EN DIRECT. Mardi 22 septembre – 20h30 : Vav Tichri – Conférence féminine – « Rabbanit Hanna, le sens de la vie » au Beth Haya Mouchka – Paris 19

EN DIRECT. Mardi 22 septembre – 20h30 : Vav Tichri – Conférence féminine – « Rabbanit Hanna, le sens de la vie » au Beth Haya Mouchka – Paris 19

RETRANSMIS EN DIRECT
RETRANSMISSION EN DIRECT

 

 

La Rabbanit ‘Hanna naquit le 28 Tévet 5640-1880, à Nikolayev. Son père, Rabbi Meïr Chlomo Yanowsky était le Rav de la ville. Sa mère était la Rabbanit Ra’hel. C’est le 13 Sivan 5660-1900 qu’elle épousa Rabbi Lévi Its’hak Schneerson. Le 11 Nissan 5662-1902, naquit leur fils aîné, le Rabbi.

En 5669-1909, Rabbi Lévi Its’hak devint le Rav de Yékatrinoslav, actuellement Dniépropétrowsk. Il assuma cette fonction pendant trente ans et la Rabbanit ‘Hanna lui apporta, pendant toute cette période, l’aide dont il avait besoin dans ses fonctions rabbiniques. Outre sa profonde érudition dans tous les domaines de la Torah, la Rabbanit maîtrisait parfaitement le russe, avait une grande intelligence et un contact agréable. Ainsi, elle joua un rôle décisif dans la place prépondérante qu’occupa le Rav, par son autorité et son influence.

En 5699-1939, Rabbi Lévi Its’hak fut emprisonné pour son intense activité, tendant à préserver le Judaïsme. Il fut condamné à l’exil, à Tchiaily, un village qui se trouve au fin fond du Kazakhstan. Dès que la Rabbanit sut où se trouvait son mari, elle fit don d’elle-même et partit le rejoindre, malgré les difficultés et le danger qui en résultaient. Lorsqu’elle arriva à Tchiaily, elle parvint à réduire considérablement les souffrances du Rav, Elle assuma également une importante responsabilité d’ordre spirituelle, en fabriquant de l’encre de ses propres mains et en se procurant du papier, pour permettre à son mari de rédiger ses merveilleux commentaires de la Torah, qui furent édités par son fils, une trentaine d’années plus tard.

Ceux qui l’ont connue savent que la Rabbanit avait de rares qualités, que ne possèdent que peu de personnes, dans chaque génération. Elle endura de nombreuses années de souffrance et d’angoisse, d’abord lorsque son mari fut emprisonné, puis exilé et également quand, devenue veuve, elle resta seule, isolée parmi une population hostile, au milieu d’hommes capables de toutes les cruautés envers ceux dont le nom de famille était Schneerson. Même en une telle période, elle sut garder son calme, n’afficha jamais un visage triste ou des yeux amers. Elle sut cacher sa douleur en son coeur et ne lui donna aucune expression extérieure.

En 5707-1947, ses épreuves parvinrent à leur terme et elle put enfin quitter la Russie, de manière clandestine. Elle arriva alors à Paris et c’est là qu’elle rencontra son fils aîné, le Rabbi, qu’elle n’avait pas vu depuis une vingtaine d’années. De Paris, ils partirent ensemble pour New York. Là, commença pour la Rabbanit une période, nouvelle, emplie d’un scintillant bonheur, lorsque son fils prit la tête des ‘Hassidim, en 5710-1950.

