Neuvième Hiloula du Rav et Hassid Reb Messaoud Haï Habib Zatsal
Soirée d’étude et Séoudat Mitsva à Kohav Yaakov en la présence de nombreux Rabbanim.
Cours du GaonRav Eliaou Abergel – Président Des cours Rabbiniques de Jérusalem – Mitsva d’installer une balustrade autour d’un toit (Maaké) le sens de la Mitsva et est-ce qu’on se doit de faire une bénédiction.
Cours du GaonRav Yaakov Haviv – Dayan et membre du Beth Din Ihoud Harabanim – Est-il permis de poser des aliments sur le tombeau d’un Tsaddik.
Est-il permis de mettre la photo du défunt ou de la défunte sur sa pierre tombale.
De même ont été distribués les Sefarim H’am Hachemech écrits en l’honneur du Rav Messaoud Haï Zatsal.
Né en 1947 à Tunis, issu d’une famille d’illustres rabbanim et de païtanim, descendant en ligne directe de Rav Yaakov Ibn Habib (auteur du Ein Yaakov au XVème siècle), M. Habib passe son enfance à Tunis avant d’émigrer à Paris avec sa famille et de conclure ses études à l’école de commerce Sup de Co Paris.
Il entame alors avec succès une carrière de dirigeant de grandes entreprises aux USA puis en France où il fonde une famille en 1971 et poursuit sa carrière de dirigeant dans une grande société française.
En 1977, il rencontre le Rabbi de Loubavitch qui, prenant connaissance de son parcours, lui conseille de se consacrer aux grandes œuvres communautaires.
Ses premières attributions communautaires seront à Nice où il fut nommé Directeur de consistoire pendant près de 10 ans.
Me Martine Ouaknine, Maire-adjointe de la ville de Nice, témoigne : « J’ai connu Claude Habib alors qu’il dirigeait le Consistoire de Nice. Pendant 10 ans, il a donné une dynamique au consistoire car il était à la fois passionné et persévérant, prenant le temps d’étudier chaque projet et de convaincre ses interlocuteurs qu’il était réalisable. Il bouillonnait d’idées et lorsqu’il prenait en charge un dossier, rien ne le faisait renoncer. Il a été l’initiateur de la construction du centre communautaire Michelet et il a mené ce projet de l’obtention du permis de construire à son ouverture grâce à sa ténacité et son sens du relationnel. Il était aumônier des prisons de la région de Nice et il a apporté un grand réconfort matériel et spirituel à de nombreuses personnes de la communauté qui se trouvaient incarcérées. La communauté de Nice perd un homme de grande valeur qu’elle avait déjà regretté lors de son départ de Nice. Pour ma part, je perds un ami qui a beaucoup marqué mon parcours religieux et communautaire. C’était un homme qui ne jugeait pas les autres et ne les faisait pas se sentir différents. »
M. Guy Toubiana, vice président de la radio Chalom Nitzan évoque : « Claude Habib a été la cheville ouvrière de la création de la radio Chalom Nitzan, première radio juive en France, en 1983 avec le Grand Rabbin Kling. Il a immédiatement cru en l’importance de cet outil pour la communauté et s’y est engagé en dehors de ses attributions consistoriales avec tout son talent pour mener à bien ce projet.»
Dans son souci de perfection, il tenait à donner aux espaces communautaires un aspect agréable, culturel et artistique. Il a ainsi obtenu auprès de la famille du peintre Chagall qu’elle prête des œuvres du Maitre pour des expositions au centre Michelet.
Après Nice, il a été contacté par la communauté de Strasbourg en 1988 pour être Secrétaire Général du consistoire au côté du Président Jean Kahn.
