Une roquette frappe la Yechiva Hesder de Sderot, sans faire de victime

Une roquette frappe la Yechiva Hesder de Sderot, sans faire de victime

Tension a la frontière de Gaza: une roquette tirée avant 21h00 a touché directement la Yechiva Hesder de Sderot. Personne n’a été blessé, les étudiants sont rentrés chez eux aujourd’hui. 

Ynet

Moins d’un jour après l’interception d’une roquette dans la région d’Eshkol, une roquette de la bande de Gaza a été tirée jeudi soir et a touché une Yechiva Hesder à Sderot. Aucune victime n’a été connue. Des alertes rouges ont été entendues dans la ville et au Conseil régional de Shaar Hanéguev.

Aujourd’hui, les étudiants de la Yeshiva sont allés célébrer le Chabbat avec leurs familles. La police appelle les citoyens à ne pas se rendre sur les lieux et à écouter les instructions du commandement du front intérieur.

La nuit dernière, une roquette a été tirée de la bande de Gaza sur le conseil régional d’Eshkol, interceptée par Iron Dome. Il n’y a pas eu de victimes ni de dégâts. En réponse au tir, Tsahal a bombardé un tunnel dans un complexe militaire du Hamas dans le sud de la bande de Gaza.

Tout au long de la semaine, des incendies de ballons ont provoqué des incendies dans les communautés environnantes de la bande de Gaza, mais aujourd’hui, il est surprenant de constater qu’il n’y a pratiquement pas eu d’incendies dans les environs de Gaza. Dans la matinée, une bombe a été trouvée dans un champ près du kibboutz Ruhama. Vers 19h15, un petit incendie s’est déclaré dans la forêt de Simhoni, près de Kfar Aza. Une force de Tsahal dans la zone a éteint le feu.

Demain, les manifestations sur la clôture dans la bande de Gaza devraient reprendre après une semaine de pause à cause de l’Aïd al-Fitr, qui a conclu le mois du Ramadan. La tension autour des manifestations est élevée en raison de la tension entre Israël et Gaza ces derniers jours, du fait de la reprise des tirs de ballons incendiaires et de la fermeture de la zone de pêche, ainsi que des tirs de roquettes sur Israël.

 

Barouh Dayan Haemet : Mme Rivkah Shaina a’h Notik, 93 ans, a quitté ce monde le 10 Sivan 5779

Mme Rivkah Shaina Notik, matriarche d’une grande famille Habad, est décédée. Elle avait 93 ans.

Mme Rivkah Shaina Notik est née en Russie du célèbre Hassid R’ Sadya Liberov a »h.

Elle a vécu la plus grande partie de sa vie et a élevé sa famille à Brunoy, en France. Au cours des dernières années, elle a vécu à Crown Heights avec sa famille.

Elle laisse dans le deuil ses enfants,
Ester Hertzel  – Crown Heights,
Shmuel Notik  – Beitar Illit, Israël,
Yossef Y. Notik  – Paris, France,
Tzvi Hirsh Notik  – Crown Heights,
Menachem Mendel Notik  – Seattle, Washington,
Avigael Notik  – Paris, France,
Devorah Hershkop  – Crown Heights,
Avrohom Zorach Notik  – Crown Heights
Moshe Shimon Notik  – Montréal, Canada.

Elle laisse également ses frères et soeurs,
Rav Shmuel Liberov – Londres, Angleterre,
Rav Sholom Liberov – Brunoy, France,
Rav Sender Liberov – Manchester, Angleterre
Rav Shneur Zalman Liberov – Anvers, Belgique
Mme Frieda Zirkind – Montréal, Canada

Shalom Lapidot, le bras droit Habad d’Eduardo Elstein, a annoncé sa démission de son poste de PDG de BID Développement

Shalom Lapidot, le bras droit Habad d’Eduardo Elstein, a annoncé sa démission de son poste de PDG de BID Développement

Shalom Lapidot, a annoncé mercredi sa démission de de son poste de PDG de BID Développement, la société d’Eduardo Elstein

themarker

Depuis que Haim Gavrieli a quitté son poste de PDG en 2016, Eduardo Elstein et son partenaire, Ben Moshe, n’ont pas été en mesure de trouver un autre manager israélien pour le groupe. Ils avaient finalement nommé à ce poste Shalom Lapidot, un jeune Habad argentin dont le père et Elstein étaient des partenaires commerciaux. Shalom Lapidot n’avait pas fait d’études académiques formelles et n’avait pas d’expérience financière. Les personnes qui lui ont été présentées témoignent d’un jeune homme brillant, mais étant donné qu’Elstein ne s’est pas rendu souvent en Israël, cette nomination était déconcertante.

