Texte et Audio : Parachat Rééh « Notre véritable réalité », par le Rav Yaacov Abergel

Texte et Audio : Parachat Rééh « Notre véritable réalité », par le Rav Yaacov Abergel

(Pour l’élévation de l’âme de ‘Hannania ben Yaacov, et pour la guérison complète de Mah’louf (René) ben Esther et de Katie Sellem)

 

Un des points que le Rabbi nous enseigne dans le Dvar Mal’hout sur notre Paracha est le rapport que le Rabbi établit entre la Paracha Réeh et le mois d’Elloul.

Le Rabbi définit l’attitude que nous devons adopter avant de commencer le travail du mois d’Elloul. Durant ce mois, ‘le Roi est dans les champs’, et tout est propice pour établir le bilan de l’année et prendre de bonnes décisions pour l’année à venir. Cependant, avant même d’investir nos pensées nos paroles et nos actes dans les trois domaines de notre service divin, c’est-à-dire dans notre Prière, notre étude de la Torah, et nos actes de bonté, le Rabbi nous demande ‘d’ouvrir les yeux et de regarder’.

Aussi, dans le Dvar Mal’hout le Rabbi explique les mots que l’Eternel adresse aux enfants d’Israël, lesquels sont rapportés au début de notre Paracha (Réeh, 11, 26) : ‘Vois Je donne devant vous aujourd’hui la Bénédiction’.
‘Vois’ (‘Réeh’), l’Eternel nous ordonne de Voir, c’est-à-dire de comprendre, et aussi de ressentir la chose, comme si cette chose était devant nos yeux.

‘Je’ (‘Ano’hi’). ‘Ano’hi’ est le premier mot des 10 Commandements, et désigne l’Essence divine, qui comme il est souvent expliqué dans les discours du Rabbi, est le plus haut niveau divin, lequel est au-delà de toute la Création, de tous les mondes, de toutes les formes et de toutes les particularités. De fait, c’est l’Eternel Lui-même, Son Essence.

‘donne’ (‘noten’), et ‘tout celui qui donne, donne avec un bon oeil (avec largesse)’.
‘devant vous’ (‘lifné’hem’). ‘Lifne’hem’ s’apparente au mot ‘Pnimiout’ et désigne donc ici la ‘profondeur’, la profondeur de l’âme Juive, qui est l’essence de l’âme, enracinée dans l’Essence divine.

‘aujourd’hui’ (‘hayom’). Selon la ‘Hassidout, le ‘Jour’ représente la lumière et le dévoilement, de façon éternelle.

‘la bénédiction’ (‘bra’ha’). Il s’agit ici de toutes les bénédictions, que celles-ci soient dévoilées, ou bien que celles-ci se cachent dans ce qui nous semble être au premier abord des malédictions, que D.ieu nous en préserve. ‘

A la lumière de ces explications, le Rabbi nous donne à comprendre qu’avant même de commencer à penser, à parler ou à agir, au sujet de notre travail du mois d’Elloul, nous devons avant tout réaliser très profondément dans notre esprit, et cela au point de Voir, de ressentir, notre véritable réalité, qui est bien loin de se limiter à notre existence ‘révélée’. C’est-à-dire que notre véritable réalité est liée au dévoilement de la partie la plus profonde de notre âme, de son Essence. Notre travail consiste à dévoiler la partie cachée de notre âme, laquelle est enracinée dans l’Essence divine.

En effet, l’âme ne se limite pas à la partie de l’âme qui s’habille dans le corps car l’essentiel de l’âme ne s’habille pas dans le corps et il appartient à chaque Juif la possibilité de révéler l’essentiel de notre âme : le niveau d’Ano’hi’, dans ses pensées ses paroles et ses actes.

L’Essence de l’âme est au cœur des enseignements du car elle est le lien véritable de tout notre être avec D.ieu, et La dévoiler a pour effet d’élever nos pensées nos paroles et nos actions à un niveau supérieur et divin.

Dans le Dvar Mal’hout, le Rabbi déclare donc que l’Essence de l’âme est notre ‘véritable réalité’, qu’elle représente ce que nous sommes réellement, véritablement. L’Essence de l’âme est la partie ‘véritable’ de l’âme, car Elle fait Un avec D.ieu et seul D.ieu représente la Vérité vraie. L’Essence de l’âme ne peut donc pas être perçue et ressentie par un membre du corps en particulier. Elle ne se révèle dans le corps, dans les forces de l’âme qui s’habillent dans le corps, qu’à des moments particuliers, comme le jour du Chabbat ou le jour de Yom Kippour, mais elle peut aussi se révéler par le travail de l’homme, en particulier chez les Tsaddikim.

