Vidéo inédite du Rabbi lors d’un rassemblement des femmes Habad
Shnéour Zalman Rubashov reçoit une éducation religieuse stricte dans une famille hassidique Habad-Loubavitch à Mir près de Minsk dans l’Empire russe (aujourd’hui Voblast de Hrodna).
Il reste impliqué avec le mouvement Habad jusqu’à la fin de ses jours, aidant le Rabbi Yossef Itshak Schneersohn, le sixième Rabbi de Loubavitch, à fonder le village de Kfar-Habad et, à sa demande, permettant à la communauté religieuse d’Israël de créer son propre système éducatif. Il a ensuite eu une longue correspondance avec le Rabbi de Loubavitch, Rabbi Menachem Mendel Schneerson et lui rend visite à plusieurs reprises à New York.
À l’adolescence, il s’implique dans le mouvement Poale Tsion et plus tard fait un long séjour en Palestine. Il immigre sous le mandat britannique de la Palestine, choisit comme patronyme hébraïsé Shazar (hébreu : שזר) qui est l’acronyme de ses prénoms et nom. Il se marie avec Rachel Katznelson (1885 – 1975), importante figure du sionisme socialiste, en 1920, et devient membre du secrétariat de la Histadrout en 1924.
En 1924, il est aussi journaliste au journal Davar dont il devient rédacteur en chef de 1944 à 1949.
Il est élu à la première Knesset en 1949 en tant que membre du Mapaï et est nommé ministre de l’Education au sein du premier gouvernement de David Ben Gourion. Il n’est pas membre du second gouvernement de Ben Gourion, mais conserve son siège aux élections de 1951 et 1955. Il est également devenu membre de l’exécutif de l’Agence juive en 1952. Il démissionne de la Knesset en 1956 et, de 1956 à 1960, devient président par intérim de l’exécutif de l’Agence juive à Jérusalem.
Le 21 mai 1963, la Knesset le nomme président de l’État d’Israël, succédant à Yitzhak Ben-Zvi. En 1968, il est réélu président pour un second mandat de cinq ans qu’il mena à terme.
Sa présidence fut, entre autres, marquée par la guerre des Six Jours (1967), la résolution 242 des Nations unies (1967) et la guerre du Kippour (1973).
Le 21 mai 1963, la Knesset le nomme président de l’État d’Israël, succédant à Yitzhak Ben-Zvi. La même année, il assiste aux funérailles de John F. Kennedy après son assassinat à Dallas. Il est réélu pour un second mandat en 1968.
En 1969, Shazar envoie l’un des 73 messages de bonne volonté d’Apollo 11 à la NASA à l’occasion du premier alunissage de l’histoire. Le message repose toujours sur la surface lunaire aujourd’hui. Il est écrit : « Du président d’Israël à Jérusalem, dans l’espoir d’une « abondance de paix aussi longtemps que la Lune perdurera (Psaumes 72,7) ». En 1973, Éphraïm Katzir lui succède.
Zalman Shazar décède le 5 octobre 1974. Il est enterré sur le Mont Herzl à Jérusalem.

Le Kollel Habad ( hébreu : כולל חב »ד ) a été fondé en 1788 et est la plus ancienne organisation caritative en activité en Israël . L’institution gère un réseau de cuisines de soupes et de banques alimentaires, de cliniques dentaires et médicales, de garderies, de veuves et de Il propose également des prêts sans intérêt, des bourses d’études, une formation professionnelle et un placement professionnel, des mariages subventionnés pour les pauvres et de nombreux autres projets de protection sociale.
Le Kollel Habad a été fondé par le premier Rabbi de Loubavitch , le rabbin Schneur Zalman de Liadi , et était ensuite dirigé par chaque Rabbi de Loubavitch. Il est également connu comme la charité de Rabbi Meir Ba’al HaNes . Son directeur actuel est le Rav Sholom Duchman.
