Le Rav David Bouskila , qui dirigeait un réseau d’écoles juives au Maroc et a traduit le Tanya en arabe, est décédé mardi 10 Tevet 5780. Il avait 88 ans.
Le Rav Bouskila était directeur du réseau d’écoles Otzar HaTorah – Neve Shalom au Maroc et plus tard en France.
Le Rav Bouskila entretenait des liens très forts avec les Chlou’him ‘Habad au Maroc. Il a toujours souligné à quel point il admirait le travail des Chlou’him du Rabbi et enviait même «leur esprit de sacrifice», a déclaré son fils le Rav Gad Bouskila à My Encounter de JEM dans une interview.
À un moment donné, il lui a été demandé de traduire en judéo-arabe le Tanya – l’oeuvre du fondateur de ‘Habad, Rabbi Schneor Zalman de Liadi.
Mais c’était une tâche très difficile, d’autant plus qu’il était très occupé à gérer de nombreuses écoles. Au début, il a refusé. Mais ensuite, le Rabbi lui a écrit une lettre personnelle lui disant que c’était sa mission de le faire. Cela l’a amené à accorder une importance grave à la question et, après avoir étudié le Tanya en profondeur avec le Rav Yehuda Leib Raskin, il a commencé son travail de traduction.
« Alors qu’il travaillait sur la traduction, il partageait avec sa famille les enseignements du Tanya chaque Chabbat », a déclaré son fils.
« Et un jour il nous a dit – nous tous, ses dix enfants – que quiconque n’apprend pas le Tanya ne saura jamais comment servir D.ieu de la bonne manière ».
En janvier 1980, le Rav Bouskila avait terminé une grande partie de la traduction et le Rabbi l’invita à venir à New York pour un Farbrengen.
Il a dit plus tard « que tout le temps qu’il parlait avec le Rabbi, des larmes coulaient de ses yeux, tellement impressionné par la sainte présence du Rabbi qu’il comparait à «un ange de D.ieu».
Quelques années plus tard, lorsque le fils du Rav Bouskila est entré en audience privée avec sa femme, le Rabbi leur dit:
«Vous devez savoir que grâce à la traduction par le Rav Bouskila du Tanya en arabe, la Rédemption finale arrivera beaucoup plus tôt. Il est écrit qu’à la fin des Temps, la force des Ismaélites – les peuples arabes – se fera sentir partout dans le monde. Mais en traduisant nos livres saints en arabe, nous sommes en mesure de contrer leur pouvoir et leur influence et d’accélérer la venue du Machia’h. »
Il est décédé le 10 Tevet 2020 à Bayit Vagan, en Israël, entouré de sa famille bien-aimée.
Il laisse dans le deuil son épouse, Esther et ses enfants, Miyriam Elkiess – Paris, France, Rav Gad – Flatbush, NY, Asher – Bayit Vagan, Israel Israel, Ruth Senior – Créteil, France, Dan – Lawrence, NY, Uri – Maalot, Israël, Moshe – Flatbush, NY, Amram – Flatbush, NY, Yael Rotnemer – Tel Tsion, Israël
et Aharon (Arik) – Bayit Vagan, Israel
Le Levaya aura lieu mercredi à 13h00 à Har Hamenuchos, Bet Levayots Hasefaradi.
Les Chiva audont lieu à Rehov Shachrai, 1er étage, Jérusalem.
Le Rav Bouskila au Youd Teth Kislev au Palais de la Mutualité à Paris, le 16 décembre 2008
Dans tes yeux, une larme… Petite fille… L’eau et le feu… Derrière ces titres délicats des années 1970, se cache un interprète doté d’une grande sensibilité, également auteur-compositeur.Jeune chanteur à succès promis à une belle carrière, Gilbert Sitbon décide pourtant de changer de vie.
