Aubervilliers : Soirée d’union des femmes du monde entier pour faire venir la Gueoula

Aubervilliers : Soirée d’union des femmes du monde entier pour faire venir la Gueoula

Mardi soir 26 février, environ 20 000 femmes se sont rassemblées dans plus de 100 villes à travers le monde pour chanter, danser et prier afin de hâter la rédemption.

 

Cette initiative sans précédent découle d’une ancienne vidéo (qui a accidentellement re-circulé sur les réseaux sociaux) de Rivka Malka Perlman, qui a répondu à l’appel et a lancé l’action en inspirant des centaines de femmes à donner de leur temps et de leurs talents pour organiser des centaines d’événements. en quelques jours.

Des rassemblements ont été organisés partout aux États-Unis et en Israël, en Angleterre, en Afrique du Sud, au Brésil, en Suisse, en Suède, en Allemagne, en France, en Russie et plus encore.

En France cette incroyable soirée s’est faite à l’initiative de Mme Yehoudit Edelman. L’école ChnéOr a mis à disposition ses locaux, et en 36 heures la soirée s’est organisée avec l’aide de bénévoles.

Mme Chana Hinda Levertov a introduit la soirée, puis Mme Haya Nisilevitch, Mme Y. Edelman, Mouchka Tewel a dit des mots sur Machiah enfin les Tehilim ont récités par Mora Myriam Kalmenson pour être répété par chacune des participantes, avant de laisser la place à la chanteuse internationale Meleha, qui elle aussi a répondu présente.

Une centaines de femmes, après avoir prié, ont chanté et dansé dans la joie et l’A’hdout, avec des tambourins.

 

Le dernier Farbrenguen du Rabbi : Chabbat Parchat Vayakhel – 25 Adar Richon 5752-1992

Le dernier Farbrenguen du Rabbi : Chabbat Parchat Vayakhel – 25 Adar Richon 5752-1992

 

Traduit par le Rav Haim Mellul

1ère Si’ha

1. Chaque idée de la Torah présente différents aspects. Certains, néanmoins, apparaissent plus clairement à l’évidence. En l’occurrence, la Parchat Vayakhel, qui est lue ce Chabbat, délivre un enseignement évident pour le service de D.ieu quotidien.

Cette Paracha est bien souvent lue conjointement à celle de Pekoudeï. Dès lors, toutes deux ne constituent qu’une seule et même Sidra et délivrent alors un enseignement unique pour le service de D.ieu.

Ainsi, pour établir que chaque objet de monde peut être partie intégrante de ce service, Vayakhel et Pekoudeï doivent être considérées ensemble. Vayakhel souligne la nécessité de rassembler toutes les créatures en un domaine unique, celui de la Sainteté. Pekoudeï, ensuite, introduit le dénombrement, qui établit l’importance de chaque objet qui est décompté. Ainsi, est montrée l’importance intrinsèque de chaque détail, de chaque forme spécifique du service de D.ieu.

Il semble en découler que Vayakhel a pour but de préparer Pekoudeï. Son rôle, néanmoins, n’est nullement accessoire. Il établit, en fait, que tous les objets du monde peuvent se rassembler, afin de devenir des instruments du service divin.

Or, cette idée apparaît de la manière la plus claire cette année, puisque Vayakhel est lue de façon indépendante, alors que Pekoudeï définira le service de D.ieu de la semaine prochaine.

2. Ainsi, Vayakhel souligne la nécessité pour les Juifs de se réunir, au point de ne constituer qu’une seule et même entité. Chacun, en effet, possède une âme divine, qui est une parcelle de Divinité véritable et doit donc mettre en application le Précepte «tu aimeras ton prochain comme toi-même».

L’Admour Hazaken demande de faire précéder la prière du matin d’un engagement à mettre en pratique cette Injonction. Ainsi, avant de formuler ses propres requêtes à D.ieu, un Juif peut, tout d’abord, s’unir à tous les autres Juifs. Tel est donc l’enseignement que chacun doit conserver, pour son existence quotidienne. Il faut s’unir à «ton prochain», exercer une influence bénéfique sur tout son entourage, l’étendre même jusqu’à l’autre extrémité de la terre. La distance géographique définira uniquement la forme que devra prendre cette influence. Le processus, en revanche, sera identique dans tous les cas, car chacun possède une parcelle de Divinité véritable.

La Parchat Vayakhel enseigne donc avant tout la nécessité de s’unir à un autre Juif, au point de ne constituer qu’une seule et même entité, tous possédant une âme qui est identique.

3. Néanmoins, on n’agit pas sur soi-même de la même manière que l’on influence l’autre. Pour ce qui concerne sa propre personne, il est dit: «écarte-toi du mal et fais le bien». Dans ses relations avec l’autre, en revanche, seule intervient l’action positive. Certes, certains propos peuvent parfois être moralisateurs. Ils ne s’adressent cependant qu’à quelques personnes et, bien plus, doivent être prononcés de manière paisible et agréable. C’est alors qu’ils porteront leurs fruits, comme on peut le vérifier concrètement.