Le Kollel Habad exploite actuellement 19 soupes populaires en Israël: 3 à Jérusalem , 3 à Safed , 4 à Ashdod , 4 à Lod et une à Ashkelon , Beersheva , Dimona , Ramle et Yerucham . Ces cuisines nourrissent quotidiennement 3 000 personnes pauvres et âgées. L’une des cuisines de la soupe populaire de Jérusalem est située juste en face du Mur occidental .
Un programme de popote roulante fournit 1 500 repas par jour aux personnes confinées à la maison, aux malades et aux personnes âgées dans cinq cuisines du pays.
Voir l’article précédent :
Israel : Le journaliste Boaz Golan de « Hadachot 0404 » raconte avec émotion son voyage au Beth Habad de Thaïlande
Fondées en 1978 par Esther et Yossef Matusof ainsi que Monsieur Grynfogel et Monsieur Michel-Élie Bensemhoun, c’est tout d’abord rue Francisque Sarcey qu’apparaissent les classes de maternelle et primaire.
En 1990, le Gan déménage successivement rue d’Orléans et rue Bida pour s’installer définitivement en 2005 dans ses nouveaux locaux impasse Suzanne Lenglen, bénéficiant ainsi des conditions de confort requises pour un enseignement de qualité.
L’enseignement s’étend aujourd’hui de la crèche à l’élémentaire en passant par la maternelle, et plus de 250 élèves se côtoient tous les jours au sein de l’école.
Le Gan Rachi est un établissement privé sous contrat d’association avec l’État. Ainsi toutes les classes et tous les professeurs sont diplômés de l’Éducation Nationale – le programme et les objectifs pédagogiques respectent les instructions du Ministère de l’Éducation Nationale.
Une pédagogie différenciée permet à chaque élève de s’instruire. Il s’initie à l’hébreu moderne, à l’anglais, il étudie chaque jour les textes de la Torah qui lui permettent de comprendre les valeurs et la pratique de la vie juive.
Côté logistique, les élèves sont demi-pensionnaires et dégustent une cuisine préparée sur place qui respecte la diététique de l’enfant et les lois de la cacherout. Dès le plus jeune âge, ils s’accoutument à la table juive.
Enfin, le Gan Rachi veille à ce que les classes ne soient pas surchargées afin de ne pas perdre son climat familial.
Il s’agit de construire des bases solides, fondées sur des racines profondes, qui accompagneront l’enfant pour toute sa vie, tout en permettant son épanouissement et son plein essor selon sa personnalité. Notre mission, depuis plus de 40 ans, est de faire vivre ce slogan et de l’incarner à travers les générations d’enfants qui se succèdent au sein de notre institution.
Aujourd’hui, nous entrons de plain-pied dans l’ère numérique avec un ambitieux programme de digitalisation de l’École et des outils mis à la disposition de vos enfants.
Cela passe par exemple par l’équipement des classes en matériel numérique, mais aussi par la mise à disposition des parents de ce site.
Les informations sur notre organisation, notre fonctionnement, nos équipes mais aussi toute notre actualité sont à présent accessibles en un clic.
Et tout un tas d’informations pratiques sont disponibles ici, comme par exemples les menus de la cantine ou la liste des fournitures scolaires pour la rentrée.
Nous vous souhaitons d’y trouver la réponse à toutes vos questions au fil des pages, et si ce n’était pas le cas, nous sommes toujours à votre écoute.
Un documentaire de la BBC sur le Mouvement Loubavitch, récemment découvert et publié par RebbeDrive, présente un regard en profondeur sur la vie hassidique avec le Rabbi à Crown Heights en 1989
Les Ba’hourim français du Beth Habad de Golden Beach (Miami) mettent les Tefiline à 117 personnes en l’honneur du 3 Tamouz. (Beth habad du Rav Chay Amar)
00:00 Début de la Parade
00:31 Fin de la parade
01:31 Début du spectacle pour les enfants
Rabbi Isaac Ashkenazi Louria, ou Luria, ou Loria, יצחק לוריא (Jérusalem 1534- Safed 15 juillet 1572), rabbin et kabbaliste, est considéré comme le penseur le plus profond du mysticisme juif parmi les plus grands et les plus célèbres, et le fondateur de l’école kabbalistique de Safed. Il fut même identifié par certains Sages comme étant le Machia`h ben Yossef.
