La vidéo du Rabbi : La seconde bénédiction – Début des années 1990
Depuis maintenant trois semaines, nous sommes rentrés dans une période dite de « consolation » au cours de laquelle D.ieu console le peuple juif après la perte du Temple de Jérusalem.
Ainsi, durant sept semaines, les Parachioth et les Haphtaroth que nous lirons, auront pour fonction d’apaiser la douleur du peuple juif tout en lui donnant les forces de poursuivre son histoire jusqu’à la délivrance finale.
A ce propos, nos Maîtres nous invitent à lire, dans les trois parachioth qui suivent la date de la commémoration de la destruction du Temple (9 Av), les idées de base qui sous-tendent cette consolation.
Ces trois parachioth qui portent les noms de Vaeth’hanane, Ekev et Rééh nous offrirons l’itinéraire qu’un Juif doit emprunter en temps d’exil et qui passeront par trois étapes.
Dès que nous avons rappelé à notre mémoire la destruction du Temple, nous avons lu, le chabbath suivant, la parachath Vaeth’hanane. Cette proximité entre Vaeth’hanane et la date du 9 Av s’explique ainsi : après la destruction, commence l’exil d’Israël et pour que le Juif puisse supporter le poids parfois douloureux de la dispersion et de l’éloignement, D.ieu lui donne des forces spirituelles.
L’allusion à cette idée se trouve dans le premier commentaire de Rachi au début de la parachath Vaeth’hanane : dans ce mot qui signifie « J’ai supplié », Rachi nous explique qu’il implique de la part de D.ieu, la notion de don gratuit. C’est l’allusion au fait qu’au début de l’exil, D.ieu donne au peuple juif les forces de rester vivant dans son errance parmi les nations.
D’aucuns pourraient douter de l’existence de ces forces. C’est l’histoire juive qui répondra : pourrions nous trouver un peuple qui quitte son pays, contraint et meurtri, voilà près de 2000 ans et qui, sous le poids de la souffrance morale, de la persécution et de l’absence d’une structure étatique va, non seulement rester en vie, mais va rédiger son œuvre la plus monumentale, le Talmud, suivi de milliers d’ouvrages qui ont construit la conscience juive ?
A la suite de Vaeth’hanane, vient la parachath Ekev qui représente la seconde étape de l’exil. Le verset introductif de cette paracha nous dit « …ekev tichméoune, une expression que l’on peut traduire par « …si vous écoutez ». Mais alors que dans Vaeth’hanane c’était D.ieu qui agissait, dans Ekev c’est le Juif qui est au centre de l’action.
Afin de clarifier cette idée, le texte emploie pour le mot « si » le mot Ekev qui est très peu usité. Mais dans ce cas là, il a été utilisé parce qu’il se rapproche du mot Akev qui signifie « talon » et rappelle aussi l’expression « Ikveté déméchi’hé » qui signifie « les talons du Machia’h », l’ultime période avant la venue du Machia’h. Quel rapport peut-on lire entre les mots « si », « talon » et « talons de Machia’h ?
L’exil n’est pas une fatalité. Si D.ieu y a placé Son peuple c’est pour que, malgré l’adversité, il déploie toutes ses forces intérieures qui lui permettront de rester attaché au judaïsme. De ce point de vue là, l’exil présente une supériorité par rapport à l’époque du Temple.
L’existence du Temple était l’indice que D.ieu résidait dans le monde et trois fois par an, à Pessa’h, Chavouoth et Souccoth, le peuple juif se rendait à Jérusalem pour être le témoin de ce dévoilement divin. Il y avait là une certaine « passivité spirituelle » dans la mesure où l’on venait pour voir D.ieu. Il fallait simplement se déplacer à Jérusalem. Ce qui est loin d’être le cas en exil où l’obscurité spirituelle place un écran entre D.ieu et Son peuple et oblige ce dernier à produire de grands efforts pour rechercher (et trouver) la divinité.
C’est ce que veut nous enseigner notre verset : le talon, affirment nos Maîtres, est la partie la plus insensible du corps. C’est une allusion à l’époque finale de l’histoire (les talons du Machia’h) au cours de laquelle le juif est devenu insensible au judaïsme, du fait de l’assimilation. Et là, D.ieu lance un défi au peuple juif : si, malgré la pénombre de l’exil, vous écoutez la voie du judaïsme, vous mériterez de voir l’Infini malgré les difficultés de l’exil.
Cette promesse de vision s’explique par la troisième paracha, la parachath Rééh qui signifie « Regarde ». Dieu nous demande de voir au travers de tous les évènements de l’histoire que la délivrance messianique est à nos portes du fait de nos efforts durant l’exil. Le monde a changé : les Juifs ne souffrent plus, comme dans les siècles précédents d’un antisémitisme virulent et meurtrier.
