Mon Rabbi 117 – Bnei Hé’hala | Nigoun
בשבת האחרונה הובהל הרב שניאור זלמן עמרם שיחי’ לטיפול נמרץ, ומאז הוא נמצא בסכנת חיים.
מבקשים מאנ »ש להרבות בתורה תפילה וצדקה, ובאמירת תהלים לזכות ולרפואה שלימה של רפאל שניאור זלמן בן ברכה שמחה מאנ »ש בנווה מונסון
עבר התקף לב קשה
ליניק מצורף לאמירת תהלים
https://new.tehilimyahad.com/mr.jsp?r=ClVamxE53Wt

BH Pour l’élévation de l’âme de Yohanan Ben Yéhouda Halévi Last, וכן לע »נ אפרים בן אליהו ולע »נ ציפורה בת שרה
Béha’alotekha, 1ère montée: Enflammer son entourage.
Béha’alotekha, 2ème montée: L’entrée en service des Léviim.
Béha’alotekha, 3ème montée: Un unique sacrifice Pascal … en 40 ans !!!
Béha’alotekha, 4ème montée: Chaque jour, chaque instant a son importance
Béha’alotekha, 5ème montée: Le rôle de la tribu de Dan dans le désert
Béha’alotekha, 6ème montée: Des Nounes à l’envers ?!
Béha’alotekha, 7ème montée: La prophétie de Moché, et celle des autres prophètes.
L’histoire des Juifs aux Émirats arabes unis décrit la présence historique et moderne des Juifs au cours des millénaires au Moyen-Orient et les réunions enregistrées avec les communautés juives dans les zones qui se trouvent aujourd’hui dans les territoires géographiques des Émirats arabes unis .
Il existe une petite communauté juive aux Emirats arabes unis (EAU). Il n’y a qu’une seule synagogue connue , à Dubaï , qui est ouverte depuis 2008. La synagogue accueille également les visiteurs. En 2019, selon le rabbin Marc Schneier , on estime qu’il y a environ 150 familles à 3 000 juifs qui vivent et adorent librement aux Émirats arabes unis. [2]
La synagogue de Dubaï est soutenue par les Émirats arabes unis, avec la nomination d’un ministre de la tolérance en 2016. Le ministère de la tolérance a conduit à la création du programme national de tolérance et à la reconnaissance officielle de la communauté juive des Émirats arabes unis.
Une cargaison de viande casher envoyée des États-Unis a atterri aux Émirats arabes unis pour les Juifs du pays.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s’est adressé à la nation samedi soir, après un week-end qui a reflété une augmentation des cas de coronavirus – en particulier dans les écoles.
Voici ce discours:
« Citoyens d’Israël, la dernière fois que nous nous sommes rencontrés, je vous ai montré cette diapositive, qui présente la baisse de la morbidité en Israël. Aujourd’hui, je regrette de devoir vous montrer la diapositive suivante, qui montre une forte augmentation ces derniers jours . Je vous rappelle, c’est encore trop peu par rapport à où nous en étions, mais c’est un changement de cap. Il est trop tôt pour dire s’il s’agit d’un changement général de tendance mais il n’est pas trop tôt pour dire qu’il y a eu un relâchement général dans la discipline. Tout le monde le voit. J’avoue, cela nous affecte tous, même moi. Je regardais la télévision hier soir et j’ai vu des Israéliens heureux. J’étais content avec eux. J’ai vu des Israéliens se faire bronzer entassés sur les plages et danser proches les uns des autres sans masque. Je les ai entendus se réjouir. Ils ont dit: « Le Corona est derrière nous. » Malheureusement, c’est faux ».
« Nous avons remporté des succès très importants dans la lutte contre le coronavirus, des succès à l’échelle mondiale. Mais la pandémie n’est certainement pas derrière nous. Elle se répand dans le monde et elle est toujours là en Israël – parmi nous. Nous avons éteint les plus grandes foyers de contamination du pays, mais nous nous sommes retrouvés avec des braises fumantes qu’une légère brise peut attiser et porter le feu à d’autres endroits. Personne n’est à l’abri.
