Youd Teth Kislev, jour de la libération de Rabbi Schnéour Zalman de Liady, fondateur de la ‘Hassidout ‘Habad

Youd Teth Kislev, jour de la libération de Rabbi Schnéour Zalman de Liady, fondateur de la ‘Hassidout ‘Habad

Le 19 du mois de Kislev, le Youd Teth Kislev, est le jour anniversaire de la libération de Rabbi Schnéour Zalman de Liady, fondateur de la ‘Hassidout ‘Habad, des prisons tsaristes. Cet évènement, pris dans sa linéarité, semble assez simple. Et pourtant, les ’hassidim lui accordent une signification de toute évidence très profonde.

 

Les faits : en 1798 Rabbi Schnéour Zalman est, à la suite du Baal Chem Tov et du Maguid de Mézeritch dont il a été le disciple, l’un des grands Maîtres du ‘hassidisme en plein essor. Il se heurte à l’opposition souvent farouche des tenants du judaïsme synagogal d’alors, inquiets de ce mouvement qui embrase les masses juives laissées jusque-là à l’écart. Calomnies et machinations (on osera, par exemple, dénoncer l’envoi de subsides aux ‘hassidim de Terre Sainte, laquelle est sous la domination de l’empire turc, le grand ennemi de la Russie) aboutiront à l’arrestation du Rabbi par la police tsariste. Crime de haute trahison : Rabbi Schnéour Zalman est conduit à Petersbourg dans le sinistre fourgon noir dont la seule vue inspire la terreur. Il est emprisonné dans la terrible forteresse bâtie sur une ile au milieu de la Neva.

A son procès, le Rabbi doit répondre à de nombreuses questions sur les pratiques et la foi juives. On fait traduire en russe le Tanya, l’immense livre sur lequel il a travaillé vingt ans, dont il a pesé chaque mot, chaque lettre, un ouvrage fondamental de la ‘Hassidout.

Le 19 Kislev enfin, cinquante-trois jours après son arrestation, on annonce à Rabbi Schnéour Zalman qu’il a été reconnu innocent des crimes dont on l’accusait. Il est libre. Depuis, le 19 Kislev est une grande fête ‘hassidique : on l’appelle le « Roch Hachana, le Nouvel an, de la ‘Hassidout ». C’est que, pour les ‘hassidim, ce moment dépasse infiniment sa ponctualité historique. Il marque un tournant capital de notre histoire spirituelle telle qu’elle s’inscrit dans ce monde.

Un tribunal, ici-bas, a en effet tranché. Mais quelle était la question vraiment posée ? Le tribunal d’en-bas, le tribunal russe, renvoie à celui d’En-Haut. Et la question réellement débattue, celle qui était posée En-Haut et à la résolution de laquelle était attachée la sentence des magistrats tsaristes était celle-ci : Rabbi Schnéour Zalman, le grand Maître qui avait porté à un tel degré d’achèvement la pensée ‘hassidique, pouvait-il propager son enseignement ?

Quelques siècles auparavant déjà, Rabbi Yts’hak Louria avait annoncé que, dans les dernières générations, il deviendrait nécessaire de dévoiler la sagesse de la Cabbale. La ’Hassidout la porte en elle. Et les ‘hassidim savent aussi que le Baal Chem Tov a interrogé, au cours d’une élévation que nous sommes impuissants à seulement imaginer, le Machia’h, le Messie lui-même :

« Maître, quand viendras-tu ?

– Lorsqu’au dehors seront répandues les sources de ton enseignement ».

 

Mais pourquoi, peut-on s’interroger, les dernières générations au mérite semble-t-il plus limité que les générations plus anciennes, doivent-elles recevoir pareille révélation ? Parce que, nous dit le Rabbi dans l’un de ses discours, « l’obscurité de l’exil se fait de plus en plus intense. Pour la vaincre, il faut donc avoir recours à une lumière de plus en plus forte. C’est pour cela qu’a été révélée l’âme de la Torah mettant en éveil et révélant les forces les plus profondes de l’âme juive ».

Bien sûr, la dissémination de ces « sources » avait déjà commencé. Les disciples du Baal Chem Tov d’abord, puis ceux du Maguid (qui a quitté ce monde le 19 Kislev de l’année 1772) en avaient reçu le premier surgissement. Il s’exprimait par des commentaires d’une grande concision. Rabbi Schnéour Zalman, cependant, avait voulu aller bien plus loin. Expliquant largement chaque concept, il entendait apporter la dimension la plus profonde de la Torah à la population la plus large, à ce petit peuple à la vie humble et difficile, ignoré des pesants docteurs de la Loi.

Certes, le Tanya peut être l’objet d’une étude méditative toute une vie durant sans même que soit dépassé un niveau encore assez superficiel de son sens. Mais l’important est d’entrer dans ce champ  de sens-là dont la plénitude apparaitra avec l’ultime libération, celle des temps messianiques. Or, chacun, dans le Tanya comme dans toute la ‘Hassidout héritée de Rabbi Schnéour Zalman, peut trouver une entrée à sa mesure. Chacun peut recevoir les vivifiantes sources.

Ainsi, la libération de Rabbi Schnéour Zalman par un tribunal terrestre ne peut que signifier l’acquiescement du Tribunal céleste. Oui, les temps annoncés peuvent maintenant s’accomplir, désormais les sources de la Hassidout peuvent être pleinement libérées, jaillir avec une force encore inconnue et, partout, se répandre.

Alors aussi, c’est l’horizon même du temps qui  apparait et  la fin de l’Histoire qui peut être aperçue. Comment les ‘hassidim pourront-ils jamais danser toute la grandeur, chanter toute la joie d’un tel moment ?

Barou’h Ziegelman

Hassidout pour les enfants – Vayechev # 2 : «Vous pouvez commencer à changer notre monde !»

« vous pouvez commencer à changer notre monde, 
chaque jour, même avec une petite action ! »

Léilouy Nishmat Rav MORDE’HAÏ (Mottel) a’h PEVZNER
Chalia’h du Rabbi à Perpignan pendant 17 ans



HAYOM YOM DU 18 KISLEV

Le Hayom Yom d’aujourd’hui est un siyoum pour tout le sefer du Hayom Yom!

Le Rabbi explique qu’on ne fait pas ta’hanoun dans min’ha aujourd’hui, car c’est Erev Youd-Teth Kislev.

Pourquoi un Juif fait-il une Mitsva ? Il y a beaucoup de raisons!

Dans le Hayom Yom d’aujourd’hui, on apprend ce que le Tsema’h Tsedek écrit à propos de l’amour particulier envers Hachem qui pousse un Juif à vouloir faire des mitsvot. Un Juif peut penser à tout ce que Hachem a créé : le monde gachmiout et MEME le gan Eden et le olam haba (où la néchama ressent Hachem !) ont été faits seulement avec les lettres du Nom d’Hachem, et ne sont pas le Etsem d’Hachem.

Quand une personne pense à cela, il comprend qu’il ne veut rien de ce que Hachem a créé, mais qu’il veut  Hachem Lui-Même! Et comment l’avoir? En faisant une Mitsva. C’est une raison très spéciale d’aimer les Mitsvot!

Le Alter Rebbe lui-même servit Hachem de cette façon. Souvent, lorsque le Alter Rebbe était en dveikout, très enthousiaste en pensant à Hachem, il disait : « Je ne veux rien ! Je ne veux pas de Ton Gan Eden, je ne veux pas de Ton Olam Haba, je ne veux que Toi ! »

Le Rabbi nous a dit à de nombreuses reprises que, bien que ce soit ce que souhaite le Alter Rebbe, et que personne ne peut dire que sa avodat Hachem est comme cela, tout le monde peut le faire au moins un petit peu.

