L’école ‘Habad en ligne, « Shluchim Online School » :  une expérience de plus de 14 ans dans l’enseignement virtuel

L’école ‘Habad en ligne, « Shluchim Online School » : une expérience de plus de 14 ans dans l’enseignement virtuel

Avant que la distanciation sociale et l’apprentissage virtuel ne devienne une nouvelle norme, « The Shluchim Online School », l’école en ligne pour les enfants de Chlou’him qui ne peuvent suivre une cursus scolaire dans une école juive, fonctionne depuis 14 ans déjà.

De nombreux Chlou’him vivent dans des communautés sans infrastructure juive, et bien que le manque de fournitures casher soit souvent difficile et que le pair le plus proche puisse être à des kilomètres, ces défis sont incomparables à côté de l’absence d’éducation juive formelle. Pendant de nombreuses années, les Chlou’him on dû se contenter d’arrangements de fortune – enseignement à domicile, embauche de filles post-séminaire comme tuteurs et autres solutions moins acceptables – jusqu’à la formation de l’école en ligne des Chlou’him en 2006.

En utilisant la technologie d’Internet, nous livrons un dans le monde réel, vivez l’éducation juive directement aux enfants de Chlou’him alors qu’ils sont assis devant leur ordinateur personnel. Peu importe où ils se trouvent dans le monde, nous pouvons maintenant leur fournir l’éducation qu’ils méritent.

Aujourd’hui, alors que, dans le monde entier, les salles de classe sont remplacées par des classes virtuelles, de nombreux éducateurs ont demandé l’aide de cette école en ligne école. Business Insider a mis en vedette l’école, soulignant comment le personnel a formé des milliers d’enseignants aux techniques de l’enseignement par internet, offrant des ressources en ligne et organisant des séances en direct pour aider les parents, les enseignants et les professeurs à s’acclimater à l’apprentissage en ligne.

Comment l’aéroport Ben Gourion s’est transformé en ville fantôme

Comment l’aéroport Ben Gourion s’est transformé en ville fantôme

Sraya Lotan de l’Autorité des aéroports d’Israël a filmé son lieu de travail, l’aéroport Ben Gourion, pour montrer à quoi il ressemblait ces derniers jours après l’arrêt des vols à destination et en provenance d’Israël au milieu de la pandémie de coronavirus.

 

« Plus de 30 000 employés étaient sur place au cours de l’année dernière pour aider environ 25 millions de personnes qui ont pris l’avion pour 200 destinations différentes depuis l’endroit le plus fréquenté, le plus amusant et le plus vivant », a écrit Sraya Lotan dans un article sur son compte Facebook. « En un instant, tout s’est arrêté et a gelé. »

« J’ai spontanément sorti mon téléphone et filmé mon lieu de travail qui ressemble à un film d’horreur, une vraie ville fantôme », a-t-il ajouté. « L’endroit le plus éveillé et le plus heureux est devenu en un instant l’endroit le plus triste du pays. » israelnationalnews.com

 

Vidéo d’infirmiers arabes mettant les Téfilines à un patient juif infecté, dans une clinique de Tel Aviv

Vidéo d’infirmiers arabes mettant les Téfilines à un patient juif infecté, dans une clinique de Tel Aviv

 

Une vidéo montrant deux infirmiers arabes mettant les Tefilines à un vieil homme orthodoxe contaminé par le coronavirus est devenue virale en Israël.

 

Channel 13 News a interviewé l’une des infirmiers arabes, le journaliste commençant l’interview en disant à l’arabe qu’il semble très bon pour mettre les Téfilines, auquel l’arabe a répondu « Barou’h Hachem! ».

L’Arabe a expliqué qu’il travaille dans le service d’isolement du coronavirus d’une clinique de Tel Aviv et l’un des patients, un homme orthodoxe qui est paralysé sur son côté gauche a demandé au superviseur du service (également arabe) de l’aider à mettre les Tefilines.

L’Arabe a dit que lui et son superviseur se regardaient, se demandant quoi faire face à cette étrange demande. le journaliste de télévision a alors demandé «[Le patient] savait que vous étiez arabes? » et l’infirmier arabe répondit: « Oui, il le savait. »

 

« Nous ne savions pas quoi faire », a déclaré l’Arabe. «Nous avons apporté ses Téfilines dans la salle. Nous ne pouvions pas le faire sortir de la salle (car c’était une salle d’isolement) ou amener qui que ce soit de l’intérieur. Et le superviseur et moi avons réussi à lui mettre les Téfilines. Le patient était très heureux et nous a remerciés avec ferveur. J’étais très heureux de pouvoir l’aider.»

Le patient s’est déjà remis du coronavirus et a été libéré de la clinique.

(Bureau YWN Israël – Jérusalem)

Le Maire de Nahariya M. Ronen Marley, aux émissaires ‘Habad : « Je vous aime, vous êtes toujours sur le terrain! »

Le Maire de Nahariya M. Ronen Marley, aux émissaires ‘Habad : « Je vous aime, vous êtes toujours sur le terrain! »

Le Maire de Nahariya M. Ronen Marley, lors d’une réunion avec l’émissaire Habad Rav Barouh Vilhelem: « A tous les émissaires ‘Habad, en particulier à Nahariya. Je vous aime, vous êtes toujours sur le terrain! »

 

VIDEO. Le Youtuber Roy Germano visite le 770 et le Ohel du Rabbi

VIDEO. Le Youtuber Roy Germano visite le 770 et le Ohel du Rabbi

Le Youtuber Roy Germano a visité le 770 et le Ohel accompagné du Rav Yoni Katz, pour en apprendre davantage sur les coutumes et l’importance du jour de Youd Chevat, 70ème anniversaire de la Nessiout du Rabbi en 1950.