On le connaît aussi sous le nom de Ari, acronyme qui signifiait à l’origine « Elohi (divin) Rabbi Isaac » mais qui est aussi traduit par « Ashkenazi Rabbi Isaac » ou « Adoneinu Rabbeinu Isaac » (notre maître, notre rabbin Isaac) selon les sources. Par ailleurs le mot hébreu Ari (ארי) signifie également « lion », Ari zal (Ari sa mémoire est une bénédiction) ou Ari hakadosh (le Saint Ari).
Rabbi Itshak Louria est l’auteur des théories qui constituent la kabbale lourianique. Elle a été exposée par plusieurs de ses disciples, principalement par Haïm Vital (1542-1620) et par Joseph Ibn Tabul (1545-1610), dans des ouvrages dont le plus connu est le Sefer Etz Hayyim (le Livre de l’Arbre de Vie).
La kabbale lourianique joue un rôle considérable dans la culture juive, et au-delà d’elle. Les traductions et les commentaires de Christian Knorr von Rosenroth (1636-1689) ou de François-Mercure Van Helmont (1614-1698) la diffusent en Europe dès le xviie siècle. Elle a fait l’objet de nombreuses études, notamment par les historiens Gershom Scholem(1897-1982) et Charles Mopsik (1956-2003).
Rabbi Itshak Louria naît à Jérusalem. Son père, ashkénaze d’Europe centrale, y aurait immigré après son mariage avec une séfarade. À la mort prématurée de celui-ci, le jeune Isaac est élevé par sa mère, qui émigre en Égypte où son frère, Mordekhaï Frances, riche négociant, est installé. L’année de ce déménagement est incertaine. D’après son propre témoignagne, il aurait étudié à Jérusalem auprès du kabbaliste Shem Tov ben Joseph ibn Shem Tov. Cependant, la tradition orale situe son arrivée chez son oncle à l’âge de sept ans. Rabbi Itshak Louria étudia dans une yéchiva sous la direction de David ben Salomon ibn Abi Zimra et de son successeur. Il s’y montra exceptionnellement doué, subvenant à ses besoins grâce au commerce et au négoce.
À 15 ans, il épousa la fille de son oncle, après quoi les époux se retirèrent dans une île sur le Nil qui appartenait à son oncle et beau-père. Rabbi Isaac Louria s’y consacra principalement au Zohar et aux œuvres kabbalistiques antérieures, mena une vie d’ascèse et commença à avoir des visions.
En 1569, à la suite d’un appel intérieur, il s’installa à Safed. Jouissant rapidement d’une forte réputation de poète mystique, il commença à enseigner la Kabbale en académie, et à prêcher dans les synagogues. S’intéressant particulièrement aux idées de Moïse Cordovero, il étudia la Kabbale avec lui jusqu’à la mort de celui-ci.
Lui-même mourut à Safed, à l’âge de 38 ans, au cours d’une épidémie, deux ans après son Maître Moïse Cordovero.
Rabbi Isaac Louria fut extrêmement révéré, ses disciples le créditaient de nombreux miracles, et le considéraient comme un saint (elohi, “divin”, n’est pas un terme honorifique fréquent dans le judaïsme. Il n’apparaît en réalité que pour lui.)
Rabbi Itshak Louria y organisa la vie de ses disciples qui s’établirent dans un quartier isolé. Le matin du Shabbat, il organisait des processions pour aller recueillir l’esprit éthéré de la reine de Chabbat dans les champs voisins. Après celles-ci, Rabbi Itshak Louria donnait en général des explications sur sa doctrine.