« Tant qu’il n’y aura pas de vaccin contre le virus, il reviendra et se propagera si nous ne sommes pas stricts quant à la prudence. Nous sommes tous appelés à continuer à respecter les consignes. Cela inclut moi, mes collègues ministres, MK et cela vous inclut – chers citoyens d’Israël.
« Les consignes sont simples: maintenir deux mètres; la distance. Porter des masques dans la sphère publique. Lavez-vous les mains et respectez les consignes d’hygiène. Si nous ne le faisons pas, il n’y aura pas d’autre choix que de revenir aux restrictions économiques. Si nous le faisons, nous pourrons continuer à ouvrir notre économie, ramener des emplois, restaurer la croissance et redonner espoir.
« A partir de maintenant, nous ferons trois choses en tandem: Nous resserrerons la discipline concernant les consignes du corona qui ont été assouplies. Nous encouragerons l’activité des entreprises qui respectent cette discipline et nous agirons contre quiconque ne respecte pas strictement les consignes et met ainsi en danger notre santé à tous.
« Nous devons nous souvenir d’une chose: le virus est très mortel. En l’absence de mesures de protection, il se propage et fait de très nombreux morts. Le nombre de personnes infectées dans le monde dépasse les six millions. Hier, il y avait un nombre record de nouveaux cas dans le monde en une journée. Malheureusement, ce virus n’est pas impressionné par la météo. Il n’est pas du tout affecté par le climat chaud. Aujourd’hui, il frappe fortement des pays comme le Brésil, le Mexique, l’Inde, le Pérou et – en notre région – l’Iran, la Turquie et l’Égypte. Il frappe également les pays froids. En Suède, où le nombre de citoyens est identique au nôtre, et qui a délibérément refusé d’imposer des restrictions sanitaires, et il y a ceux qui ont recommandé une telle chose ici, il y a actuellement 4 300 morts du coronavirus. En Belgique, où la population est également identique à la nôtre, et qui a pris des mesures prudentes mais très tardivement, il y a actuellement près de 10 000 morts.
« À notre joie, cela ne s’est pas produit en Israël. Mais nous ressentons de la douleur à cause de la mort de 284 victimes du coronavirus. Nous partageons le chagrin des familles pour leurs proches. En Israël, nous n’avons pas atteint le nombre horrible d’autres pays parce que nous avons pris des mesures efficaces, rapides et opportunes. Mais ces mesures ont également coûté cher à l’économie israélienne. Par conséquent, avec la baisse du taux d’infection, et nous avons atteint un taux d’infection de seulement quelques cas par jour, nous avons décidé d’ouvrir progressivement l’économie et, avec elle, le système éducatif.
« Je vous rappelle que lorsque nous avons annoncé la levée des restrictions, nous avons dit que cette ouverture serait expérimentale, qu’elle serait influencée par la situation de morbidité. Lors d’une réunion du cabinet, je l’ai comparée à un accordéon – nous l’ouvrons lorsque la morbidité est faible et fermons lorsque la morbidité est élevée. C’est la routine du coronavirus. Nous avons également déterminé des indicateurs d’alerte selon lesquels nous nous réunirions pour discuter s’il était nécessaire de refermer l’accordéon. C’est exactement l’évaluation que nous avons faite aujourd’hui avec mes collègues ministres et l’équipe professionnelle.
« Premièrement, nous avons déterminé que les prochains jours seraient un test, pour voir s’il y avait un changement de tendance qui nécessiterait un changement de politique, comme la fermeture des établissements d’enseignement. Pour l’instant, nous avons décidé de ne pas fermer les écoles parce que les données ne l’exigent pas. J’espère vraiment que nous n’aurons pas à changer cette décision plus tard.