Bien que la démission de Shalom Lapidot puisse surprendre le marché, cette décision ne surprend pas les gens qui connaissent le groupe. Un membre de la famille de la société a expliqué: « Il est étonnant qu’il ait démissionné maintenant. Nous pensions que cela prendrait plus de temps. Apparemment, il n’a plus trouvé sa place dans le groupe et a décidé de chercher autre chose. »

« Shalom Lapidot a depuis longtemps compris qu’il était intéressé par la gestion et, dans la pratique, il ne peut pas le faire lorsqu’il siège à la direction générale de la société », a-t-il déclaré. ‘Eduardo Elstein donne le ton et décide de tout. Apparemment, il a décidé de se trouver un meilleur travail. « 

Interrogé pour savoir si la décision était liée à la situation difficile de la BID, qui pourrait rapidement dégénérer en un autre arrangement, il a répondu: « Il s’agit d’un investissement fou que personne n’a compris depuis le début, de sorte qu’il ne semble pas dépendre de la situation du groupe. »

En janvier 2016, le conseil d’administration de DIC a approuvé la nomination de Sholem Lapidot au poste de directeur général par intérim de la société. En août de la même année, il est devenu directeur général.

Lapidot a occupé les postes de directeur général de Discount Investments dans 75% du poste et de PDG Développement pour 25% de son poste. Il a touché un salaire de 170 000 NIS pour les deux postes pendant 12 mois.

Texte & Audio : ‘Ech Tamid’, ‘Un feu perpétuel’, réflexion sur un Farbrenguen du Rav Chmouel Azimov

Texte & Audio : ‘Ech Tamid’, ‘Un feu perpétuel’, réflexion sur un Farbrenguen du Rav Chmouel Azimov


Source : Farbrenguen du Rav Chmouel Azimov à l’issue de l’inauguration d’un Séfer-Torah, au Beth ‘Habad de la place des fêtes, Paris 19ème. Adar 1991- Guerre du golfe.

 

Par le Rav Yaacov Abergel 

 

Dans cette vidéo, le Rav Chmouel Azimov rapporte comme référence une ‘longue Si’ha’ du Rabbi sur l’importance ‘d’avoir la flamme’, la vitalité, dans toutes les Mitsvoth que l’on accomplit.

Lorsque l’on donne une pièce à la Tsédaka, ce doit être fait ‘chaleureusement, avec vitalité’.

Quand on fait rentrer un nouveau Séfer-Torah dans la Maison de prière, ce doit être ‘avec une flamme’.

Chaque chose doit être accomplie ‘avec une flamme’, à l’exemple du feu perpétuel, ‘Ech tamid’, qui brûle sur l’Autel du Temple, lequel correspond au cœur d’un Juif.

Quand ce feu brûle dans notre cœur, toutes les choses négatives, qu’il s’agisse de choses qui sont à l’origine d’une chute spirituelle, ou qu’il s’agisse de choses liées à notre propre santé, toutes ces choses ‘s’éteignent’, lorsque brûle dans notre cœur ce ‘feu perpétuel’. 

Le Rav Azimov illustre cet enseignement au moyen de 4 exemples. La Tsédaka, l’entrée d’un nouveau Séfer Torah dans une Synagogue, le combat face aux tentations du mauvais penchant, et enfin la santé. Quelque soit la situation dans laquelle il se trouve, ‘le feu perpétuel qui brûle dans le cœur éteint les choses négatives’. 

L‘acte de donner la charité purifie l’âme de celui qui s’efforce de l’accomplir jour après jour. Elle représente l’un des fondements de notre service divin et le Rav Azimov la rapporte en premier.