Le tabernacle de la synagogue Louria à Safed
Sa conception du monde est influencée par les questions qui traversent la diaspora juive au xvie siècle, traumatisée par l’expulsion d’Espagne et les méfaits de l’Inquisition. Rabbi Isaac Louria y trouve des explications étonnantes mais cohérentes, et entrevoit la fin des souffrances du peuple juif, ce qui explique le succès de ses thèses, et la vitesse à laquelle elles se sont propagées.
« Qu’est-il arrivé avant le commencement des temps pour que commencement il y ait ? » Jusqu’à ce que Rabbi Isaac Louria s’intéresse à cette question, le Dieu des religions n’avait d’intérêt qu’en tant qu’il se manifestait aux hommes. Le Dieu d’avant la création n’était ni un souci, ni un problème important, selon Charles Mopsik.
« Comment Dieu créa-t-il le monde ? – Comme un homme qui se concentre et contracte sa respiration, de sorte que le plus petit peut contenir le plus grand. Il a ainsi concentré Sa lumière dans une main, à Sa mesure, et le monde fut laissé dans les ténèbres, et dans ces ténèbres il tailla les rochers et sculpa la pierre », explique Rabbi Isaac Louria. Il conçoit ainsi le premier acte de Dieu. Nahmanide, un kabbaliste du xiiie siècle, imaginait déjà un mouvement de contraction originelle, mais jusqu’à Rabbi Itshak Louria, on n’avait jamais fait de cette idée un concept cosmologique fondamental, remarque Gershom Scholem.
« La principale originalité de la kabbale lourianique tient au fait que le premier acte de la divinité transcendante – une transcendance que les kabbalistes appellent le En Sof (l’Infini) – n’est pas « un acte de révélation et d’émanation, mais, au contraire, un acte de dissimulation et de restriction3».
Article détaillé : Kabbale lourianique.
Rabbi Itshak Louria postule que le temps et l’espace n’ont pas toujours existé. Trois concepts clefs articulent sa vison de la création du monde :
• Le tsimtsoum : le retrait (ou la contraction) de Dieu en lui-même pour laisser place à un vide où le En Sof, par l’intermédiaire d’une émanation lumineuse circulaire, procède à la création du monde en alimentant les dix réceptacles (les dix vases) appelés sefirot qui sont à l’origine de la vie et de la création.
• La chevirat hakelim ou brisure des vases : à cette création initiale en cercles lumineux concentriques s’ajoute un rayon en ligne droite appelé homme primordial. L’afflux de lumière qui en résulte fait éclater sept vases, parmi les dix, en dispersant la lumière divine sous forme d’étincelles attachées aux débris qui se répandent dans le monde.
• Le tikkun ou réparation : c’est à l’homme qu’incombe la tâche de réparer les vases. Pour ce faire, l’homme doit agir à l’intérieur de lui-même pour exhumer les étincelles de lumière divine en les libérant des choses qui les emprisonnent.
Rabbi Itshak Louria porte son attention sur le respect des commandements divins (les Mitzvot), sur la nourriture en particulier. Mais, plus généralement, il conçoit que « tout objet, tout lieu dans l’espace, est porteur d’étincelles lumineuses qui attendent depuis le commencement des temps une libération » remarque Charles Mopsik. «Rabbi Isaac Louria distinguait partout dans la nature, dans les sources d’eaux vives, les arbres, les oiseaux, des âmes de justes et des étincelles de lumière aspirant à la délivrance, il entendait leur appel et tout son enseignement visait à exposer les moyens de contribuer à l’œuvre rédemptrice universelle».
A la 38ème minute, Commemoration avec le Rav Vilshanski, Roch Yéchiva de la Yéchiva Tomhei Temimim Loubavitch de Tsfat, accompagné des élèves de la Yéchiva.