Y avoir recours n’est donc nécessaire qu’à certaines époques, dans des situations particulières. Ainsi, un père doit parfois être sévère avec son fils. Mais, de façon générale, le caractère divin de l’âme du prochain doit prévaloir dans les relations mutuelles.

4. Tel est donc l’enseignement de la Parchat Vayakhel. A chaque instant du jour, il faut se lier à l’autre, qui possède également une âme divine. L’accomplissement de ce précepte est tout particulièrement important lorsque de nombreux Juifs sont rassemblés, comme c’est actuellement le cas. Son acceptation est, en effet, comme on la vu, le préalable à la prière publique. Or, réunir une assemblée nécessite une préparation, dont la première phase consiste à se pénétrer d’un sentiment d’amour pour les autres Juifs.

5. Ainsi, très prochainement, les exilés seront réunis et une grande assemblée retournera là-bas, en notre Terre Sainte. Cette année, en effet, Vayakhel est lue indépendamment et l’on ne peut attendre que Pekoudeï le soit également.

Un recensement demande du temps, d’autant qu’il doit être organisé, implique une répartition entre les tribus. Il ne peut donc être exécuté rapidement, même si l’on témoigne du plus grand empressement.

Or, la délivrance est véritablement imminente. On ne peut donc attendre la Parchat Pekoudeï et le rassemblement des enfants d’Israël, en notre Terre Sainte, doit intervenir de façon tout à fait immédiate.

6. Ce qui vient d’être dit reçoit une valeur particulière, en cette année des merveilles dans tous les domaines, «en tout, de tout, tout». On peut d’ores et déjà assister au rassemblement des exilés, même si le recensement des enfants d’Israël n’est pas encore effectué à l’évidence.

La réunion, en Erets Israël, de Juifs venus des quatre coins de la terre, se déroule sous nos yeux et les autres peuples en sont également les spectateurs. Si les Juifs immigrèrent, à d’autres époques, en Terre Sainte, ce phénomène ne prit jamais les proportions qu’on lui connaît à l’heure actuelle.

Un fait curieux doit, à ce propos, être souligné concernant les maîtres de la ‘Hassidout. Rabbi Mena’hem de Horodok se rendit en Terre Sainte et nombreux furent ceux qui l’imitèrent. Nos maîtres, en revanche, le Baal Chem, Tov, le Maguid, l’Admour Haemtsahi, le Tséma’h Tsédek, le Rabbi Maharach, le Rabbi Rachab et mon beau-père, le Rabbi, chef de notre génération, ne s’y rendirent pas même pour une visite. Seul, le Rabbi, mon beau-père, le fit, mais il expliqua lui-même qu’il avait coutume, auparavant, de se rendre auprès des tombeaux de Rostov et de Loubavitch. Lorsque cette possibilité lui fut retirée, il voulut, en compensation, se rendre en Terre Sainte, auprès du tombeau des Patriarches.

Pour ce qui concerne le service de D.ieu quotidien, nous nous trouvons encore à l’extérieur d’Erets Israël, en cet hémisphère inférieur, où n’eut pas lieu le don de la Torah, dont l’enseignement n’y fut introduit qu’ultérieurement. Pour nous, Vayakhel consiste donc à réunir tous les Juifs qui possèdent une âme divine, en mettant en pratique le Précepte «tu aimeras ton prochain comme toi-même».

7. Nous lisons également, ce Chabbat, la Parchat Chekalim. De manière générale, on sait que la Sainteté est synonyme d’intégrité. Combien plus doit-il en être ainsi lorsqu’il s’agit des sacrifices, qui étaient sans défaut. Dès lors, pourquoi chacun devait-il donner un demi-Chekel seulement? Bien plus, il est précisé que «le riche ne donnera pas plus et le pauvre ne donnera pas moins»!

Par ailleurs, pourquoi préciser qu’un Chekel vaut 20 Guéras, alors qu’il n’est nécessaire d’en donner qu’un demi? Pourquoi ne pas dire que le don doit s’élever à 10 Guéras? L’explication de tout cela est la suivante. Un Juif doit savoir qu’un Chekel entier représente 20 Guéras et pour l’obtenir, il doit s’unifier à un autre Juif, ayant conscience de n’être lui-même qu’une moitié.

Pour obtenir une telle conscience, il est nécessaire de mettre en pratique Vayakhel. Chaque Juif doit savoir qu’il n’est qu’une moitié, faire marque de la plus haute soumission. Il est dit, en effet, qu’à certains moments, le service de D.ieu implique l’humilité la plus parfaite, alors que, dans d’autres occasions, il est nécessaire de ressentir «l’élévation de la tête». Deux Juifs doivent donc s’unir, car ils possèdent une âme divine, partie intégrante de l’Essence. Tous deux représentent ainsi 20 Guéras et peuvent, dès lors, connaître la plus haute élévation.

