VIDEO. Danse animée devant le 770, des élèves de la Yechiva de Brunoy avant leur départ pour la France

VIDEO. Danse animée devant le 770, des élèves de la Yechiva de Brunoy avant leur départ pour la France

Leds Bahourim de la Yechiva de Brunoy, après avoir passé un Youd Chevat édifiant à New York, s’est joint à une danse animée au 770 Eastern Parkway avant de quitter Crown Heights.

 

 

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Texte et Audio :  Paracha Béchala’h  « Le message secret du Rabbi Rayats »  par le Rav Yaakov Abergel

Texte et Audio : Paracha Béchala’h « Le message secret du Rabbi Rayats » par le Rav Yaakov Abergel

(pour la réussite spirituelle et matérielle de ‘Haïm Belassen)

 

Le 10 Chevat est le yahrzeit de la grand-mère du Rabbi Yossef-Itz’hak, la Rabbanite Rivkah. En 5710-1950, le 10 Chevat tombait le jour du Chabbat de la Paracha Bo, et en l’honneur de cette occasion le Rabbi Rayats fit publier un discours intitulé ‘Bati lé Gani’, ‘Je suis venu dans mon jardin’. Le matin du jour du Chabbat, le Rabbi Yossef-Itzhak quittait ce monde à l’âge de 69 ans.

Un an plus tard, le 10 Chevat 5711-1951, le Rabbi reprit le thème du dernier Discours de son beau-père, en prononçant son premier discours ‘hassidique introduit par le verset ‘Je suis venu dans mon jardin’, à la fin duquel il définit la mission de notre génération, la septième. Il prononça ces mots en sanglotant.

Vers la fin de son discours ‘Bati lé Gani’, le Rabbi Rayats, pour souligner l’importance de fixer des moments pour étudier la Torah, cite le ‘Midrache Rabba’ (Devarim, 9, 3) qui sous-entend ‘qu’aucun homme ne peut connaître le moment où il devra quitter ce monde’.

Cette remarque des Sages n’est pas sans attirer notre attention. En effet, en lisant entre les lignes du discours ‘Bati lé Gani’, il semble que ce discours s’adresse au Rabbi. Comme si le Rabbi Rayats savait que le jour où il allait quitter ce monde serait celui où son gendre deviendrait à son tour le Rabbi de Loubavitch.

D’une part, au début de son discours, le Rabbi Rayats parle du fait que la Présence divine a quitté ce monde à cause du péché de l’homme, et d’autre part, que ce sont les actions des Tsaddikim qui ont fait redescendre la Présence divine sur terre. Peut-être que nous pouvons voir dans ces deux enseignements une allusion aux deux évènements du jour de Youd-Chevat : le décés du Rabbi Rayats, et l’investiture du Rabbi :

La Présence divine qui quitte ce monde n’est pas sans évoquer la tragique disparition de Rabbi Yossef Itzhak. De même que l’âme du Rabbi quitte ce monde, la Présence divine quitte la terre.

Par ailleurs, l’image du Rabbi qui prend ses fonctions le jour du décès du Rabbi évoque la force des Tsaddikim d’attirer à nouveau la Présence Divine sur terre.

Tout le Discours du Rabbi Rayats semble contenir en lui un message qu’il adresse au futur Rabbi. Le caractère confidentiel et secret de son discours transparaît aussi par le fait que le Rabbi Rayats reprend l’enseignement de son père, le Rabbi Rachab, dans son ouvrage ‘la Source’.

Dans cet ouvrage, le Rabbi Rachab explique que dans les temps futurs ‘une source sortira de la Maison de D.ieu et arrosera la vallée de Chittime’. ‘La maison de D.ieu’ c’est le Beïth-Ha-Mikdache, et le Rabbi Rayats y fait allusion dans le titre de son Discours ‘Bati lé Gani’ :

le mot ‘Bati’ (‘Je suis venu’) contient les lettres du mot ‘Baït’ : la maison.