C’est cela même que l’Eternel déclare à Ses enfants (Réeh, 11, 26) : ‘Vois Je donne devant vous aujourd’hui la Bénédiction’. D’après les explications du Rabbi au sujet de ce verset, l’Eternel nous ordonne ici de méditer au fait qu’Il nous a donné, ‘d’un bon œil’, ‘une partie de Lui-même’, et que cette partie constitue notre véritable existence. C’est à cela que nous devons nous attacher, ‘de tout notre cœur, de toute notre âme, et de tout notre pouvoir’.

Dans le Dvar Mal’hout sur le Chabbat de la Paracha Rééh, durant lequel nous bénirons le mois d’Elloul, le Rabbi explique que l’Eternel bénit Ses enfants en leur donnant une âme dont l’Essence est divine (Rééh, 11, 26). Le Rabbi explique que l’Eternel nous demande de Voir, c’est-à-dire de prendre réellement conscience de la valeur infinie de notre âme, et de dévoiler les niveaux supérieurs qu’elle possède, car c’est en agissant en ce sens que nous aurons le mérite de dévoiler la présence du Machia’h.

La Paracha Rééh est donc liée au mois d’Elloul, du fait que ce Chabbat nous permet de commencer notre existence véritable en éveillant la force infinie de l’Essence de notre âme. C’est ce message que nous adresse le Rabbi, de nous préparer ce Chabbat avec l’intention de recevoir la Bénédiction de l’Eternel pour commencer notre service divin dès le début du mois d’Elloul en agissant par la force de l’Essence de notre âme, au-delà de toutes les limites, jusqu’à provoquer la Délivrance finale.

Paracha Rééh
‘Notre véritable réalité’

(Pour l’élévation de l’âme de ‘Hannania ben Yaacov, et pour la guérison complète de Mah’louf (René) ben Esther et de Katie Sellem)

Un des points que le Rabbi nous enseigne dans le Dvar Mal’hout sur notre Paracha est le rapport que le Rabbi établit entre la Paracha Réeh et le mois d’Elloul.

Le Rabbi définit l’attitude que nous devons adopter avant de commencer le travail du mois d’Elloul. Durant ce mois, ‘le Roi est dans les champs’, et tout est propice pour établir le bilan de l’année et prendre de bonnes décisions pour l’année à venir. Cependant, avant même d’investir nos pensées nos paroles et nos actes dans les trois domaines de notre service divin, c’est-à-dire dans notre Prière, notre étude de la Torah, et nos actes de bonté, le Rabbi nous demande ‘d’ouvrir les yeux et de regarder’.

Aussi, dans le Dvar Mal’hout le Rabbi explique les mots que l’Eternel adresse aux enfants d’Israël, lesquels sont rapportés au début de notre Paracha (Réeh, 11, 26) : ‘Vois Je donne devant vous aujourd’hui la Bénédiction’.
‘Vois’ (‘Réeh’), l’Eternel nous ordonne de Voir, c’est-à-dire de comprendre, et aussi de ressentir la chose, comme si cette chose était devant nos yeux.

‘Je’ (‘Ano’hi’). ‘Ano’hi’ est le premier mot des 10 Commandements, et désigne l’Essence divine, qui comme il est souvent expliqué dans les discours du Rabbi, est le plus haut niveau divin, lequel est au-delà de toute la Création, de tous les mondes, de toutes les formes et de toutes les particularités. De fait, c’est l’Eternel Lui-même, Son Essence.

‘donne’ (‘noten’), et ‘tout celui qui donne, donne avec un bon oeil (avec largesse)’.
‘devant vous’ (‘lifné’hem’). ‘Lifne’hem’ s’apparente au mot ‘Pnimiout’ et désigne donc ici la ‘profondeur’, la profondeur de l’âme Juive, qui est l’essence de l’âme, enracinée dans l’Essence divine.

‘aujourd’hui’ (‘hayom’). Selon la ‘Hassidout, le ‘Jour’ représente la lumière et le dévoilement, de façon éternelle.

‘la bénédiction’ (‘bra’ha’). Il s’agit ici de toutes les bénédictions, que celles-ci soient dévoilées, ou bien que celles-ci se cachent dans ce qui nous semble être au premier abord des malédictions, que D.ieu nous en préserve. ‘

A la lumière de ces explications, le Rabbi nous donne à comprendre qu’avant même de commencer à penser, à parler ou à agir, au sujet de notre travail du mois d’Elloul, nous devons avant tout réaliser très profondément dans notre esprit, et cela au point de Voir, de ressentir, notre véritable réalité, qui est bien loin de se limiter à notre existence ‘révélée’. C’est-à-dire que notre véritable réalité est liée au dévoilement de la partie la plus profonde de notre âme, de son Essence. Notre travail consiste à dévoiler la partie cachée de notre âme, laquelle est enracinée dans l’Essence divine.

