Au début de sa création, le Beth Din de Crown Heights est constitué de trois Rabbanim, le Rav Yehouda Kalman Marlow a »h, le Rav Abraham Ozdoba Chlita et le Rav le Rav Yossef Abraham Halevi Heller Chlita, qui furent nommés avec l’approbation et l’encouragement du Rabbi.
Depuis, une convention des Rabbanim Habbad du monde entier est organisée chaque année à New York, à la période de Chavouot.
Cette année, la convention des Rabbanim a été dirigée par le Rav Levi Itshak Garilik.
A la demande du Rabbi d’organiser un Kinous Torah après chaque fête, le Beth Habad de Nice a organisé un Kinous Torah en présence de plusieurs Rabbanim de la ville de Nice : Reouven Ouanounou, Chaliah du Rabbi à Magnan, Chlomo Elfassi de la synaguoge Beth Yaacov, le Grand rabbin Daniel Teboul, Emmanuel Mergui, Roch Kollel, Yossi Hecht, Chaliah du Rabbi à St Jean Cap Ferrat, Rav Menahem Altabé, Chaliah du Rabbi à Nice, Yona Guertman Rabbin de Cagnes sur Mer, Rav Moché Zaoui, Chaliah du Rabbi à la Corniche Fleurie, Rav Chalom Bettito, Chaliah du Rabbi à Menton et Yossef Pinson, Chaliah du Rabbi sur la Côte d’Azur qui a conclu le Kinous.
Comme chaque année, des centaines de Ba’hourim ont participé au Chabbat A’hdout organisé à la Yéchiva Tom’hei Temimim de Brunoy, qui s’est déroulé Chabbat Bamidbar 5773.
Un Kinous Torah a été organisé vendredi matin où de nombreux Pilpoulim en Niglé et Hassidout préparés par des Ba’hourim de différentes Yéchivot, ont été exposés. Puis, les Ba’hourim sont allés faire Mivtsaïm dans les différents quartiers de Paris.
Vendredi soir, après la Téfila de Maariv, les Ba’hourim ont assisté à des cours de Guéoula et Machia’h en anglais, par le Rav Yossef Hecht de Eilat et en hébreu, par le Rav Yossef Its’hak Gurewitcz de Migdal Haemek.
Après le repas de Chabbat, un grand Farbrenguen s’est tenu avec les Machpiim, Rav Gordon de Londres, Rav Doubov de Manchester, Rav Lasry et Rav Its’hak Nemanow de Brunoy.
Chabbat matin après la Téfila, un autre Farbrenguen s’est préparé avec les invités d’honneurs du Chabbat, Rav Hecht de Eilat et Rav Gurewitcz de Migdal Haemek.
Ce grand Chabbat s’est conclu par un Mélavé Malka avec les Rabbanim et Machpiim au cours duquel, un Goral a été organisé pour les Ba’hourim qui ont réussi avec succès l’examen sur le Dvar Mal’hout.
Il y a 3 ans, la compagnie El Al a entrepris l’écriture d’un Sefer Torah pour l’unité du peuple juif. L’écriture de ce Sefer Torah s’est déroulée partout dans le monde.
Les premières lettres ont été écrites dans le bureau du Rabbi au 770 de New York en présence des secrétaires du Rabbi.
Les 304,805 lettres du Sefer Torah ont été écrites par différents Rabbanim, hommes politiques et responsables de communautés juives à travers le monde.
En septembre 2011, une cérémonie a eu lieu à l’école Heihal Menahem, en présence de la délégation officielle d’EL AL composée de Mr Eliezer CHKEIDI, PDG d’EL AL INTERNATIONAL, du Rabbin Yohanan HAYOT, Rav d’El AL international et du Rav David LOUSKI Rav d’EL AL France.
La cérémonie de fin d’écriture du Sefer Torah s’est déroulée la veille de Chavouot 5773 en présence de nombreux Rabbanim et d’hommes politiques.
Cérémonie à l’école Heihal Menahem en septembre 2011
Le « Centre Habad Israélien à Manhattan » et le « Centre Habad des victimes du terrorisme en Israël » ont organisé un voyage exceptionnel aux Etats-Unis pour les « héros de Tsahal ».
