Le Rav Berel Lazar, Grand Rabbin de Russie et Chali’ah du Rabbi, fête son 55ème anniversaire

Le Rav Berel Lazar, Grand Rabbin de Russie et Chali’ah du Rabbi, fête son 55ème anniversaire

Le rabbin Shlomo Dovber Pinchas Lazar (né le 19 mai 1964 à Milan, Italie), mieux connu sous le nom de Berel Lazar, est un rabbin orthodoxe juif italien, Chabad-Loubavitch hasidique. Il a commencé sa Chli’hout  en Russie en 1990. Connu pour son amitié avec Vladimir Poutine, il est depuis 2000 grand rabbin de Russie et président de la Fédération des communautés juives de Russie et de la Fédération des communautés juives de la CEI. En septembre 2005, Lazar est devenu membre de la Chambre publique de Russie.

Originaire de Milan, en Italie, le rabbin Lazar est né en 1964 de parents qui ont été parmi les premiers émissaires du Rabbi de Loubavitch, Rabbi Menachem Mendel Schneerson. Jusqu’à l’âge de 15 ans, il a étudié à la Merkaz Jewish Day School de Milan. Il a ensuite étudié à New York et a obtenu un baccalauréat ès arts en études religieuses du Rabbinical College of America de Morristown, dans le New Jersey. À l’âge de 23 ans, il a été ordonné à la Yeshiva centrale de Lubavitch à New York.

Depuis 1990, le Rav Berel Lazar est rabbin de la synagogue du district de Maryina Roshcha à Moscou.

En 1992, le Rav Lazar fit connaissance avec le diamantaire israélien Lev Leviev, qui le présenta aux hommes d’affaires russes Boris Berezovsky et Roman Abramovich. Ce dernier est devenu le principal bienfaiteur de la synagogue à Maryina Roshcha.

En 1992, le Rav Lazar a été nommé président de l’Alliance rabbinique de la Communauté d’États indépendants (CEI).

Au début des années 1990, le Rav Lazar a participé aux activités du Congrès des organisations et associations religieuses juives en Russie, a participé activement au congrès fondateur du Congrès juif russe en 1996 et a même été membre du présidium du RJC.

En 1997, il a contribué à la création de la Fédération des communautés juives de la CEI représentant les communautés chabad dans 15 pays de l’ex- Union soviétique.

Lors du premier congrès de la Fédération des communautés juives de Russie qui s’est ouvert le 15 novembre 1999, il a été élu grand rabbin de la FJCR. Selon de nombreuses analyses, la structure des FJCR a été créée pour contrebalancer le Congrès juif russe (dirigé par Vladimir Gusinsky) et le CJROAR (grand rabbin – Adolf Shayevich). Le même mois, Berel Lazar a eu sa première rencontre avec Vladimir Poutine.

Le 29 mai 2000, le Rav Berel Lazar est devenu citoyen de la Russie, tout en conservant sa citoyenneté américaine.

Le 13 juin 2000 au « congrès exclusivement juif  » (sur 87 communautés présentes sur place, 70 représentaient la FJCR, 4 – CJROAR, les autres – Fédération des organisations et communautés juives de Russie (Va’ad)) 25 sur 26 Rabbins élu Berel Lazar Grand Rabbin de Russie.

Le 18 septembre 2000, en présence du président de la Russie, Vladimir Poutine, le Centre communautaire juif de Moscou a été ouvert dans le district de Maryina Roshcha, où le 21 décembre 2000, Vladimir Poutine et le maire de la ville de Moscou, Youri Luzhkov, ont allumé des bougies à Hanoucca.

En 2000, le Rav Berel Lazar a été nommé au Conseil de coordination des associations religieuses de Russie. En 2002, le Rav Lazar a été élu président du Conseil rabbinique du Congrès mondial des Juifs russes.

Le 23 janvier 2001, il a participé à la réunion officielle avec le président israélien Moshe Katsav au Kremlin.

Le 20 mars 2001, sous les instructions du président Vladimir Poutine, le Rav Berel Lazar a été incluse dans le Conseil présidentiel pour l’interaction avec les organisations et les syndicats religieux; simultanément Shayevich a été exclu du Conseil.

Selon le gouvernement russe et les deux fédérations de communautés juives, il est le grand rabbin de Russie. [1]

Famille
Femme – Hanna Deren, citoyenne américaine
Enfants – : Bluma (marié le 16 juin 2011 à Isaac Rosenfeld de Bogota, Colombie), Yechezkel, Menahem, Shalom, Fradel, Israel, Levi Itshak, Leah, Sara, Bracha, Rivka, Myriam et Shaina.

Son grand-père était le poète Zvi Yair, le Rav Zvi Meir Steinmetz.