On assiste à un retour évident de nombreux Juifs à la pratique du judaïsme. La pratique du Bien parmi les nations a tendance à se généraliser. Tous ces signes sont pour nous l’indice que la venue du Machia’h est très imminente. Pour un monde dont le seul souci sera la connaissance du Créateur.


Une boucle d’oreille en or spectaculaire, en forme d’animal à cornes et datant du IIe ou du IIIe siècle avant notre ère, à l’époque hellénistique, a été découverte dans le stationnement Givati du parc national de la ville de David.
La découverte a eu lieu dans le cadre de fouilles archéologiques menées par l’Autorité des antiquités israéliennes et l’Université de Tel-Aviv au parking Givati dans le parc national de la ville de David, encerclant les murs de la vieille ville.
Selon les directeurs des fouilles, le professeur Yuval Gadot de l’Université de Tel-Aviv et le Dr Yiftah Shalev de l’IAA, « les bijoux ont été trouvés dans un bâtiment qui a été découvert lors des fouilles, datant de la période hellénistique ».
Au cours de plus d’un siècle de fouilles archéologiques dans la ville, de nombreuses petites découvertes ont été faites de cette époque, principalement des fragments de poterie et quelques pièces de monnaie, mais à peine des vestiges de bâtiments datant de cette époque.
La boucle d’oreille porte la tête d’un animal à cornes – peut-être une antilope ou un cerf – avec de grands yeux, une bouche et d’autres traits du visage.
A proximité ont également trouvé une perle en or avec une ornementation brodée complexe, ressemblant à un motif de corde mince, divisant les perles en deux parties avec six spirales de chaque côté.
Selon les archéologues, « on ne sait pas si la boucle d’oreille en or a été portée par un homme ou une femme. Nous ne connaissons pas non plus leur identité culturelle ou religieuse, mais nous pouvons affirmer que cela peut être déterminé par la proximité du Mont du Temple, qui était fonctionnel à l’époque, ainsi que la qualité du bijou en or. »
Ariel Polokoff et le Dr Adi Erlich, du département d’archéologie de l’université de Haïfa, ont examiné la boucle d’oreille et la perle et ont estimé que les bijoux étaient fabriqués en filigrane, dans lequel des fils et de minuscules perles métalliques étaient utilisés pour créer des motifs délicats et complexes. Selon eux, ce type de boucle d’oreille est apparu en Grèce au début de la période hellénistique.
Des boucles d’oreilles très similaires ont été trouvées dans le bassin méditerranéen, en particulier en Grèce, mais elles sont extrêmement rares en Israël.
Selon le professeur Yuval Gadot, « Jusqu’à présent, seules quelques boucles d’oreille ont été trouvées en Israël, dont beaucoup dans la région côtière, avec une boucle d’oreille légèrement différente découverte dans une tombe de la vallée de Hinnom à Jérusalem. Cependant, c’est la première fois qu’une telle boucle d’oreille a été trouvée à Jérusalem dans des ruines archéologiques de cette époque. «
Selon les archéologues, « les découvertes de cette fouille ouvrent une fenêtre sur ce qu’était Jérusalem au début de la période hellénistique. Il semble que la ville n’ait pas atteint le sommet de la colline dans la ville de David, mais s’est ensuite légèrement étendue vers l’ouest dans la vallée du Tyropoeon ».
« Nous avons également appris de cette fouille que les habitants de cette zone n’étaient pas des paysans installés dans des zones vides à la périphérie de la zone centrale, mais plutôt l’inverse: ils étaient riches. La découverte de bijoux hellénistiques familiers peut nous apprendre comment les influences hellénistiques ont atteint Jérusalem à cette époque. »
Les bijoux seront exposés au public lors de la conférence archéologique annuelle de la ville de David prévue pour le début du mois de septembre.
Par JNi.Media


Né en 1929 à Fès, au Maroc, le Rav Aharon Monsonego a appris entre 1945 et 1952, à la Yechiva d’Aix-les-Bains, sous le Rav Haim Itshak ‘Haikin a »h, et sous le Rav Morde’hai Pogramansky a »h . Il était le fils du Rav Yedidya Monsonego, qui avait été le Rav de la ville de Fès.
Depuis son retour en Afrique du Nord en 1952, le Rav Monsonego s’est installé à Casablanca, suite à l’appel d’Itshak Chalom, président de la communauté juive de Casablanca. Il dirigeait l’école Talmud Torah à Casablanca, qui comptait alors plus de 1500 étudiants et a ensuite exercé les fonctions de grand rabbin et de Dayan depuis 1998, pendant 50 ans, à un moment critique, alors que la population juive continuait à diminuer. Il avait succédé en 1998 au Rav Shimon Suissa à la tête du grand-rabbinat du Maroc et était à la tête du tribunal rabbinique.