En effet, l’âme ne se limite pas à la partie de l’âme qui s’habille dans le corps car l’essentiel de l’âme ne s’habille pas dans le corps et il appartient à chaque Juif la possibilité de révéler l’essentiel de notre âme : le niveau d’Ano’hi’, dans ses pensées ses paroles et ses actes.

L’Essence de l’âme est au cœur des enseignements du car elle est le lien véritable de tout notre être avec D.ieu, et La dévoiler a pour effet d’élever nos pensées nos paroles et nos actions à un niveau supérieur et divin.

Dans le Dvar Mal’hout, le Rabbi déclare donc que l’Essence de l’âme est notre ‘véritable réalité’, qu’elle représente ce que nous sommes réellement, véritablement. L’Essence de l’âme est la partie ‘véritable’ de l’âme, car Elle fait Un avec D.ieu et seul D.ieu représente la Vérité vraie. L’Essence de l’âme ne peut donc pas être perçue et ressentie par un membre du corps en particulier. Elle ne se révèle dans le corps, dans les forces de l’âme qui s’habillent dans le corps, qu’à des moments particuliers, comme le jour du Chabbat ou le jour de Yom Kippour, mais elle peut aussi se révéler par le travail de l’homme, en particulier chez les Tsaddikim.

C’est cela même que l’Eternel déclare à Ses enfants (Réeh, 11, 26) : ‘Vois Je donne devant vous aujourd’hui la Bénédiction’. D’après les explications du Rabbi au sujet de ce verset, l’Eternel nous ordonne ici de méditer au fait qu’Il nous a donné, ‘d’un bon œil’, ‘une partie de Lui-même’, et que cette partie constitue notre véritable existence. C’est à cela que nous devons nous attacher, ‘de tout notre cœur, de toute notre âme, et de tout notre pouvoir’.

Dans le Dvar Mal’hout sur le Chabbat de la Paracha Rééh, durant lequel nous bénirons le mois d’Elloul, le Rabbi explique que l’Eternel bénit Ses enfants en leur donnant une âme dont l’Essence est divine (Rééh, 11, 26). Le Rabbi explique que l’Eternel nous demande de Voir, c’est-à-dire de prendre réellement conscience de la valeur infinie de notre âme, et de dévoiler les niveaux supérieurs qu’elle possède, car c’est en agissant en ce sens que nous aurons le mérite de dévoiler la présence du Machia’h.

La Paracha Rééh est donc liée au mois d’Elloul, du fait que ce Chabbat nous permet de commencer notre existence véritable en éveillant la force infinie de l’Essence de notre âme. C’est ce message que nous adresse le Rabbi, de nous préparer ce Chabbat avec l’intention de recevoir la Bénédiction de l’Eternel pour commencer notre service divin dès le début du mois d’Elloul en agissant par la force de l’Essence de notre âme, au-delà de toutes les limites, jusqu’à provoquer la Délivrance finale.

 

 

 

Vendredi 6 août 2021 exceptionnellement à 12 h : Etude en direct du Kovets de Rééh, avec le Rav Levi Azimov

Vendredi 6 août 2021 exceptionnellement à 12 h : Etude en direct du Kovets de Rééh, avec le Rav Levi Azimov

Chaque vendredi, étude du Likoutei Si’hot avec le Rav Levi Azimov 10h30 – 11h30
Tél. : +33 0756753993 – code : 33 41 593#
Egalement EN DIRECT  sur
RADIO HASSIDOUT

Rééh – Likoutei Si’hot volume 14 – seconde Si’ha – Vendredi 6 août 2021

MP3

 

Aggravation à la frontière avec le Liban  : plus de dix roquettes tirées sur le nord d’Israël

Aggravation à la frontière avec le Liban : plus de dix roquettes tirées sur le nord d’Israël

Iron Dome intercepte les missiles entrants après que les sirènes de raid aérien se soient déclenchées en Galilée et sur les hauteurs du Golan. Tsahal en représailles.
Tags: Sirènes

Les sirènes de raid aérien ont retenti à 10h55. Vendredi matin à Neve Ativ, Ein Qiniyye et Kibboutz Snir dans le nord d’Israël.

Les résidents locaux ont signalé avoir entendu des explosions dans la région.

Selon certaines informations, le système de défense antimissile Iron Dome a intercepté plusieurs des dix roquettes, qui ont été tirées sur le nord d’Israël depuis les fermes de Shebaa au Liban.