Des années plus tard, devenu l’heureux « aba » -papa- de sept enfants puis l’heureux « saba » – grand-père- de petits-enfants « qu’il ne compte plus » comme il s’amuse à le dire, sa guitare est de nouveau sa meilleure amie : paroles et musique rythment sa vie – pour le plaisir des notes, du partage, et par désir de transmission.
Paroles et musique riment avec Torah, comme une respiration vitale.
Alors comment expliquer cet itinéraire étonnant ? Et comment comprendre ce retour aux sources, mâtiné de spiritualité ?
La Tunisie en l’occurrence, où le petit Gilbert – Aharon naît au sein d’une famille traditionaliste : la fratrie comporte en tout huit frères et sœurs.
« Mes parents n’étaient pas «religieux» : on se réunissait pour le Chabbat bien sûr, on faisait les fêtes de Pessa’h, Roch Hashana, Kippour – mon papa allait à la synagogue, on jeûnait -, mais nous n’étions pas de grands pratiquants », se souvient Aharon Sitbon.
Âgé de 12 ans lorsque sa famille émigre de Tunisie vers la France, il découvre l’ambiance hexagonale via une escale à Marseille de deux ou trois mois, avant que Paris ne devienne leur nouveau point d’ancrage.
« Je suis allé à l’école laïque [comme la grande majorité des jeunes Juifs à l’époque*, ndlr]. Pour mes parents, ce qui comptait c’est que je passe le brevet, le bac… En réalité, j’ai été influencé très tôt par la musique, la guitare, la chanson : à l’âge de 17-18 ans, je ne pensais qu’à ça [rires] ! Au grand dam de mes parents… ».
Jouant de la guitare et essayant de composer, Gilbert – Aharon rêve de devenir chanteur *: « C’était les années 60, une période fascinante ! Le lancement du yé-yé, Eddy Mitchell, Johnny Halliday, à l’époque Richard Antony… Nous étions éblouis ! De la « musique pure », extrêmement spontanée : il y avait quelque chose de vrai » …
Gilbert participe à plusieurs concours, jusqu’à ce qu’il en remporte un : il peut ainsi enregistrer son premier 45-tours, chez Barclay !
Le jeune chanteur se produit en tournée et sa présence scénique lui permet de vendre de nombreux disques après les concerts. « J’avais un bon impresario, Roland Bismuth, qui s’occupait également d’Yves Duteil ou de Michel Fugain ». Juste avant que « Les bals populaires » ne le propulsent au firmament, Michel Sardou lui écrit même une chanson.
En 1977, Gilbert – Aharon est invité par Philippe Bouvard à la télévision et passe à l’Olympia avec six chansons, en première partie d’Herbert Pagani *.
Mais, à mesure que les 45-tours – et un 33-tours -, s’enchaînent, ses pseudonymes changent : Gilbert Mathis ; Gilbert Sainroch ; Gilles d’Avray ; Gilbert Sitbon.Le jeune homme se perd un peu dans ce tourbillon d’identités et dans un univers qu’il qualifie aujourd’hui de « monde du mensonge ».
Vers 30 ans, il croise sur son chemin des Loubavitch, qui lui demandent de mettre les tefiline. Il commence à s’interroger… et en conclut que le Créateur, qui a agencé le règne minéral, végétal, animal et humain, ne peut avoir mis les hommes et les femmes au monde, « uniquement pour gagner leur vie, partir en vacances et acheter de belles voitures ! ».
Prenant conscience de la néchama juive et du don de la Torah, il se consacre à l’étude et ponctue ses journées « de travail et de Téfilah » comme l’enseigne le Rabbi de Loubavitch.
Il se lance alors dans la vente de « tout ce qui a trait à la pratique : les tableaux, les mezouzot, les tefiline », en provenance d’Israël, tandis que sa femme travaille dans une banque.
Gilbert, devient pleinement Aharon. Et cesse totalement de chanter et de jouer de la guitare… durant 30 ans !