A la fin du Hayom Yom, le Frierdiker Rebbe a ajouté (dans certains Hayom Yom, on peut le voir de son écriture) : Gut Yom Tov! Lechana Tova Belimoud Ha’ hassidout Ouverdarké Ha’ hassidout Tikatevou Vese’ hasemou ! Que tu sois inscris et scellé pour une bonne année dans l’étude de la ‘bassidout et en agissant comme elle l’enseigne!

 

Illustration : Hayom Yom du 18 Kislev, Itgalya Design –  « Moment for Color »
[email protected]

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HOUMACH – PARSHAT VAYEISHEV – CHÉNI AVEC RASHI

Dans le ‘Houmach d’hier, nous avons appris que Yossef avait raconté ses rêves aux frères et comment les frères étaient jaloux de lui parce qu’il voulait régner sur eux.

Les frères de Yossef ont décidé d’aller s’occuper des moutons à Sichem. La principale raison pour laquelle ils sont allés là-bas était de parler de Yossef et de décider quoi faire de lui.

Yaakov savait par Roua’h Hakodesh qu’il était important pour Yossef d’aller vers ses frères. Hachem voulait que cela se produise parce que les juifs devaient descendre en Egypte et devenir esclaves avant qu’Hachem puisse leur donner la Torah et la Terre d’Israël ! Alors il a dit à Yossef d’aller voir comment allaient les frères.

Yossef savait que ses frères étaient en colère contre lui, mais il a quand même écouté ce que son père lui avait dit et s’est précipité à Sichem.

Le Mala’h Gavriel (habillé comme une personne) a vu Yossef et lui a demandé ce qu’il cherchait. Yossef lui a dit qu’il cherchait ses frères. Gavriel lui a dit : « Vous les appelez frères, mais ils n’agissent pas comme des frères ! Ils parlent d’aller à Dosan (ce qui signifie juger) – ils veulent trouver une raison pour laquelle vous méritez de mourir ! Mais Yossef a quand même fait ce que son père avait dit et est parti.

Les frères ont vu Yossef venir et ont décidé de faire ce qu’ils avaient prévu. Shimon dit à Lévi : « Regarde, le rêveur arrive ! Tuons-le et jetons-le dans un trou dans le sol et nous pourrons dire qu’un animal l’a dévoré.

Mais la Torah nous dit ce qui a été répondu dans les Cieux : « Voyons ce qui va arriver – vos plans ou les rêves de Yossef ! »

Reuven savait que s’ils le faisaient, ce serait de sa faute, car il est le plus âgé. Alors il a sauvé Yossef en disant qu’il ne méritait peut-être pas de mourir : Peut-être que les frères ont tort, ou peut-être que Yossef a fait des choses si bonnes que les moins bonnes ne seront pas prises en compte ! Mais Shimon et Levi ne voulaient pas le laisser partir ! Alors Reuven a pensé à une idée pour eux : Jetez Yossef dans un trou dans le sol dans le désert, et il mourra tout seul ( ‘Hass Veshalom !). Vraiment, Reuven avait secrètement prévu de revenir sauver Yossef quand ils partiraient.

Le Rabbi a rapporté un Midrach très intéressant à ce sujet : Le Midrach dit que si Reuven aurait su que ce qu’il a décidé de faire serait écrit dans la Torah pour que tout le monde le voit pour toujours, il se serait assuré d’agir très différemment et de sauver Yossef correctement. une façon!

Le Rabbi apprend à partir de là que nous devons faire connaître les actions que nous faisons, et écrire un rapport au Rabbi à leur sujet. Quand nous savons que d’autres personnes verront ce que nous faisons, nous serons inspirés pour faire la bonne chose d’une manière complètement différente !

TEHILLIM 88 – 89

Les Chiour d’aujourd’hui de Tehilim sont les chapitres de Pey-Chet et Pey-Tet.

Dans les Tehilim d’aujourd’hui, il y a un verset qui dit « Asher ‘Herfou Oive’ha Hashem, Asher ‘Herfou Ikvot Mechi’he’ha ». « Tes ennemis t’ont déshonoré, Hachem ; ils ont déshonoré les pas de celui que tu as oint ».

Il y a de nombreuses années, le Rabbi Rachab a créé la Yechiva Tomchei Temimim. Le Rabbi Rachab s’est allié avec les Ba’hourim, expliquant ce qu’était leur Avodah en tant que Temimim. Trois ans après la création de Tom’hei Temimim, le Rabbi Rachab a prononcé une Si’ha très célèbre qui commence par les mots « Kol Hayotsei Lemil’hemet Beit David».

Dans cette si’ha, il a dit aux Temimim qu’il y a deux types de personnes que les Temimim doivent vaincre, car ils sont dangereux pour les juifs. Ils sont tous les deux évoqués dans ce verset !

1) Asher ‘Herfou Oive’ha Hachem – Ceux qui ne veulent pas que les autres croient en Hachem ou gardent la Torah et les Mitsvot. Ils se moquent d’eux et disent que les juifs n’en ont pas besoin Hass Vechalom.

2) Asher ‘Herfou Ikvot Mechi’he’ha – les juifs doivent observer la Torah et les Mitsvot, mais sans parler de Machia’h ou d’avoir de l’enthousiasme à l’approche de Machia’h.

Les Ba’hourim de la Yéchiva doivent faire la guerre à ces deux types de personnes. Et comment le combattent-ils ? Pas avec du Moussar ou des arguments, mais avec l’enseignement de la ‘Hassidout et le renforcement de la Emouna que Machia’h est sur le point de venir !

Plusieurs années plus tard, dans un Farbrenguen avec les hassidim, le Rabbi a dit que cette si’ha du Rabbi Rashab est maintenant importante pour chaque juif ! Nous devons savoir que chaque fois que nous rencontrons un autre juif, nous pouvons penser que c’est pour une raison ou une autre. Mais la vraie raison est que nous devons partager avec lui quelques mots de ‘Hassidout et partager l’excitation que Machia’h arrive très bientôt !

 

TANYA – KOUNTRESS AHARON – SIMAN 9

Mazal Tov! Aujourd’hui nous étudions les dernières lignes du Tanya ! Nous faisons un siyoum sur tout le livre !

Dans cette lettre, le Alter Rebbe donne certains takanot de la prière et de l’étude.

Il est important d’être prudent avec la kavana quand on prie. Nous devons trouver un bon Hazan qui prie correctement – en prononçant les mots clairement, ni trop vite ni trop lentement, ni trop fort ni trop silencieux.

L’Alter Rebbe demande également aux hassidim de prendre chacun un passage de Guemara pour apprendre, afin qu’ensemble nous apprenions tout le Shass, chaque année et dans chaque ville ! Chacun devrait choisir une Masse’het (livre de Guemara ) à apprendre. (C’est un minhag que nous faisons encore aujourd’hui, appelé ‘Haloukat Hachass. Nous le divisons en commençant le jour de Youd Teth Kislev.)

L’Alter Rebbe dit que ceux qui font partie de Haloukat Hachass devraient réciter le chapitre de Tehilim Kouf-Yud Teth, 119, chaque semaine.

L’Alter Rebbe donne également une hora’ah sur la techouva : Puisqu’il est difficile de jeûner dans le cadre de la techouva, le Alter Rebbe donne une autre façon de faire la techouva – de très bien connaître les Hala’hot de Chabbat ! Il est dit dans la Torah que quelqu’un qui connaît bien Hil’hot Chabbat est pardonné de toutes ses aveirot !

Nous devons également faire attention à ne dire que des paroles de saintes le Chabbat, ce qui est une façon plus profonde de se reposer correctement le Chabbat.