Dr Salomon Lévi, administrateur du Consistoire de Strasbourg se souvient de ses années à Strasbourg : « C’était un homme exceptionnel par sa gentillesse et sa disponibilité pour la communauté. »
M. Robert Lévi, Président de la communauté à l’époque écrit à son sujet : « Il se fit très rapidement apprécier de tous par sa courtoisie et son sens aigu du service. Sa gentillesse lui valait d’avoir beaucoup d’amis et il mettait ses contacts au service de notre communauté. C’est ainsi qu’il nous a fait offrir par Maitre Richard Banon la somptueuse fresque de la salle Hirschler du centre communautaire de la Paix et les 7 splendides vitraux de la synagogue de l’esplanade par le peintre Théo Tobiasse. Ces œuvres marqueront à jamais son souvenir au sein de notre communauté. »
Ses multiples actions à Strasbourg allaient de son soutien aux médias communautaires locaux, journal et radio, au jumelage de Strasbourg avec Ramat Gan, projet auquel il se consacra avec son ami J. Oehler, adjoint au maire et M. Daniel Hoeffel, président du conseil général.
En 1991, M. Habib retourne à Paris avec son épouse et ses 8 enfants et prend la direction administrative du centre Sinaï qui vient de s’ouvrir à Paris. C’est à ce moment qu’il se découvre une nouvelle mission : être un éducateur.
Voyant qu’il manquait de structure pour les jeunes, il fonda le Lycée Technologique Professionnel Sinaï qui eut immédiatement un grand succès. Il obtint un partenariat avec le Mahon lev de Jérusalem. Il considérait ses élèves comme ses enfants et était soucieux de la réussite de chacun d’entre eux.
Alors que, faute de financement, le LTP devait fermer en cours d’année, M. Habib refusa cette fatalité qui aurait du priver ses élèves de diplôme et trouva un financement privé pour poursuivre les cours allant même jusqu’à ne pas demander de salaire pour la fin d’année.
Après le LTP Sinaï, il fut le directeur de l’école Lucien de Hirsch, pendant une année.
Il fut par la suite mandaté par la fédération séfarade du Québec pour une mission d’évaluation d’un groupe scolaire Yavné à Montréal.
Préparant son alya pour l’été 2009, il avait monté des projets éducatifs avec des institutions israéliennes pour fournir à des jeunes français des formations et des débouchés en Israël.
Cette homme d’exception nous aura appris l’amour du prochain et le don de soi.
Maxi Librati est né le 5 février 1925 à Lyon, d’une famille de 16 enfants.
Arrêté le 4 juillet 1943 à Lyon dans le train par les SS, transféré à Drancy. Part le 2 septembre 1943 pour Auschwitz dans le convoi numéro 59. Il porte le numéro 145922. En janvier 1944, il contracte le typhus. Il fait la marche de la mort en juillet 44. Le 4 août, il arrive Dachau. Il est délivré par les Américains, il revient en France le 22 mai 1945 et pèse 29 Kgs.
Quand vous êtes vous senti libre ? Je me suis toujours senti libre. J’attendais. Je savais que je serai libéré. Pas un seul instant, je me suis inquiété. Quand j’étais à Drancy, un homme a dit en voyant les lignes de ma main « Vous avez de la chance, vous allez faire un long voyage, mais vous allez revenir ». J’avais 18 ans et cette phrase est toujours restée en moi.
La première année de retour qu’avez-vous fait ? La première chose que j’ai faite fut de penser à mes parents. Où sont mes parents ? J’ai attendu au Lutétia mais je n’avais pas de nouvelles. Il a fallu que je rentre à Lyon, mes parents étaient là. Ils n’habitaient pas à la même adresse rue Anatole France, mais quel bonheur de me revoir, ils n’avaient pas perdu espoir.
Je n’ai pas continué le métier que j ‘avais appris : serrurier-forgeron. Je n’en avais plus l’envie, ce métier ne me convenait pas. Et je ne voulais surtout plus avoir les mains sales.
J’ai décidé de m’occuper de vêtements, une famille les KIMMEL qui m’avaient pris comme filleul de guerre, avaient une boutique au coin de la rue Réaumur. Une maison de textile. Et j’ai commencé à travailler comme vendeur de tissu pendant 2 à 3 ans. J’avais des méthodes de vente originales : le troisième mètre était gratuit par exemple.
En tant que représentant de tissu, j’ai rencontré une personne Liliane et sa sœur Colette. Liliane est devenue mon épouse en octobre 1955, j’avais 30 ans et notre fille Patricia est née en juillet1956.