Mais une mélodie, ne le quitte pas : celle de la chanson de Michel Fugain, « Comme un soleil ». Une mélodie envoûtante, « magique ». A l’instar d’autres artistes, Nana Mouskouri l’a reprise.
« J’ai cherché partout des paroles qui puissent correspondre à cette musique, sans rien trouver. Jusqu’à ce qu’une nuit à Paris, je me réveille à 3h du matin après avoir entendu en rêve une voix me dire : « Adon Olam ». J’ai pris ma guitare, ai ouvert la page où figure Adon Olam et me suis mis à chanter : toutes les paroles correspondaient à chaque note de musique ».
Aharon s’envole en Israël et y rencontre l’un des arrangeurs du grand chanteur ‘hassidique Avraham Fried : à l’écoute du morceau, celui-ci est conquis ! Il trouve quelqu’un pour faire le clip et Aharon enregistre le single, qui est produit par un autre grand, le musicien Yuval Stoppel. Le « résultat », est magnifique…
Des qualités vocales incroyablement préservées Une expression revient régulièrement chez Aharon Sitbon : « C’est un cadeau de D.ieu ».
« Cadeaux de D.ieu », le fait de se sentir, à 70 ans, comme s’il en avait 40 de moins, ou que ses capacités vocales de jeune homme se soient miraculeusement conservées.
« Je n’avais pas réalisé que ma voix n’avait pas changé », avoue le chanteur et homme pieux. S’il s’est efforcé de ne pas fumer, de ne pas boire d’alcool et de ne pas « veiller des nuits entières », cela n’a jamais été dans cette perspective.
Sa manière d’interpréter a indéniablement évolué, gagnant en nuances, en émotion et puissance conjuguées – même si le jeune Gilbert Sitbon était loin d’être dépourvu de sensibilité.
Autre privilège, celui de voir son fils David, devenir chanteur : « Il a repris le flambeau pour mon plus grand bonheur », confie son père. Se produisant lors d’événements ou de fêtes, David Sitbon est un interprète connu dans le monde ‘hassidique.
Galvanisé par le succès d’Adon Olam, mais aussi par ses retrouvailles avec les musiciens, les arrangeurs et les studios d’enregistrement, Aharon Sitbon enregistre un deuxième single, puis un troisième, qui finissent par constituer un album : SheHecheyanu.
Les paroles des chansons – qu’il a majoritairement composées -, sont issues des Tehilim ; écrites par les arrangeurs Yitsy Barry et Eli Klein (déjà présents pour Adon Olam), d’autres chansons sont également inspirées des Livres et de la liturgie. Le duo Barry – Klein produit par ailleurs l’album*.
On peut y découvrir – entre autres – les titres Shomer Yisroel (poignant), l’entraînant Achacke Lo en duo avec son fils David (dans une ambiance musicale et visuelle proche du « peace and love »), ou encore Ani Maamin, beau et épuré.
Le sentiment d’harmonie qui en émane, est sans doute lié à deux plénitudes : celle du monde et de l’être humain « habités » par le Créateur, telle qu’elle est célébrée dans les prières juives ; celle de l’artiste Aharon Sitbon, accomplissant l’avodat Hachem (service de D.ieu).
Ce qui explique l’excellent accueil qui lui est réservé : Aharon Sitbon a déjà « refait quelques scènes par-ci par-là, en Israël et en France », participant également à des émissions de radio.
« Je reconnais avoir eu tendance à minimiser l’importance de la musique. Or elle apporte la joie – et D.ieu nous veut ainsi ! Mon but est désormais de chanter pour toucher les « nechamote », les âmes juives : en écoutant ces chansons, avec ma voix, les gens ressentent la foi. C’est extraordinaire comme mission ».