Les juifs marocains constituent une communauté ancienne. Avant la fondation d’Israël en 1948, il y avait environ 250 000 à 350 000 Juifs dans le pays, ce qui faisait du Maroc la plus grande communauté juive du monde musulman.
Selon les données fournies par les dirigeants de la communauté juive au Département d’Etat des Etats-Unis, on estime que 3 000 à 4 000 Juifs vivent au Maroc, dont 2 500 environ à Casablanca.
Au fil des ans, le Rav Monsonego a été en contact étroit avec le Rabbi de Loubavitch et ses Chlou’him envoyés dans le pays, le Rav Chlomo Matusof a »h, le Rav Leibel Raskin a »h et Rav Chalom Eidelman.
À Lag Baomer 5750 (1991), le Rav Monsonego s’est joint à une délégation conduite par le grand rabbin de Jérusalem, Rav Chalom Messas, pour se rendre au siège mondial de Loubavitch, au 770 Eastern Parkway, à Brooklyn.
La délégation a participé au grand défilé ouvertement consacré aux thèmes et aux traditions juives. Ils ont ensuite été invités au 770 à rencontrer personnellement le Rabbi..
« Son décès est une véritable perte pour la communauté juive au Maroc », a déclaré le Rav Levi Banon, Chaliah au Maroc. « Quand nous sommes arrivés en 2009, il a été très encourageant pour nos activités avec la communauté. Sa mémoire sera une source d’inspiration pour beaucoup. »
Le Rav Aharon Monsonego était en contact avec le Possek séfarade, Rav Ovadia Yossef z »l pour des responsa Halachique et avait également un lien fort avec le Rav Yossef Shalom Elyashiv z »l.
Après le décès de sa femme il y a plusieurs années, le Rav Monsonego s’est installé à Jérusalem en 2014.
Le Levaya aura lieu mardi après-midi au Har Hamenouhot, où il est enterré.
Il laisse dans le deuil ses fils, ses petits-enfants, ses arrière-petits-enfants et même plusieurs arrière-arrière-petits-enfants, qui continuent son chemin glorieux.

Le grand rabbin séfarade de Jérusalem, Rav Shlomo Amar, aux funérailles du Rav Aharon Monsonego, à Jérusalem.








Le Rav Zalmy Dubinsky et son épouse Mushka, avec leur fille Chana, partent en Chli’hout à Raleigh, en Caroline du Nord.
Les Dubinsky établiront un Beth Habad pour les jeunes professionnels du centre-ville de Raleigh.
Raleigh est la capitale et la deuxième ville de l’État de Caroline du Nord, aux États-Unis. Elle est surnommé « la ville des chênes » (City of Oaks en anglais) en raison de ses nombreux chênes plantés à travers la ville. Lors du recensement de 2010, la ville comptait 403 892 habitants, ce qui en fait la seconde plus grande ville de l’État après Charlotte. Dans les années 2000, c’est la ville américaine dont la population augmente le plus vite.
Le centre-ville de Raleigh a connu une croissance considérable ces dernières années et est devenu un quartier populaire pour la génération du millénaire. Les Dubinsky travailleront avec les centaines de jeunes juifs vivant dans le centre-ville et aux alentours.
« Chabad Young Professionals – Raleigh » se concentrera sur la création d’une nouvelle communauté de jeunes professionnels en organisant des événements religieux, des cours de Torah, des services pour débutants, des dîners de Chabbat et des événements sociaux.
Les Dubinskys ont été nommés par le Chalia’h à Raleigh, le Rav Pinney Herman , sous les auspices du Rav Yossi Groner, directeur de Chabad-Lubavitch des Carolines.
Pour collaborer dans leur Shlichus, cliquez ici .
350 invités ont assisté à une soirée d’été à Brooklyn au profit de l’organisation Yaldei Shluchei HaRebbe dans une atmosphère vivante et élégante combinée à un délicieux menu barbecue et un bar exquis et avec le chanteur Avraham Fried, de renommée mondiale qui a animé la soirée.
Yaldei Shluchei HaRebbe est une organisation dédiée au soutien des familles des Chlou’him qui élèvent des enfants ayant des besoins spéciaux. Avec une pléthore de services, de programmes et de fonds de bourses,Yaldei Shluchei HaRebbe est devenue une organisation au service de plus de 250 familles de Chlou’him à travers le monde.
Cela a été l’occasion non seulement de rassembler les gens pour une soirée conviviale, mais aussi de faire connaitre le message deYaldei Shluchei HaRebbe à un grand nombre de personnes qui ne connaissent pas le travail incroyable que l’organisation accomplit pour les Chlou’him.
Le Rav Dovid Leib Shur, directeur deYaldei Shluchei HaRebbe, a ouvert l’événement en remerciant les participants pour leur soutien à l’organisation et à ses programmes essentiels.