Vendredi, après avoir prié au Ohel puis au bureau du Rabbi au 770, les « héros de Tsahal » ont passé Chabbat à Manhattan avec plus de 1000 membres de la communauté.
Durant 10 jours ils vont profiter de nombreuses activités et excursions.
Comme cela arrive souvent, Daniel Pinto, le président de 100% Lahayal, a été appelé par Tsahal pour apporter des vêtements chauds aux soldats d’une unité de Golanim : gilets polaires, combinaisons intégrales en duvet, ainsi que sous-vêtements. A cette occasion, le président a assisté à une émouvante cérémonie de confirmation de combattants ayant terminé avec brio leur formation. Benny Gantz, le chef d’état-major de Tsahal, qui présidait la cérémonie, a subjugué l’auditoire par un discours poignant. Puis, il a été présenté à Daniel Pinto. La rencontre qui a réuni les deux hommes a marqué le président tout en forgeant en lui ses convictions sur la pérennité du peuple juif.
Dans quel but avez-vous rencontré Benny Gantz ?
Tout d’abord celui de lui présenter 100% Lahayal, de lui expliquer nos activités ; et puis je ne voulais pas rater l’occasion de me retrouver face à celui qui dirige l’armée d’Israël. Moi dont la vie est consacrée au bien-être des soldats !
Quelle impression le chef d’état-major vous a-t-il fait ?
Il m’a tout de suite paru modeste, humble même. J’avoue que j’étais un peu déconcerté par sa simplicité. Il me faisait penser à cette célèbre maxime : « Les grands hommes n’ont rien à prouver ! » Je me suis rendu compte que j’avais à faire à un homme du peuple – dans son sens le plus noble – qui dirige une armée du peuple. C’est une des raisons pour laquelle il est tant aimé.
Que s’est-il passé dès les premières minutes de l’entretien ?
Je lui ai remis trois C.D. relatant les rencontres du Rabbi de Lubavitch avec les grands chefs d’état-major et les Premiers ministres d’Israël tels que Sharon, Barak, Rabin ou Netanyahou. Je lui ai bien expliqué que ces entretiens prouvaient, sans aucun doute possible, les prophéties du Rabbi. Puis je lui ai parlé de l’association, des actions permanentes que nous réalisions lors des fêtes juives et des Shabbat.
Comment était-il ? Distrait, pressé, vous écoutait-il par obligation ?
Pas du tout ! Il m’écoutait très attentivement ! Tout l’intéressait, mes mots, mes préoccupations, les succès de 100% Lahayal ! Je suis par la suite revenu sur les déclarations du Rabbi qui avait affirmé : « Le monde vit dans une obscurité totale et tu montreras aux nations la force d’Israël ! » Il m’a fait remarquer que Netanyahou avait repris dans son récent discours à l’ONU les termes de cette affirmation, ajoutant que la sécurité des USA passe par celle d’Israël.
Comment a-t-il réagi à vos propos ?
Il a souri, montrant à quel point il adhérait à mes mots ! Il n’y avait aucun cynisme en lui. Nous partagions les mêmes pensées.
Que s’est-il passé par la suite ?
Je l’ai béni pour toutes ses actions passées et à venir en tant que gardien suprême d’Israël, rôle que lui avait concédé Hachem dans sa grande sagesse.
A-t-il été sensible à vos références spirituelles ?
Si sensible que j’ai la conviction qu’il sait parfaitement que Tsahal, tout comme lui, n’existent que pour remplir un devoir divin. Ce n’est pas un hasard s’il tente de se libérer chaque fois qu’il le peut pour accueillir le Shabbat avec son épouse et ses quatre enfants et réciter le Kiddoush. Même si tout le monde sait qu’il n’est pas un rigoureux pratiquant, son judaïsme est le centre de sa vie et dicte sa conduite.
J’imagine que cette rencontre a été courte. Quels ont été les mots de sa conclusion ?
C’est vrai, la rencontre a été courte, mais elle a été intense ! Il m’a souhaité bonne chance et exprimé le bonheur de m’avoir rencontré. Si vous le permettez, je voudrais moi aussi conclure par ces quelques mots. Vous m’avez questionné au début sur mes impressions le concernant. Le mot exact m’est revenu : inspiré ! C’est un homme spirituellement inspiré, aussi bien dans sa pondération vis-à-vis des agitations politiques, que face aux menaces de nos voisins. Il authentifie par sa grandeur et son humilité l’affirmation du Rabbi qui énonçait que Tsahal est le bras armé d’Hachem !