Il est écrit dans les ‘Lois de la Tsédaka’ (Choulhan Aroukh, Yoré Déa) que l’on doit donner la Tsédaka avec un visage bienveillant. Le Rabbi insiste toujours sur le fait que ‘les paroles dîtes avec douceur pénètrent dans le cœur et y font leur effet’. De la même façon, celui qui donne la Tsédaka doit le faire ‘avec douceur’, en étant animé par l’amour du prochain, et cet amour doit être ressenti par la personne qui la reçoit.

L’Admour Hazaken explique dans le livre du Tanya que l’argent que l’on donne à un pauvre provient d’un travail que l’on a accompli. Or, ce travail a exigé de notre part d’investir notre énergie, notre vitalité. De ce fait, l’argent est d’une certaine manière comparable au sang, lequel est aussi l’expression de la vitalité dans le corps. Si l’argent est comme le sang qui vivifie le corps, alors celui qui reçoit la Tsédaka reçoit de la vitalité, et lorsque celle-ci est donnée‘avec chaleur’ alors elle détient le pouvoir ‘d’éteindre’ toutes les choses négatives.

Cet enseignement s’accorde avec une explication du Rabbi Rachab sur le verset des ‘Proverbes du Roi Salomon’ (21, 14) : ‘Un cadeau donné en secret fait tomber la colère’ (voir ‘Bé Chaa ché hikdimou’, Tome 1, page 417).

Rachi : ‘Un cadeau’ : c’est la Tsédaka.

Le Rabbi nous enseigne qu’il existe deux périodes dans la Délivrance. La première période correspond à la révélation du Machia’h, et la seconde, à la résurrection des morts (voir ‘Ekev Tichméoun’, Séfer Ha Maamarim Méloukat, 2).

L’explication du Rabbi Rachab du verset ‘Un cadeau donné en secret fait tomber la colère’ se rapporte à la seconde période de la Délivrance, la résurrection des morts. De fait, le Rabbi Rachab explique que le ‘cadeau’  est une allusion à la lumière infinie que L’Eternel dévoilera à ce moment, et qui aura pour effet de faire ‘tomber la colère’ : ‘toutes les sévérités tomberont’.

Les ‘sévérités’ font allusion aux douleurs et aux larmes de l’exil, ainsi qu’il est dit : ‘L’Eternel effacera les larmes de tout visage…Et la mort sera avalée’.

A la lumière de ce qu’il vient d’être dit, il apparaît que l’explication que donne Rachi du ‘cadeau’ (la Tsédaka) s’accorde à cette explication du Rabbi Rachab.

Selon Rachi, le ‘cadeau’ représente la ‘Tsédaka’, et selon le Rabbi Rachab il représente le dévoilement de l’Essence divine, la finalité de notre mission de‘faire de ce monde une demeure pour D.ieu’.

Ces deux explications s’accordent l’une avec l’autre. Donner la Tsédaka, c’est donner à l’autre de la vitalité, et de la même façon, l’Eternel insufflera aux mondes, et à tout ce qu’ils contiennent, la vie éternelle, au moment de la résurrection des morts.

Ainsi, l’enseignement du Rabbi rapporté par le Rav Azimov dans cet audio, selon lequel ‘le feu perpétuel qui brûle dans le cœur éteint les choses négatives’, s’exprime ici avec force.

L’acte de donner la charité est défini par les Sages comme étant ‘La’ Mitsvah, et il est dit que c’est précisément cette Mitsvah qui provoquera la Délivrance finale.

Donner à l’autre avec chaleur, en étant animé par le feu de l’amour de D.ieu, l’amour d’Israël et l’amour de la Torah a le pouvoir ‘d’éteindre’ toutes les choses négatives, et cela à tel point que même ‘la mort sera avalée’, et que toutes ‘les larmes seront effacées’.  

Le deuxième exemple est celui de l’entrée d’un Séfer-Torah dans une Synagogue.

L’idée que la Torah est un ‘feu perpétuel qui a le pouvoir d’éteindre toutes les choses négatives’ est très souvent exprimée dans les textes de ‘Hassidout.

Par exemple, dans le Dvar Mal’hout sur les Parachiot ‘Béhar Bé’houkotaï’, le Rabbi rapporte que la Torah est comparée au sang qui coule dans les veines, car à l’exemple du sang qui vitalise chaque membre du corps, la Torah, avec ses 613 Mitsvoth, vitalise et purifie les 613 membres du corps (voir Likouteï Torah, Bamidbar, 13, 1).

