes au total avec 131 enseignants et 23 employés supplémentaires. Comme l’école est basée sur Internet, une équipe de soutien technique est disponible 24 heures sur 24 pour s’assurer que le logiciel fonctionne correctement pour les enseignants et les étudiants.
Utilisant les avancées technologiques de pointe utilisées par la société reconnue K12 Inc. de Ronald J. Packard, l’école en ligne offre aux étudiants et aux enseignants une véritable atmosphère de classe. Avec des tableaux blancs interactifs, les enseignants peuvent facilement afficher des diapositives PowerPoint ou OpenOffice, et plusieurs présentations simultanées, permettant aux étudiants d’acquérir une expérience pratique. D’autres fonctions avancées, telles que la navigation vers des groupes de pages privés et des salles de travail, permettent aux étudiants de participer à une révision individuelle et à un temps d’étude.
«Les percées technologiques récentes permettent aux étudiants de bénéficier d’un programme éducatif sans faille et de s’engager dans une vie sociale, en ayant l’opportunité de forger des amitiés à vie», explique le Rav Yossi Goodman, directeur du développement technique de l’école.
En raison de la contrainte de devoir s’asseoir devant un écran d’ordinateur pendant de longues heures, les étudiants en ligne ont des pauses de récréation plus fréquentes qu’une école traditionnelle. Les enfants sont encouragés à se lever et à marcher pour les aider à mieux se concentrer lorsqu’ils retournent au travail.
Un écran plat de 50 pouces au bureau des Chlou’him permet aux directeurs d’école et au personnel administratif de surveiller les salles de classe en temps réel. Les enseignants sont formés à un éventail de compétences pour les aider à éduquer efficacement leurs élèves.
« Un jour de célébration » a lieu chaque année à la Conférence internationale annuelle des émissaires Loubavitch (Kinous Hachlou’him) pour les hommes et les garçons à l’automne, et le Kinous Hachlou’hot pour les femmes et les filles en hiver, où les étudiants ont l’occasion de passer du temps avec leurs professeurs en personne et apprendre ainsi à mieux les connaître. Pour beaucoup (y compris les parents), c’est le point culminant de leur année.
Les enfants peuvent ainsi renforcer leurs liens entre eux en participant aux mêmes camps d’été et d’hiver que leurs camarades de classe, passant huit semaines ensemble. La proximité qu’ils créent à travers leurs relations virtuelles est si forte que souvent les filles et les garçons se déplacent de loin pour assister à la célébration d’un bar ou d’une bat mitsvah.
«Les filles qui faisaient partie de ma classe d’école en ligne il y a tant d’années sont mes meilleurs amies», poursuit Haya Mouchka Sharfstein qui a décidé de «renvoyer l’ascenseur» à l’école qui a tant fait pour elle en enseignant la septième année. « Mes amies et moi avons continué à suivre la même école secondaire, et plus tard, le même séminaire en Israël. Elles ont même voyagé à Santa Fe pour mon mariage il y a quelques mois! «
En tant qu’étudiante en ligne, puis enseignante, Haya Mouchka Sharfstein a la capacité de s’identifier aux filles d’une manière unique. Elle a même contacté son ancien professeur pour quelques conseils sur un programme d’études. Haya Mouchka: « Je suis reconnaissante d’avoir l’opportunité de faire partie de l’incroyable institution pour les jeunes filles qui grandissent avec des défis similaires à ceux que j’ai connus. »
La directrice adjointe, Devora Leah Notik, ajoute qu’« en s’appuyant sur les grands succès des 10 dernières années, l’école continue à viser plus haut en offrant une expérience éducative supérieure. Ensemble, nous donnerons le pouvoir à une génération de jeunes émissaires fiers qui dirigeront, inspireront et éduqueront tous ceux qui les entourent avec Ahavat Israel ».









































































































































































































































































































