Le dernier mot de tout le sefer de Tanya est « ‘Houlou », qui signifie « etc… ». Cela signifie qu’il y a plus à dire à ce sujet. Le Rabbi nous dit que cela nous indique qu’il y a toujours plus à comprendre dans le Tanya, nous devons donc revenir au début et réapprendre à nouveau le Tanya ! « .

SEFER HAMITZVOS – SHIUR #208 – MITSVA LO TAASEI #308 et #307

Aujourd’hui, nous apprenons deux mitsvot sur les Tzoraat :

1) (Mitzvas Lo Taasé #308) Il y a certains simanim, signes, qui peuvent montrer que Tzoraat est Tamé, comme des cheveux ou une peau saine. Nous ne sommes pas autorisés à couper ces signes, pour donner l’impression que nous n’avons pas les simanim de Toumah.

Nous apprenons ceci d’un verset dans Parshat Ki Tétsé :

2) (Mitsvat Lo Taassé #307) Il y a une sorte de Tzoraat appelé un nessek, qui est sur les cheveux ou la barbe. Les cheveux qui poussent dans un nessek sont un signe de Touma. Nous n’avons pas le droit de couper les cheveux d’un nessek.

Nous apprenons cela du verset de la Parshat Tazria : « Et celui qui est retranché ne se rasera pas ».

 

 


LES DOUZE PSOUKIM

1 – Torah
TORAH TSIVA LANOU MOCHÉMORACHA KÉHILAT YAAKOV.

תּוֹרָה צִוָּה לָנוּ מֹשֶׁה מוֹרָשָׁה קְהִלַּת יַעֲקֹב

“La Torah que Moïse nous a ordonnée est l’héritage de la Communauté de Jacob” (Deut. 33:4)

C’est Moïse, le fidèle serviteur de D.ieu qui nous a transmis la Torah. Et chaque Juif, garçon ou fille, la reçoit pour lui-même. Qu’il l’ait étudiée durant des années ou qu’il n’en connaisse qu’un tout petit peu, Elle lui appartient, pour l’appr-endre et la mettre en pratique. C’est le plus beau cadeau que D.ieu pouvait nous faire.


2 – Chéma
CHEMA YISRAEL ADO-NAY ELO-HÉNOU ADO-NAY É’HAD..

שְׁמַע יִשְׂרָאֵל ה’ אֱ־לֹהֵינוּ ה’ אֶחָד

Ecoute Israël, l’Eternel est notre D.ieu, l’Eternel est Un.

C’est Moïse, le fidèle serviteur de D.ieu qui nous a transmis la Torah. Et chaque Juif, garçon ou fille, la reçoit pour lui-même. Qu’il l’ait étudiée durant des années ou qu’il n’en connaisse qu’un tout petit peu, Elle lui appartient, pour l’appr-endre et la mettre en pratique. C’est le plus beau cadeau que D.ieu pouvait nous faire.


3 – Bé’hol
BÉ’HOL DOR VADOR ‘HAYAV ADAM LIROT ETE ATSMO KE-ILOU HOU YATSA MIMITSRAYIM

בְּכָל דּוֹר וָדוֹר חַיָּב אָדָם לִרְאוֹת אֶת עַצְמוֹ כְּאִלּוּ הוּא יָצָא מִמִּצְרַיִם

“Dans chaque génération, il faut se considérer comme sorti soi-même d’Egypte.

Il y a quelques 3500 ans, Hachem nous a fait sortir d’Egypte. Il nous a fait passer de l’esclavage à la liberté. Et, si Hachem ne l’avait pas fait, nous serions encore des esclaves aujourd’hui. Aussi, chaque jour, nous remercions D.ieu de nous avoir libérés. Et, dans notre cœur, nous promettons d’utiliser notre liberté du mieux possible, comme les serviteurs choisis du Roi des rois.


4 – Kol Israël
KOL ISRAEL YECH LAHEM ‘HÉLEK LÉOLAM HABA CHÉNÉÉMAR VÉAMÈ’H KOULAM TSADIKIM LÉOLAM YIRCHOU ARETS NÉTSER MATAAÏ MAASSÉ YADAÏ LEHITPAERE.

בכָּל יִשְׂרָאֵל יֵשׁ לָהֶם חֵלֶק לְעוֹלָם הַבָּא, שֶׁנֶּאֱמַר: וְעַמֵּךְ כֻּלָּם צַדִּיקִים לְעוֹלָם יִירְשׁוּ אָרֶץ, נֵצֶר מַטָּעַי מַעֲשֵׂה יָדַי לְהִתְפָּאֵר

Tous les Juifs ont une part dans le monde futur, comme il est dit : « Dans Ton peuple, il n’y a que des Justes. Ils hériteront de la terre pour toujours. Ils sont le produit de Mes plantations, l’œuvre de Mes mains. Et, J’en suis fier. «

D.ieu est particulièrement fier de chaque Juif. Il nous a créés et Il prend soin de nous comme un jardinier prend soin d’une jeune plante. Et, comme nous grandissons, en étudiant Sa Torah, en faisant Ses Mitsvot extraordinaires, alors D.ieu nous prépare une place dans le Monde Futur, à côté d’Avraham, d’Its’hak, de Yaakov, de Moché, du roi David et de tous les grands hommes de notre histoire.


5 – Ki Karov
KI KAROV ÉLÉ’HA HADAVAR MÉOD BÉFI’HA OUVILVAV’HA LAASSOTO.

כִּי קָרוֹב אֵלֶיךָ הַדָּבָר מְאֹד בְּפִיךָ וּבִלְבָבְךָ לַעֲשׂוֹתוֹ

Obéir à la Torah en paroles, en pensée et en action, tout cela est à ta portée.

Tu sais, la Torah n’est pas dans le ciel. Elle est ici, sur terre, toute proche, facile à étudier et à pratiquer. Elle est à ta portée, aussi proche que la synagogue du coin de la rue, aussi proche que le livre que je tiens dans la main ou la phrase de Torah que je connais par cœur, ou encore que le bonheur que je ressens au fond de moi. En fait, la Torah, c’est tout ce que je veux vraiment. C’est comme cela que Hachem m’a fait.


6 – Véhiné Hachem
VÉHINÉ HACHEM NITSAV ALAV OUMELO KOL HAARETS KEVODO OUMAVIT ALAV OUVO’HEN KÉLAYOT VALEV IM OVDO KARAOUÏ.

וְהִנֵּה ה’ נִצָּב עָלָיו וּמְלֹא כָּל הָאָרֶץ כְּבוֹדוֹ וּמַבִּיט עָלָיו וּבוֹחֵן כְּלָיוֹת וָלֵב, אִם עוֹבְדוֹ כָּרָאוּי

D.ieu se tient au-dessus de lui, et toute la terre est pleine de Sa gloire. Il regarde au fond de son esprit et de son cœur pour voir s’il Le sert comme il convient.

Imagine que tu sois dans le palais d’un roi. Autour de toi, tout est magnifique : les pièces, les murs, les meubles. Des princes et des gouverneurs, habillés d’or et d’argent, se tiennent debout avec respect, attendant d’obéir à l’ordre du roi ou simplement de le voir. Imagine que tu passes au milieu d’eux et, tout à coup, tu te trouves devant le roi. Personne ne dit un mot. Comme tu approches, il te regarde avec un grand intérêt. Imagine l’effet que cela ferait ! Eh bien, c’est exactement ainsi que nous nous tenons à tout instant devant Hachem, le Roi du monde entier.


7 – Béréchit
BERECHIT BARA ELO-HIM ETE HACHAMAYIM VEETE HAARETS.