Ce qui est vrai de tout temps l’est encore plus pendant le Chabbat, d’autant que la Parchat Vayakhel est lue aujourd’hui. Ce rassemblement peut donc être réalisé grâce à la parcelle de Moché que chaque Juif porte en lui. La nature profonde d’un Juif est liée au Chabbat et la semaine n’a d’autre but que de préparer le jour sacré. C’est alors que la perfection peut être obtenue en se liant à un autre Juif.

8. Vayakhel doit avant tout être réalisé sur soi-même et il faut unir les forces de sa propre personne pour le service de D.ieu. Dès lors, on peut considérer que le Saint béni soit-Il fournit la deuxième moitié du Chekel, si l’on peut ainsi s’exprimer. Israël et D.ieu sont comparés à deux demi-cercles, qui doivent s’unir pour former une figure entière. Un Juif offre les dix forces de son âme, qui font 10 Guéras. D.ieu apporte également Ses 10 Guéras, les dix Sefirot. Il en résulte un Chekel entier, permettant à D.ieu d’exprimer Sa fierté d’Israël.

Le service de D.ieu basé sur la Parchat Vayakhel est donc bien présent chaque jour. Avant même la prière, chacun s’engage, en effet, à aimer un autre Juif et cette phrase peut même être prononcée lorsqu’on est seul dans sa chambre. Elle est dite, certes, après les bénédictions du matin, mais dès que l’on se réveille, on dit «Modé Ani» et l’on proclame ainsi qu’il n’est rien d’autre que D.ieu. Dès lors, on peut mettre profondément en application le principe de Vayakhel, au sein même de sa personnalité.

9. En apparence, comment un Juif a-t-il la force de dire «Modé Ani», dès l’instant de son réveil? Ne doit-il pas tout d’abord méditer à l’omniprésence de D.ieu? En fait, celle-ci constitue pour lui une évidence, même lorsqu’il dort. Bien plus, il la ressent alors encore plus profondément, car ses forces reçoivent l’élévation. Toute volonté superficielle s’estompe et se dévoile la profondeur de son être, le désir intime qui l’anime de se conférer à la Volonté de D.ieu.

Lorsqu’un Juif se réveille, dire «Modé Ani» ne présente donc pour lui aucune difficulté et aucune réflexion préalable n’est nécessaire pour le faire. Il sait, à l’évidence, que D.ieu est à l’origine de son existence et de sa vitalité. Il ressent donc qu’il est une créature nouvelle, que la Torah légitime son existence. Il se révèle alors dans toute son importance et sa grandeur transcende le monde.

C’est précisément à cet instant qu’il doit dire «Modé Ani». Dès lors, il «réunit» toute son existence et l’offre à D.ieu, dont il ressent qu’il est partie intégrante. Ainsi, il sait que son existence dépasse celle du monde et se confond en D.ieu, avec Qui il forme véritablement un Chekel entier.

C’est donc pour cela qu’un Juif dit «Modé Ani», dès l’instant de son réveil. Il obtient, de cette manière, la perfection des 20 Guéras et ne constitue plus avec le Saint béni soit-Il, qu’une seule et même entité.

10. Prononçant le «Modé Ani», un Juif constate que «grande est Ta confiance». Celle-ci est à l’origine de son service de D.ieu de tous les jours. Il peut, grâce à elle, réunir les enfants d’Israël qui l’entourent et même ceux du monde entier, afin que chaque objet en devienne un instrument objectif du service divin.

Puis, la prière se conclut par «ainsi, les Justes se soumettront à Ton Nom. Ceux qui sont Droits percevront Ta Face». Et, un Juif établira le bilan final de ce qu’il a pu accomplir tout au long du jour, établissant ainsi que «l’Eternel est vrai pour l’éternité». Tels seront ses derniers mots, avant qu’il n’aille se coucher.

11. Ce qui vient d’être dit du sommeil nécessaire à l’intégrité physique vaut également pour la torpeur inspirée par les vanités de l’époque, auxquelles un Juif doit à tout prix se soustraire. Le moyen d’y parvenir est précisément ce «Modé Ani».

Un Juif doit donc réunir toutes ses forces, ce qui le caractérise et la partie du monde qui lui est confiée, afin de l’unir à l’Essence divine. De cette manière, il pourra rassembler d’autres Juifs et tous les objets du monde, afin de mettre en évidence leur finalité ultime, le service du Créateur.

Dès lors, il sera établi que les dix Paroles de la création sont liées aux dix Commandements, qui sont tous inclus, de manière allusive, dans leur premier mot, «Ano’hi», «Je», qui désigne l’Essence divine.