 

 

« Etre juif aujourd’hui à Paris », un reportage de photographies artistiques de Liza Moura sur les Loubavitch au Pletzl

« Etre juif aujourd’hui à Paris », un reportage de photographies artistiques de Liza Moura sur les Loubavitch au Pletzl

LIZA MOURA est une photographe portugaise brésilienne basée à Paris depuis 2011. Liza utilise la photographie comme moyen unique d’exprimer des cultures, des peuples, des événements différents. Pour elle, une photo est capable de reprendre des sujets complexes et de sauver des émotions. La photographie est une nécessité intrinsèque pour elle.

Elle profite de ses antécédents en droit et histoire des arts pour développer ses projets et ses documentaires, qui ont toujours un aspect social et culturel, montrant la réalité actuelle et les différents aspects de la société et de l’environnement.

Elle est diplômée en photo-journalisme à l’institut de photographie Spéos à Paris, spécialisée dans la photographie documentaire.

Prix
Laureat au Grand Prix Paris Match Photoreportage Etudiant 2018 – Vainqueur sur le choix du public – Lien
Laureat by BYOPAPER! 2018 pour une exposition aux rencontres de la photographie – Arles 2018 – Lien

Finaliste
Prix ​​Mark Grosset 2019
Expositions personnelles
Exposition « Origem » The Dime Gallery Février – 2019 Chicago IL
Exposition « Origem » Maison de la Vie Associative et Citoyenne 7-8ème Avril – 2018 Paris – France
Expositions collectives Fotofever – Salon Art Shopping Carrousel du Louvre 23-25 ​​mai 2019 Paris – France
Salon d’Art Contemporain Carroussel du Louvre 19-21 Octobre 2018 Paris – France
Personne est invisible Consulat de la Gaîté 5-26 octobre 2018 Paris – Fance
Nuit de la photographie, Festival 9ph septembre 2018 Lyon – France
Rencontres d’Arles Nuit de L’Année Juillet 2018 BYOPAPER Arles – France
Exposition au musée d’art de Luohu à Shenzhen juin 2018 Shenzhen – Chine
Spéos Gallery Paris 11eme Mai 2018 Paris – France

 

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MonRabbi 41 – Un Farbrenguen inattendu – Événement spécial

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Inauguration d’un Sefer Torah en hommage au professeur Alan Dershowitz

Inauguration d’un Sefer Torah en hommage au professeur Alan Dershowitz

Photos: Baruch Ezagui / COLlive

Des centaines de personnes se sont jointes à la célébration de l’achèvement d’un nouveau Sefer Torah, dédié en l’honneur du professeur Alan Dershowitz et en sa profonde reconnaissance.

La Torah a été offert par un philanthrope reconnu, ému par l’ampleur et la portée de la gentillesse d’Alan et de son plaidoyer en faveur du peuple et de la terre d’Israël.

En effet, il est presque impossible de quantifier le soulagement, la joie et l’espoir qu’Alan a apportés – et continue d’apporter à tant de gens dans le besoin – grâce à sa volonté aimante et compatissante d’aider toute personne dans le besoin, de toutes les manières possibles.

Un Sefer Torah n’est valide que lorsque chaque lettre – que nos sages nous apprennent à représenter les âmes – est complète. Tout à fait en ligne avec l’héritage profondément inspirant d’Alan et ses efforts incessants pour prendre soin de chaque être humain, dont le sort touche son attention.

Les dernières lettres de la Torah ont été écrites au Musée des enfants juifs à Crown Heights.

La Torah a ensuite été conduite avec des chants et des danses dans la synagogue du 770 Eastern Parkway.

Une célébration festive pour la famille et les amis a eu lieu au Musée des enfants juifs.

 

Alan Morton Dershowitz, né à Brooklyn (New York) le 1er septembre 1938, est un grand avocat et universitaire américain, professeur de droit à l’université Harvard. Il est également essayiste et romancier. Il écrit aussi pour le Huffington Post.

Ayant effectué la majeure partie de son cursus à l’école de droit de Harvard, Alan M. Dershowitz devient, à l’âge de vingt-huit ans, le plus jeune professeur dans l’histoire de cette faculté. Il se fait remarquer comme avocat pénaliste, en défendant des personnalités célèbres ou controversées.

En 1985, il obtient l’acquittement de Claus von Bülow, un milliardaire soupçonné d’avoir voulu tuer sa femme, alors même qu’il est persuadé de la culpabilité de son client.

Alan M. Dershowitz est l’auteur de trois romans policiers. Il a publié en outre de nombreux articles dans les journaux américains, notamment le New York Times, le Wall Street Journal et le Los Angeles Times ; et des essais sur l’actualité internationale et le conflit israélo-arabe comme Why Terrorism Works et Le Droit d’Israël. Ses positions sur ce conflit lui ont valu l’inimitié de plusieurs personnalités.