בְּרֵאשִׁית בָּרָא אֱ-לֹהִים אֵת הַשָּׁמַיִם וְאֵת הָאָרֶץ

Au commencement, D.ieu créa le ciel et la terre.

D.ieu a créé tout l’univers : les cieux et tout ce qui s’y trouve, la terre et tout ce qui y vit. C’est la toute première chose que la Torah nous dit. Aussi, si jamais nous avons peur du noir, de la tempête, du froid, des gens et si rien ne semble aller comme cela devrait, la Torah nous dit de ne pas en être effrayé. Hachem a créé l’univers et Il en prend soin. Et, Il nous a donné la Torah pour faire que les choses soient comme elles doivent être. La Torah nous dit ce que nous devons faire et comment nous pouvons rendre, la terre meilleure et plus sainte. Et quand D.ieu voit que nous nous conduisons bien, alors Il nous donne la réussite et Sa bénédiction.


8 – Véchinanetam
VÉCHINANETAM LÉVANÉ’HA VÉDIBARTA BAM BÉCHIVTÉ’HA BÉVÉTÉ’HA OUVLE’HTÉ’HA VADÉRÈH OUVCHO’HVÉ’HA OUVKOUMÉ’HA.

וְשִׁנַּנְתָּם לְבָנֶיךָ וְדִבַּרְתָּ בָּם בְּשִׁבְתְּךָ בְּבֵיתֶךָ וּבְלֶכְתְּךָ בַדֶּרֶךְ וּבְשָׁכְבְּךָ וּבְקוּמֶךָ.

Et tu enseigneras la Torah à tes enfants, et tu en parleras chez toi et en voyage, avant de te coucher et quand tu te lèveras.

La Torah s’adresse à nos parents. Elle leur dit : « Papa, maman, enseignez-moi à vos enfants. Je veux qu’ils connaissent mes saints mots ». Nous aussi, il faut que nous disions à nos parents : « Papa, maman, faites la meilleure chose que vous puissiez faire pour moi: apprenez-moi la Torah. Apprenez-moi les phrases de la Torah avec soin jusqu’à ce que je m’en souvienne toujours, à la maison ou sur le chemin, en allant dormir ou en me levant ». Si nous le demandons du fond du cœur, de la manière que l’on utilise pour demander les choses que l’on veut vraiment, nos parents nous écouteront. Ils nous enverront dans une colonie de vacances dirigée selon la Torah et dans une école où nous apprendrons la Torah, les Mitsvot et tout le Judaïsme.


9 – Yagati
YAGATI VÉLO MATSATI AL TAAMINE. LO YAGATI OUMATSATI AL TAAMINE. YAGATI OUMATSATI TAAMINE.

ויָגַעְתִּי וְלֹא מָצָאתִי – אַל תַּאֲמִין, לֹא יָגַעְתִּי וּמָצָאתִי – אַל תַּאֲמִין, יָגַעְתִּי וּמָצָאתִי – תַּאֲמִין.

Si l’on te dit: « j’ai travaillé dur, mais je n’ai pas réussi », ne le crois pas. Si l’on te dit: « je n’ai pas travaillé dur, mais j’ai réussi », ne le crois pas. Si l’on te dit : « j’ai travaillé dur et j’ai réussi », tu peux le croire.

S’il arrive qu’un jour on n’agisse pas exactement comme il faudrait et que l’on ne se sente pas assez fort pour continuer d’étudier la Torah et de pratiquer les Mitsvot, alors il faudra se souvenir de la promesse de Hachem : Si nous essayons encore et encore plus, le mieux possible, alors finalement nous réussirons. Et ce que nous obtiendrons à ce moment-là dépassera tout ce que nous avions imaginé.


1 0 – Véahavta
VÉAHAVTA LÉRÉA’HA KAMO’HA. RABBI AKIVA OMER: ZÉ KLAL GADOL BATORAH.

וְאָהַבְתָּ לְרֵעֲךָ כָּמוֹךָ – רַבִּי עֲקִיבָא אוֹמֵר, זֶה כְּלָל גָּדוֹל בַּתּוֹרָה

Rabbi Akiva dit que « tu aimeras ton prochain comme toi-même » est un principe de base de la Torah.

Quand nous travaillons dur pour nous améliorer, il ne faut pas oublier nos amis et nos voisins. Comme l’a dit Rabbi Akiva, il faut aimer son prochain exactement comme on s’aime soi-même. C’est le plus important de tout ce que nous apprenons. Aussi, si nous avons la chance d’étudier la Torah, nous devons travailler dur pour aider nos amis juifs à la pratiquer eux aussi.


11 – Vézé
VÉZÉH KOL HAADAM VÉTA’HLIT BRIATO OUVRIAT KOL HAOLAMOT ÉLYONIM VETA’HTONIM LIHYOT LO ITBARE’H DIRA BETA’HTONIME.

וְזֶה כָּל הָאָדָם וְתַכְלִית בְּרִיאָתוֹ וּבְרִיאַת כָּל הָעוֹלָמוֹת, עֶלְיוֹנִים וְתַחְתּוֹנִים, לִהְיוֹת לוֹ יִתְבָּרֵךְ דִּירָה בְּתַחְתּוֹנִים.

Rabbi Akiva dit que « tu aimeras ton prochain comme toi-même » est un principe de base de la Torah.

Pourquoi D.ieu a-t-il créé chacun d’entre nous et l’univers tout entier ? Pour qu’en respectant la Torah et les Mitsvot, nous puissions faire de nous-mêmes, de nos maisons et du monde qui nous entoure un endroit où D.ieu puisse résider, un endroit où Il vivra exactement comme nous vivons dans nos maisons


12 – Yisma’h Israël
YISMA’H ISRAEL BÉOSSAV PÉROUCH CHÉKOL MI CHÉHOU MIZÉRA ISRAEL YECH LO LISMOA’H BESIM’HAT HACHEM ACHER SAS VÉSAMEA’H BÉDIRATO BÉTA’HTONIM.

יִשְׂמַח יִשְׂרָאֵל בְּעוֹשָׂיו, פֵּרוּשׁ שֶׁכָּל מִי שֶׁהוּא מִזֶּרַע יִשְׂרָאֵל יֵשׁ לוֹ לִשְׂמֹחַ בְּשִׂמְחַת ה’, אֲשֶׁר שָׂשׂ וְשָׂמֵחַ בְּדִירָתוֹ בְּתַחְתּוֹנִים.

« Les Juifs doivent se réjouir de leur Créateur ».Cela signifiqe que chaque Juif doit partager la joie de D.ieu, qui est heureux de Sa demeure dans ce monde.

Chaque Juif, quoi qu’il ait étudié jusqu’à présent, où qu’il ait vécu jusqu’ici, reste toujours un membre de notre peuple. Et il doit être heureux et fier que Hachem lui ait donné la plus grande mission du Monde : faire une Maison où D.ieu puisse habiter.

Hayom Yom du 29 Kislev :   Par la Téchouva et le don de soi, vint le merveilleux salut de D.ieu, le miracle de ‘Hanouccah

Hayom Yom du 29 Kislev : Par la Téchouva et le don de soi, vint le merveilleux salut de D.ieu, le miracle de ‘Hanouccah

חטאי היהודים (בזמן היונים) היו: ההתידדות עם היוונים, לימוד תרבותם, חילול שבת ומועד, אכילת טריפות ואי שמירת הטהרה היהודית. מכת-העונש היתה בחורבנו הרוחני של בית המקדש, הריגה ושעבוד בגלות. על-ידי תשובה ומסירות נפש באה ישועת הפלא האלוקית הגדולה – נס חנוכה.