Puis j’ai quitté la maison dans laquelle je travaillais et me suis installé chez mes beaux parents EDELSZTEJN rue d’Aboukir comme vendeur de prêt à porter féminin. Puis un jour j’ai voulu mon indépendance, j’ai acheté la boutique d’en face, c’était en 1963, et je venais de divorcer.
Quelle est la phrase, le mot, la musique, la couleur, la personne qui vous a fait tenir dans toutes vos épreuves ? Surtout la chance. La chance d’avoir rencontré Madame KIMMEL qui m’a appris mon métier. Oui mais surtout la chance de vivre, d’être vivant, d’être là encore aujourd’hui. La chance d’avoir eu de tels parents, ils étaient exceptionnels : mon père était un simple manœuvre, un ouvrier qui travaillait à Saint Fons. il avait beaucoup de respect de la famille. Mes parents étaient sacrés.
La chance aussi d’avoir eu des protections, comme des rabbins vénérés par ma famille qui venaient du Maroc, de Taroudant et Marrakech.
J’ai pu connaitre PINHAS COHEN entre 1954 et 1956, il avait dit à mes parents lorsque je suis parti que je reviendrai des camps. Ce rabbin était respecté autant par les juifs que par les musulmans, il était auréolé d’une grande spiritualité.
Et la souffrance ? J’ai toujours pensé que cela allait s’arranger, que ce que je vivais allait passer comme cela était venu. Je ne me faisais aucun souci, j’avais confiance en mon étoile.
Comment considérez-vous votre vie aujourd’hui ? La plus belle des choses dans la vie c’est la santé. Il faut être en bonne santé. Je ne suis pas matérialiste, la santé c’est l’essentiel. Ma vie ? C’est une vie comme tant d’autres je suis croyant chacun a son destin. Je ne changerai rien de ce que j’ai vécu, même pas les camps. Les camps s’était un passage dans la vie. J’ai eu la chance d’échapper à la mort. Je n’ai aucun regret. Si je devais refaire ma vie je la referais de la même façon. Je n’ai jamais eu de cauchemars, je dors bien et j’aurai un jour 120 ans, car il suffit de le vouloir pour les avoir.
Mais pourtant, vous avez fait la marche de la mort ? Oui. Mais je savais qu’il fallait toujours être devant, jamais derrière. Car devant tu gères. Ceux qui étaient derrière, les SS les descendaient. Et quand on est devant on mène le rythme.
J’ai aujourd’hui 2 enfants, 3 petits-enfants et même un arrière petit enfant. C’est cela ma chance.
Le mot amour intervient-il dans votre vie ? Oui, j’aime mes frères, mes sœurs, ma famille. Mais j’ai aimé aussi travailler. J’étais toujours au travail. J’adorais ce monde. J’ai crée « La Gaminerie », et j’ai même eu des boutiques en franchise dans le monde entier. J’aime la création. On a envie d’aller de l’avant, de connaitre…
avec son fils Thierry
L’Art est-il important pour vous ? Oui, si je vois un tableau qui me plait je l’achète je ne revends jamais, je garde ce que j’achète. Il fait partie de ma vie, de mon entourage.
Et Israël ? Je n’ai jamais eu envie d’aller m’installer en Israël bien que j’y ai séjourné à de très nombreuses reprises tout autant pour mon travail que pour le plaisir. Je suis lyonnais de parents d’origine du Maroc, venus en France en 14-18. Je suis né à Lyon dans le 2ème arrondissement, le 5 février 1925.
Quel est le message que vous voulez transmettre aux jeunes ? Soyez en bonne santé, c’est le plus beau cadeau que l’on puisse recevoir.
Voici le texte de la lettre que Maxi Librati a envoyée de Drancy à ses parents à Lyon, telle qu’il la lit dans son témoignage (nous l’avons retranscrite). Après l’avoir reçue, ses parents écriront candidement au maréchal Pétain pour demander la libération de Maxi. Mais celui-ci est déjà déporté à Birkenau.