Par ailleurs ‘lé Gani’ (dans mon jardin) contient le mot ‘Gan’ (jardin) dont la valeur numérique est égale à 53, comme les 53 chapitres du Tanya.

Ainsi, l’expression ‘Bati lé Gani’ sous-entend que le livre du Tanya est ‘la Maison de D.ieu’, dont ‘sortira la Source qui arrosera la vallée de Chittime’, c’est à dire qui effacera l’esprit d’impureté de la terre car ‘Chittime’ vient de ‘Chtout’ qui désigne l’esprit de folie du mauvais penchant : ‘Rouah chtout’.

Le Rabbi vit dans ‘la Maison de D.ieu’, il dispense à ses ‘hassidim les enseignements du Tanya par lesquels chacun peut soumettre l’obscurité du mal : ‘Itkafia’, et même parvenir à transformer cette obscurité en lumière : ‘Hithap’ha’.

La transformation de l’obscurité en lumière n’est possible que par le dévoilement de L’Essence divine, et c’est pour cela que l’un des fondements du discours de ‘Bati lé Gani’ se base sur le dévoilement de ‘la lumière qui brille de manière égale dans tous les mondes de la Création’ : la lumière d’Or Sovev.

Le Rabbi Rayats délivre donc deux enseignements essentiels au futur Rabbi. Le premier est que la ‘lumière d’Or Sovev brille de manière égale dans tous les mondes’, et il sous-entend que c’est aussi le cas pour ce qui concerne le peuple Juif.

En effet, ‘l’âme de chaque Juif est enracinée dans l’Essence divine’, et il n’y a pas de différence entre le Juif qui est érudit et celui qui ne l’est pas, entre le Racha et le Tsaddik, car la lumière d’Or Sovev brille de manière égale dans l’âme de chaque Juif !

Le deuxième enseignement, est que l’esprit de folie du mauvais penchant tient aussi dans le fait qu’il fait croire à un Juif que s’il commet une petite ‘avéra’, il ne sera pas pour autant séparé de D.ieu, il restera Juif !

Or ce n’est pas vrai, l’Admour Hazaken nous enseigne dans le Tanya que l’âme est comme une corde composée de 613 fils, lesquels correspondent aux 613 Commandements divins, et chaque fil de cette corde a son importance.

En rappelant cet enseignement au Rabbi, le Rabbi Rayats souligne que l’Assemblée d’Israël est telle cette corde de 613 fils, chaque fil est important, chaque Juif est important.

Enfin, le message le plus personnel que le Rabbi Rayats adresse à son gendre concerne le moment où le Rabbi transmet sa couronne au futur Rabbi. Il est possible que cette transmission soit liée à la définition que le Rabbi Rachab donne de Kéter, la Couronne.

Dans son discours intitulé ‘Bé Chaa ché Hikdimou’, le Rabbi Rachab écrit que Kéter représente trois choses : le silence, l’attente et l’espoir.

Le silence du Rabbi exprime l’ampleur infinie de sa sagesse et de ses connaissances. L’attente du Rabbi, son espoir, c’est le fait que le Rabbi espère et attend de tous ses ‘hassidim. Il espère et il attend que chacun d’entre nous fasse tout ce qui lui est possible de faire pour provoquer la venue de notre Juste Machia’h, dès à présent avec l’aide d’Hachem.

Texte & Audio : Issur Danielovitch-Demsky Kirk Douglas, « Jouer notre propre rôle », par le Rav Yaacov Abergel

Texte & Audio : Issur Danielovitch-Demsky Kirk Douglas, « Jouer notre propre rôle », par le Rav Yaacov Abergel

Image du haut: portrait de Kirk Douglas peint par le Rav Yaacov Abergel

 

 

 

L’ancienne légende de Hollywood s’est éteint paisiblement dans sa résidence de Beverly Hills dans la nuit de ce mercredi 5 février 2020, à l’âge de 103 ans. Parmi tous les films dans lesquels a joué Kirk Douglas, il y en a un en particulier dont le célèbre Acteur était particulièrement ‘fier’, il s’agit de « la vie passionnée de Vincent Van Gogh ».