 

Les fautes des Juifs, à l’époque des Grecs, étaient les suivantes : se lier d’amitié avec les Grecs, étudier leur culture, transgresser le Chabbat et les fêtes, ne pas manger Cacher, ne pas respecter la pureté familiale. La punition qui en résulta fut la destruction spirituelle du Sanctuaire, la mort et la dispersion en exil. Par la Téchouva et le don de soi, vint le merveilleux salut de D.ieu, le miracle de ‘Hanouka.

NDLR : On notera la relation entre cette explication et ce jour, veille de Roch ‘Hodech, dénommé « petit Yom Kippour » qui est consacré à la Téchouva.

Le Rabbi : « Viendra le moment où, au cours de l’histoire, l’étincelle de bien chez Essav et chez ses descendants sera révélée »

Le Rabbi : « Viendra le moment où, au cours de l’histoire, l’étincelle de bien chez Essav et chez ses descendants sera révélée »

De gauche à droite, assis : Le Rabbi de Loubavitch, Robert F. Kennedy, Franklin D. Roosevelt Jr

 

La Torah décrit Yaakov comme «un homme pur, résidant dans les tentes» et Essav comme «un homme qui sait chasser, un homme des champs». Cela signifie que Yaakov représente la bonté, la simplicité et la pureté, résidant dans les tentes de l’étude de la Torah, alors qu’Essav représente le mal. C’est un chasseur, un homme de combat et de conquête. Et pourtant, la Torah ajoute une note d’ambigüité qui a défié les érudits depuis des milliers d’années : leur père, Its’hak, affichait ouvertement sa préférence pour Essav.

Si Yaakov représente le bien et Essav le mal, comment se pouvait-il que le grand Patriarche Its’hak préfèrât Essav ?

L’on retrouve la même ambigüité dans les enseignements de nos Sages. Ils nous relatent qu’alors qu’Essav n’était qu’un fœtus dans le giron de sa mère, il luttait pour en sortir chaque fois qu’elle s’approchait d’un temple idolâtre. Plus loin, ils ajoutent qu’avant même leur naissance, les jumeaux se battaient pour deux mondes : le Monde Futur, choix de Yaakov, et ce monde ici-bas qui avait toute l’attention d’Essav. Et pourtant, le Zohar explique que lorsque la Torah dit : «et les garçons grandirent», cela signifie qu’en termes spirituels, l’ascendant spirituel de leur grand-père Avraham commença à se manifester et, en fait, qu’Avraham lui-même, toujours vivant alors, exerçait une influence active dans leur éducation.

Essav était-il mauvais depuis sa plus jeune vie embryonnaire ? Comment est-ce possible ? Il est sûr que tout un chacun possède le libre arbitre. Et si réellement, il était mauvais, qu’en est-il de son évolution spirituelle, de l’éducation que lui donnait son grand-père Avraham et du fait que son père Its’hak le préférait à son frère Yaakov ?

Le Rabbi, qui cherche toujours en tout une perspective positive, propose l’explication suivante:

La véritable différence entre Yaakov et Essav réside dans le fait que Yaakov aspirait à développer davantage le bien alors que le souci d’Essav était de transformer le mal en bien. Essav était ce type d’homme qui combat le mal dans toutes ses formes et, idéalement, le transforme. Il possédait cette qualité même avant sa naissance. Encore dans le giron de sa mère, il tentait de sortir lorsqu’elle passait devant un temple idolâtre parce qu’il voulait le transformer en bien. De la même façon, avant sa naissance, il luttait pour révéler le bien dans ce monde alors que Yaakov sentait que le véritable bien ne serait réellement révélé que dans le Monde Futur. C’est la raison de ce combat dans le giron de leur mère.

Et puis, quand ils étaient jeunes, Yaakov resta dans une tente à étudier la Torah alors qu’Essav devint un chasseur, un homme des champs, parce qu’il voulait conquérir la négativité de «l’extérieur» et la transformer en bien.

C’est une voie extrêmement recommandable et son père la considérait comme supérieure à celle de Yaakov. Cependant, malheureusement, bien qu’Essav eût commencé de manière positive son cheminement dans la vie, il succomba au mal : au lieu de le transformer en bien, il en fut envahi et devint lui-même mauvais. En conséquence, sa transformation ultime du mal en bien dut passer par son frère Yaakov. Et en même temps, Yaakov, lui-même, fut celui qui allait opérer cette transformation, ce que nous verrons dans la Paracha de la semaine prochaine.

Les cheminements de Yaakov et d’Essav font tous deux partie de la Torah et ont tous deux une signification pour nous aujourd’hui. Dans notre service divin personnel et dans notre implication dans la société, nous devons être à la fois ceux qui résident «dans les tentes de la Torah», n’ayant de cesse de nous élever spirituellement, et des hommes «des champs» qui cherchent ce qui est apparemment négatif et en révèlent le bien profond : plus haut encore que le Monde Futur spirituel, un monde concret, ici-bas, de bien absolu.

Essav et ses femmes

Le mariage est un moment essentiel dans la vie. Cela s’applique à n’importe quel être humain dans le monde. Pour le Peuple Juif, le mariage est également primordial de la construction de notre identité. Toledot nous relate le premier mariage mixte qui désespéra les parents du conjoint juif. Et en même temps, nous tirons des enseignements sur la dimension extraordinairement positive d’un mariage.

Cette semaine, nous avons vu que la Torah nous peint Yaakov comme un homme spirituel et Essav comme un homme violent. Il était attendu que ce serait Essav qui ferait un mariage à l’extérieur des siens. La Torah relate que lorsqu’il eut atteint quarante ans, il épousa deux femmes de la tribu cananéenne des Hittites. Les épouses non «Avrahamiques» d’Essav causèrent «l’amertume dans l’esprit d’Its’hak et de Rivkah». Les Sages commentent qu’elles continuaient à servir des idoles, leur offrant des encens idoles. Rachi explique que c’est l’odeur de ces encens qui provoqua la cécité d’Its’hak.

Plus tard, nous lisons que Rikvah fait part à son mari de ses craintes que leur fils Yaakov finisse lui aussi par se marier avec une Hittite, à l’instar d’Essav. Il n’y avait pas d’autres femmes dans la proximité. C’est l’une des raisons pour lesquelles Yaakov fut renvoyé de chez lui, vers le nord-est, pour trouver une femme de la famille de Rivkah, ce que nous verrons dans la Paracha de la semaine prochaine.

Un point étonnant tient au fait que l’une des épouses Hittites d’Essav est appelée «Yehoudit». Cela semble être un nom juif et en fait, le Talmud affirme : «celui qui renie l’idolâtrie est appelé Yehoudi». Rachi explique qu’en réalité, elle possédait un nom différent mais qu’Essav l’appelait «Yehoudit» pour faire croire à son père qu’elle avait réellement adopté le service du D.ieu Unique.

Ces événements se produisirent il y a plus de trois mille ans et pourtant ils ont une résonance familière, aujourd’hui même. Il est aussi intéressant de noter qu’Essav prit une troisième épouse qui était tout à fait différente. C’était la fille d’Ichmaël et donc la petite-fille d’Avraham. Son nom était Mo‘halât, ce qui signifie «le pardon» et Rachi de commenter que d’elle nous apprenons que le marié et la mariée sont pardonnés de tous leurs péchés, le jour de leur mariage.

Le Rabbi commente que la Torah nous fait ainsi allusion au fait que les propres actions de Mo‘halât reflètent cette idée. C’était une personne véritablement raffinée et spirituelle. Pourquoi donc Essav l’avait-il épousée ? D’une part, très certainement parce qu’il voulait paraître bon aux yeux de son père. Mais par ailleurs, commente le Rabbi, Essav possédait lui-aussi une étincelle de bien, ce qui explique pourquoi son père l’aimait. Et viendra le moment où au cours de l’histoire cette étincelle de bien chez Essav et chez ses descendants sera révélée.

