La photographie du mois : Iyar « le coeur a des raisons que la raison ne connait pas », par Moshé Sayegh

Moshe Sayegh

Moshe Sayegh
Le CFA Institut Prozdor, Yéchiva professionnelle Ohalei Yossef Yitshak, c’est aujourd’hui :
– 9 années d’expérience
– un CFA (centre de formation d’apprentis) qui permet de former en contrat d’apprentissage financé par l’état
– Formation au CAP Pâtissier
– Formation Traiteur-Pâtisserie
– Ateliers du dimanche
– Un partenariat étroit avec des Boulangeries-Pâtisseries et Traiteurs de la communauté
– Un laboratoire tout équipé à 5 minutes de Paris
– Formation de Kodech (pour devenir Chômer)
L’Institut Prozdor forme les jeunes à partir de 15 ans au diplôme du CAP Pâtissier, en contrat d’apprentissage, garçons et filles en sessions séparées, la pâtisserie étant un métier tendance et d’avenir qui ne connaît jamais de crise.
L’Institut Prozdor est également reconnu CFA, ce qui permet aux élèves de s’insérer directement dans le monde du travail en apprentissage, et d’être rémunérés.
L’apprentissage est un vrai tremplin, donnant la possibilité simultanément d’accumuler le savoir faire et la connaissance du métier, et en même temps de pratiquer en entreprise avec les exigences du monde du travail, et donc d’acquérir une véritable expérience professionnelle. C’est la meilleure façon d’apprendre un métier !
Le contrat d’apprentissage est également intéressant pour les entreprises qui se voient bénéficier d’aides exceptionnelles de l’état et d’exonération de charges.
Le programme inclut aussi une formation professionnelle de Cacheroute, et l’élève reçoit en fin de cycle, un diplôme de Chômer délivré par des Rabanim.
RENSEIGNEMENTS ET INSCRIPTIONS
0950502596 – 0624944706
Et sur www.prozdor.fr
Un total de 148 nouveaux cas de coronavirus ont été diagnostiqués mardi à travers tout Israël, selon les données publiées par le ministère de la Santé mercredi matin. Cela représente 129 nouveaux cas diagnostiqués dimanche.
Seulement 0,3% des tests effectués mardi sont revenus positifs, soit le même pourcentage que la veille. C’est le niveau le plus bas enregistré depuis le 15 mai de l’année dernière, lorsque le pourcentage de tests revenant positifs était de 0,2%.
Il n’y a maintenant que 2103 cas actifs connus en Israël, contre 2206 mardi, dont 288 sont traités dans les hôpitaux – contre 293 mardi.
Sur ces 288 hospitalisations, 174 patients sont dans un état grave. C’est en baisse par rapport à 181 patients gravement malades mardi, et c’est le chiffre le plus bas depuis le 12 juillet de l’année dernière, alors qu’il y avait 152 patients dans un état grave.
Le coefficient d’infection est passé à 0,77 le 10 avril, dernière date pour laquelle des informations sur le coefficient sont disponibles en raison du délai de 10 jours entre la date de l’infection effective et les résultats du test. C’est en hausse par rapport à 0,75 la veille, mais reste bien en dessous du taux de reproduction de 1,0 R, qui marque le niveau de propagation nécessaire au virus pour maintenir un nombre stable d’infections dans une population.
Le coefficient d’infection a dépassé pour la dernière fois 1,0 le 24 février, lorsqu’il atteignait 1,02, avant de chuter brusquement.
Le nombre total de décès liés aux coronavirus s’élève désormais à 6345, dont deux décès mardi.
Un total de 25 décès liés aux coronavirus ont été enregistrés au cours de la semaine se terminant mardi, avec une moyenne de 3,57 décès par jour – le niveau le plus bas depuis la dernière semaine de juin 2020.
À ce jour, 5 362 917 Israéliens ont reçu au moins une dose du vaccin, soit 57,67% de la population, dont 53,67% ou 4 991 384 personnes ont reçu deux doses.
Mazal Tov aux grand-parents :
Tsion et Golda Zerbib – Paris
David et Myriam Bendayan – Argentine
Lors d’une Séouda de Pessah en Pologne (5698/1938), le Rabbi précédent raconta qu’une fois, à Sim’hat Torah, dans la ville de Loubavitch, les danses avait été quelque peu « excessives ». Après la lecture de la Torah le jour de Chemini Atseret, plusieurs ‘Hassidim ont dansé d’une manière exubérante et sans retenue, et que son père, le Rabbi Rachab avait exprimé sa désapprobation.