Lorsqu’un Juif se réveille en disant «Modé Ani», sa journée peut être saine, matériellement et spirituellement à la fois. Il se liera, en effet, à l’Essence. Or, disent nos Sages, «lorsqu’on en possède une partie, on la détient dans sa totalité» et il en sera effectivement ainsi pour chaque Juif qui prononce le «Modé Ani».

12. Vayakhel permet ainsi à un Juif de s’unifier à D.ieu et de Le servir tout au long du jour, de s’attacher à d’autres Juifs, ainsi qu’il est dit «tu aimeras ton prochain comme toi-même». Ainsi, il obtiendra l’intégrité du Chekel sacré, auquel chacun apportera sa moitié. Dès lors, «tes yeux considèreront le Roi dans Sa splendeur», car l’honneur du roi est si important qu’il ne peut y renoncer.

De cette façon, «tes yeux verront ton maître» et en particulier notre juste Machia’h, qui sera à la fois un maître et un roi. Bien plus, il peut en être ainsi pour chaque Juif, qui est lui-même un roi.

13. Le rassemblement de tous les enfants d’Israël s’accomplira donc, au sens le plus littéral, ainsi qu’il est dit «rassemble nos exilés des quatre coins de la terre» et «sonne du Grand Choffar pour notre liberté».

Ces promesses se réaliseront immédiatement. Sans doute, hier déjà, le prophète Elyahou a annoncé la délivrance, devant le grand Tribunal, réuni à Tibériade. Le rassemblement véritable, en notre Terre Sainte, peut désormais être immédiat. Nous nous y rendrons, avec nos jeunes et nos vieux, nos fils et nos filles et nous irons à Yerouchalaïm, ville sainte, sur le Mont Sacré, dans le troisième Temple, incluant en lui les deux «moitiés» qui le précédèrent, le premier et le second. Là, nous pénétreront dans le Saint des Saints, où se trouvent les premières et les dernières Tables de la Loi, énonçant deux fois les dix Commandements et faisant ainsi allusion aux 20 Guéras.

Nous emporterons avec nous tout ce que les enfants d’Israël ont pu rassembler, de la manière la plus parfaite et «une grande assemblée retournera là-bas», en notre Terre Sainte, à Yerouchalaïm, ville sainte, sur le Mont Sacré, dans le troisième Temple et dans le Saint des Saints, de façon tout à fait immédiate.

2ème Si’ha

1. Comme à l’accoutumée, nous préciserons les enseignements concrets qu’il convient de tirer de ce qui vient d’être dit.

En ce Chabbat Chekalim, qui définit les offrandes faites par les enfants d’Israël pour réaliser les sacrifices, chacun doit donc augmenter sa participation à la Tsédaka. Le financement des sacrifices, auquel notre Paracha fait allusion, doit, en effet, avoir une incidence sur le service de D.ieu.

Le verset dit: «un homme qui offrira, d’entre vous, un sacrifice pour D.ieu» et l’Admour Hazaken souligne qu’un Juif désirant se rapprocher de D.ieu doit lui sacrifier sa propre existence, «d’entre vous». Pour y parvenir, il commencera sa journée en disant le «Modé Ani». Il adoptera, par la suite, les différents comportements du service de D.ieu, tel que les définit l’Admour Hazaken.

Il convient donc, de la même manière, d’offrir «de soi-même», de sa propre personne, de la Tsédaka. Le Choul’han Arou’h définit différentes manières d’en donner. On peut y consacrer un dixième ou un cinquième de ses revenus. On peut également donner tout ce que l’on possède pour assurer le salut de son âme. Il en va de même pour notre propos. Le demi-Chekel de chacun avait pour but de financer les sacrifices et il doit donc en être de même pour la Tsédaka, ainsi qu’il est dit «l’homme donne tout ce qu’il possède pour assurer le rachat de son âme».

C’est de cette manière que l’on offrira son âme à D.ieu, avec les dix forces qui l’animent. On Lui consacrera son demi-Chekel, avec ses dix Guéras, que l’on unira à ceux du Juif qui reçoit la Tsédaka.

Telle est donc la participation à la Tsédaka que définit la Parchat Vayakhel. Toute chose en sera ainsi partie intégrante et elle constituera la base même de l’existence, d’autant qu’elle offre le moyen de s’unir, de la manière la plus parfaite, à un autre Juif. C’est alors qu’elle sera, à proprement parler, un sacrifice de sa propre personne.

La Tsédaka peut être donnée par la pensée. Ainsi, tout au long du jour, on ne pensera qu’à l’amour de son prochain. Elle s’exprimera également par la parole et l’engagement pris chaque matin, avant la prière, est précisément verbal. Elle se traduira enfin par l’action concrète, qui est essentielle. Elle sera concrètement donnée et permettra de «faire revivre l’âme du pauvre».