 

 

 

Hassidout pour les enfants – Vayechev # 1 : «Vous pouvez commencer à changer notre monde !»

« vous pouvez commencer à changer notre monde, 
chaque jour, même avec une petite action ! »

Léilouy Nishmat Rav MORDE’HAÏ (Mottel) a’h PEVZNER
Chalia’h du Rabbi à Perpignan pendant 17 ans



HAYOM YOM DU 17 KISLEV

Maintenant, on est à quelques jours de Youd-Teth Kislev. Pendant cette période, le Rabbi nous parle de la ‘hassidout habad qu’on est censé connaître. Hier, nous avons appris comment la ‘hassidout nous enseigne d’utiliser Moa’h Chalit Al Halev. Aujourd’hui, on apprend comment la ‘hassidout aide chaque Juif à servir Hachem avec son esprit et avec son cœur.

  1. La hassidout nous aide à comprendre Elokout dans notre esprit. Par exemple, elle nous enseigne la façon dont Hachem Se cache de plus en plus en créant le monde, en utilisant des exemples sur la façon dont on est en relation avec les autres.
  2. La hassidout aide nos sentiments à rejoindre ce qu’on comprend d’Hachem. Par exemple, comprendre comment le monde entier a été créé en raison de l’amour d’Hachem pournous, afin que nous accomplissions les commandements; ou ressentir que nous aimons Hachem et voulons utiliser toutes nos forces pour faire ce que Hachem souhaite !
  3. La hassidout nous montre comment chacun de nous peut accomplir cela, chacun à son propre niveau ! Par exemple, le Tanya nous enseigne beaucoup de façons de réveiller notre amour d’Hachem, afin que chacun puisse trouver une voie qui lui convienne !

(Dans le Tanya d’aujourd’hui, nous voyons combien l’Admour Hazaken accorde une grande importance au moment de la prière, car c’est un moment pendant lequel nous pouvons intégrer la hassidout que nous avons étudier et ainsi servir Hachem avec notre esprit et notre cœur.)

PARASHA VAYEISHEV – RISHON AVEC RACHI

Dans le Houmach d’aujourd’hui, nous commençons à apprendre l’histoire de la façon dont Yossef a été vendu comme esclave et ramené à Mitsraïm.

Jusqu’à présent, nous avons appris depuis le début de Houmach Berechit sur la création du monde et sur les Avot – Avraham, Itshak et Yaakov. Nous sommes maintenant prêts à commencer à apprendre comment les enfants de Yaakov sont descendus à Mitsraïm, à propos de la Galout de Mitsraïm, et enfin à sortir de Mitsraïm pour obtenir la Torah.

A présent, tous les Shevatim étaient déjà nés. Il y avait les fils de Leah, les fils de Bilha et Zilpah, et Yosef et Binyamin qui étaient les fils de Rochel. Les fils de Léa se sentaient plus importants que les fils de Bilhah et Zilpah, puisque Bilhah et Zilpah étaient des servantes.

Quand Yossef avait 17 ans, il était berger avec les autres Shevatim. À certains égards, il n’a pas agi avec autant de maturité (en donnant à ses cheveux un aspect fantaisiste), et à d’autres, il a agi de manière très mature, comme passer du temps avec les enfants de Bilha et de Zilpah lorsqu’ils se sentaient mal à propos de la façon dont ils étaient traités.

Yossef n’était pas si content de la façon dont les fils de Leah agissaient. Il a parlé à son père des choses qu’il pensait qu’ils faisaient mal, comme ne pas être si gentil avec les fils de Bilhah et Zilpah, et manger de la viande d’un animal qui n’était pas Cacher. (Ils avaient des raisons pour les choses qu’ils faisaient, cependant.)

Yaakov aimait Yossef plus que les autres Shevatim parce qu’il est né quand Yaakov était vieux, et parce qu’il lui ressemblait beaucoup. Yaakov a enseigné à Yossef tout ce qu’il a appris de Shem et Ever, et il lui a fait un beau manteau à porter. Les Shevatim étaient jaloux quand ils l’ont vu et n’ont pas caché ce qu’ils ressentaient.

Yossef a fait un rêve, qui a rendu les Shevatim encore plus jaloux quand il leur a dit ! Il rêva qu’ils ramassaient tous du blé dans le champ et que leurs bottes de blé se prosternaient devant lui. Cela les a fait haïr encore plus Yossef, car cela signifiait qu’il voulait régner sur eux !

Yossef a eu un autre rêve et a également dit à ses frères: que le soleil, la lune et onze étoiles (en tant qu’exemple pour le Shevatim et ses parents) se sont tous prosternés devant lui. Yossef a de nouveau raconté l’histoire à son père, mais Yaakov lui a dit devant ses frères que le rêve n’avait pas de sens, car sa mère était déjà décédée. Il a dit cela parce qu’il ne voulait pas qu’ils soient jaloux, mais vraiment Yaakov a attendu et espéré que le rêve se réaliserait vraiment.

TEHILIM 83 – 87

Les chapitres d’aujourd’hui vont de Pey-Gimmel à Pey-Zayin.

Chapitre 85 est un chapitre dit par les fils de Korach (et plus tard mis dans les Tehilim par David Hamele’h) comme une nevouah et une tefillah pour le long exile que le Peuple juif traverserait. Dans ce document, nous demandons à Hachem que, tout comme il nous a fait sortir de Galout dans le passé, il nous fasse sortir à nouveau de Galout et nous ramène Machia’h !

Dans le verset 11, il est écrit « ‘Hessed Ve’emet Nifgashou, Tzedek Veshalom Nashakou ». « Hessed et Emet se sont rencontrés, Tsedek et Shalom se sont embrassés. Pensez-vous que cela parle d’une personne appelée Hessed qui a rencontré son ami Emet au magasin, et d’un homme nommé Tsedek qui a embrassé son vieil ami Shalom ?

Le Midrash dit que nous parlons de personnes (mais pas avec ces noms !). Hessed est Aharon et Emet est Moché.

Pourquoi Aharon s’appelle-t-il Hessed et Moché Emet ? Parce que Moché Rabbeinu a apporté la Torat Emet aux juifs ! Et Aharon était Hessed, parce qu’il aimait chaque Juif et les rapprochait de la Torah.

Que se passe-t-il lorsqu’ils se rencontrent ?

Il n’est pas toujours facile pour une personne d’accepter la vérité de la Torah. Comme par exemple, si tu disais à un enfant juif que tu as rencontré au parc, que sa barre de chocolat n’est pas casher, et que ce n’est pas bon pour sa neshama d’en manger, c’est Emet ! Mais ce gamin ne voudra probablement pas vous écouter si vite – il aime sa barre de chocolat !

Mais avec Hessed, vous pouvez lui montrer que vous avez une barre chocolatée casher tout aussi délicieuse. Vous pouvez être son ami et lui montrer que garder casher en vaut vraiment la peine.

C’est ainsi que Hessed et Emet se rencontrent — en utilisant Hessed, nous pouvons aider les gens à comprendre le Emet ! C’est pourquoi Hashem a demandé à Moché ET Aharon de faire sortir le Peuple juif d’exile. D’abord, ils avaient besoin d’Aharon pour les préparer avec amour à apprendre la Torah, puis Moché Rabbeinou pouvait alors leur donner le Emet.

TANYA

KUNTRES ACHARON SIMAN CHES
Le Alter Rebbe a entendu dire que des gens qui priaient vite pour pouvoir se rendre au travail montaient au Amoud pour être Hazan, et ne laissaient pas les gens qui voulaient prier lentement monter au Amoud.