Aharon Sitbon dispose d’un don rare : celui de relier notre âme, à une dimension qui dépasse l’être humain. Il suffit de se laisser emporter par sa voix…
La fratrie Sitbon compte deux autres artistes : la sœur aînée d’Aharon, qui dans sa jeunesse jouait du luth et chantait lorsque les gens le lui demandaient, dans les bar-mitsvah ou mariages, et l’un de ses frères, devenu le batteur attitré de plusieurs grands chanteurs (Claude François, Michel Sardou, Julien Clerc, Michel Berger, Véronique Sanson).Lydie Levine/ Alliance
Mercaz Hasefer en Argentine, la plus grande librairie de frum en Argentine, a tenu sa vente annuelle de Hei Teves, avec des prix de vente allant jusqu’à 50%.
Le magasin, propriété de la famille Nacca, propose du Judaïca et des livres pour toutes les communautés.
Une année après l’autre, le roi Néboukhadnetzar (Nabuchodonosor) de Babylone entendait une voix céleste qui lui disait : « Va et détruis Jérusalem. » Mais il avait peur d’attaquer la ville sainte ; il se souvenait de la calamité qui s’était abattue sur Sennachérib, le roi d’Assyrie, aux portes de Jérusalem, quand il avait essayé de s’emparer de la ville au temps de ‘Hizkiyah, roi de Judah.
Finalement, Néboukhadnetzar s’y décida. Mais il n’osait s’attaquer lui-même à Jérusalem. Il demeura à Antioche et envoya son général en chef, Nébouzaradan mettre le siège devant la ville sainte.
Ce n’était plus, hélas ! le temps des miracles favorables aux Juifs, mais bien celui des miracles favorables à leurs ennemis. Le siège de Jérusalem par Nébouzaradan dura trois ans et demi, et il n’avait pas encore réussi à s’en emparer. Il était sur le point d’y renoncer et de rentrer dans son pays. C’est ce qui serait arrivé si les Juifs avaient compris l’avertissement et étaient revenus à Dieu. Il n’en fut rien. Pleins d’orgueil, ils ne comptaient que sur leur force et sur la solidité des murs qui protégeaient la ville.
Alors se produisit un fait étrange. Nébouzaradan eut l’idée de mesurer la hauteur de ces murs. Chaque jour, les mensurations furent prises ; et à sa grande surprise, le général découvrit que, par un phénomène inexplicable, les murs s’enfonçaient régulièrement sous terre à raison de deux pouces et demi par jour ! Il n’y avait qu’à attendre que les murs devinssent suffisamment bas pour que ses soldats pussent les escalader sans difficulté et s’emparer de la ville. Ce qu’il fit. Et Jérusalem tomba entre ses mains.
Néboukhadnetzar donna à son général carte blanche. Il ferait ce que bon lui semblerait de la ville, du Beth Hamikdache et des habitants. Avec une réserve toutefois : contrairement au reste, le prophète Jérémie devrait être traité avec beaucoup d’égards. Trois points furent précisés par le roi à son sujet : Nébouzaradan pourvoirait à tous les besoins du prophète, il veillerait à ce qu’il ne lui fût fait aucun mal, enfin, Jérémie serait laissé libre d’agir à sa guise.
Alors que le général emmenait à Babylone les captifs juifs dont beaucoup étaient dans les chaînes, le prophète Jérémie les accompagna, pleurant avec eux la destruction de leur patrie. Il se joignait tantôt aux jeunes, leur prodiguant des encouragements et les incitant à supporter bravement leur triste sort, tantôt aux vieux, les aidant à porter les chaînes trop pesantes pour eux, et les engageant à affronter leur malheur avec dignité.