Paris, le 31 août 1943
Chers parents, frères, et sœurs,
Je vous écris cette lettre pour vous donner de mes nouvelles. Nous avons tous été convoqués pour être déportés quelque part en France, ou à la frontière allemande. Nous sommes trois camarades qui ne nous séparons pas. Nous avons un très bon moral. Surtout, ne vous faites pas de mauvais sang pour moi, car vous pouvez, je vous assure, avoir confiance en votre fils Mardoché [NDLR : prénom hébraïque de Maxi]. Je travaillerai, puisque j’en suis capable. Vous n’avez pas à vous inquiéter sur mon sort, car, comme vous le savez, nous mangeons très bien, et nous avons été habillés complètement.
Je vois Françoise, Sol, Mariette, et Marcelle, qui ainsi partent avec moi. Elles ont versé quelques larmes, mais avec moi ; je leur remonte le moral.
Je vous écris cette lettre en vitesse, car je n’ai guère le temps. Nous avons un très très bon moral, et malgré ce départ nous sommes très joyeux tous les trois, puisque nous vous savons en sécurité.
On dit que les voyages forment la jeunesse, alors ne vous faites pas de mauvais sang. N’importe où nous allons, nous serons traités comme il faut, si nous avons la volonté de travailler.
Vous, chers frères et sœurs, je pense à vous, et je remercie Dieu de vous savoir près de mon père et de ma chère maman. Ne vous laissez pas abattre. Prenez la vie comme elle vient, car vous pouvez avoir confiance en votre fils, qui lui a un très bon moral, se porte mieux que jamais, et est encore jeune, avec beaucoup d’espoir de vous revoir bientôt, plus tôt que vous ne le pensez.
Maman chérie, je comprends ta peine, avec celle de Papa. Mais que voulez-vous, c’est la vie. Je me suis débrouillé à vous écrire. Ne vous en faites pas ; chaque fois que je pourrai, je tâcherai de vous écrire. Surtout, ne vous faites pas de mauvais sang si vous ne recevez pas de mes nouvelles. J’espère, chers parents, que vous vous portez bien, ainsi que mes frères et sœurs. Je voudrais que vous puissiez me voir, comme j’ai grossi et bronzé.
Maman chérie, j’espère que ma lettre te trouvera en parfaite santé, avec un bon moral, si tu ne veux pas être fatiguée. Passe le bonjour aux camarades et amis. Embrassez bien mon oncle et ma tante Marcelle, que j’aime beaucoup, ainsi que ses enfants, la Perlette, M. et Mme Bounan, Nina, son mari et sa famille, enfin tous ceux qui demandent après moi, Schneider, Amiral, particulièrement la famille Christo, qui me rend un grand service, mon chef, directeur, et camarade.
Je vous demande encore une fois, très chers Papa, Maman, frères et sœurs, de ne pas vous en faire. Je vous en supplie. Pensez à vous, je me débrouillerai de mon côté.Ne m’envoyez pas de réponse.
Nous autres les célibataires sommes tous ensemble. Il en arrive presque tous les jours de Paris. La plupart sont de là. Je n’ai plus rien à vous dire pour le moment.
Je suis content, très content, de vous savoir en sécurité.
Un petit voyage, je vous assure, chers parents, cela ne nous fera pas de mal, puisque nous allons voir du pays et que quand nous serons réunis, je pourrai vous raconter mon histoire, qui commence à être belle, pleine d’imprévu, de courage, et de volonté.
Ici, dans le camp, on achève les préparatifs pour mille personnes. Le départ est proche. J’ai avec moi deux couvertures très chaudes, ainsi que deux gros pull-overs, du linge de camp, trois chemises, trois paires de chaussures, deux maillots de corps, un béret, un blouson, un manteau, une paire de chaussons, des galoches, des brodequins, une paire de pantoufles. Il ne me manque donc rien.
Pour nous, c’est la grande aventure qui continue, et nous nous engageons joyeusement. Aussi, ne nous en faisons pas !
Je termine ma lettre, cher papa, chère maman, en vous embrassant du plus profond de mon cœur, ainsi que mes petits frères Marcel, Elie, Roger, Aymé, etc., ainsi que mes petites sœurs Rachel, Messodie, Paulette, Alice, Marie, Lisette, et Antoinette. Toutes mes pensées sont à vous,
Celui qui pense à vous, et pour la vie,
Mardoché.