Le Rabbi lui témoigna toujours un profond respect. Il lui rendait visite chaque jour, le Chabbat comme dans la semaine. Le 6 Tichri 5746-1985, le Rabbi dit:
« Malgré les difficultés et les nombreux tracas de la vie quotidienne, elle avait pris une responsabilité de plus, celle de diffuser l’enseignement de son mari, afin que de nombreux Juifs puissent avoir accès à ses explications de la partie profonde de la Torah, basées sur la ‘Hassidout ‘Habad. Elle le fit pour hâter la délivrance véritable et complète, par notre juste Machia’h, qui dépend de la diffusion de la ‘Hassidout à l’extérieur. »

C’est à Brooklyn que la Rabbanit vécut ses dix sept dernières années. Elle quitta ce monde, le Chabbat Chouva, 6 Tichri 5725-1964. Les écoles Beth Hanna perpétuent, dans le monde entier, le nom de la Rabbanit, qui est enterrée à New York.

Israël et l’Inde signent un protocole d’accord pour collaborer dans l’innovation technologique

Israël et l’Inde signent un protocole d’accord pour collaborer dans l’innovation technologique

Lancement d’un programme bilatéral pour accélérer l’innovation et la coopération technologique entre les start-ups et les entreprises en Inde et en Israël.

 

Un protocole d’accord (MoU) a été signé aujourd’hui entre la Start-Up Nation Central d’Israël et le Centre international indien pour l’entrepreneuriat et la technologie (iCreate) pour lancer un programme bilatéral visant à accélérer l’innovation et la coopération technologique entre les start-ups et les entreprises des deux pays. L’objectif de ce programme est de rassembler des entrepreneurs et des startups israéliens et indiens pour collaborer sur des projets innovants.

Le protocole d’accord a été signé par le professeur Eugene Kandel, PDG de Start-Up Nation Central de Jérusalem et Anupam Jalote, PDG d’iCreate d’Ahmedabad. Professeur Vijay Raghavan, conseiller scientifique principal du gouvernement. de l’Inde était présent à l’événement par vidéoconférence, tandis que SE Dr. Ron Malka, Ambassadeur d’Israël en Inde et M. Yaakov Finkelstein, Consul général d’Israël à Mumbai étaient physiquement présents. Les autres qui étaient virtuellement présents étaient SEM Sanjeev Kumar Singla, Ambassadeur de l’Inde en Israël. Le Ministre en chef du Gujarat, Shri Vijay Rupani, a adressé ses meilleurs vœux par le biais d’un message vidéo.

iCreate et Start-Up Nation Central lanceront un programme d’accélération en ligne unique pour la pénétration du marché afin de travailler avec des technologies pertinentes qui correspondent aux exigences des sociétés indiennes.

Le programme commencera par définir un ensemble de défis qui seront ensuite présélectionnés parmi les solutions et les fournisseurs de technologies les plus pertinents. Cela sera suivi d’un mécanisme de jumelage qui sera développé en tirant parti des réseaux des deux pays pour soutenir le processus d’adaptation et le pilotage de ces solutions en Inde.

Le partenariat croissant Israël-Inde est devenu un partenariat stratégique ces dernières années, et depuis le début de la pandémie de Covid-19, les deux pays ont collaboré à un certain nombre de coentreprises telles que l’opération Open Skies et l’intégration d’équipements médicaux israéliens et technologies dans les hôpitaux indiens.

L’Ambassadeur d’Israël en Inde, le Dr Ron Malka a déclaré: «Aujourd’hui, nous fermons un cercle. Un cercle qui a commencé en 2018 lorsque le PM Modi et le PM Netanyahu ont inauguré cet important incubateur, iCreate, et maintenant, deux ans plus tard, nous signons, à l’endroit même où ils se trouvaient, un protocole d’accord sur l’innovation entre la Start-Up Nation Central d’Israël et ICreate de l’Inde. Cet accord est une étape importante dans la collaboration croissante en matière d’innovation entre Israël et l’Inde et est conforme aux visions des premiers ministres. Israël compte le plus de startups par habitant dans le monde et l’Inde est la première destination d’innovation en Asie. Ensemble, les deux pays continuent de former des partenariats et des collaborations dans le domaine de la technologie et de l’innovation pour résoudre un éventail de problèmes mondiaux tels que Covid 19, les énergies renouvelables et plus, mettant en œuvre des technologies haut de gamme comme l’IA,