Bien plus, tout ceci peut être accompli, même pendant le Chabbat, de manière permise, en distribuant de la nourriture et de la boisson.

La Parchat Chekalim souligne que la Tsédaka peut être donnée à la manière de Vayakhel.

2. On prendra donc immédiatement des bonnes décisions dans tout ce qui vient d’être dit. Des forces renouvelées permettront de le faire. De manière plus générale, la Tsédaka fait également allusion aux bonnes actions, comme on l’a maintes fois expliqué.

Ainsi, le Vayakhel sera accompli dans tous les domaines, dans les dix forces de l’âme, auprès des Juifs de son entourage et même dans le monde entier et dans tout l’enchaînement des mondes.

Le début de notre Paracha fait, en outre, allusion au respect du Chabbat. Or, chaque Juif possède un caractère Chabbatique et, pendant la semaine, il doit bâtir pour D.ieu une demeure ici-bas, afin que les jours profanes deviennent, à leur tour, Chabbat.

3. Autre point, qui est essentiel, Vayakhel se réalisera au sens le plus littéral et tous les enfants d’Israël se rassembleront en notre Terre Sainte. Le chef de notre génération sera à notre tête. Ses deux prénoms sont, en effet, liés à la délivrance future, Yossef, ainsi qu’il est dit «D.ieu étendra encore une fois (Yossef) Sa main sur le reste de Son peuple», et Its’hak qui fait allusion à la joie de la délivrance, ainsi qu’il est dit «alors notre bouche s’emplira de rire».

Il en sera ainsi de façon tout à fait immédiate, avant même de lire la Parchat Pekoudeï, dans la Torah, avant la Parchat Vaykra, qui définit les sacrifices, avant même la bénédiction finale qui conclura cette réunion. Sans aucune interruption, ce sera la délivrance véritable et complète. Alors, avec nos jeunes et nos vieux, nos fils et nos filles, «une grande assemblée retournera là-bas».

3ème Si’ha

Comme on l’a dit, l’élévation caractéristique de Vayakhel peut maintenant se traduire matériellement. Comme le veut la pratique, ces derniers temps, ceux qui sont ici monteront et annonceront les causes joyeuses pour lesquelles ils ont préparé des bouteilles d’une boisson qui réjouit. Ainsi, leur exemple sera largement imité.

Puisse D.ieu faire que ceci soit une proche préparation pour la montée de tous les enfants d’Israël, avec nos jeunes et nos vieux, nos fils et nos filles, en notre Terre Sainte, à Yerouchalaïm, ville sainte, sur le Mont Sacré, dans le troisième Temple et dans le Saint des Saints. Point essentiel, il en sera ainsi de façon tout à fait immédiate.

4ème Si’ha

Comme on l’a souligné, ce Chabbat est celui de la Parchat Chekalim. Un enseignement en découle pour tous, la nécessité de participer à la Tsédaka. Bien plus, celle-ci doit être le sacrifice personnel de chacun, comme l’explique en particulier l’Admour Hazaken.

Autre point, qui est essentiel, nous recevrons, de façon tout à fait immédiate, la Tsédaka du Saint béni soit-Il, qui consistera non pas à nous éparpiller parmi les nations mais, bien au contraire, à nous rassembler en notre Terre Sainte, avec la délivrance véritable et complète, sur les nuages du ciel et de façon tout à fait immédiate.

Le Rav Shneour Segal, Chalia’h du Rabbi en Azerbaïdjan, raconte la vie juive florissante dans ce pays musulman

Le Rav Shneour Segal, Chalia’h du Rabbi en Azerbaïdjan, raconte la vie juive florissante dans ce pays musulman

La communauté juive en Azerbaïdjan compte environ 30 000 Juifs, dont la plupart vivent dans la capitale Bakou. La liberté de religion est totale et les autorités soutiennent les institutions. 

Atutz 7

À l’approche de Pourim, environ 500 Juifs célébreront le fête et les activités pour toute la famille. Avant Pessa’h, il y a 2 conteneurs qui arriveront d’Israel avec des Matsot, du vin et de la nourriture casher pour les Fêtes.

Le gouvernement, par le biais du Fonds du président, verse près de 200 000 dollars par an aux communautés juives. C’est un pays musulman qui permet aux citoyens Juifs d’y vivre avec dignité et fierté. En effet les Juifs y vivent sans peur et sans antisémitisme.

Est-ce difficile d’être juif en Azerbaïdjan?

Vivre ici en tant que Juif est un défi et chaque jour, nous essayons de simplifier la vie des juifs pratiquants, tels que l’importation de produits casher et l’organisation de cours de Torah.

Y a-t-il de l’antisémitisme en Azerbaïdjan?