Kirk Douglas a déclaré lors d’une interview qu’il donna à l’occasion de la sortie de son livre autobiographique « Le fils du chiffonnier », que le personnage de Vincent Van Gogh l’avait touché tout particulièrement. Cela à tel point, que peu de temps après la fin du tournage, alors qu’il entrait dans une pièce dont l’un des murs était décoré par une reproduction du peintre hollandais, il pensa un court instant que c’est lui-même qui l’avait peint. Cette pensée fit très vite place à la raison, et Kirk Douglas se dit alors que quelque chose ne tournait pas rond. Il s’était tellement investit dans le rôle de Van Gogh qu’il finit par mélanger sa propre vie à celle du Peintre.

Kirk Douglas en racontant cette histoire avoua que ce fut la seule fois qu’une telle chose lui arriva. Pendant toute sa carrière d’Acteur, il sut toujours faire la différence entre lui-même et les personnages qu’il incarnait.

Il parvenait tellement bien à avoir une telle distance entre lui-même et ses personnages, qu’il ressentit un jour le besoin d’écrire un livre dans lequel il se raconterait. Un livre qui parlerait de sa vie, de sa propre vie. Apparemment, et à l’évidence, si Kirk Douglas désirait se raconter, c’est que tous les rôles qu’il jouait n’exprimaient jamais ce qu’il était vraiment.

Il savait jouer le personnage qu’il incarnait, sans y ajouter ce qu’il était. Comme un véritable Peintre, qui fait le portrait de son modèle sans le transformer, sans jamais lui prêter ses propres traits, mais en le peignant tel qu’il est, Kirk Douglas jouait ses personnages tels qu’ils étaient. L’Acteur savait s’effacer derrière sa composition.

Puis un jour, il eut envie de jouer son propre rôle. Alors, il prend sa plume et s’assied devant plus de ‘cinq mille pages’ et il écrit l’histoire de sa vie. Son histoire. Il écrit ce qu’il n’a jamais montré dans ses nombreux films. Il écrit ce qu’il a toujours été, ce qu’il est et ce qu’il sera toujours : Juif.

Kirk Douglas est Juif, il s’appelle Issur Daniélovitch. Il commence son livre en écrivant :

« Je suis arrivé sur terre dans une magnifique boîte en or ornée de fleurs et de fruits délicatement ciselés, et suspendue au ciel par de fins rubans d’argent….C’est ainsi que je naquis. Je sais que c’est vrai parce que c’est ma mère qui me l’a dit ».

En lisant ces quelques lignes, nous ne serons pas étonnés que Issur Danielovitch-Demsky a quitté ce monde le jour de Youd-Chevat 5780, car ‘Je suis arrivé sur terre’ ressemble étrangement aux premiers mots du dernier Discours ‘hassidique du Rabbi Rayats : ‘Je suis venu dans mon jardin’, et le Rabbi Rayats et Issur Daniélovitch ont quitté ce monde le même jour.

En y regardant de près, cette ‘magnifique boîte en or ornée de fleurs et de fruits délicatement ciselés, et suspendue au ciel par de fins rubans d’argent’ n’est pas sans nous rappeler que l’âme Juive est comparée dans le livre du Tanya, à une corde composée de 613 fils dont l’extrémité arrive jusqu’au ciel et l’autre extrémité jusqu’à la terre. De fait, l’Admour Hazaken explique qu’Hachem a choisi le corps des enfants d’Israël. Le corps d’un Juif est précieux, il est tel ‘une magnifique boîte en or ornée de fleurs et de fruits délicatement ciselés’ et l’âme ‘est suspendue au ciel par de fins rubans d’argent’.