 

Il fait de fréquentes apparitions dans les médias ou lors de prises de parole publiques. Il a défendu entre autres Jonathan Pollard, Mike Tyson ou O. J. Simpson. Il a été décrit par Newsweek comme l’avocat le plus engagé pour les libertés civiles américaines, et par le Corriere de la Serra comme « l’avocat progressiste le plus célèbre d’Amérique ».

Son souhait d’encadrer l’usage de la torture dans la « guerre contre le terrorisme », à travers la requête d’un mandat préalable autorisant l’usage de celle-ci, lui ont valu néanmoins de nombreuses critiques, notamment de la part d’organisations des droits de la personne.

Selon Dershowitz, la nécessité pour les agents des forces de l’ordre de s’en remettre au contrôle juridictionnel permettrait de minimiser les actes de torture, et de faire en sorte que la responsabilité des actes (l’accountability) repose sur les hauts responsables ayant autorisé celle-ci, plutôt que sur les agents de terrain ayant pris la décision discrétionnaire de l’usage de celle-ci .

Il s’est opposé à ce sujet aussi bien à Eric Posner, critique du civil libertarianism et opposé au contrôle juridictionnel des actes de l’exécutif en temps de crise, qu’aux libéraux Floyd Abrams ou Harvey Silverglate, reconnaissant le fait de la torture dans certains cas exceptionnels, mais refusant que celle-ci soit légitimée sur le plan juridique.

 

La nouvelle Torah rend hommage au professeur Alan Dershowitz




























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Le Rav Mendel Azimov remercie les 3500 donateurs de la campagne AlloDons de 1.000.000€ en 48 heures

Le Rav Mendel Azimov remercie les 3500 donateurs de la campagne AlloDons de 1.000.000€ en 48 heures

 

A ce jour, le Beth Loubavitch

  • a construit Beth Haya Mouchka, le plus grand centre scolaire juif d’Europe
  • regroupe 2500 élèves dans ses Institutions scolaires
  • met 400 berceaux de crèche à la disposition des familles
  • a créé 45 centres communautaires et nommé plus de 100 délégués locaux
  • gère 30 centres de Talmud-Torah et 40 centres aérés Gan Israël
  • organise 800 cours hebdomadaires et deux séminaires d’études européens

Le Beth Loubavitch s’est encore investi dans une importante activité éditoriale notamment par la traduction d’ouvrages classiques, la publication hebdomadaire à 35000 exemplaires de la « Sidra de la Semaine », de 150.000 guides à l’occasion des grandes fêtes juives, internet (Loubavitch.fr a été le premier site juif francophone).

Visites aux malades, aux communautés isolées, aides à des familles en difficulté, clubs du troisième âge, Chabbats pleins pour étudiants et lycéens, le Beth Loubavitch s’efforce aussi de répondre à des demandes sociales diverses.

Bien sûr, c’est l’action au jour le jour qui révèle tout ce qui ne peut qu’imparfaitement s’énoncer : la constance de l’engagement et l’ouverture au monde pluriel dans lequel il s’inscrit, la chaleur d’un sourire et la force de la sincérité, la lumière qui jaillit de l’enseignement partagé…

Etre Juif c’est d’abord transmettre le judaïsme, notre précieux héritage ; comme une mémoire vive qui s’enrichit du présent tout en lui donnant plus d’humanité, comme une infinie sagesse qui éclaire l’avenir.En apportant votre aide au Beth Loubavitch, vous savez soutenir cette œuvre essentielle. Ce qui a déjà été accompli l’atteste évidemment : ensemble nous construirons davantage encore !

CAMPAGNE DU BETH LOUBAVITCH

 

Texte et Audio : Paracha Nasso  ‘Le ‘Hidouch’  par le Rav Yaakov Abergel

Texte et Audio : Paracha Nasso ‘Le ‘Hidouch’ par le Rav Yaakov Abergel

 

 

Le Dvar Mal’hout de la Paracha Nasso  a ceci de particulier que le Rabbi délivre de nombreux enseignements sur la ‘Torah ‘Hadacha’ que le Saint béni soit-Il dévoilera au moment de la Délivrance finale.

‘Une Torah nouvelle sortira de Moi‘.

‘Sortira’ exprime le fait que la Torah ‘Hadacha demeure cachée, jusqu’au moment où elle sortira de l’ombre à la lumière, par la force du Saint béni soit-Il, de ‘Moi’.

