Regardez : Célébration de Hanouccah 2021 sur la Place Vendôme
Le président américain Joe Biden a prononcé mercredi une allocution lors de l’allumage des bougies de Hanoucca à la Maison Blanche.
Joe Biden a été rejoint par la première dame Jill Biden, la vice-présidente Kamala Harris et le deuxième gentleman Doug Emhoff. L’ambassadeur d’Israël en Israël, Michael Herzog, était également présent.
Doug Emhoff, qui est juif, a établi des parallèles entre les idéaux juifs et américains. « En tant que premier époux juif d’un vice-président américain, célébrer Hanoucca est une leçon d’humilité », a-t-il déclaré. « Notre histoire, nos valeurs en tant que Juifs, sont une partie essentielle de qui nous sommes en tant qu’Américains. Les valeurs juives sont des valeurs américaines. »
Biden s’est souvenu d’avoir rencontré le Premier ministre Golda Meir lors d’une visite en Israël il y a des années, et s’est souvenu que Golda Meir lui avait dit que « l’arme secrète » d’Israël était que les Israéliens n’avaient nulle part où aller.
« Lorsque des familles juives placent des Menorahs à leurs fenêtres, nous proclamons la liberté. Nous exerçons la liberté que les Maccabées cherchaient à simplement pratiquer leur foi, et nous montrons qu’il y a encore de la lumière, que même la flamme la plus fragile peut être entretenue dans la tradition et nourrir l’âme du peuple », a déclaré Biden.
« Un peu de lumière, où qu’elle se trouve, peut dissiper les ténèbres et éclairer un chemin à parcourir. Que ce soit dans le Temple de Jérusalem ou le temple de notre démocratie, rien n’est irréparable. Nous pouvons toujours reconstruire mieux, et peut-être reconstruire plus brillant ».
La Menorah a été allumée par le sénateur Chuck Schumer, le rabbin de Young Israel of Woodmere, Long Island et le rabbin Dr Aaron Glatt, expert en maladies infectieuses, et Susie Stern, membre de Jewish Democratic Women for Action. Le rabbin Glatt a été invité à allumer la Menorah » en signe de remerciement du gouvernement américain pour tout ce qu’il a fait pour guider la communauté médicale et juive à travers la crise de Covid ».

Comme chaque année, le Beth Loubavitch, dirigé par le Rav Mendel Azimov, invite la communauté à participer à des allumages publics, chaque soir de ‘Hanouccah, sur les plus grandes places de Paris.
Mercredi soir 1er décembre 2021, un allumage a eu lieu sur la Place de la Bastille, en présence de nombreuses personnes.
Prochains allumages publics à Paris :
Histoire de ‘Hanouccah
II y a plus de 2100 ans, Alexandre le grand conquiert le monde. A sa mort, son immense empire est partagé entre ses généraux. C’est aux Séleucides que revient, entre autres, la Syrie et donc la terre d’Israël qui y est rattachée. C’est alors qu’Antiochus IV monte sur le trône. Il a une volonté : effacer toutes les cultures et faire que la vision grecque du monde s’impose à tous. Mais le peuple juif résiste à ces tentatives ; il veut rester fidèle à l’héritage de ses ancêtres. Antiochus décide donc de recourir à la force. Il interdit la pratique du judaïsme, impose le culte idolâtre. Ceux qui refusent de plier sont tués sans pitié.
Matityahou, le Grand-Prêtre, donne le signal de la révolte. Rassemblant autour de lui ses fils et les Juifs fidèles, il entreprend de combattre les puissantes armées grecques. Cette famille, les Asmonéens, avec à sa tête Yéhouda, le fils de Matityahou, prend pour nom « Maccabi », acronyme en hébreu du verset « Qui est comme Toi, D.ieu ! ». Bien que très largement inférieure en nombre et en armement, la petite armée juive entame ce que l’on appellerait en notre temps une guérilla. Elle vole de victoire en victoire, devient une véritable menace pour l’envahisseur.
Las de voir ses troupes défaites, Antiochus envoie au combat son meilleur général avec une armée, sans pareille pour l’époque, de 47000 soldats, renforcée par un corps d’éléphants. Les Asmonéens n’ont que 6000 hommes ; ils comprennent que seul un miracle peut les sauver.
Descendant des collines où ils se cachent, ils passent alors à l’offensive au cri de « Qui est comme Toi… ». Saisis de terreur, les Grecs s’enfuient. Les Juifs les poursuivent et parviennent à libérer tout Israël. Enfin, Jérusalem est délivré et, le 25 du mois de Kislev, le Temple est ré-inauguré. Il reste à rallumer le Chandelier à sept branches du Temple, la Ménorah. Mais, pour cela, il faut une huile pure. Or, avant de fuir, les Grecs ont souillé toute l’huile du Temple. Les Asmonéens finissent pourtant par trouver une petite fiole d’huile pure, juste suffisante pour alimenter la Ménorah pendant une seule journée. Il faut huit jours pour fabriquer une nouvelle huile. Malgré tout, les Asmonéens rallument le chandelier et l’huile brûle pendant huit jours.
En souvenir de ce miracle, chaque soir de ‘Hanouccah, pendant huit jours, les Juifs allument les lumières de la fête à la nuit tombée.
Photos : Thierry Guez













































