La « Chekhinah » en Exil
Nébouzaradan aperçut Jérémie marchant parmi les captifs, et il en fut surpris. Il lui dit : « Jérémie, que fais-tu parmi les captifs ? Des années durant, tu as annoncé le sort funeste où le peuple précipiterait Jérusalem. Maintenant que ta prophétie s’est réalisée, tu ne peux qu’être fier d’avoir vu juste. Ou alors tu ne croyais pas réellement qu’elle se réaliserait. Peut-être es-tu si accablé que tu te soucies peu que les événements t’aient donné raison. Ou encore, chercherais-tu à me créer des ennuis avec Néboukhadnetzar ? Car le puissant monarque de Babylone m’a ordonné de t’épargner tout mal et toute souffrance. S’il apprenait que tu partageais le sort des captifs et portais comme eux les chaînes, je ne donnerais pas cher de ma peau ! »
Jérémie posa un regard plein de tristesse sur le général babylonien qui ne pouvait comprendre ce que la destruction de Jérusalem signifiait pour les Juifs ; et moins encore que lui, l’homme de guerre victorieux, n’était qu’un instrument dans la main de Dieu. Le prophète ne répondit pas à Nébouzaradan et continua à prendre sa part des peines de ses frères. Il y eut un temps où il fallait qu’il fît de dures remontrances à ces derniers, dans l’espoir qu’ils s’amenderaient. Mais maintenant, c’étaient de paroles de réconfort et d’encouragement qu’ils avaient besoin.
Alors Dieu dit à Jérémie : « Si tu désires accompagner tes frères dans l’exil, Je resterai avec ceux qui ne seront pas partis. Mais si tu veux rester, Je partirai, Moi, avec les exilés. »
Et Jérémie répondit : « Alors je resterai, car mon aide ne peut se comparer à la Tienne. Tu peux faire bien plus que moi pour les exilés. »
Le prophète demeura avec ceux des Juifs que Nébouzaradan avait autorisés à rester dans cette Terre Sainte qu’il avait dévastée. Mais la Gloire de Dieu partit en « exil » avec Ses enfants.
La communauté du peuple juif prie Dieu en ces termes : « Ramène-nous à Toi, ô Éternel, et nous reviendrons. » Et Dieu répond : « Revenez, vous, à Moi, et Je reviendrai à vous – comme Je vous l’ai dit par la bouche de Mon prophète Malachie : Faites, vous, le premier pas. Si vous pratiquez une ouverture aussi petite que la pointe d’une aiguille, J’ouvrirai toutes grandes les portes de Mon palais pour vous. »
Et la réponse des Juifs : « Tu as détourné Ta face de nous – aussi, manifeste-nous maintenant Ta grâce ; car Ta colère a été trop grande pour nous tous. [C’est pourquoi nous prions :] « Fais-nous revenir vers Toi, ô Éternel, et nous reviendrons ; donne-nous encore des jours comme ceux d’autrefois ». (Ces versets concluent le Livre des Lamentations – Meguilat Eikhah)
Cette année encore, le Beth Elhanan Meir des Ternes dirigé par le Rav Menahem Ladayov a organisé une Géante fête de ‘Hanouccah aux Salons Hoches, ou deux grandes salles ont été mises à disposition pour accueillir les 300 personnes présentes.
Enfants, Parents et Grands parents ont profité de cette merveilleuse après-midi à travers les différents stands de Jeux, le Fabuleux spectacle de Freestyle Football, la Chorale des enfants du Talmud Torah , l’ambiance chaleureuse, la musique de ‘Hanouccah les délicieux Beignets et bien sur les cadeaux pour chaque enfant!!!
Félicitations aux gagnants de la Trottinette électrique et du Billet d’avion Paris/ Tel Aviv, généreusement offert par ELAL.
Un grand merci à toute l’équipe d’animatrices qui ont encadrés l’événement avec professionnalisme et bonne humeur , aux membres de la communauté bénévoles qui ont œuvrés pour la réussite de la fête et enfin au Maire du 17ème, Mr Geoffroy Boulard qui nous a honoré par sa présence et a transmis à la communauté du Beth Elhanan Meir, ses meilleurs vœux et ses encouragements à poursuivre les actions dans les Ternes Paris 17ème.
Que nous puissions toujours nous retrouver dans des célébrations, de joies et fêtes !! avec Machiah Now