P.S. : Encore une fois, ne vous inquiétez pas pour moi, pensez d’abord à vous, à mes frères et sœurs. Maintenant que je suis endurci, je suis un homme, vous pouvez me croire. Je prends la vie du bon côté. Je vous embrasse encore tous. De gros baisers à toi, cher Papa, ainsi qu’à toi, Maman chérie. Que ma lettre te trouve en bonne santé, et avec une grande confiance en l’avenir et en ton fils chéri. Gros baisers à tous, à tous les enfants, et à bientôt. La Marcelle, la Mariette, la Françoise, la Sol, la Sarah, adressent de gros baisers à leurs familles. Ayez tous beaucoup d’espoir.
La signature de cette déclaration aura lieu lors de la visite de Netanyahu à la Maison Blanche, après que les États-Unis ont annoncé un changement de politique lorsque le département d’État a modifié sa description habituelle du plateau, passant de « occupé par Israël » à « sous contrôle israélien » dans un rapport annuel mondial sur les droits de l’homme.
Le président américain Donald Trump va signer lundi un décret reconnaissant la souveraineté israélienne sur le plateau du Golan, a annoncé dimanche le ministre par intérim des Affaires étrangères, Israël Katz.
Trump accueillera le Premier ministre Benjamin Netanyahu à la Maison Blanche lundi.
La frontière israélo-syrienne sur le Golan (Photo: AFP)
« Demain, le président Trump, en présence du Premier ministre Netanyahu, signera un décret reconnaissant la souveraineté d’Israël sur le Golan. Les relations israélo-américaines sont plus étroites que jamais », a tweeté Katz en hébreu.
Cette annonce intervient trois jours à peine après le tweet de Trump selon lequel il était temps que les Etats-Unis « reconnaissent pleinement » la souveraineté israélienne sur les hauteurs du Golan, confirmant ainsi un changement de politique étrangère américaine pendant plusieurs semaines.
« Après 52 ans, il est temps que les États-Unis reconnaissent pleinement la souveraineté d’Israël sur le plateau du Golan, qui revêt une importance cruciale sur le plan stratégique et en matière de sécurité pour l’État d’Israël et la stabilité régionale! » Le secrétaire d’État, Mike Pompeo, s’est préparé à prononcer un discours conjoint de Jérusalem avec Netanyahu.
Donald J. Trump ✔@realDonaldTrump
After 52 years it is time for the United States to fully recognize Israel’s Sovereignty over the Golan Heights, which is of critical strategic and security importance to the State of Israel and Regional Stability!
Netanyahu a également remercié le président pour sa décision de « hardiment reconnaître la souveraineté israélienne sur les hauteurs du Golan ».
Benjamin Netanyahu ✔@netanyahu
At a time when Iran seeks to use Syria as a platform to destroy Israel, President Trump boldly recognizes Israeli sovereignty over the Golan Heights. Thank you President Trump! @realDonaldTrump
Netanyahu a déclaré la semaine dernière que le Golan servait de tampon pour tenir les ennemis d’Israël à distance, en particulier l’Iran.
« Vous pouvez imaginer ce qui se serait passé si Israël n’avait pas été dans le Golan », a-t-il déclaré lors d’une réunion avec Pompeo à Jérusalem. « Vous auriez l’Iran sur les rives de la mer de Galilée. »
Troupes de Tsahal s’entraînant sur le Golan (Photo: Reuters)
Tandis que Pompeo évitait la question de la souveraineté sur le Golan lors de sa visite en Israël, il a loué les liens chaleureux que la Maison Blanche entretenait avec l’État juif et a promis d’intensifier la pression sur l’Iran, donnant ainsi un coup de pouce public à Netanyahu au plus fort de la récession. campagne électorale.
Un changement dans la conception américaine de la souveraineté israélienne sur le plateau du Golan, capturé par la Syrie lors de la guerre des Six jours en 1967, ainsi que par la Cisjordanie par la Jordanie et la bande de Gaza par l’Égypte, a également été évoqué au début du mois Le Département d’État a modifié sa description habituelle du plateau « d’occupation israélienne » à « sous contrôle israélien » dans un rapport annuel mondial sur les droits de l’homme.