Ainsi, dans la deuxième bénédiction de la ‘Amida, Mé’hayé hamétim (« qui ressuscites les morts »), nous disons la louange Machiv haroua’h oumorid haguéchem (« Tu fais souffler le vent et tomber la pluie »). Nos sages ont inséré la louange récitée pour la pluie au sein de la bénédiction « qui ressuscites les morts », car la pluie amène la vie au monde.
Puis dans la neuvième bénédiction, celle des années, Birkat hachanim, nous demandons la pluie. Selon l’usage séfarade, tout le texte de la bénédiction des années diffère selon que l’on est en hiver ou en été : en hiver, on commence par les mots Barekh ‘alénou (« Bénis, pour nous, cette année et toutes ses récoltes… »), tandis qu’en été, on commence par Barkhénou Ado-naï Elo-hénou (« Bénis-nous, Eternel, notre Dieu »). Selon l’usage ashkénaze, le texte de la bénédiction des années est semblable en été comme en hiver ; simplement, en hiver, on insère les mots Véten tal oumatar livrakha (« Envoie la rosée et la pluie pour la bénédiction »), tandis qu’en été on dit Véten berakha(« Envoie la bénédiction »). Les Yéménites ont un texte différent, mais le principe halakhique est le même.
Certes, la mention de la pluie et la demande de la pluie se font l’une et l’autre en hiver, mais il y a une différence entre elles : la mention de la pluie se dit durant toute la période où la pluie est susceptible de tomber, tandis que la demande de la pluie ne se dit qu’à partir du moment où nous souhaitons que la pluie commence à tomber.
La mention de la pluie commence à Chemini ‘atseret. Il est vrai qu’il y aurait eu lieu de mentionner la pluie dès le début de la fête de Soukot, car c’est dès ce moment que commence la saison des pluies. Mais puisque la pluie est considérée comme un signe de malédiction à Soukot – car lorsque la pluie tombe, on ne peut accomplir le commandement de résider dans la souka –, on ne mentionne pas la pluie durant la fête de Soukot. Nos maîtres ont décidé que l’on commencerait à mentionner la pluie lors de la ‘Amida de Moussaf de Chemini ‘Atseret car, à ce moment, toute la communauté se trouve à la synagogue, et l’on peut alors annoncer, en présence de tous les fidèles, que l’on commence à mentionner la pluie. En revanche, tout le monde ne se rend pas à l’office du soir (‘Arvit) ; quant à Cha’harit, on ne peut y faire une telle annonce, puisqu’il ne faut pas marquer d’interruption entre la bénédiction de la Délivrance (Emet véyatsiv… gaal Israël, qui suit la lecture du Chéma) et la ‘Amida (Beit Yossef et Choul’han ‘Aroukh, Ora’h ‘Haïm 114, 1-2).
En revanche, s’agissant de la demande de la pluie, nos maîtres ont repoussé de quinze jours cette requête en Erets Israël, au 7 du mois de ‘Hechvan au soir. Cela, afin que le dernier des pèlerins, qui viendrait de la lointaine rive de l’Euphrate pour célébrer la fête de Soukot au Temple de Jérusalem, ait le temps, une fois la fête terminée, de rentrer chez lui sans être mouillé par la pluie en chemin (Choul’han ‘Aroukh 117, 1). Même après la destruction du Temple, la coutume n’a pas été suspendue, car toute coutume qui rappelle les jours glorieux où le Temple se dressait sur son enceinte est très chère à notre cœur, et nous ne voulons pas en suspendre l’application. Ce n’est que lorsque le Temple sera reconstruit, bientôt et de nos jours, que le Sanhédrin pourra décider s’il faut modifier le moment à partir duquel on prie pour la pluie, en considération des nouveaux moyens de transport.
On continue de mentionner la pluie jusqu’au premier jour de la fête de Pessa’h. À l’office de Cha’harit, on mentionne encore la pluie, et à Moussaf, on mentionne la rosée. En ce qui concerne la demande de la pluie, puisque celle-ci ne se dit que les jours ouvrables, la dernière fois où l’on prie pour la pluie est nécessairement à l’office de Min’ha de la veille de Pessa’h.



















































































































































































