Près d’un tiers des adultes américains sont désormais entièrement vaccinés contre le COVID, la moitié ayant reçu au moins une dose du vaccin.
Les États-Unis devraient atteindre dimanche le seuil des 50% des vaccinations des adultes contre le coronavirus, selon les données publiées par les Centers for Disease Control.
Près d’un tiers des adultes américains sont désormais complètement vaccinés (2 doses) contre le COVID, près de 50% des adultes américains ayant reçu au moins une dose du vaccin contre le coronavirus. Les États-Unis devraient franchir la barre des 50% d’ici la fin de la journée dimanche.
Mais l’administration Biden et le Dr Anthony Fauci ont tous deux appelé à ce que plus de personnes reçoivent le vaccin. Le Dr Anthony Fauci a précisé que pour atteindre l’immunité collective il fallait vacciner 85% de la population.
La demande de vaccins a diminué dans tout le pays, après des mois de forte demande soutenue.
«C’est inquiétant», a déclaré Kristy Fryman, un haut responsable de la santé du comté de Mercer dans l’Ohio, à CNN. «Nous ne voulons pas reculer.»
Kristy Fryman a déclaré que certains résidents, «en particulier parmi la population plus jeune», hésitaient à se faire vacciner, «parce qu’ils veulent connaître les effets secondaires qui en découlent.»
Mousya , la plus jeune fille du Rav Mendy et de Giti Its’haki, émissaires Habad dans le quartier de Nahal Beka à Be’er Cheva, a joué avec une boucle d’oreille et l’a introduite dans le rembourrage d’un vieux canapé du salon.
La famille Its’haki a reçu ce vieux canapé en du propriétaire de l’appartement, une femme âgée, qui parle yiddish, et qui a déménagé dans une maison de retraite et leur a loué son appartement.
«Nous avons commencé à chercher la boucle d’oreille et tout à coup, nous avons trouvé à l’intérieur du canapé, sous le rembourrage, des enveloppes pleines d’argent en espèce – des dollars et des euros pour un montant d’environ 100 000 $», a déclaré le Rav Mendy Its’haki.
«Nous avons contacté la propriétaire, mais elle ne comprenait pas ce que nous voulions d’elle. Elle ne se souvenait de rien. J’ai alors appelé son fils qui est médecin au Fonds de santé Maccabi. Quand il est arrivé pour récupérer l’argent, il a accepté de mettre les Tefillines. »
Selon l’hypothèse, c’était probablement son père, un survivant de l’Holocauste, qui a caché dans le canapé l’argent des réparations qu’il a reçu au fil des ans.
Le Rav Mendy ajoute avec enthousiasme: « Tout comme dans la Paracha de la Torah de la semaine, nous avons trouvé un trésor à l’intérieur de la maison. L’âme juive est le plus grand trésor! »
Le port des masques à l’extérieur n’est plus obligatoire. Toutes les classes à travers le pays pourront étudier 6 jours par semaine sans limite de nombre d’étudiants.
Tous les élèves de toutes les classes du pays retourneront ce matin, dimanche, à l’école.
Les étudiants étudieront six jours par semaine, sans limite au nombre d’étudiants ou d’enseignants enseignant dans chaque groupe. Les étudiants seront également dispensés de masques dans les zones ouvertes, les cours de sport et en mangeant.
Dans les collèges et lycées, les directeurs pourront toujours intégrer l’enseignement à distance, jusqu’à un cinquième des heures, parallèlement à une combinaison d’études individuelles et de groupes dans les écoles.
Pendant ce temps, à partir d’aujourd’hui, la directive de porter des masques à l’extérieur est abolie. Il convient de noter que dans une zone fermée, la directive de porter un masque s’applique toujours. Le directeur général du ministère de la Santé, le professeur Hezi Levy, a finalement signé l’ordonnance.
Conférence organisée par le Beth Chabad de Côte S. Luc sur le thème « Machia’h, à quoi s’attendre? » par Rav Meir Soussan, Chalia’h à New York et Rav du Lincoln Place Shul à Crown Heights
ב »ה. לע »נ ר’ צבי בן ר’ פנחס קדרון ז »ל ומרת רחל חי’ה קרול בת אליהו מרדכי ז »ל – תנצב »ה
ושיבדלו לחיים טובים וארוכים, לרפואה השלמה של חן בת דבורה מיכל ושל חיים דניאל בן מרים בתוך שאר חולי ישראל.
A’haré-Kedochim 1ère montée: L’amour sans frein des fils d’Aharon.
A’haré-Kedochim 2ème montée: La Kapara de Yom Kipour et sa spécificité.
A’haré-Kedochim, 3ème montée: Que réprésente la Mitsva de recouvrir le sang après la Che’hita, et pourquoi ne recouvre-t-on pas le sang des animaux domestiques?