Le Magen David Adom (MDA) a déclaré que sa hotline n’avait reçu aucun appel d’urgence lié à l’incident.

L’armée israélienne riposte en tirant sur la région de Har Dov au Liban.

Dans un communiqué, Tsahal a déclaré : « Plus de dix roquettes ont été tirées du territoire libanais vers le territoire israélien. la frontière libanaise peut continuer leurs routines comme d’habitude. »‎

« L’armée israélienne attaque la source des lancements au Liban », a ajouté l’armée israélienne.

Pendant ce temps, le Hezbollah a assumé la responsabilité du lancement du missile, affirmant qu’il s’agissait de représailles aux « attaques israéliennes ».

Le Hezbollah est financé par l’Iran et opère à partir du Liban, certains de ses membres servant même au parlement libanais.

Mercredi, trois roquettes ont été tirées depuis le Liban vers le territoire israélien. L’une des roquettes a échoué, atterrissant au Liban, tandis que les deux autres ont explosé en Israël.

Après les tirs, Tsahal a lancé une série de frappes le long de la frontière libanaise et a attaqué mercredi soir les zones du Liban à partir desquelles les roquettes avaient été lancées.

Rome : Les « vacances » de quelques élèves de la Yéchiva de Brunoy dans le ghetto, laissent un impact durable

Rome : Les « vacances » de quelques élèves de la Yéchiva de Brunoy dans le ghetto, laissent un impact durable

Des Bahourim ont été invités à Rome en Mivtsaim par le  Merkaz Chli’hout par le rabbin Ronnie Canarutto, responsable de Chabad Viale Libia, pendant la haute saison touristique.

Quelques Bahourim de la Yéchiva Tomhei Tmimim Loubavitch à Brunoy, ont passé leurs courtes vacances d’été de «bein hazmanim» – d’une semaine et demie,  dans le ghetto juif de Rome, en Italie, passant près de 10 heures par jour dans le ghetto à contacter des touristes juifs et des habitants à se connecter avec leur héritage. Un des Chlou’him à Rome, Rav Ronnie Canarutto, a déclaré que leur visite pendant la haute saison touristique ont eu un impact durable sur les habitants et les touristes.

Rome est en plein essor avec des milliers de touristes qui viennent du monde entier, dont beaucoup sont des Juifs qui visitent la ville antique qui abrite la plus ancienne du monde en dehors du Moyen-Orient, avec une existence continue depuis l’époque classique jusqu’à nos jours.

Un décret du Vatican du 14 juillet 1555 exigeait que les Juifs soient confinés dans un ghetto fortifié dont les portes seraient fermées la nuit. Ils ont vécu une vie de pauvreté écrasante, en raison des restrictions sévères imposées aux occupations que les Juifs étaient autorisés à exercer. Lorsque les Juifs sortaient du ghetto, les hommes devaient porter un drap jaune et les femmes un voile jaune.

Le quartier de l’ancien ghetto abrite aujourd’hui la Grande Synagogue de Rome et il reste une partie du mur de l’ancien ghetto, qui a été construit dans le mur de l’une des cours de la Piazza delle Cinque Scole.

Avec près de 10 heures de Mivtsaïm par jour, les Bahourim passaient leurs journées à parcourir l’ancienne rue à la recherche de juifs, leur offrant l’opportunité de mettre les Téfilines et leur distribuant des bougies de Chabbath, partageant un Dvar Torah.

Au cours de leur court séjour, ils ont mis des Tefilines avec plus de 150 personnes et ont fait 30 « Bar Mitsva » à des personnes qui n’avaient jamais vu ou même entendu parler des Tefilines (« karkaftas »).

Certains des Juifs qu’ils ont rencontrés ont été émus par l’expérience et se sont engagés à mettre les Tefillines tous les jours, ou certains jours de la semaine.

Les Bahourim ont déclaré qu’un nombre considérable de Juifs qu’ils ont rencontrés ont été informés de l’adresse du Beth Habad proche de leur lieu d’habitation.

Lorsqu’ils ont organisé un Minyan dans la rue, un participant a déclaré que c’était sa première occasion de réciter le Kaddish à la mémoire de ses parents décédés un peu plus tôt.

Le Rav Canarutto a noté que leurs activités avaient déjà un impact sur les Juifs de la ville – car ils étaient également en contact avec les habitants – et qu’elles auront également un impact durable sur les touristes.

Ils ont passé le Chabbat avec le Rav Sender Wilschanski , un des Chlou’him à Milan. Ils ont hâte de retourner apprendre à la Yéchiva de Brunoy, dynamisés par leurs vacances d’été.

 

Il met les Tefilines pour la première foi…