Par ailleurs, l’inauguration d’un Séfer-Torah dans une Synagogue n’est pas sans évoquer la déclaration du Zohar selon laquelle ‘le point se trouve dans le palais’.

Dans l’ouvrage intitulé ‘la ‘Hassidout, étude et enseignement’ (Editions du Beth Loubavitch, page 181), le Rabbi Rayats explique la signification profonde du point qui se trouve à l’intérieur du Beith : 

Selon la ponctuation, le mot  בית  désigne la seconde lettre de l’alphabet, ‘Beïth’, ou symbolise le Temple de Jérusalem, le ‘Beïth Ha Mikdache’, une Synagogue, ‘Beït-knesset’, ou plus simplement une Maison, ‘Baït’.

Le dessin de la lettre ‘Beïth’, avec le point qui est à l’intérieur, évoque le plan de la partie la plus sainte du Temple de Jérusalem : le ‘Beït Ha Mikdache’.

En effet, la forme de la lettre ‘Beïth’ symbolise les murs du Saint des Saints qui entourent l’Arche (le ‘point’) contenant les Tables de pierre sur lesquelles L’Eternel a gravé les 10 Commandements.

Il est néanmoins possible de donner d’autres explications, plus profondes, de cette image.

Le ‘point’ qui est à l’intérieur de la lettre désigne l’attribut de ‘Ho’hmah, et la lettre qui entoure ce point désigne l’attribut de Binah, le ‘palais’.

L’enseignement du Rabbi rapporté dans le Farbrenguen du Rav Azimov, selon lequel ‘toutes les choses négatives s’éteignent lorsque le feu perpétuel brûle dans notre cœur’, peut être illustré à travers un exemple du Rabbi Rayats (extrait de l’ouvrage intitulé ‘la Hassidouth, étude et enseignements’ (Editions Beth Loubavitch).

Les forces de l’intellect que sont ‘Ho’hmah et Binah sont définis par l’Admour Hazaken dans le livre du Tanya, comme le père (‘Ho’hmah) et la mère (Bina) qui donnent naissance aux émotions.

En effet, les émotions ‘sont le produit de la compréhension. Physiquement, le père et la mère éduquent et guident leurs enfants et ceux-ci se développent en fonction de l’éducation qu’ils reçoivent. Il en est de même pour les émotions, ‘enfants’ des parents que sont ‘Ho’hmah et Binah. La nature profonde des sentiments est forgée en fonction des attributs de l’intellect .

Le Rabbi Rayats explique que la lumière intellectuelle du père (‘Ho’hmah), et de la mère (Binah) doivent éclairer les sentiments dans une juste proportion. Les sentiments sont équilibrés lorsqu’ils résultent d’une juste harmonie entre ‘Ho’hmah et Binah.

Ainsi, lorsque la lumière de la compréhension, qui est le point de ‘Ho’hmah, illumine constamment le développement de l’analyse (Bina) ‘on peut éprouver du plaisir (Oneg)’.

A l’opposé, quand le développement de l’analyse n’est plus éclairé par la lumière de ‘Ho’hmah, il est alors incontrôlé, et peut évoluer dans n’importe quelle direction, et dans ce cas ‘on peut constater une plaie (Néga)’. 

Au départ ‘l’éclair de ‘Ho’hmah’ éclaire l’esprit. Cet éclair représente l’apparition d’une idée dans notre esprit sous la forme d’un éclair lumineux, d’une lumière divine, d’une idée encore abstraite. Ensuite, à partir de cette idée, nous construisons une analyse au moyen de laquelle nous parviendrons finalement à une compréhension concrète de l’idée de départ. Cependant, l’homme peut s’enfermer et se limiter par son analyse. C’est le cas, lorsqu’il construit son raisonnement sans que celui-ci ne soit constamment influencé par la lumière de ‘Ho’hmah.

La lumière de ‘Ho’hmah est divine et le raisonnement de l’homme doit toujours être sous son influence. Si ce n’est pas le cas, si l’homme détache sa réflexion de cette lumière, son analyse perdra de son caractère divin, elle sera sous l’emprise de la logique humaine, deviendra ‘matérielle’, limitée.