Les gens pensent probablement que si l’Europe subit l’antisémitisme, alors que se passe-t-il dans un pays musulman et de plus voisin de l’Iran. C’est le contraire de ce qui se passe en Europe. Je marche dans les rues de Bakou avec une Kippa, et les Juifs déambulent sur les marchés sans craindre l’antisémitisme. L’attitude des citoyens et du gouvernement à l’égard des Juifs est positive et favorable.

À Bakou se trouve l’école « Or Avner », qui compte environ 180 enfants juifs et dont certains sont de parents mixtes. Ils étudient le programme du ministère de l’Éducation local et bien sûr la tradition juive, l’hébreu et l’histoire du peuple juif. Les élèves reçoivent des repas casher tous les jours.

Etes-vous préparé la nouvelle tendance de nombreux Israéliens de venir ici pour le tourisme?

Il y a une augmentation de 10% de touristes israéliens qui respecte les Lois de la Cacherout, et en conséquence, nous ouvrons un nouveau restaurant, le mois prochain,  appelé « 7h40 » (après une chanson familière du Caucase). Nous essayons de satisfaire les besoins du Chabbat et des jours de Fêtes. Le Beth Habad reçoit les touristes et nous faisons tout notre possible pour leur venir en aide.

Comprenez-vous pourquoi il est important que l’administration ici entretienne des relations diplomatiques avec Israël?

C’est une question intéressante et il n’y a pas de réponse claire à ce qui se cache derrière la connexion entre Israël et l’Azerbaïdjan. Un gouvernement très important a un lien avec Israël. Ils sont très importants pour les liens avec les pays forts. Une sorte de fraternité s’est créée entre les deux pays, bien que l’Azerbaïdjan soit un pays musulman, mais il faut se rappeler que c’est un État non religieux et certainement pas radical. Les musulmans religieux ici aussi ont un amour pour Israël et tant que cela se produit, c’est formidable.  »

Quel est ‘avenir de la communauté juive?

Malheureusement, la plupart d’entre eux ne sont pas juifs. La plupart des Juifs immigrent parce qu’ils veulent améliorer leur situation économique. Au cours de la dernière année, environ 150 personnes ont immigré. D’autre part, la quantité de Juifs n’est pas négligeable. Ce matin seulement, une femme juive s’est tournée vers moi après la priere de Chaharit et m’a dit qu’elle voulait inscrire sa petite-fille à l’école.

Chaque jour, nous découvrons de nouveaux Juifs qui ont grandi dans des familles dont le père est musulman et la mère est juive et qui veulent retourner au judaïsme. C’est la plus grande satisfaction de ma mission en Azerbaïdjan.

« Je pense que dans les années à venir, l’Azerbaïdjan ouvrira une ambassade en Israël, suivra les traces des États-Unis et développera des avec Israël », a déclaré Elhanan Raziel, président de l’Association des immigrants azerbaïdjanais en Israël.

 

BETH HABAD D’AZERBAIJAN
Dilara Alieva Street 171

Baku, AZ1014 Azerbaijan
Téléphone: 994-12-597-91-90
 Rav Shneor Segal, directeur
 Mrs. Hava Segal,
 Rav Pesach Mirov
 Mrs. Naomi Mirov
 Rav Arye Zeev Lipsker 
 Mrs. Ester Malka Lipsker
 Rav Maty Lewis

 

 

VIDEO: Un soldat Golani « Boded » de France, surpris de voir son père, tombe en larmes dans ses bras

VIDEO: Un soldat Golani « Boded » de France, surpris de voir son père, tombe en larmes dans ses bras

Incroyable! Une initiative passionnante de la part de plusieurs combattants golani: jeudi dernier, le peloton  a surpris l’un des soldats, un soldat « Boded »,  isolé, qui avait immigré de France pour s’enrôler dans Tsahal, mais son père n’avait pas pu assister à la cérémonie. 

Les amis du soldat solitaire se sont cotisés et ont acheté à son père un billet d’avion. Surprise totale par le soldat qui n’avait aucune idée de l’arrivée de son père. 

Le soldat « Boded » était très surpris et est tombe en larmes dans les bras de son père.

Nous vous aimons chers soldats, prenez soin de vous!

 

 

Israel : Le journaliste Boaz Golan de « Hadachot 0404 » raconte avec émotion son voyage au Beth Habad de Thaïlande

Israel : Le journaliste Boaz Golan de « Hadachot 0404 » raconte avec émotion son voyage au Beth Habad de Thaïlande

Le journaliste Boaz Golan de « Hadachot 0404 » a voyagé en Thaïlande avec son épouse. Il a rencontré les Chlou’him du Rabbi et raconte ici avec émotion son voyage.

 Imaginez des centaines de personnes chantant ensemble avec enthousiasme, assis dans une grande salle en train de préparer Kiddouch le vendredi soir et le repas.