Le Rabbi nous enseigne que toute la Torah a été donnée à Moché sur le Mont-Sinaï. ‘Toute la Torah’ inclut aussi tous les ‘Hidouchim qu’on découvert les Sages depuis le jour de Matan Torah jusqu’à aujourd’hui.

En effet, la possibilité est donnée à chaque Juif de dévoiler à partir de la Torah de Moché un nouvel enseignement. Cet enseignement nouveau, ce ‘Hidouch, bien qu’il ait été aussi donné à Moché, demeure caché jusqu’à ce qu’un Juif vienne le révéler.

Cependant, et c’est le point essentiel de cette Si’ha du Rabbi, la Torah ‘Hadacha ne peut absolument pas être révélée par un homme, aussi Sage et érudit soit-il, et c’est donc le Saint béni soit-Il, Lui-même, Qui la révèlera.

Les Sages nous enseignent que la Torah que nous étudions aujourd’hui n’est qu’un simple souffle, ‘hével’, en comparaison à la Torah ‘Hadacha. Or, les lettres qui composent le mot‘hével’ sont identiques à celles qui composent l’expression ‘ha lev’, ‘le cœur’. Dès-lors, il est possible de dire que la Torah que nous étudions est telle un ‘souffle’, car elle comme l’haleine (hével) qui sort de la bouche, alors que la Torah ‘Hadacha sort du ‘cœur de L’Eternel’ (ha lev), ce qui signifie d’un niveau bien plus intérieur et profond.

De fait, en dévoilant la ‘Torah nouvelle’, L’Eternel dévoilera Sa Volonté la plus profonde et la plus intérieure.

C’est à cela que se rapporte la déclaration du Saint béni soit-Il : ‘J’ai écrit Mon Essence et Je L’ai donnée’‘.

Dans le Dvar Mal’hout, le Rabbi établit la relation entre la Création du monde et le don de la Torah. Il explique que la réalité telle qu’elle nous apparaît dépend directement de la Torah. Les Sages nous ont enseigné que ‘D.ieu regarde dans la Torah et crée le monde’, ainsi la réalité créée résulte du regard que D.ieu porte dans la Torah. A l’exemple d’un Architecte qui bâtit un édifice en regardant dans le plan qu’il a conçu auparavant.

Ainsi, à la lumière de ce qu’il vient d’être dit, nous comprenons ce que la différence entre la Torah telle que nous l’étudions aujourd’hui et la Torah du Machia’h peut avoir comme effet.

A présent, D.ieu porte Son regard dans la Torah, qui comme il a été dit n’est qu’un ‘simple souffle’ en comparaison à la Torah ‘Hadacha, et de ce fait la réalité telle qu’elle nous apparaît n’est aussi qu’un ‘simple souffle’ en comparaison à la réalité qui apparaîtra au moment de la Délivrance finale.

La réalité au moment de la Délivrance résultera du regard que L’Eternel portera dans la Torah ‘Hadacha. Cette réalité ‘sortira’ de la profondeur du ‘cœur’ de L’Eternel, ‘une Torah nouvelle sortira de Moi’.

Dans la Si’ha du Dvar Mal’hout Le Rabbi a par ailleurs rapporté le commentaire de Rachi selon lequel, avant le don de la Torah, la Création était comme ‘suspendue’, et elle ne fut considérée comme achevée que lorsque D.ieu donna la Torah à Moché et aux enfants d’Israël.

De la même façon l’exil que nous vivons à présent résulte du fait que la Création demeure ‘suspendue’ tant que D.ieu n’a pas dévoilé la Torah ‘Hadacha.

A l’évidence nous devons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour que ‘L’Esprit de D.ieu qui plane au-dessus des eaux’  Se révèle en ce monde (voir Béréchit, 1, 2).

‘L’eau’ représente la Torah, et ‘L’esprit de D.ieu qui plane au-dessus des eaux de la Torah’  représente donc la ‘Torah ‘Hadacha’, car celle-ci ne fait que ‘planer au-dessus de la Torah’.

Comme il a été dit précédemment, c’est seulement L’Eternel qui détient la capacité de faire descendre dans ce monde, de dévoiler, la ‘Torah nouvelle’. Cependant le Rabbi nous enseigne à réveiller le désir de D.ieu, de Se révéler dans ce monde.

Dans le Dvar Mal’hout de notre Paracha, le Rabbi souligne l’importance que chaque Juif écrive et diffuse ses propres ‘Hidouchim, car ceux-ci ont aussi le pouvoir de provoquer le ‘Hidouch de la Délivrance finale, lorsque D.ieu regardera dans la ‘Torah nouvelle’ , il naîtra alors ‘une terre nouvelle et un ciel nouveau’, très bientôt et de nos jours, avec l’aide de D.ieu.