«Ce protocole d’accord est une étape importante dans la réalisation du potentiel des relations Inde-Israël dans le domaine des technologies innovantes», a déclaré le professeur Eugene Kandel, PDG de Start-Up Nation Central. «Je suis convaincu que ce partenariat ouvrira la voie à davantage de startups israéliennes pour collaborer avec des organisations et des entreprises indiennes pour développer et mettre en œuvre des technologies israéliennes de pointe qui répondent aux besoins les plus pressants de l’Inde et du monde. Nous sommes impatients de collaborer avec i-Create, d’identifier des partenaires israéliens pour développer conjointement des solutions aux défis actuels en Inde. »

iCreate a été créé en 2012 pour créer un écosystème de start-up de haute technologie avec le soutien actif de M. Narendra Modi, qui était le ministre en chef du Gujarat. Il a recruté des industriels et des académiciens de premier plan en tant que mentors. Il travaille avec des universités et des accélérateurs israéliens depuis l’année de sa fondation. Le nouveau campus d’iCreate a été inauguré par le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le Premier ministre indien Narendra Modi le 17 janvier 2018.

Start-Up Nation Central est une organisation indépendante à but non lucratif qui jette des ponts vers l’innovation israélienne. Start-Up Nation Central relie les chefs d’entreprises, de gouvernements et d’ONG du monde entier à l’innovation israélienne qui peut les aider à répondre à leurs besoins les plus urgents.

L’organisation permet un accès gratuit à Finder , la plateforme de découverte en ligne de Start-Up Nation Central qui cartographie plus de 6600 start-ups et entreprises de haute technologie israéliennes, y compris des informations détaillées sur le secteur de l’innovation en Israël.

Le partenariat entre les deux entités a été établi avec l’encouragement et le soutien de l’ambassade d’Israël à New Delhi et des gouvernements de l’Inde et du Gujarat, dans l’espoir de parvenir à une pleine adaptation des technologies et des modèles commerciaux collaboratifs qui formeront la base de terme, une collaboration durable entre les écosystèmes d’innovation et de démarrage des deux pays.

 

 

 

 

 

 

Explosion dans le bastion du Hezbollah au sud du Liban

Explosion dans le bastion du Hezbollah au sud du Liban

Une cache d’armes appartenant au groupe libanais soutenu par l’Iran Hezbollah a explosé mardi dans le sud du Liban en raison d’une erreur technique, a déclaré une source sécuritaire.

Ynetnews

Une explosion a secoué mardi un bastion du Hezbollah dans le sud du Liban, mais la cause n’était pas immédiatement claire.

L’explosion s’est produite dans le village méridional d’Ein Qana, au-dessus de la ville portuaire de Sidon, envoyant une fumée grise se répandre sur le village. Il n’y a eu aucun rapport immédiat de victimes.

Un responsable du groupe militant chiite Hezbollah a confirmé qu’il y avait eu une explosion mais a refusé de donner plus de détails. Un autre responsable local du Hezbollah n’a pas pu confirmer ni nier les victimes de l’explosion et a déclaré que la nature de l’explosion n’était pas encore claire. Tous deux ont parlé sous couvert d’anonymat car ils n’étaient pas autorisés à faire des déclarations officielles.

Les membres du groupe ont imposé un cordon de sécurité autour de la zone.

Des images diffusées par la station locale Al Jadeed ont montré des dommages aux bâtiments.

La mystérieuse explosion survient sept semaines après l’explosion massive du port de Beyrouth, le résultat de l’explosion de près de 3000 tonnes de nitrate d’ammonium mal stocké. L’explosion a tué près de 200 personnes, blessé 6 500 et endommagé des dizaines de milliers de bâtiments dans la capitale, Beyrouth.

