Soirée des mamans de Beya’had à l’occasion de l’anniversaire de la Rabbanit Hanna




Le Premier ministre israélien, très chaleureusement accueilli à New Dehli, a tenu à souligner l’ampleur de l’événement, malgré le fait que les relations bilatérales sont déjà très bonnes entre Israël et l’Inde.
Après une cérémonie d’accueil très impressionnante au palais présidentiel, avec une garde d’honneur de plus de cent soldats indiens, les deux Premiers ministres ont donné une conférence de presse. Narendra Modi a répété la phrase en hébreu qu’il avait déjà écrite sur twitter avant l’arrivée de Binyamin Netanyahou: « Yedidi Ha-yakar, baroukh haba le-Hodou! » Il a ensuite exprimé son souhait de renforcer encore les relations avec Israël et a énuméré toute une série de domaines dans lesquels les deux pays pourront développer leur coopération.
Binyamin Netanyahou a vivement remercié son homologue indien pour l’accueil particulièrement chaleureux. Il a déclaré: « C’est l’aube d’une nouvelle ère dans l’amitié déjà merveilleuse entre Israël et l’Inde. Cela a commencé par la visite historique du Premier ministre Modi en Israël, qui avait provoqué un grand enthousiasme, et cela se poursuit aujourd’hui par ma visite ici, qui je l’avoue est extrêmement émouvante pour mon épouse et moi-même ainsi que pour les citoyens d’Israël. Cela nous aidera à renforcer encore davantage notre amitié, cela amènera de la croissance, la paix et le progrès pour nos deux peuples ».
Après cette première conférence de presse, les deux dirigeants sont allés déposer une gerbe sur le lieu où fut incinéré le Mahatma Gandhi, fondateur de l’Inde moderne.
Lors d’une interview accordée à la chaîne India Today, le Premier ministre a été interrogé sur le vote de l’Inde à l’ONU contre la déclaration du président Donald Trump sur Jérusalem. Binyamin Netanyahou a répondu: « Je ne crois pas qu’un seul vote puisse influer sur la tendance très nette qui se dessine depuis des années. Certes, nous avons été déçus, mais je crois que cette présente visite est la preuve que les relations progressent sur le plan politique, technologique, sécuritaire et touristique. Pour le citoyen moyen, s’il peut développer une entreprise agricole de meilleur rendement, boire de l’eau plus propre, respirer un air plus sain, ce sont des points infiniment plus importants et qui changent la vie. Je suis certain qu’à l’avenir, la qualité de nos relations se ressentiront aussi lors de votes à l’ONU ». Il a aussi dressé l’éloge de son homologue indien: « Nerendra Modi est impatient de forger l’avenir de son pays. Notre coopération pourra lui apporter beaucoup de choses. J’ai dit à la ministre des Affaires étrangères que notre amitié avec l’Inde est écrite dans le ciel mais elle se concrétise sur le terrain (…) Lors de ma visite nous allons signer des contrats et des accords dans plusieurs domaines essentiels qui amélioreront la vie des citoyens indiens ». LPH
Photo Kobi Gideon / GPO
Chabad.org, traduit par Hassidout.org
L’île espagnole d’Ibiza est connue depuis longtemps pour ses eaux cristallines de la Méditerranée et ses plages magnifiques et souvent isolées. Depuis ces dernier mois, le Rav Mendel Baitz et son épouse Rina y ont commencé leur Chli’hout.
Quelques jours seulement après son arrivée, le jeune couple reçut un appel d’Esther, originaire du sud de la Californie. Alors qu’elle envisageait de passer ses vacances sur l’île avec une amie, une recherche rapide sur Google l’a conduit sur la toute nouvelle page Facebook du couple, et pris contact avec le Rav Mendel Baitz et sa femme, qu’elle décrivit comme «super sympas et accueillants!».
« Accueillant » est un terme approprié pour décrire ce couple qui offre aux yachters juifs des ‘Hallot, des bougies de Chabbat et qui proposent d’accomplir des Mitsvot en plein milieu du port.
« Nous tendons la main à chaque Juif que nous rencontrons », atteste le Rav Mendel Baitz. « Beaucoup d’entre ceux qui viennent ici sont aussi souvent à la recherche du judaïsme, et nous sommes là pour leur apporter un peu de chaleur spirituelle. »
