Hayom Yom 10 Iyar

Hayom Yom 10 Iyar

10 Iyar

Vingt cinquième jour de l’Omer

Nous avons coutume de tremper le morceau de pain du « Hamotsi » trois fois dans le sel mais non de verser du sel sur le pain.

Pendant le deuxième jour de Chavouot 5621 (1861), au cours du repas, mon grand-père (le Tséma’h Tsédek) raconta:

“Durant le deuxième jour de Chavouot 5555 (1795), au cours du repas, mon grand-père (l’Admour Hazaken) dit:

« Pendant le deuxième jour de Chavouot 5528 (1768), au cours du repas, mon maître (le Maguid de Mezeritch) dit:

« Et vous compterez pour vous ». « Sefartem » (compterez) vient de Sapirout, qui signifie clarté. « Et vous compterez pour vous »: il faut que le « vous » soit brillant.

Puis, mon grand-père (l’Admour Hazaken) appuya sa tête sur ses bras et commença à chanter la mélodie aux quatre mouvements, avec une grande ferveur. Ensuite, il leva la tête et dit, avec un ton interrogatif:

« Comment faire que le « vous » soit brillant? »

Immédiatement, il ajouta, avec un ton de réponse:

Avec « sept semaines » entières, en affinant les sept attributs du sentiment. Car chacun inclut en lui les sept autres. Ils peuvent ainsi devenir « sept Chabbats ». En effet, le Chabbat, par nature, ne nécessite aucun affinement.”

(La Torah, en effet, commandant le compte de l’Omer, utilise, pour désigner la semaine, le terme de Chabbat et non le mot usuel de Chavoua. Le Chabbat, en effet, possède intrinsèquement l’élévation, à la différence des jours de semaine qui placent l’homme en contact avec les attraits du monde.)

Attention : trop de science peut vous rendre religieux !

Attention : trop de science peut vous rendre religieux !

fr.chabad.org / Professeur Velvel Greene

Avant de naître, un bébé vit entouré d’eau dans le ventre de sa mère. Il ne respire pas, ses poumons sont repliés sur eux-mêmes entre les deux cavités supérieures du cœur. Celui-ci est percé d’un orifice pour que le sang puisse circuler et un tube relie l’aorte à l’artère pulmonaire. Au cours des dix minutes qui suivent sa naissance, ses poumons doivent se déployer, l’orifice dans son cœur doit se refermer et le tube doit se boucher.

Ce sont en tout 67 étapes qui doivent se succéder pour que, de l’état de créature immergée, le bébé devienne un être humain qui respire de l’oxygène. Miraculeusement, ce phénomène est tout à fait ordinaire et se produit à chaque minute.

C’est cela, la science : lorsque l’on comprend ce qui se passe. Et nous savons qu’il n’existe aucun être humain, aucun scientifique, qui aurait pu concevoir et mettre en œuvre pareille séquence. Si un laboratoire essayait de la reproduire, cela ne marcherait jamais.

En fait, si nous étions vraiment conscients de ce qui arrive dans notre propre existence, si nous savions tout ce qui se passe à la naissance d’un bébé, nous tomberions à genoux et remercierions D.ieu éternellement. Toutes les études scientifiques qui ont été produites au cours des cent dernières années n’ont eu de cesse de montrer comment les phénomènes naturels reflètent les notions d’ordre et de séquence, et donc, d’après moi, la réalité d’un Créateur.

Un professeur de mathématiques m’a rendu visité à mon labo un jour. Un véritable athée. Et pourtant, il m’a dit ce jour-là : «Je viens de calculer qu’il est impossible que l’œil humain évolue pendant les 5 milliards d’années dont on nous parle.» Il ajouta : «Ce sont ceux qui croient en l’évolution qui font vraiment un acte de foi.»

La science ne contredit pas la Torah. Elle nous enseigne, au contraire, que lorsque que D.ieu dit «J’ai créé le monde,» «Je pourvoirais,» «Je vous guérirais», il disait vrai ! En 1998, il a été rapporté, pour la première fois dans l’histoire de l’Humanité, qu’il avait été produit suffisamment de nourriture pour nourrir toute la planète. En théorie, donc, personne sur Terre ne devrait être affamé. Ainsi quand un célèbre verset des Psaumes affirme «Tu ouvres Tes mains et Tu procures à tout être vivant sa subsistance,» il dit vrai ! Lorsqu’un médecin guérit un patient, c’est ce que démontre la science : D.ieu disais vrai, Il a pourvu.

Aucun rabbin n’a jamais dit à un scientifique «Arrête de chercher.» Aucun rabbin n’a jamais dit «Cesse d’explorer.» Parce que celui qui croit en la vérité – et la Torah est toute vérité – croit aussi que toute chose vraie que l’on découvrira dans la nature sera un reflet et une expression de la gloire de D.ieu.

Lorsque j’étais plus jeune, j’ai travaillé pour la NASA. Et j’ai recherché la présence de vie sur Mars. Nous avons dépensé des centaines de millions de dollars en cherchant de la vie sur Mars. A cette époque j’ai demandé au Rabbi de Loubavitch, «Est-ce correct ? Puis-je vraiment me livrer à ces recherches ? D’autres religions disent qu’il ne faut pas. Et la Torah ne dit pas qu’il y a de la vie sur Mars.» Le Rabbi répondit en yiddish, «Professeur Greene, vous devez rechercher la vie sur Mars. Et si vous ne la trouvez pas là-bas, vous devrez chercher ailleurs. Et si vous ne la trouvez pas là-bas non plus, alors vous devrez chercher encore ailleurs. Parce que rester là et dire que D.ieu n’a pas créé de la vie ailleurs revient à mettre des limites à D.ieu, et personne ne peut faire ça.»

Pionnier de l’exobiologie, le professeur Velvel Greene a passé des années à la NASA à chercher de la vie sur Mars. Il est aujourd’hui Professeur Honoraire de santé publique et d’épidémiologie à l’école de médecine de l’université Ben Gourion de Beer Chéva.