Le Dr Moshe Feldman , médecin de longue date à Crown Heights qui a été le médecin des Lubavitcher Rebbe et Rebbetzin , est décédé le jeudi 28 Kislev 5782.
Il avait 80 ans.
Le Dr Feldman a été le médecin bien-aimé de la communauté pendant des décennies, qui était toujours disponible pour soigner, peu importe l’heure ou le jour.
Il était un médecin dévoué et compétent qui a soigné des générations de patients au cours de sa carrière de 48 ans en tant que spécialiste en pédiatrie. Pendant de nombreuses années, il a prodigué des soins médicaux au Rabbi et à la Rabbanit.
Lui et sa femme étaient connus pour avoir une maison ouverte, toujours remplie d’invités, de sim’ha et de chiourim.
Le Dr Feldman est décédé à seulement deux jours de son 81e anniversaire aui devait avoir lieu le 30 Kislev.
Il laisse dans le deuil ses enfants
Sarah Shemtov – Riverdale, NY
David Feldman – Crown Heights
Hanan Feldman – Crown Heights
et Rivky Nussbaum – Monsey, NY





Une cérémonie d’allumage de la Menorah co-parrainée par La Valencia et Monarch Cottage faisait partie de la célébration annuelle de Hanoucca de Habad of La Jolla, qui comprenait un concert du groupe « spirit folk » Cedars of Lebanon , des activités de coloriage pour les enfants, des kits de Menorah, des latkes et plus encore.
Plus de 100 personnes ont assisté aux festivités commémorant la fête juive, au cours desquelles les bougies de la Menorah sont généralement allumées une par une chaque jour au coucher du soleil pendant huit jours.
Avant 2020, Habad de La Jolla a célébré Hanoucca au Lot sur Fay Avenue, mais le Rav Barou’h Ezagui a déclaré qu’il espère que La Valencia sur Prospect Street sera le lieu de l’éclairage de la Menorah dans les années à venir.
Alors que Carlos Wellman, membre de Chabad of La Jolla, allumait trois des bougies de la Menorah, le Rav Ezagui a déclaré : « Les lumières de la Menorah symbolisent l’esprit et l’âme invincibles de l’homme. … Les bougies qui brilleront dans l’obscurité de ce soir nous rappelleront qu’aucune nuit, aucune obscurité, aucun défi ne pourra jamais étouffer l’esprit et la lumière et le voyage de notre peuple et la promesse de l’humanité pour un monde meilleur.

Mardi soir 27 kislev 5782 / 30 Novembre 2021 devant le Parc Monceau- Paris 8ème en présence de Mr Meyer Habib, Député à l’assemblée nationale
Photos: Chaim Goldenberg