On ne sait toujours pas ce qui a causé l’incendie initial qui a enflammé les produits chimiques, et jusqu’à présent, personne n’a été tenu responsable.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Le roi de Bahreïn a réalisé que la seule façon d’avancer était de donner. C’est un nouveau monde! », déclare le chef de la communauté juive de Bahreïn

« Le roi de Bahreïn a réalisé que la seule façon d’avancer était de donner. C’est un nouveau monde! », déclare le chef de la communauté juive de Bahreïn

Le chef de la communauté juive de Bahreïn, Ebrahim Daoud Nonoo : « Le roi de Bahreïn a réalisé que la seule façon d’avancer était de donner. Il va y avoir beaucoup de nouvelles idées, et ça va être génial ! »

 

Jusqu’à la création de l’État d’Israël, il y avait environ 800 Juifs vivant à Bahreïn, faisant partie d’une communauté qui remonte au tournant du siècle précédent, lorsque les commerçants juifs irakiens ont décidé de s’installer dans l’avant-poste commercial en pleine Inde. Aujourd’hui, Bahreïn compte moins de 40 Juifs – membres de seulement six familles – sur une population totale d’environ 1,7 million d’habitants. Traditionnellement bien tolérés par leurs voisins, les Juifs étaient autrefois au centre du commerce et du commerce à Bahreïn, à tel point que les marchés fermaient le Shabbat car il n’y avait aucun intérêt à s’ouvrir si les Juifs ne travaillaient pas.

Néanmoins, la politique était généralement un sujet qu’il valait mieux ne pas discuter lorsqu’il s’agissait de quoi que ce soit concernant Israël, et les Juifs de Bahreïn n’étaient pas autorisés à visiter l’État juif. Tout cela va-t-il changer maintenant? Le 14 août, juste un jour après la publication des premiers rapports d’un accord de normalisation en cours entre Israël et les Émirats arabes unis , Bahreïn était parmi les rares pays arabes à annoncer son soutien à cette initiative (les autres pays à faire des déclarations similaires étaient Égypte et Oman). Et puis, 29 jours plus tard, Bahreïn a annoncé qu’il signerait lui-même un accord.

Arutz Sheva s’est entretenu avec le chef de la communauté juive de Bahreïn, Ebrahim Daoud Nonoo, pour avoir ses impressions sur ce développement historique.

«Nous avons été étonnés et très enthousiastes lorsque nous avons entendu parler de l’accord entre Israël et Bahreïn», dit Nonoo. «Même si, quand nous avons entendu parler de l’accord avec les EAU, nous nous sommes dit – eh bien, Bahreïn pourrait être le prochain, on ne sait jamais… mais c’était quand même une surprise totale. Nous n’avions aucune idée du timing, rien ».

Malgré la percée politique, cependant, Nonoo minimise l’impact que l’accord aura sur le plan personnel entre les Arabes et les Juifs vivant à Bahreïn. «Malgré les tensions mondiales au fil des ans, nous sommes très bien intégrés ici», raconte-t-il. «Nous sommes presque comme des juifs arabes. Nous nous mêlons aux Arabes et mes meilleurs amis sont des Arabes. Les gens ici ne se soucient pas de savoir si vous êtes juif ou arabe, chiite ou sunnite.

Nous nous demandons si ce genre de tolérance ouverte est susceptible de s’appliquer également aux touristes israéliens, et Nonoo admet que les Israéliens se sentiront certainement un peu étrange dans les rues de Bahreïn et en entendant parler l’arabe partout. « Mais ça va être super d’avoir des touristes israéliens ici! » s’exclame-t-il. «Le grand rabbin de Jérusalem, le rabbin Shlomo Amar, était en fait ici il n’y a pas longtemps. Je l’ai accompagné à la synagogue, et il ne se sentait pas à sa place, habillé comme il l’était – mais je l’ai rassuré en lui disant qu’il n’avait rien à craindre. Tout le monde s’est rendu compte qu’il était juif, bien sûr, mais il n’y avait aucun problème.