Une section distincte du rapport sur la Cisjordanie et la bande de Gaza ne mentionne pas non plus que ces territoires sont « occupés » ou « occupés ».
Le sénateur républicain Lindsey Graham a également promis récemment de faire pression pour que les États-Unis reconnaissent la souveraineté d’Israël sur le plateau du Golan.
De gauche à droite: Lindsey Graham, Benjamin Netanyahu et David Friedman visitant les hauteurs du Golan (Photo: Amos Ben Gershom, GPO)
Le politicien de Caroline du Sud a fait sa promesse lors d’une tournée de la frontière avec Netanyahu et l’ambassadeur américain en Israël, David Friedman, au début du mois.
«Le Golan n’est pas contesté. Il est entre les mains d’Israël et restera toujours entre les mains d’Israël », a déclaré M. Graham depuis une falaise surplombant la Syrie, où des drapeaux syriens flottaient au loin sur des bâtiments endommagés par la guerre civile.
Le chauffeur d’autobus Egged no 996 qui empruntait l’autoroute 6 qui relit Jérusalem à Rechasim, Motsaei Chabbat, a perdu le contrôle de son véhicule pour des raisons inconnues et a quitté la route. L’autobus s’est retrouvé dans une zone herbeuse le long de l’autoroute, près de l’échangeur d’Eyal. Grace a D.ieu, aucune blessure n’a été rapportée.
Dans la vidéo ci-dessous, des élèves de Yechiva qui voyageait dans le bus ont commencé à chanter et à danser pour remercier Hachem du miracle qu’ils venaient de vivre.
La cause de la perte de contrôle du conducteur est en cours d’investigation.
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תלמידי הישיבות שניצלו הערב בנס מתאונת האוטובוס (קו 996 של אגד לרכסים) בכביש 6 פצחו בריקוד של הודיה על חסדי ה׳ pic.twitter.com/zutVYBKGLj
Ont participes a ces Mivtsaim : Rav Nisembaum Haim Chekly Elyaou Sapira Mendy Sapira Moché Bitan Elyaou Bensoussan yossi Bensoussan levi ( fils de yossi ) Sabban Laurent Zebouloun Serge Freoua Jaky Mazouz Daniel Karsenty Maimon Kassaby Laurent Valensy Mendy Mergui Meir Valenzy Jérémie Mottal Yehochoua Israelievith levi Etouatti Moché Kulsky Katan levi Ktorza Gary Melle Qbecassis Melle Kassaby
À son arrivée à son poste diplomatique à Katmandou, Ismail Khalidi a entendu parler d’un grave accident qui aurait tué Vered Aviyashar dans la région de l’Annapurna au Népal. Touchée par l’histoire de sa vie, Khalidi s’est associée au Rav Hezki Lifshitz pour mettre sur pied un projet salvateur visant à fournir aux randonneurs des mini réservoirs à oxygène pour se protéger du mal de l’altitude.
« C’est là que les valeurs bédouines et juives se rencontrent », a déclaré Ismail Khalidi, diplomate israélien bédouin qui travaille actuellement au ministère des Affaires étrangères. Ein Hanatziv a été tuée lorsque sa jeep a été renversée sur la crête annapurna de l’Himalaya. Après l’accident, un projet médical a été lancé à sa mémoire.
« Le projet – en raison de mon engagement personnel envers le centre Habad de Katmandou, administré par le Rav Hezki Lifshitz et son épouse Hanni, dévoués à leur travail toute l’année », a déclaré Ismail Khalidi. Le diplomate a également fait don de trois mois de salaire pour le projet médical, qui comprend la distribution de petites bouteilles à oxygène pour aider les routards israéliens à trekking dans l’Himalaya, souffrant du mal de l’altitude.