Il y a environ une semaine, je suis arrivé en Thaïlande pour quelques jours de vacances. Avant cela, je vérifiais où se trouvait de la nourriture casher et où je pourrais obtenir « un peu d’Israël » à l’étranger, car être à l’étranger sans Israéliens (drôle, hein?) ce n’est pas être à l’étranger.

J’ai contacté Mendy Nabol, du Beth Habad de Thaïlande, et représentant du Beth Habad Thailand en Israël. J’ai expliqué que je venais au début de mes vacances à Koh Samui jeudi soir. C’était suffisant et il n’y avait plus rien à faire. À l’hôtel, avant même que je voie la chambre, des colis de nourriture du Beth Habad m’attendaient (pains, salades, schnitzel, purée de pommes de terre, boissons, etc.).

 

Vendredi, le Beth Habad à Koh Samui a organisé deux repas et un Chabbat spécial. Premier repas à 19h00 et deuxième repas à 21h00. Ma femme et moi nous sommes dirigé vers le Beth Habad à environ deux kilomètres de là pour le second repas et, sur la route,  nous avons rencontré de nombreux Israéliens, certains se rendaient au Beth Habad, et d’autres revenaient du premier repas. Certains portaient la kippa, d’autres avec une queue de cheval, beaucoup d’hébreu dans la rue et une atmosphère israélienne.

Au Beth Habad, les tables étaient magnifiquement aménagées. Au total, 800 personnes ont apprécié l’atmosphère incroyable. Cela a commencé avec la chanson « Shalom Alei’hem », puis le Kiddouch, les Zmirot Chabbat et un repas savoureux (l’objectif de Habad est que davantage de Juifs mangent de la nourriture casher). 

Des Israéliens de Raanana, de Rosh Ha’ayin, de Givat Shmuel, de Haifa, de Jérusalem et même un couple juif du Canada, qui prévoyait d’immigrer en Israël. Tout le monde a chanté, pratiquant ou non. Tout le monde maîtrisait bien les chants de Chabbat. C’était vraiment une expérience formidable.

 

Le Rav Mendy Goldschmidt,  Mendy Weber, l’assistant du rabbin et Levi Greenwald, ont dirigé les deux repas vendredi et samedi, ainsi que le Oneg Chabbat, qui s’est tenu après le dîner de vendredi soir avec un amour et une connexion extraordinaires qui nous ont émus aux larmes.

Combien d’amour les émissaires de ont prodigué, quelle connexion merveilleuse et une étreinte amoureuse entre juifs. Il ne fait aucun doute que l’un des moments les plus marquants de ce voyage en Thaïlande a été ce passage au Beth habad vendredi et samedi.

Cela ne s’est pas arrêté là. Habad était la toile de fond de tout notre voyage. À Bangkok, nous logions dans un magnifique hôtel juste en face du Beth Habad de  Kao San. Pendant nos deux jours à Bangkok, nous avons mangé dans le restaurant casher du Beth Habad et rencontré le Rav Néhémia Wilhelm.

 

Le Rav Néhémia Wilhelm et Boaz Golan à Bangkok

 

Ces jours-ci, quand une poignée de sionistes de gauche, avec l’aide des organisations du New Israel Fund, essaient de nuire à l’organisation Habad, il est important de mentionner la formidable activité de cette magnifique organisation. Les émissaires merveilleux qui prennent soin de tous nos besoins et prennent soin de chaque Juif.

Les émissaires du Rabbi sont ceux qui ont réussi a réunir laïcs et religieux, membres de différentes communautés, à des repas communs, qui nous ont rappelé le peuple spécial que nous sommes.

Enfin, permettez – moi de vous donner un autre acronyme remarquable de Habad : « Haim Be’hol Darke’ha », « la vie dans tous tes chemins ». Presque partout dans le monde, vous pouvez vous faire aider par ces merveilleux anges, les émissaires du Rabbi, qui ajouteront de la joie et de la vie à votre voyage. 

Merci Habad!

 

Paralysé, il écrit avec ses yeux : Participons à la campagne de Tefilines pour sa Réfoua Chéléma

Paralysé, il écrit avec ses yeux : Participons à la campagne de Tefilines pour sa Réfoua Chéléma

Cette semaine: rejoignez l’effort mondial de TefillinForYitzi! La Mitsva préférée du Rav Yitzi Hurwitz consistait à aider les autres à mettre les Téfilines. Quelle joie! Hélas, il ne peut plus le faire à cause de sa maladie, la SLA.

Donnons à cet incroyable Chalia’h du Rabbi son plus beau cadeau d’anniversaire. Le Rav Yitzi Hurwitz, le Chalia’h ‘Habad à Temecula en Californie, à été diagnostiqué il y a six ans, de la SLA. Il fête son 47ème anniversaire Chabbat, Beit Adar II (le 9 mars). Le Rav Yitzi a toujours montré une passion énorme pour la Campagne des Téfillines du Rabbi, afin d’aider d’autres personnes à accomplir la Mitsvah des Téfillines. Malheureusement, il ne peut plus physiquement aider les autres avec cette Mitsvah à cause de son état de santé.