« Deuxièmement, cette semaine, nous mettrons à jour le badge violet pour les entreprises et nous l’adapterons à la réalité et à la routine de le coronavirus. Nous évaluons, nous corrigeons et devenons plus précis tout le temps.
« Troisièmement, j’ai demandé au ministre de la Sécurité publique de renforcer l’inspection et l’application des consignes par la police. Il y a une application très réduite, pour le moins, et nous allons changer cela par le biais de la police. J’ai également demandé au ministère de la Justice de permettre le fonctionnement des inspecteurs municipaux. Quatrièmement, le ministre de l’Éducation utilisera des mesures supplémentaires pour garantir le respect des consignes dans les écoles; il donnera des détails actuellement. Cinquièmement, nous encouragerons les personnes à se faire dépister et nous lancerons des tests dans des zones d’infection élevé.
« Ce que je vous demande, citoyens d’Israël, c’est d’être strict sur l’essentiel. Il ne faut pas ergoter ici. Il suffit de se souvenir des trois consignes principales que, malheureusement, le public a oubliées: maintenir la distance, porter des masques et maintenir l’hygiène. Jusqu’à ce qu’un vaccin soit trouvé, nous sommes sur un long voyage à côté d’un abîme. Nous avons pris plusieurs mesures importantes pour nous en éloigner, mais avec la dépréciation récente du maintien des consignes, nous nous rapprochons à nouveau. doit cesser. Chacun de nous doit veiller à ne pas être infecté ni infecter les autres. Nous sommes tous responsables les uns des autres. Si nous agissons en conséquence, je suis certain que nous pouvons relancer notre économie et ramener rapidement des emplois.
« Voici l’essence de mon message: Le coronavirus tourne dans le monde. Si nous ne respectons pas les consignes, il reviendra et nous frappera. Nous devons renforcer la discipline afin de pouvoir être en mesure – en même temps – d’ouvrir l’économie. Nous respecterons les consignes et avec l’aide de D.ieu, nous serons épargnés. »
Produit par Ruli Ezrachi
Arrangé, mixé et masterisé par Vlad Orzhekhovskiy
Harmonies vocales par Ruli Ezrachi
Composé par Menachem Weinstein & Ruli Ezrachi
Photographie par CJ Studios
Un merci spécial à Peretz Chein pour son soutien constant et son encouragement.
Pour plus de musique et sur Menachem, visitez www.munchmedia.net
Feiga Lubecki / Cacher Magazine
Dès l’annonce Motsé Chabbat 25 Adar du décès de M. André Touboul de la terrible épidémie qui sévit dans le monde entier, c’est non seulement la communauté Loubavitch qui a été frappée de tristesse mais des générations de jeunes filles et de femmes qui ont bénéficié de ses exceptionnelles qualités d’éducateur.
M. Touboul n’était pas le directeur de Beth Hanna, il était Beth Hanna !
Depuis qu’il avait quitté Marseille (après de brillantes études de mathématiques), il était devenu à Paris un des piliers du mouvement Loubavitch, absorbant grâce à son esprit analytique et la clarté de son intelligence les enseignements ‘hassidiques qu’il exposait avec aisance et cœur. Ce n’était pas des paroles répétées assidûment mais des leçons vécues de toutes les fibres de son être. Il savait traduire en termes simples et terre à terre des concepts ardus, des idées ‘hassidiques profondes ; il n’oubliait jamais le « Ouve’hen », la conclusion logique de ces idées, la morale que chacun pouvait et devait en retirer.