Le Alter Rebbe était contrarié d’entendre cela et a dit aux gens que s’ils avaient besoin d’aller travailler, ils pouvaient se mettre à l’heure et aller travailler à l’heure, et le Hazan les aurait à l’esprit. Mais puisque la prière est si importante, surtout maintenant juste avant l’arrivée du Machia’h, le Hazan doit être quelqu’un qui prie lentement afin que les gens du minyan aient le temps d’avoir du kavana pendant tout la prière.

Pourquoi est-ce que bien prier est tellement plus important maintenant? Lorsque nous ramassons de petits morceaux de Kedousha dans le monde, et les ramenons à Hachem – cela s’appelle  » birurim « . Nous le faisons grâce à la prière. Autrefois, les gens avaient des âmes supérieurs et pouvaient ramener les birurim très rapidement, avec juste lalecture du Shema ! De nos jours, nous devons travailler plus dur sur notre birurim, donc nous avons besoin de plus de temps pour prier.

SEFER HAMITZVOS

SHIOUR #207 – MITSVA ASsEI #108, #101
Aujourd’hui, nous apprenons la même mitsva une dernière fois : (Mitzvas Asei #108) Cette mitsva concerne Mei Nidah – l’eau qui est mélangée aux cendres de la Parah Adumah. Il y a certaines sortes de choses qui rendent impure, tamei, et d’autres choses qui rende pure tahor ! La mitsva est de suivre toutes ces Halahot.

A la fin de cette mitsva, le Rambam nous indique la source de toutes les mitsvot de Toumah et Tahara dans la Torah (Parshat Shemini, Tazria, Metzora et Houkat), où elles sont expliquées dans les Michnayot ( Seder Taharos).

Nous apprenons également une nouvelle mitsva (Mitzvas Assei #101) sur Toumat Tsoraat – le genre de Toumah qui vient de quelqu’un qui a obtenu Tsoraat. Cette mitsva comprend tous les dinim des Tsoraat quand elle est sur une personne, y compris quand c’est Tamei, quand c’est tahor, quand une personne doit s’absenter pendant sept jours, s’il a besoin de se raser les cheveux autour des Tsoraat, et tous les autres détails.

 

 


LES DOUZE PSOUKIM

1 – Torah
TORAH TSIVA LANOU MOCHÉMORACHA KÉHILAT YAAKOV.

תּוֹרָה צִוָּה לָנוּ מֹשֶׁה מוֹרָשָׁה קְהִלַּת יַעֲקֹב

“La Torah que Moïse nous a ordonnée est l’héritage de la Communauté de Jacob” (Deut. 33:4)

C’est Moïse, le fidèle serviteur de D.ieu qui nous a transmis la Torah. Et chaque Juif, garçon ou fille, la reçoit pour lui-même. Qu’il l’ait étudiée durant des années ou qu’il n’en connaisse qu’un tout petit peu, Elle lui appartient, pour l’appr-endre et la mettre en pratique. C’est le plus beau cadeau que D.ieu pouvait nous faire.


2 – Chéma
CHEMA YISRAEL ADO-NAY ELO-HÉNOU ADO-NAY É’HAD..

שְׁמַע יִשְׂרָאֵל ה’ אֱ־לֹהֵינוּ ה’ אֶחָד

Ecoute Israël, l’Eternel est notre D.ieu, l’Eternel est Un.

C’est Moïse, le fidèle serviteur de D.ieu qui nous a transmis la Torah. Et chaque Juif, garçon ou fille, la reçoit pour lui-même. Qu’il l’ait étudiée durant des années ou qu’il n’en connaisse qu’un tout petit peu, Elle lui appartient, pour l’appr-endre et la mettre en pratique. C’est le plus beau cadeau que D.ieu pouvait nous faire.


3 – Bé’hol
BÉ’HOL DOR VADOR ‘HAYAV ADAM LIROT ETE ATSMO KE-ILOU HOU YATSA MIMITSRAYIM

בְּכָל דּוֹר וָדוֹר חַיָּב אָדָם לִרְאוֹת אֶת עַצְמוֹ כְּאִלּוּ הוּא יָצָא מִמִּצְרַיִם

“Dans chaque génération, il faut se considérer comme sorti soi-même d’Egypte.

Il y a quelques 3500 ans, Hachem nous a fait sortir d’Egypte. Il nous a fait passer de l’esclavage à la liberté. Et, si Hachem ne l’avait pas fait, nous serions encore des esclaves aujourd’hui. Aussi, chaque jour, nous remercions D.ieu de nous avoir libérés. Et, dans notre cœur, nous promettons d’utiliser notre liberté du mieux possible, comme les serviteurs choisis du Roi des rois.


4 – Kol Israël
KOL ISRAEL YECH LAHEM ‘HÉLEK LÉOLAM HABA CHÉNÉÉMAR VÉAMÈ’H KOULAM TSADIKIM LÉOLAM YIRCHOU ARETS NÉTSER MATAAÏ MAASSÉ YADAÏ LEHITPAERE.

בכָּל יִשְׂרָאֵל יֵשׁ לָהֶם חֵלֶק לְעוֹלָם הַבָּא, שֶׁנֶּאֱמַר: וְעַמֵּךְ כֻּלָּם צַדִּיקִים לְעוֹלָם יִירְשׁוּ אָרֶץ, נֵצֶר מַטָּעַי מַעֲשֵׂה יָדַי לְהִתְפָּאֵר

Tous les Juifs ont une part dans le monde futur, comme il est dit : « Dans Ton peuple, il n’y a que des Justes. Ils hériteront de la terre pour toujours. Ils sont le produit de Mes plantations, l’œuvre de Mes mains. Et, J’en suis fier. «

D.ieu est particulièrement fier de chaque Juif. Il nous a créés et Il prend soin de nous comme un jardinier prend soin d’une jeune plante. Et, comme nous grandissons, en étudiant Sa Torah, en faisant Ses Mitsvot extraordinaires, alors D.ieu nous prépare une place dans le Monde Futur, à côté d’Avraham, d’Its’hak, de Yaakov, de Moché, du roi David et de tous les grands hommes de notre histoire.


5 – Ki Karov
KI KAROV ÉLÉ’HA HADAVAR MÉOD BÉFI’HA OUVILVAV’HA LAASSOTO.

כִּי קָרוֹב אֵלֶיךָ הַדָּבָר מְאֹד בְּפִיךָ וּבִלְבָבְךָ לַעֲשׂוֹתוֹ

Obéir à la Torah en paroles, en pensée et en action, tout cela est à ta portée.

Tu sais, la Torah n’est pas dans le ciel. Elle est ici, sur terre, toute proche, facile à étudier et à pratiquer. Elle est à ta portée, aussi proche que la synagogue du coin de la rue, aussi proche que le livre que je tiens dans la main ou la phrase de Torah que je connais par cœur, ou encore que le bonheur que je ressens au fond de moi. En fait, la Torah, c’est tout ce que je veux vraiment. C’est comme cela que Hachem m’a fait.


6 – Véhiné Hachem
VÉHINÉ HACHEM NITSAV ALAV OUMELO KOL HAARETS KEVODO OUMAVIT ALAV OUVO’HEN KÉLAYOT VALEV IM OVDO KARAOUÏ.

וְהִנֵּה ה’ נִצָּב עָלָיו וּמְלֹא כָּל הָאָרֶץ כְּבוֹדוֹ וּמַבִּיט עָלָיו וּבוֹחֵן כְּלָיוֹת וָלֵב, אִם עוֹבְדוֹ כָּרָאוּי

D.ieu se tient au-dessus de lui, et toute la terre est pleine de Sa gloire. Il regarde au fond de son esprit et de son cœur pour voir s’il Le sert comme il convient.