A’harei-Kedochim, 4ème montée: Comment rapprocher son prochain à la Torah.
A’haré-Kedochim, 5ème montée: Tu aimeras ton prochain comme toi-même … Est-ce vraiment possible??
A’haré-Kedochim, 6ème montée: Les fausses mesures et la sortie d’Egypte.
A’haré-Kedochim, 7ème montée: Obéissance aveugle, ou compréhension des Mitsvot?
Un homme arabe de 21 ans, qui a giflé un jeune juif et l’a mis en ligne sur TikTok, est arrêté.
Un Arabe de 21 ans du quartier de Beit Hanina à Jérusalem a été arrêté par la police israélienne, soupçonné d’avoir giflé un jeune juif dans le train léger sur rail et d’avoir téléchargé des images de l’incident sur TikTok.
Le suspect a été interrogé et sera traduit vendredi matin devant le tribunal, où la police devrait demander une prolongation de son arrestation. L’enquête policière est en cours.
Les membres de la Knesset ont condamné jeudi soir l’attaque, exigeant que l’agresseur soit arrêté. Le ministre du Logement Yakov Litzman (Judaïsme unifié de la Torah) a répondu: « Les images d’un jeune attaqué dans le tramway à Jérusalem, par un terroriste, sont extrêmement horribles. »
« Nous ne pouvons pas ignorer cela, et la police israélienne doit immédiatement arrêter l’agresseur. Aujourd’hui, c’est une gifle ostentatoire, et demain ce pourrait être un couteau ou une fusillade. »
Le député Amit Halevi (Likud) a déclaré que l’attaquant présumé « doit être immédiatement arrêté, ce soir. L’immédiateté n’est pas moins importante que l’arrestation elle-même ».
Le député Ofer Cassif, de la Liste arabe commune, a déclaré que l’incident constituait « une violence qui suscite l’aversion » et est « raciste ». Il a ajouté: « Je souhaite faire part de mon soutien au jeune homme qui a été agressé, et j’exige que l’État lutte, une fois pour toutes, contre tous les types de racisme et veille à ce que chacun dispose d’un espace sûr et exempt de violence. »
Le député Itamar Ben Gvir (sionisme religieux), a déclaré jeudi soir: « Un jeune juif qui aurait mis en ligne sur les réseaux sociaux une vidéo de lui-même en train de gifler un Arabe serait arrêté en quelques minutes. Si ce jeune homme n’est pas arrêté ce soir, nous pouvons dissoudre la police de Jérusalem. »
Jeudi soir également, le député Bezalel Smotrich, qui dirige le parti du sionisme religieux, a déclaré: « La police israélienne doit utiliser toutes ses capacités technologiques pour mettre la main, ce soir, sur cette misérable personne et l’enfermer derrière les barreaux. »
(Pour l’élévation de l’âme de ‘Hananiah ben Yaacov et de Eliahou ben David)
Dans le Dvar Mal’hout sur les Parachiot Tazria-Metsora, le Rabbi explique que la lèpre (bien qu’elle soit fixée par la Torah comme un signe d’impureté) cache une très haute lumière. Cet enseignement du Rabbi n’est donc pas sans exprimer, une fois de plus, la supériorité de la lumière qui provient de l’obscurité.
Le jour commémoratif de la Shoah qui a eu lieu il y a quelques jours est une occasion de nous rappeler de l’Artiste-Peintre Charlotte Salomon qui est née à Berlin le 16 Avril 1917 et qui a quitté ce monde à l’âge de 26 ans, à Auschwitz le 10 octobre 1943.
En 18 mois, elle peignit 1325 gouaches ou aquarelles à partir des trois seules couleurs primaires : le rouge, le jaune et le bleu. De l’incompréhension mêlée à de la douleur d’une jeune femme Juive face aux horreurs et aux persécutions que les nazis infligèrent au peuple Juif transparaissent dans le titre que Charlotte Salomon choisit pour intituler cette œuvre autobiographique : ‘Est-ce la vie, ou du Théâtre ?’.
Ce titre exprime le fait que la réalité qu’elle vécut était si choquante et si dure qu’elle semblait ne pas être réelle. Les persécuteurs du Peuple Juif étaient si cruels que l’on pouvait se demander s’ils étaient vrais, s’ils n’étaient pas déguisés. Cela ne pouvait être réel, cette réalité ne pouvait exister. Il devait s’agir d’une pièce de Théâtre, d’un jeu de rôles, avec des personnages qui n’existent pas vraiment.
Nous voyons donc qu’à travers le choix de son titre le ‘Théâtre’ désigne ici l’exil que l’Artiste oppose à ‘la Vie’, à la vraie Vie. D’une certaine manière cette opposition faîte par l’Artiste est comparable à l’opposition qui existe entre le Nom Havayeh et le Nom Elokim.