Il poursuit: « Immédiatement après notre arrivée, quelqu’un m’a téléphoné pour dire qu’il devait commémorer l’année de son père défunt et voulait savoir si il y avait une possibilité de réciter le Kaddish dans un Minyan. Je devais utiliser toutes les connaissance que j’avais à ce moment-là, et avons réussi a organiser un Minyan le jour même. »
Ce dernier Chabbat, Esther, la jeune fille de Californie qui m’avait contactée un mois plutôt au moyen de la page Facebook du Beth Habad et son amie se sont retrouvées partageant le repas du vendredi soir avec une famille de France et un jeune homme de Brooklyn.
«C’est vraiment extraordinaire que partout dans le monde, il ya des personnes qui travaillent pour faire en sorte que d’autres juifs aient un endroit pour prier avec un Minyan, se procurer de la nourriture Cacher ou de pouvoir participer a des repas de Chabbat», dit Esther, qui a fréquenté d’autres centres Habad autour du monde lors de ses voyages a l’étranger. « J’ai été agréablement surprise d’apprendre qu’il existait aussi un Beth Habad sur cette île éloignée! »
« Ils ont été extraordinaires! », dit-elle. « Le Rav Mendel nous a appelé avant Chabbat pour nous expliquer comment se rendre a pied chez eux, et sa femme a préparé tellement de nourriture délicieuse. C’est formidable de savoir que partout où nous nous trouvons dans le monde, nous sommes accueillis à bras ouverts. »
« C’est la saison touristique en ce moment », rapporte le Rav Mendel, « et, chaque jour, nous sommes contactés par de nouvelles personnes. Nous les aidons dans tout leurs besoins. »
L’ile d’Ibiza se trouve à environ 150 kilomètres de la ville portuaire de Valence. Chaque semaine le Rav Mendel prend Ferry jusqu’a Valence, puis doit parcourir 350 km j’usqu’à Madrid pour se procurer de la viande et des produits Cacher.
« Il y a des gens de partout dans le monde qui ont entendu que l’on pouvait se procurer des produits Cacher au Beth Habad », dit-il. « Sans ces longs voyages à Madrid, il n’y aurait pas de possibilité de Cacherout pour eux. »
Habad a ouvert son premier centre en Espagne en 1977, lorsque le Rav Itshak Goldstein et son epouse Meyta Shifra se sont installés à Madrid. Dans les décennies suivantes, des centres supplémentaires ont été ouverts à Barcelone, Marbella et Valence. Cette année a vu la création de centres à Gérone et maintenant à Ibiza.
le Rav Mendel Baitz et son épouse Rina sont né en Israël. Puis depuis 2012, ils ont vécus à Odessa, en Ukraine, où ils assistaient les Chlou’him Habad locaux. Ils parlent bien sur l’hébreu et le yiddish mais aussi l’anglais et le russe. Ils on aussi pu perfectionner leur français et maintenant l’espagnole!
Rina Baitz dit que ses enfants âgés de 2, 4 et 6 ans jouent un rôle important dans leur travail de Chli’hout. « Nous nous promenons souvent avec eux près des yachts, et les Juifs viennent naturellemt vers nous, attirés par la vue d’une famille juive religieuse dans un endroit où vous vous attendez le moins ».
Le Rav David et Ne’hama Dina Libersohn, Chlou’him à Barcelone, ont souligné les besoins uniques de l’île. En plus de pouvoir servir les touristes juifs du monde entier, le couple apprend aussi à connaître les 60 familles juives espagnoles qui habitent sur l’île.
Lieu de communautés juives florissantes depuis les temps anciens, Ibiza n’a pas été épargné en 1492, lorsque Ferdinand et Isabelle d’Espagne ont forcé tous les Juifs à se convertir au catholicisme ou à fuir. Certaines familles juives sont restées sur l’île, pratiquant secrètement le judaïsme. Cependant, il ne reste que très peu de traces de ces âmes courageuses.
En attendant de pouvoir créer un centre communautaire avec un restaurant casher et une synagogue, le couple organise chaque semaine des repas de Chabbat, des cours de Torah et d’autres événements dans leur domicile.
« Nous sommes venus en sachant qu’il n’y avait pas d’infrastructure juive », at-il déclaré, « mais ce défi fait partie de ce qui nous a attiré ici. A Odessa, on trouve des restaurants Cacher, des écoles et des synagogues. « La-bas nous etions l’une des 12 familles d’émissaires de la ville. Ici, tout est à faire! »