« À une altitude supérieure à 3 500 mètres, on est exposé au mal de l’altitude à cause de l’air trop oxygéné », explique le Rav Lifshitz. « Le mal d’altitude peut mettre la vie en danger; l’oxygène accessible est la méthode la plus efficace pour le traiter. Cependant, les voyageurs évitent généralement de porter des bouteilles d’oxygène en raison de leur poids et de leur prix. »
Ismail Khalidi s’est immédiatement engagé dans le projet et a commencé à collecter des fonds. « Maintenant que la saison de l’escalade et du trekking commence et que les Israéliens se mettent en groupes, ce n’est que lorsqu’ils sont à haute altitude qu’ils découvrent qu’ils ont un problème d’oxygène et qu’ils ont besoin d’une aide d’urgence », explique-t-il. « Jusqu’à l’arrivée de l’hélicoptère, ils pourront utiliser les petites bouteilles d’oxygène disponibles à la location qui porteront le nom de Vered et son histoire bouleversante. »
Démonstration du placement d’un masque à oxygène
Ismail Khalidi est le premier diplomate bédouin du ministère des Affaires étrangères. Il est arrivé au Népal il y a un an et demi pour renforcer temporairement l’ambassade d’Israël dans le pays où il était ambassadeur par intérim. Le lendemain de son arrivée au Népal, il a appris la dure nouvelle de la jeep qui s’est renversée sur la crête de l’Annapurna, blessant grièvement et finalement tuant Vered Aviyashar et blessant huit de ses amis.
Dans la semaine qui a suivi l’accident, Khalidi était en contact avec la famille Aviyashar et déployait tous ses efforts pour que son corps soit transporté par avion le plus tôt possible en Israël pour y être enterré. Il a également porté secours à ses amis blessés à l’hôpital.
Le lendemain du jour où Vered repose en Israël, Ismail Khalidi a décidé de se rendre sur les lieux de l’accident, le long de la route de 41 kilomètres parcourue par Vered avec ses amis. Il a parcouru douze kilomètres et demi sur un terrain accidenté et dangereux pour se rendre sur les lieux de l’accident près du village népalais de Tal.
Khalidi a décidé de construire un mémorial improvisé sur le site, composé de roches, de fleurs et de drapeaux israéliens, et a même érigé une plaque en sa mémoire. « L’histoire de Vered a touché mon cœur », a-t-il expliqué. « C’était une femme heureuse qui voulait voir le monde. Son histoire reflète l’histoire de nombreux Israéliens qui viennent ici ainsi que les relations israélo-népalaises. Depuis l’accident, je me suis engagé à mettre en place un projet médical en son nom. J’ai discuté de nombreuses options avec le Rav Hezki et, en raison d’un problème de financement du projet, nous avons décidé de procéder immédiatement à un projet: les réservoirs à oxygène qui aideront les alpinistes à l’altitude. «
Le Rav Hezki et Hanni Lifshitz dirigent le Beth Habad à Katmandou et répondent aux besoins des routards juifs toute l’année. Ils ont pris l’initiative de mener le projet à la mémoire de Vered. « Le projet est une étape supplémentaire dans la sécurisation du voyage des randonneurs au Népal », a conclu le Rav Hezki.
La Première ministre roumaine, Mme Viorica Dăncilă, a déclaré dimanche lors de son discours à la conférence AIPAC à Washington que le gouvernement qu’elle dirige transférera son ambassade à Jérusalem.
Dancilla a terminé ses mots en hébreu « חברים בשנה הבאה בירושלים ». Cependant, ce n’est pas la première fois que Danicella a déclaré son intention de transférer l’ambassade de Roumanie à Jérusalem. La personne qui a torpillé la décision jusqu’à présent était le président de la Roumanie, à qui revient le pouvoir de prendre une telle décision.
Cette magnifique journée de Pourim était sous la direction du Grand Rabbin Haim Korsia et du Rabbin Moche Lewin, aumônier des aéroports de Paris. Le Rav Levi Gabay était responsable des 40 lectures et de la distribution de 400 Michloah Manot aux passagers, aux équipages et au personnel des aéroports.
« La Remontada ». Un mot bien connu des amateurs de football et de plus en plus utilisé en France ces dernières années.
Traduit littéralement de l’espagnol au français, ce terme signifie « la remontée ». « Remontada » est la forme féminine du participe passé du verbe remontar, dont l’une des acceptions est superar un obstáculo soit ‘surmonter un obstacle’. Dans le contexte sportif il s’agit pour une équipe de récupérer des points/buts dans une compétition.