La sclérose latérale amyotrophique, ou SLA, également appelée, dans le monde francophone, maladie de Charcot, est une maladie neurodégénérative des motoneurones de l’adulte. Cette maladie d’origine inconnue à évolution rapide, attaque les neurones moteurs responsables du contrôle des muscles. Son état devient très vite inquiétant et s’aggrave d’année en année.

L’année dernière, le but de mettre les Tefilines à 4,600 juifs a été fixé, plus de 11,000 juifs ont mis les Téfillines pour son mérite ! Cette année, rassemblons-nous avec une vigueur encore plus forte pour donner à Yitzi un cadeau d’anniversaire encore plus grand: Cette année, notre but est d’aider 15,000 juifs à mettre les Téfillines !

Brisons les Portes du Ciel avec notre campagne mondiale de Tefillines et apportons-lui la guérison complète !

METTEZ LES TÉFILLINES a un maximum de juifs dans votre entourage.

PRENEZ UNE PHOTO des personnes qui mettent les Tefilines pour sa Refoua Chelema

ENVOYEZ LA PHOTO via Whatsapp: +1 770-810-5134 ou par email: [email protected])

 

Visitez le site TefillinForYitzi.com

 

 

Les dernières semaines ont été éprouvantes pour moi. 

Vous savez que je souffre de SLA, ce qui me rend incapable de bouger la majeure partie de mon corps et je ne peux pas parler. Ce que je peux faire, c’est sourire et bouger les yeux. Avec mes yeux, je peux contrôler un ordinateur qui lit les mouvements de mes yeux. Avec mes yeux, je communique avec ma famille et j’écris des articles sur la Torah. Je peux aussi utiliser mes yeux pour envoyer des SMS et des emails.

Mes joies dans la vie sont ma femme et mes enfants, élevant l’esprit des autres et enseignant la Torah à travers mes articles.

Au cours des dernières semaines, je ne pouvais pas me concentrer sur les lettres que je voulais écrire. Je ne sais pas si c’était psychologique ou physique, mais mes yeux ne coopéraient pas. Écrire un mot prenait jusqu’à cinq minutes. Je ne peux même pas commencer à vous dire à quel point c’était frustrant.

J’ai tout essayé, de la détente à la prière. Ne pouvant écrire à ma femme et à mes enfants, je me sentais inutile en tant que mari et père. Ne pouvant pas écrire d’articles sur la Torah, je me sentais inutile et sans intérêt. Je me sentais comme en prison. Mes pensées étaient: « quel but pourrais-je avoir si je ne peux pas communiquer? »

C’est là que ma bonne épouse entre en jeu. Ma femme Dina  m’a dit: « Il est évident que D.ieu veut autre chose de toi et que l’écriture n’est pas le seul moyen, ou peut-être moins l’écriture, mais une écriture plus significative, du cœur. Le Chabbat, lorsque tu n’utilises pas l’ordinateur du regard, tu es toujours là et pertinent. Peut-être devrais-tu penser à cela comme tu le fais le Chabbat. Même si tu ne peux que nous regarder, cela a une signification pour nous.  Si tu es en vie, cela signifie que tu es important pour D.ieu et que tu fais une différence. »

Elle a également organisé un Farbrengen en mon honneur, où les gens ont pris de bonnes résolutions dans la Torah et les Mitsvot, et dans bonnes actions. Et les gens du monde entier ont également pris des bonnes résolutions, ont fait des prières et m’ont envoyé des bons voeux.

Vous ne savez pas quelle puissance a votre étude de la  Torah, vos Mitsvot, votre bonnes actions, vos prières et vos bonnes résolutions.

Jusqu’ici, je me suis pas trompé en écoutant les conseils de Dina. Elle m’a apporté l’élévation, m’a aidé à redonner un sens à ma vie.

Merci pour tout l’amour que vous me donnais tous.

Rav Yitzi

 

Son blog de commentaires sur la Paracha http://yitzihurwitz.blogspot.com/

 

 

 

 

 

Lire le Tehilim pour la Refoua Chelema du Rav Yigal Pizem ben Rivka, Rav de la Yechiva Loubavitch de Kiryat Shmouel à Haifa

Lire le Tehilim pour la Refoua Chelema du Rav Yigal Pizem ben Rivka, Rav de la Yechiva Loubavitch de Kiryat Shmouel à Haifa

Les Hassidim en Terre sainte et dans le monde entier lisent les Tehillim pour la guérison rapide du Chalia’h. Rav Yigal, ben Rivkah Pizem, Rav de la Yechiva Loubavitch de Kiryat Shmouel, Haifa.

Il a été hospitalisé Chabbat suite a un évanouissement, une température et une pression artérielle élevées

 

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