Photos : Haim Djian

jeudi 11 janvier 2018




Chabad.org, traduit par Hassidout.org
Le tout premier Mikvé est actuellement en construction dans la célèbre ville de Birobidjan, dans l’Extrême-Orient russe située à 9 heures de vol de Moscou. Il est construit à l’occasion du 20ème anniversaire de la renaissance de la communauté juive cette région autonome juive située en Sibérie (Extrême-Orient russe), à la frontière chinoise.
Après la révolution russe de 1917, les juifs sont reconnus comme une nationalité au sein de l’URSS. Mais alors que les nationalités soviétiques ont normalement un territoire, les juifs n’en possèdent pas. Le gouvernement soviétique décide donc de créer un foyer de peuplement juif au Birobidjan afin d’en faire une sorte d’Etat juif avec le yiddish comme langue officielle au détriment de l’hébreu, à connotation religieuse et sioniste. Cette province, à la frontière nord de la Mandchourie, un peu moins grande que la Belgique, est l’une des plus démunie et lointaine d’Asie mais un vaste mouvement de propagande est lancé, vantant auprès des juifs cette nouvelle terre promise où toutes leurs aspirations nationale pourront s’épanouir.
Déclaré « unité autonomie juive » en 1931, le Birobidjan est promu en 1934 « région autonomie juive ». Mais la population juive culmine à 18 000 habitants en 1939, soit seulement 10% de la population totale. Toute l’affaire n’est en fait qu’un leurre. L’immigration y cesse et le peu de vie juive qui s’y était développé disparaît.
Le bain rituel le plus proche se trouve à quelque 200 kilomètres, dans la ville de Khabarovsk, ce qui rendait difficile, pour les familles juives, le respect des lois de la pureté familiale.
Né à Birobidjan, le Rav Elyahou Riss, est diplômé des institutions éducatives et rabbiniques juives de Moscou et d’Israël. Il est actif dans la ville et dans la région depuis son retour en 2012 avec son épouse Hanna. Depuis, ils ont réussi à renforcer l’identité, le patrimoine et la tradition juive parmi des centaines de membres de la communauté.
Au cours d’une visite du grand rabbin de Russie, le Rav Berel Lazar, le Rav Riss a rencontré le gouverneur de la région et a demandé un site adéquat pour la construction du Mikvé. Le gouverneur avait alors offert à la communauté un terrain au cœur de la ville, permettant ainsi la mise en chantier du premier Mikvé de Birobidjan.





Moishy Holtzberg était un petit enfant lorsqu’en 2008, des terroristes islamiques ont pris d’assaut le Beth Habad située dans la maison Nariman à Mumbai et ont assassiné 5 Juifs, y compris ses parents Chlouhim – le Rav Gabi et son épouse Rivky Holtzberg Hy »d.
Dans ces moments sombres, les caméras de télévision ont montré une femme qui s’échappait du bâtiment en tenant un enfant. C’était Sandra Samuels, la nounou indienne de la famille et le petit Moishy.
Sabdra et Moishy avaient déménagé en Israël chez les grands-parents de l’enfant, Rav Shimon et Yehudit Rosenberg, dans la ville d’Afula, au nord du pays.
Lorsque le Premier ministre indien Narendra Modi s’est rendu en Israël l’été dernier, il a tenu à rencontrer Moishy Holtzberg et l’a embrassé chaleureusement. « Je t’aime », lui a dit l’enfant en anglais.
Lors de cette rencontre, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a annoncé qu’il inviterait Moishy, âgé de 12 ans, à l’accompagner lors de sa prochaine visite d’Etat en Inde.
Ce Motsaei Chabbat, Benjamin Netanyahou et son entourage se sont envolés pour l’Inde. Netanyahu et la famille Holtzberg assisteront à une cérémonie au Beth Habad de Mumbai, dirigé aujourd’hui par le Rav Israel et Chaya Kozlovsky.