En effet, le Nom divin Elokim est lié à la nature, au monde, avec ses limites, tel qu’il fut créé par D.ieu. A l’opposé le Nom divin Havayeh désigne la lumière divine et infinie qui est aujourd’hui imperceptible. Le Nom Havayeh représente donc le dévoilement de la ‘vraie Vie’, c’est-à-dire de la lumière divine infinie que nous ne pouvons pas percevoir à présent, mais que l’Eternel dévoilera au moment de la Délivrance finale.
A l’opposé le Nom Elokim correspond au ‘Théatre’, car ce monde tel qu’il fut créé par le Nom Elokim cache l’Essence de la lumière divine. C’est la raison pour laquelle notre monde est l’endroit des ‘Klipot’, de l’impureté, de l’exil, car la possibilité de choisir entre le bien et le mal a été donnée à l’homme.
La ‘Hassidout nous enseigne que notre mission consiste à dévoiler LEssence de la lumière divine (symbolisée par le Nom Havayeh) dans ce monde limité (Elokim).
Le Rabbi Rachab donne à ce sujet l’exemple du Maître et de l’élève. Lorsque le Rav délivre un enseignement à son élève à partir d’un exemple, il ne dévoile pas toute l’ampleur du concept divin qu’il veut lui enseigner. De fait, l’exemple donné n’est qu’un reflet de la lumière de ce concept. L’exemple cache en lui-même l’essence de ce concept.
Cependant, le Rabbi Rachab nous enseigne que si l’élève s’attache de toutes ses forces à approfondir l’exemple que lui a donné son Rav, il parviendra à découvrir l’essence même de cet enseignement, en saisira toute son ampleur
Si le Rav avait commencé par nous enseigner ce concept sans l’habiller dans un exemple, l’élève n’aurait pas été en mesure de comprendre. Le fait de faire descendre ce concept dans un exemple qui est à la portée de l’élève, lui permet par la suite de remonter jusqu’à la source, de découvrir le concept divin tel qu’il est dans son essence.
Il en va de même pour le Nom Havayeh qui représente le dévoilement de la lumière divine qui aura lieu dans les temps messianiques, et le Nom Elokim qui représente ce monde où le divin est imperceptible.
Havayeh représente ‘la Vie’, l’essence du concept divin : L’essence de la Torah que l’Eternel dévoilera par l’intermédiaire du Machia’h.
Elokim représente ‘le Théatre’, l’exemple donné par le Rav dans lequel s’habille et se cache l’essence du concept divin.
Le Rabbi Rachab souligne donc ici que c’est à partir de ‘l’exemple’, c’est à dire de ce monde (‘l’exil’), que l’on parvient à la Délivrance, et il rejoint l’enseignement du Rabbi du Dvar Mal’hout sur notre Paracha selon lequel ‘le vrai sujet de l’exil c’est la Délivrance’.
Comme il a été dit précédemment, en 18 mois, Charlotte Salomon peignit 1325 œuvres à partir des trois seules couleurs primaires. L’obscurité de la Shoah ne l’empêcha pas de peindre. Bien au contraire. A l’exemple d’une l’olive que l’on presse pour extraire l’huile quelle renferme, la terrible oppression qu’elle subit eût pour effet qu’elle dévoila cette lumière unique qui vient de l’obscurité, cette lumière que l’on peut voir dans ses œuvres.
Peu avant son arrestation Charlotte Salomon confia les 1325 gouaches à un ami proche en lui disant : ‘Gardez-les bien, c’est toute ma vie !’. Ces mots expriment bien le fait que la réalisation de son œuvre picturale fut en soi le don véritable de sa propre personne.
Dans le Dvar Mal’hout sur les Parachiot Tazria-Metsora, le Rabbi exprime avec force la supériorité de la lumière qui provient de l’obscurité. Aussi, la lèpre, bien qu’elle soit fixée par la Torah comme un signe d’impureté, cache en réalité une très haute lumière. Le Rabbi rapporte ici l’enseignement de son père, le Rabbi Lévi-Itz’hak, selon lequel la valeur numérique de l’expression ‘ha metsora’ : ‘le lépreux’, est égale à 411 qui est la valeur numérique de ‘Tohou’ qui désigne la Séfira de Kéter (la Couronne qui surplombe l’enchaînement des mondes).
Kéter correspond au niveau de Yé’hida de l’âme Juive, et selon la déclaration du Tsémah Tsédek selon laquelle ‘La profondeur attire la profondeur’, c’est précisément en dévoilant le niveau de Yé’hida, en dévoilant notre soumission la plus totale vis-à-vis d’Hachem, que nous aurons le mérite de dévoiler Sa Volonté la plus profonde, celle de résider en ce monde pour un Chabbat éternel, avec la venue de notre Juste Machia’h, et connaitre enfin une Vie véritable, très bientôt et de nos jours, avec l’aide de D.ieu.