Quand Rav Chmouël Azimov de mémoire bénie avait conçu le projet de créer un complexe à la mémoire de la Rabbanit ‘Haya Mouchka Schneerson (l’épouse du Rabbi, décédée en 1988), M. André Touboul s’était jeté corps et âme dans cette réalisation. Menant les tractations, il entretenait un contact étroit avec les autorités concernées. Ne perdant jamais espoir malgré les difficultés qui semblaient pourtant insurmontables, il était déterminé à actionner tous les leviers, à frapper à toutes les porte, à intercéder auprès de chaque personne qui pourrait contribuer à la réalisation de cette entreprise gigantesque qui impliquait un budget pharamineux. Sa courtoisie et la fermeté de ses opinions lui valaient l’admiration de ses interlocuteurs, même de ceux qui considéraient cette entreprise comme impossible. Discret, il ne révélait pas les difficultés et le nom de ses opposants ; soumis à la vision de Rav Azimov, il voulait le meilleur et l’obtenait.
La petite école presque familiale de l’avenue de Flandres dont il avait repris la direction pouvait enfin s’installer dans des locaux flambant neufs dont il avait supervisé la construction depuis l’acquisition du terrain jusqu’à la couleur des papiers peints pour chaque classe. Très rapidement le complexe ‘Haya Mouchkaétait devenu le phare de la vie juive dans le 19ème mais aussi dans tout Paris. Synagogue, salle de fêtes, parking, Mikvé pour hommes, bibliothèque complétaient les six étages de salles de classe dans lesquelles des milliers d’élèves ont passé toute leur scolarité, depuis la crèche jusqu’au bac.
Si cette école avait été conçue au départ pour les filles de familles Loubavitch, elle devint très rapidement l’école de toute la communauté, recommandée par les plus grandes personnalités rabbiniques de la région, fréquentée par toutes les tendances religieuses de la ville. Elle avait la confiance des plus hautes autorités académiques, bénéficiait de l’estime de toutes les instances sociales.
Le programme de Beth ‘Hanna a toujours été exigeant : Kodech intensif le matin et ‘Hol seulement l’après-midi. Aucun relâchement n’était toléré et même les enseignantes devaient se plier à un rythme soutenu dans les contrôles. La discipline rigoureuse, le respect des horaires mais aussi les relations constantes avec les parents assurèrent la réussite de ce qui allait rapidement et durablement devenir l’une des meilleures écoles de tout Paris. Beth Hanna fut l’une des toutes premières écoles à réintroduire le port de l’uniforme – pour la plus grande joie des parents et des professeurs. Et finalement aussi des élèves.
Mais le succès de Beth Hanna s’explique aussi et surtout par les extraordinaires qualités de son directeur : il connaissait chaque élève par son prénom (ce qui n’est pas évident quand elles s’appellent presque toutes Esther, Hanna, Dvora, Haya, Sarah…) mais aussi par ses notes au quart de point près ! Conscient des problèmes des unes et des autres (contexte familial, petits défauts, difficultés financières…), il connaissait aussi le potentiel de chacune et l’aidait – parfois malgré elle – à utiliser toutes ses capacités et à donner le meilleur d’elle-même. Son plus grand bonheur était la satisfaction qu’il lisait dans les yeux des élèves et de leurs parents quand effectivement, elles atteignaient les résultats dont lui seul les savait capables.
Dès l’annonce de son décès, les témoignages d’affection, de respect et de tristesse infinie ont afflué dans les réseaux sociaux et auprès de la famille. Des petits mots touchants, des lettres, des anecdotes frappantes qui auront marqué ces milliers de filles et femmes. Dispersées actuellement aux quatre coins du monde, ses anciennes élèves expriment avec nostalgie et incrédulité leur affection pour ce directeur extraordinaire qui a contribué avec tant d’efficacité et d’amour à les mener dans le droit chemin du judaïsme authentique.
Puisse son souvenir être une bénédiction pour tous ceux qui ont eu la chance de le connaitre ! Puissent son épouse, leurs 9 enfants et leurs petits-enfants trouver la consolation avec la reconstruction du Temple de Jérusalem dont certainement il discute « là-haut » avec Rav Azimov afin de faire venir le plus rapidement possible Machia’h !