Bien sûr, le fait que Issur Daniélovitch ait quitté ce monde à l’âge de 103 ans est certainement lié au fait qu’il distribua très largement la Tsédaka , tout au long de sa vie, ainsi que la Torah nous l’enseigne : ‘la Tsédaka sauve de la mort’. Cependant, sa vie et son Art expriment aussi avec force le contenu profond d’une déclaration de Rabbi Zushé Mi Anipoli. Rabbi Zushé a dit un jour ‘qu’il n’avait pas peur d’arriver au ciel, le jour où il allait quitter ce monde, et qu’on lui demande des comptes sur le fait qu’il n’avait pas été Moché Rabbénou ! Non, ce qui faisait peur a Rabbi Zushé c’est qu’on lui demande pourquoi il n’avait pas été lui-même ! ‘.

L’Acteur Kirk Douglas avait un très profond respect pour l’Etre humain, il était capable de s’investir totalement pour se fondre dans son personnage. En fait, il prenait la chose très au sérieux, il ne jouait pas !

On peut dès-lors se demander si nous-mêmes nous agissons de la sorte. Savons-nous prendre au sérieux notre propre rôle ?

Pour répondre à cette question on pourrait citer ce que Van Gogh a dit lui-même quand on le questionna sur la peur du Peintre de la toile blanche. Van Gogh répondit : « C’est la toile blanche qui doit avoir peur du peintre ! »

De la même façon, nous apprenons de l’Acteur Kirk Douglas et de l’homme Issur Daniélovitch, que nous ne devons pas avoir peur lorsqu’il s’agit de jouer notre propre rôle, de nous conduire comme un Juif, dans toutes nos pensées, nos paroles et nos actes…

Un soldat légèrement blessé  lors d’un troisième attentat en moins d’une journée

Un soldat légèrement blessé lors d’un troisième attentat en moins d’une journée

Un soldat blessé par balles au poste de l’armée près du Yichouv Dolev, quelques heures seulement après que le policier a été légèrement blessé par balle à l’entrée de la vieille ville de Jérusalem; agresseur dans la capitale abattu, a été récemment converti à l’islam de Haïfa

ynet

Un soldat des Forces de défense israéliennes a été légèrement blessé jeudi après-midi lors d’une fusillade sur un poste de l’armée dans le centre de la Cisjordanie. Il s’agit de la troisième attaque contre les forces de sécurité israéliennes en moins d’une journée qui a fait 15 blessés, dont un grièvement.

Un grand nombre de soldats, de policiers et de personnel d’urgence ont été dépêchés sur les lieux. Israël tentait de déterminer si le tir avait été effectué depuis une voiture qui passait ou depuis un endroit éloigné par un tireur d’élite.

Quelques heures plus tôt, un garde-frontière avait été légèrement blessé lors d’une attaque par balle près du mont du Temple dans la vieille ville de Jérusalem. L’agresseur a été abattu par les forces de sécurité.
Le personnel de secours a été appelé sur les lieux pour soigner le garde-frontière de 38 ans, près de l’entrée Lions ‘Gate de la vieille ville.

L’officier a ensuite été hospitalisé avec une blessure à la main. Un grand nombre de policiers ont également été dépêchés sur les lieux de l’attaque, notamment le commandant du district de Jérusalem Doron Yedid, qui a effectué une évaluation de la situation dans la région.

Le tireur était originaire de la ville de Haïfa, au nord du pays, et s’était récemment converti à l’islam, a révélé une première enquête.

Un ambulancier qui s’est rendu sur les lieux a déclaré que le garde-frontière était conscient et souffrait d’une blessure à la main.
« Nous avons administré des soins médicaux et l’avons transporté à l’hôpital », a expliqué Yisrael Weingarten.

Cet attentat est intervenue quelques heures après que 12 soldats ont été blessés , dont un grièvement, lors d’une attaque avec coup de bélier dans la capitale.
Le soldat grièvement blessé a été opéré et serait dans un état stable jeudi matin. Un autre soldat a été modérément blessé et les autres ont été légèrement blessés. Huit soldats ont déjà été libérés de l’hôpital.