Ainsi, à la lumière de ce qu’il vient d’être dit, nous comprenons que l’inauguration d’un nouveau Séfer Torah n’est pas non plus sans exprimer l’importance de maintenir dans nos vies l’influence de la lumière divine, car la Torah de D.ieu, ‘le point’, illumine aussi bien, l’espace physique de la Synagogue que l’âme de ceux qui s’y trouvent, ‘le palais’, ainsi quil est dit (Pirkei Avoth, 6, 9) : ‘Je ne peux demeurer que dans un endroit de Torah’.

L’exemple suivant, rapporté par le Rav Azimov dans le Farbrenguen, est celui du combat que l’on mène face au tentations négatives suscitées par le mauvais penchant. Or, ‘lorsque le feu perpétuel brûle dans notre cœur’, même ces tentations ‘s’éteignent’, et le mauvais penchant ne peut plus rien contre nous.

Cette idée est au centre du discours ‘Hassidique du Rabbi commençant par les mots du verset : ‘Tu as libéré mon âme dans la paix’ (‘Pada bé Chalom nafchi’).

En effet, ‘D.ieu a crée une chose et son contraire’, mais il existe un niveau, un seul, face à lequel le mauvais penchant ne peut opposer aucune résistance. Ce niveau est celui de du lien de l’âme avec l’Essence divine : l’essence de l’âme Juive.

Aussi, lorsqu’un Juif dévoile en lui-même la force de l’essence de son âme, D.ieu le délivre du combat qu’il mène de manière incessante contre son mauvais penchant. C’est le sens de ‘Tu as libéré mon âme dans la paix’.

Le feu perpétuel qui brûle dans le cœur représente la force de l’essence de l’âme, et ce feu a le pouvoir de libérer l’âme divine de son combat face à l’âme animale, d’éteindre les désirs grossiers suscités par le mauvais penchant. La force de l’essence de l’âme a le pouvoir de nous faire accéder à ‘la paix’, aux plaisirs divins qui naissent dans le cœur de celui qui est attaché à la Parole de D.ieu.   

Enfin, le dernier exemple donné est celui de la santé. Dans un corps sain un 

‘feu perpétuel brûle dans le cœur’.

Cette idée s’exprime tout particulièrement à travers un enseignement du Rabbi dans l’ouvrage intitulé ‘Iniana chel Torat ha Hassidout’.

Le Rabbi explique que la mort existe à présent car l’Essence divine n’est pas encore révélée dans ce monde, mais après le dévoilement du Machia’h, il se réalisera la prophétie selon laquelle ‘la mort sera avalée et D.ieu effacera les larmes de tous les visages’.

Ici aussi, le ‘feu perpétuel’ est lié à la révélation de la lumière qui procède de l’Essence divine, et qui se dévoilera au moment de la Délivrance finale. C’est à ce sujet qu’il est dit que ‘dans les temps messianiques l’âme sera nourrie par le corps’.  Le ‘feu perpétuel’ brûlera dans un corps perpétuel, pour un Chabbat éternel.

Enfin, et pour conclure, peut-être qu’il convient ici d’ajouter que ‘le point qui est au milieu du palais’  n’est pas sans évoquer le sentiment divin qui brûle dans le cœur d’un ‘Hassid du Rabbi. Ainsi, le ‘point’ représente ‘l’étincelle du Machia’h’ que possède chaque Juif en son âme, alors que ‘le palais’  représente les forces de la partie de l’âme qui s’habille dans le corps (l’intellect, les sentiments, l’action).

‘Le point est au milieu du palais’ signifie qu’un Juif éveille en lui le désir de faire tout ce qui est en son pouvoir pour provoquer la venue du Machia’h.

La Délivrance est ‘au milieu’ de sa vie, elle est son but, sa raison d’être. C’est précisément cela la mission du Rabbi, éveiller le désir de la Guéoulah dans le cœur. Le Rabbi allume la flamme dans le cœur de son ‘Hassid de manière à ce que celle-ci ‘monte d’elle-même’, et brûle perpétuellement, ‘Ner tamid’ (voir la fin du discours du Rabbi intitulé ‘VéAtah Tetsaveh’).

Enfin, ‘le point qui est au milieu du palais’ n’est pas non plus sans imager le Rabbi, ‘le point’, qui illumine le 770, ‘le Palais’.

Le reportage photos de Mordehai Lubecki: « Sur les traces de la communauté juive de Vienne »

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