« L’Alter Rebbe a souligné le pouvoir de l’intellect, même dans la danse », a dit le Rabbi Rachab. « Même si vous dansez avec chaleur et excitation, l’exubérance n’est pas souhaitable. L’Admour Hazaken a attiré la lumière de l’intellect jusque dans les niveaux les plus bas, même dans la danse… »
Le Rabbi Rachab a conclu par une remarque acerbe : « Tout cela n’est pertinent que si vous êtes un Hassid actif. Un Chalia’h ne fait qu’un avec le Mechaléa’h, celui qui l’envoi, alors qu’il est activement engagé dans l’accomplissement de sa mission. Les ‘Hassidim sont les Chlou’him du Rabbi. Lorsqu’un ‘Hassid agit, il est entièrement connecté à son Rabbi : il marche comme un ‘Hassid, il mange comme un ‘Hassid et il dort comme un ‘Hassid. »
Le Rabbi précédent a terminé son récit en soulignant qu’il y avait une exigence importante pour se qualifier comme ‘Hassid (ce qui rappelle la campagne « Assé Le’ha Rav, fais-toi un Rav » du Rabbi) :
« Tout ce qui précède concerne les ‘Hassidim de l’époque, qui avaient tous des Machpiim, mais cela ne s’applique pas aux « Hassidim autodidactes ». Le Rashbatz appelait de tels Hassidim ‘Sam saposhnik !’ en utilisant la parabole suivante :
» Un paysan russe trouva un jour des Tefillines et décida de les vendre. Il les traîna par leurs sangles et le premier juif qu’il rencontra fut horrifié : ‘Où as-tu trouvé ça ?’
» Le paysan, désireux de donner l’impression qu’il les avait fabriqué lui-même, déclara : ‘Ya sam sapozhnik ! – Je suis moi-même cordonnier !
« C’est ainsi que le Rashbatz avait l’habitude de nommer les ‘Hassidim autodidactes… »
Un rapport du NYT allègue que les autorités de Téhéran sont «grandement alarmées» par la capacité d’Israël à frapper des cibles à volonté et craignent un «réseau d’agents».
Le New York Times a révélé le niveau d’embarras et d’appréhension auxquels sont confrontés les responsables à Téhéran à la suite de la série d’assassinats et d’attaques mystérieuses attribuées au Mossad ces derniers mois. Celles-ci comprenaient une série de frappes contre les installations nucléaires, les navires de transport et les convois d’armes de la République islamique, ainsi que les assassinats de hauts responsables du programme nucléaire de l’État, commençant par le meurtre du « cerveau » du plan du pays pour parvenir à une percée nucléaire, Muhsin Fahrizadeh.
Un article publié dans le New York Times révèle à quel point le réseau de renseignement redouté d’Israël a fait naître la peur dans les cercles supérieurs du service de contre-espionnage iranien, qui soupçonnent que l’État juif a peut-être réussi à implanter de nombreux agents dans les endroits les plus sensibles du pays.
Le NYTimes cite le chef du centre stratégique du parlement iranien disant que «l’Iran est devenu un havre d’espionnage», tandis qu’un ancien commandant des Gardiens de la révolution a appelé à une «refonte générale» de l’appareil de sécurité et de renseignement du pays.
Certains législateurs du parlement iranien ont également demandé la démission de hauts responsables de la sécurité et du renseignement à la suite des attaques.
La plus grande crainte en Iran est que les services de renseignement israéliens aient réussi à déployer un vaste réseau d’espions et de collaborateurs anti-régime dont les autorités ne sont pas au courant et que la prochaine frappe pourrait être une surprise totale. La confusion au sein des services de renseignement iraniens a fermenté un environnement dans lequel même des actions qui ne sont pas nécessairement perpétrées par des États ennemis deviennent immédiatement un terrain fertile pour de nombreuses théories du complot et des problèmes de sécurité.
Ce fut le cas avec la mort du commandant adjoint de la Force Qods du Corps des Gardiens de la Révolution iranienne, le général de brigade Mohammed Hejazi , qui a déclaré mort dimanche dernier, 18 avril, selon le CGRI, alléguant une « crise cardiaque » comme la cause de sa mort sans fournir de détails supplémentaires.
À la suite du décès du haut responsable du CGRI, on a immédiatement soupçonné que sa mort soudaine était le résultat d’une autre frappe israélienne. L’article du NYTimes indique qu’un rapport des services de renseignement israéliens de 2019 a qualifié Hajazi de « figure de proue » des efforts du Hezbollah pour obtenir des missiles de précision et le renforcement de l’armée iranienne au Liban.
L’un des points fascinants de l’article rappel le succès du Mossad dans le transfert de dizaines de milliers de documents nucléaires iraniens top-secrets vers Israël. Les journalistes citent un ancien responsable du renseignement israélien qui affirme que pour mener à bien une telle opération, « des agents se rendaient dans la zone du réacteur et créaient de fausses crises telles que des accidents de voiture ou des urgences médicales civiles pour demander de l’aide du personnel de l’établissement» et «identifiaient ainsi les failles du système de sécurité, permettant à d’autres agents de les neutraliser ».
L’article cite également des commentateurs militaires iraniens affirmant que Téhéran a très peur d’entreprendre des opérations de vengeance directe contre l’État juif , qui pourraient déclencher un conflit militaire total, en particulier alors que le pays s’enfonce plus profondément dans une nouvelle vague du coronavirus.