Traduction du Rav Haim Mellul – Editions du Beth Loubavitch


Le 14 Tamouz 5572 (1812)

La campagne de Russie, également connue en Russie comme la guerre patriotique de 1812, est une campagne militaire menée par l’empereur Napoléon Ier désignant l’invasion française de la Russie impériale en 1812. Elle a pour principale cause la levée par Alexandre Ier de Russie, du blocus continental imposé par Napoléon à toute l’Europe depuis 1806, contre le Royaume-Uni.

Jusqu’à la prise de Moscou, face à une armée impériale russe inférieure en nombre au début de l’invasion, l’avantage est aux forces napoléoniennes. Mais le prince russe Mikhaïl Koutouzov, général en chef, relève le moral de son armée et l’encourage à mener une contre-offensive, en organisant le harcèlement de la Grande Armée lors de la retraite française. C’est ainsi que les maladies, l’hiver, mais aussi les soldats et la population russes, sont responsables de la défaite de Napoléon en Russie.

Quand les armées de Napoléon entrèrent en guerre à la Russie, l’Admour Hazaken prit immédiatement position, sur ce conflit, en affirmant que, si Napoléon était victorieux, la situation matérielle des Juifs serait, certes, bonne, mais qu’en revanche, moralement, l’hérésie et la dépravation se développeraient. L’Admour Hazaken fit donc tout ce qui était en son pouvoir pour venir en aide à l’armée russe.

Quand les armées napoléoniennes envahirent la Russie, le 14 Tamouz 5572, l’Admour Hazaken envoya quelques ‘Hassidim espionner l’état-major français pour le compte de l’armée russe. Le plus connu d’entre eux fut le ‘Hassid, Rav Moché Maizlich, qui parlait couramment le français et qui parvint, grâce à cela, à obtenir des informations substantielles.

L’Admour Hazaken adressa une lettre à tous les Juifs de Russie pour leur demander de venir en aide au gouvernement de leur pays par tous les moyens, financièrement, par leur travail et par tout ce qu’ils possédaient. Il conclut cette lettre par la formule suivante : «Quant à vous, ne vous découragez pas et ne tenez aucun compte de la victoire passagère de l’ennemi, car la victoire finale sera obtenue par le Tsar, roi de Russie».

(Yemeï ‘Habad, à la page 236)

 


Le 14 Tamouz 5687 (1927)

Le Rabbi Rayats quitta la ville de Kostroma comme un homme libre.

(Yemeï ‘Habad, à la page 213,
Séfer Ha Maamarim Kountrassim, tome 1, à la page 175)

 

 


Le 14 Tamouz 5716 (1956)

Pendant la réunion ‘hassidique du Chabbat Parchat Balak, le Rabbi enseigna le cantique chanté pendant le repas du Chabbat Assader Le Seoudata, «je dresserai le repas» et il expliqua :

«L’Admour Hazaken n’a pas introduit dans son Siddour les Zemirot, les cantiques du Chabbat qui, dans d’autres communautés, sont couramment récités, pendant le repas. En effet, il voulait que les ‘Hassidim chantent des mélodies sans parole, qui sont plus hautes que les Zemirot. En revanche, il introduisit effectivement ce cantique».

(Torat Mena’hem, tome 17, à la page 96)

A la même époque, après que le Rabbi ait enseigné ce chant, il expliqua : «Chante-t-on Assader Le Seoudata de manière exacte, comme il convient ? Je ne le sais pas, mais, au moins, j’ai obtenu que l’on en dise les mots».

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