Roy Germano a écrit: « J’ai passé la journée avec plus de 10000 Hassidim dans le cimetière du Queens (le Ohel) pour célébrer la vie et la vision de Rabbi Menahem Mendel Schneerson, qui a inspiré des millions de personnes, juifs et non-juifs à travers le monde. En tant que personne qui n’est pas juive, j’ai eu l’honneur de participer à cet anniversaire spécial et à cette célébration. »

 

Nouveau, aux Institutions Beth Rivkah : Création d’un espace Snoezelen dans le jardin d’enfants

Nouveau, aux Institutions Beth Rivkah : Création d’un espace Snoezelen dans le jardin d’enfants

Développé dans les années 1970 par deux jeunes Hollandais (Ad Verhuel et J. Hulsegge), le terme Snoezelen est la contraction de Snuffelen (renifler, sentir) et de Doezelen (somnoler), que l’on pourrait traduire autour de la notion d’exploration sensorielle et de détente et plaisir.

Proposée depuis de nombreuses années dans le cadre du handicap et du polyhandicap, cette approche se développe maintenant dans les secteurs gérontologique et psychiatrique.

Le Snoezelen est une activité vécue dans un espace spécialement aménagé, éclairé d’une lumière tamisée, bercé d’une musique douce, un espace dont le but est de recréer une ambiance agréable. On y fait appel aux cinq sens : l’ouïe, l’odorat, la vue, le goût et le toucher.

Tout en bougeant, en sentant, en regardant, et en écoutant, nous créons une ambiance qui apporte une aide dans l’assistance aux personnes handicapées.  C’est une méthode unique qui vise à établir les contacts indispensables au bien-être et à l’épanouissement des personnes handicapées.

L’approche Snoezelen consiste tout d’abord à rechercher un état de bien-être. Cela passe par un environnement doux et la présence sécurisante d’un adulte. L’espace Snozelen permet de désamorcer les angoisses.
Ce moment sécurisant est propice aux stimulations sensorielles faisant appel aux sens – le toucher, l’odorat, la vue, l’ouïe. C’est un moment privilégié entre l’adulte et l’enfant
D’une part, ces sollicitations permettent à l’enfant d’explorer le monde. Il est à l’écoute de lui-même, de ses émotions, de son identité : une étape essentielle pour ensuite être à l’écoute des autres!

Qu’est ce qu’une salle snoezelen?

C’est un espace qui est à la fois stimulant et apaisant. Cette zone est aussi appelée espace multisensoriel avec des équipements permettant de cibler les stimuli par les sens, notamment au travers

  • d’effets lumineux,
  • de jeux de couleurs,
  • de sons,
  • de musiques,
  • de parfums.

L’espace est spécifiquement adapté afin de solliciter plusieurs sens à la fois, ou au contraire, un seul. L’adaptation se fait en jouant sur les différents paramètres de l’espace que sont les éclairages, l’atmosphère, les sons et les textures afin de répondre au contexte spécifique

La salle est équipée de :

  • fibres optiques,
  • lumières ultra-violettes,
  • colonnes à bulle,
  • ciel étoilé,
  • boule magique,
  • projection d’images,
  • diffuseur de musique de relaxation
  • huile essentielles.
https://youtu.be/H9GeoGpW1ug
VIDEO. Danse animée devant le 770, des élèves de la Yechiva de Brunoy avant leur départ pour la France

VIDEO. Danse animée devant le 770, des élèves de la Yechiva de Brunoy avant leur départ pour la France

Leds Bahourim de la Yechiva de Brunoy, après avoir passé un Youd Chevat édifiant à New York, s’est joint à une danse animée au 770 Eastern Parkway avant de quitter Crown Heights.

 

 

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VIDEO. Le réalisateur Roy Germano filme sa visite au quartier général du mouvement Loubavitch à Brooklyn

VIDEO. Le réalisateur Roy Germano filme sa visite au quartier général du mouvement Loubavitch à Brooklyn

Le réalisateur Roy Germano a récemment visité une synagogue située près de chez lui à Brooklyn. Il se trouve que c’est également le siège du mouvement ‘Habad Loubavitch.

L’auteur, réalisateur de documentaires sur l’immigration et Brooklynite Roy Germano a écrit: « Je vis à quelques pâtés de maisons d’une communauté juive hassidique à Crown Heights, Brooklyn, qui a malheureusement été la cible d’une augmentation des crimes de haine au cours de la dernière année.

« Mon ami le rabbin Yoni Katz me fait visiter sa communauté alors que nous parlons de trouver son but et de lutter contre la haine en apprenant à se connaître. »

Le rabbin Yoni Katz est né à Netanya, en Israël et est maintenant un Brooklynite. Il y a plusieurs années, il a lancé une campagne intitulée «Unite the Beards» pour unifier les différentes données démographiques qui changeaient rapidement le visage de Brooklyn.

 

« Un non-juif visite une synagogue hassidique à Brooklyn »

 

 

Le Rav Yaacov Abergel est l’invité de Katty Choukroun sur radio Qualita

Le Rav Yaacov Abergel est l’invité de Katty Choukroun sur radio Qualita

Association israélienne créée en juin 2015 par Marc Eisenberg, le fils du rabbin Josy Eisenberg a »h, Qualita a pour raison d’être d’améliorer de manière significative les chances de réussite des Olim de France, en Israël, et de renforcer la contribution économique et sociale de l’Alya française.

Rav Yaakov Abergel, artiste peintre, nous parle de son exposition à Raanana, mais aussi de son parcours spirituel. Monté de Toulouse avec l’alyah de groupe il y a vingt ans, il a découvert à Jérusalem la profondeur de la hassidout. Depuis, il écrit sur le sujet et cherche à apporter sa pierre à la société israélienne.

yaakovabergel.com