Imagine que tu sois dans le palais d’un roi. Autour de toi, tout est magnifique : les pièces, les murs, les meubles. Des princes et des gouverneurs, habillés d’or et d’argent, se tiennent debout avec respect, attendant d’obéir à l’ordre du roi ou simplement de le voir. Imagine que tu passes au milieu d’eux et, tout à coup, tu te trouves devant le roi. Personne ne dit un mot. Comme tu approches, il te regarde avec un grand intérêt. Imagine l’effet que cela ferait ! Eh bien, c’est exactement ainsi que nous nous tenons à tout instant devant Hachem, le Roi du monde entier.


7 – Béréchit
BERECHIT BARA ELO-HIM ETE HACHAMAYIM VEETE HAARETS.

בְּרֵאשִׁית בָּרָא אֱ-לֹהִים אֵת הַשָּׁמַיִם וְאֵת הָאָרֶץ

Au commencement, D.ieu créa le ciel et la terre.

D.ieu a créé tout l’univers : les cieux et tout ce qui s’y trouve, la terre et tout ce qui y vit. C’est la toute première chose que la Torah nous dit. Aussi, si jamais nous avons peur du noir, de la tempête, du froid, des gens et si rien ne semble aller comme cela devrait, la Torah nous dit de ne pas en être effrayé. Hachem a créé l’univers et Il en prend soin. Et, Il nous a donné la Torah pour faire que les choses soient comme elles doivent être. La Torah nous dit ce que nous devons faire et comment nous pouvons rendre, la terre meilleure et plus sainte. Et quand D.ieu voit que nous nous conduisons bien, alors Il nous donne la réussite et Sa bénédiction.


8 – Véchinanetam
VÉCHINANETAM LÉVANÉ’HA VÉDIBARTA BAM BÉCHIVTÉ’HA BÉVÉTÉ’HA OUVLE’HTÉ’HA VADÉRÈH OUVCHO’HVÉ’HA OUVKOUMÉ’HA.

וְשִׁנַּנְתָּם לְבָנֶיךָ וְדִבַּרְתָּ בָּם בְּשִׁבְתְּךָ בְּבֵיתֶךָ וּבְלֶכְתְּךָ בַדֶּרֶךְ וּבְשָׁכְבְּךָ וּבְקוּמֶךָ.

Et tu enseigneras la Torah à tes enfants, et tu en parleras chez toi et en voyage, avant de te coucher et quand tu te lèveras.

La Torah s’adresse à nos parents. Elle leur dit : « Papa, maman, enseignez-moi à vos enfants. Je veux qu’ils connaissent mes saints mots ». Nous aussi, il faut que nous disions à nos parents : « Papa, maman, faites la meilleure chose que vous puissiez faire pour moi: apprenez-moi la Torah. Apprenez-moi les phrases de la Torah avec soin jusqu’à ce que je m’en souvienne toujours, à la maison ou sur le chemin, en allant dormir ou en me levant ». Si nous le demandons du fond du cœur, de la manière que l’on utilise pour demander les choses que l’on veut vraiment, nos parents nous écouteront. Ils nous enverront dans une colonie de vacances dirigée selon la Torah et dans une école où nous apprendrons la Torah, les Mitsvot et tout le Judaïsme.


9 – Yagati
YAGATI VÉLO MATSATI AL TAAMINE. LO YAGATI OUMATSATI AL TAAMINE. YAGATI OUMATSATI TAAMINE.

ויָגַעְתִּי וְלֹא מָצָאתִי – אַל תַּאֲמִין, לֹא יָגַעְתִּי וּמָצָאתִי – אַל תַּאֲמִין, יָגַעְתִּי וּמָצָאתִי – תַּאֲמִין.

Si l’on te dit: « j’ai travaillé dur, mais je n’ai pas réussi », ne le crois pas. Si l’on te dit: « je n’ai pas travaillé dur, mais j’ai réussi », ne le crois pas. Si l’on te dit : « j’ai travaillé dur et j’ai réussi », tu peux le croire.

S’il arrive qu’un jour on n’agisse pas exactement comme il faudrait et que l’on ne se sente pas assez fort pour continuer d’étudier la Torah et de pratiquer les Mitsvot, alors il faudra se souvenir de la promesse de Hachem : Si nous essayons encore et encore plus, le mieux possible, alors finalement nous réussirons. Et ce que nous obtiendrons à ce moment-là dépassera tout ce que nous avions imaginé.


1 0 – Véahavta
VÉAHAVTA LÉRÉA’HA KAMO’HA. RABBI AKIVA OMER: ZÉ KLAL GADOL BATORAH.

וְאָהַבְתָּ לְרֵעֲךָ כָּמוֹךָ – רַבִּי עֲקִיבָא אוֹמֵר, זֶה כְּלָל גָּדוֹל בַּתּוֹרָה

Rabbi Akiva dit que « tu aimeras ton prochain comme toi-même » est un principe de base de la Torah.

Quand nous travaillons dur pour nous améliorer, il ne faut pas oublier nos amis et nos voisins. Comme l’a dit Rabbi Akiva, il faut aimer son prochain exactement comme on s’aime soi-même. C’est le plus important de tout ce que nous apprenons. Aussi, si nous avons la chance d’étudier la Torah, nous devons travailler dur pour aider nos amis juifs à la pratiquer eux aussi.


11 – Vézé
VÉZÉH KOL HAADAM VÉTA’HLIT BRIATO OUVRIAT KOL HAOLAMOT ÉLYONIM VETA’HTONIM LIHYOT LO ITBARE’H DIRA BETA’HTONIME.

וְזֶה כָּל הָאָדָם וְתַכְלִית בְּרִיאָתוֹ וּבְרִיאַת כָּל הָעוֹלָמוֹת, עֶלְיוֹנִים וְתַחְתּוֹנִים, לִהְיוֹת לוֹ יִתְבָּרֵךְ דִּירָה בְּתַחְתּוֹנִים.

Rabbi Akiva dit que « tu aimeras ton prochain comme toi-même » est un principe de base de la Torah.

Pourquoi D.ieu a-t-il créé chacun d’entre nous et l’univers tout entier ? Pour qu’en respectant la Torah et les Mitsvot, nous puissions faire de nous-mêmes, de nos maisons et du monde qui nous entoure un endroit où D.ieu puisse résider, un endroit où Il vivra exactement comme nous vivons dans nos maisons


12 – Yisma’h Israël
YISMA’H ISRAEL BÉOSSAV PÉROUCH CHÉKOL MI CHÉHOU MIZÉRA ISRAEL YECH LO LISMOA’H BESIM’HAT HACHEM ACHER SAS VÉSAMEA’H BÉDIRATO BÉTA’HTONIM.

יִשְׂמַח יִשְׂרָאֵל בְּעוֹשָׂיו, פֵּרוּשׁ שֶׁכָּל מִי שֶׁהוּא מִזֶּרַע יִשְׂרָאֵל יֵשׁ לוֹ לִשְׂמֹחַ בְּשִׂמְחַת ה’, אֲשֶׁר שָׂשׂ וְשָׂמֵחַ בְּדִירָתוֹ בְּתַחְתּוֹנִים.

« Les Juifs doivent se réjouir de leur Créateur ».Cela signifiqe que chaque Juif doit partager la joie de D.ieu, qui est heureux de Sa demeure dans ce monde.

Chaque Juif, quoi qu’il ait étudié jusqu’à présent, où qu’il ait vécu jusqu’ici, reste toujours un membre de notre peuple. Et il doit être heureux et fier que Hachem lui ait donné la plus grande mission du Monde : faire une Maison où D.ieu puisse habiter.