Nous demandons à Nonoo s’il craint que la nouvelle phase dans les relations entre Israël et Bahreïn puisse conduire à une pression accrue sur Israël pour qu’il avance vis-à-vis des Palestiniens et peut-être faire des concessions de grande portée, mais il écarte les préoccupations. «Le roi de Bahreïn a déjà montré qu’il comprend que la seule façon d’avancer est de donner», explique-t-il. «Je pense que de nouvelles idées seront peut-être avancées pour résoudre ce problème séculaire et que ce sera également formidable d’entendre ces nouvelles idées.

«C’est vraiment un monde nouveau», ajoute-t-il, confirmant qu’il considère la signature d’un traité comme le signe d’une nouvelle ère. «Et nous avons tous hâte d’y être.»

 

 

 

 

 

 

Nouvelles mesures préventives en Israël : Fermeture des synagogues, interdiction des  marchés des quatre espèces

Nouvelles mesures préventives en Israël : Fermeture des synagogues, interdiction des marchés des quatre espèces

Le cabinet Coronavirus se prononcera sur un plan de verrouillage élargi qui comprendra la fermeture de la moitié des entreprises du secteur privé et la fermeture de synagogues

 

Le cabinet israélien du coronavirus envisage de rendre obligatoire la fermeture de toutes les synagogues en Israël, d’interdire les marchés de Souccot, de réduire les opérations commerciales du secteur privé et d’autres mesures pour lutter contre le coronavirus, a rapporté la Douzième chaîne mardi matin.

Quelques minutes avant que le cabinet des coronavirus ne se réunisse à midi, le nouveau rapport révèle un certain nombre de nouvelles restrictions que le cabinet envisagera d’imposer, dans le cadre de la proposition plus large visant à renforcer le verrouillage national en cours.

Le plan a été élaboré par le tsar du coronavirus, le professeur Ronni Gamzu, qui a exprimé ces derniers jours son scepticisme quant à la nécessité d’un verrouillage plus strict et a exhorté le gouvernement à attendre avant d’imposer une fermeture plus ferme.

Selon le rapport, le nouveau plan de verrouillage comprendrait la fermeture totale des synagogues et l’interdiction des rassemblements de rue pendant les vacances de Souccot.

De plus, le nouveau plan limiterait considérablement le nombre d’entreprises autorisées à opérer, réduisant le secteur privé à 50% de sa capacité opérationnelle.

Les marchés de Souccot, qui vendent les quatre espèces pour la Fêtes de Souccot, seraient également fermés.

La semaine dernière , le ministre de l’Intérieur, Aryeh Deri (Shass), a promis que les marchés des quatre espèces seraient désignés comme des «entreprises essentielles», leur permettant de rester ouverts malgré le verrouillage.

Avant la délibération du cabinet sur les coronavirus mardi, le professeur Gamzu a déclaré que si le cabinet décidait de resserrer le verrouillage, il devrait le faire le plus rapidement possible.

«S’il est décidé d’intensifier [le verrouillage], nous devons appliquer toutes les restrictions ensemble et non au coup par coup», a déclaré Gamzu. «Et nous devons imposer les nouvelles restrictions dès que possible.»

D’autres restrictions possibles, suggérées par les ministres du cabinet des coronavirus, incluent les couvre-feux nocturnes – en plus des restrictions de verrouillage sur les voyages.

Le Premier ministre Binyamin Netanyahu et le ministre de la Santé Yuli Edelstein (Likoud) ont fait pression pour que de plus grandes restrictions soient mises en place, probablement après Yom Kippour.

Le ministre des Finances Israel Katz (Likoud) s’est prononcé contre les nouvelles restrictions.

Le verrouillage actuel, le deuxième d’Israël, a été imposé vendredi après-midi, et devrait durer trois semaines, bien que de hauts responsables de la santé israéliens aient laissé entendre qu’il pourrait être prolongé.