Niché au milieu des boutiques, des bars et des librairies de la partie branchée du Village Monkland de Montréal, le Beth Habad de NDG est devenu un lieu incontournable pour les amateurs d’art juif.
Selon le Rav Israel Bernath, qui dirige le Beth Habad : « aussi surprenant que cela puisse paraître, jusqu’à l’année dernière, le Village Monkland n’avait même pas une galerie d’art. »
Au début de l’année 2012, le Beth Habad a ouvert la « Galerie d’Art juif de Monkland » avec la première exposition tournante mettant en vedette l’artiste montréalaise Jamie Shear. Chaque mois, la galerie présente le travail d’un artiste juif Montrealler, exposant un mélange original de peintures et de photographies d’artistes juif en herbe.
Le Rav Y. Y. Pevzner, la Rabbanite Pevzner et Mme Anne Hidalgo
Mme Anne Hidalgo, 1er adjoint au Maire de Paris a visité cette semaine la Crèche et le Jardin d’Enfants de la Cité Sinaï.
Un nouveau dialogue de qualité s’est engagé au plus haut niveau entre les Crèches juives de Paris et la municipalité.
Mme Hidalgo a salué l’action éducative exemplaire des Institutions Sinai et a affirmé sa proximité avec la communauté juive et son fort attachement à Israël.
Mora R. H. du grand gan de l’école Haya Mouchka de Paris, a été victime, jeudi 2 mai 2013, d’une agression rue Petit, à la bibliothèque près du jardin. Un voyou de 25/30 ans d’origine africaine, après lui avoir demandé un renseignement, lui arrache son collier en or avec une Maguen David et prend la fuite. La Mora était accompagnée de son fils âgé de 6 ans qui a assisté à la scène. Grâce à D-ieu, il n’y a pas eu véritablement de violence si ce n’est la surprise de se faire arracher son collier. Une assistance du commissariat qui a été témoin de la scène se précipita pour appeler la police qui est intervenue immédiatement suivi de plusieurs voitures de police. Une plainte a été déposée au commissariat.
Merci de bien vouloir prévenir les femmes et jeunes filles de ne pas exposer colliers et bijoux de valeurs dans la rue.
Les Familles Kaminsky et Ohayon clôtureront la semaine des Shivea de leur princesse Hanna-Lea a »h lundi 6 Mai 2012 à 18h30 par le début de l’écriture d’un sefer Tora afin d’honorer éternellement sa mémoire à 19h00, au 26 א , Bar Ilan à Natanya. L’écriture sera précedée de Minha puis d’une Séouda.
Une céremonie sera organisée parallelement à Paris à 20h30 (heure de Paris) rue Petit Paris 19eme à la Shul Beth Haya Mouchka pour que les amis et la famille eloignée puissent se joindre à ce moment de reflexions et d’introspection et puissent temoigner aux familles Kaminsky-Ohayon de leur amitié.
De puissantes explosions ont ébranlé les environs de Damas dans la nuit du samedi 4 au dimanche 5 mai, provoquées, selon la télévision publique syrienne, par des tirs de roquettes israéliennes contre un site militaire proche de la capitale. L’attaque aurait visé le centre de recherches scientifiques de Jamraya, précise l’agence officielle syrienne Sana.
« L’agression israélienne vise à desserrer l’étau sur les terroristes dans la Ghouta de l’Est », une région dans la banlieue proche de Damas, a dénoncé la télévision locale. L’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), proche de l’opposition, rapporte pour sa part des récits de témoins affirmant avoir vu des avions dans le ciel au moment des explosions. D’après l’organisation, les frappes prenaient pour cible le centre de Jamraya mais aussi un dépôt de munitions voisins. D’autres militants ont estimé qu’une brigade et deux bataillons de la Garde républicaine auraient pu également avoir été visés.
Si la responsabilité israélienne se confirme, il s’agira de la deuxième opération menée en quelques jours par l’Etat hébreu contre la Syrie. Des responsables israéliens ont confirmé samedi sous le couvert de l’anonymat l’information donnée par la chaîne américaine CNN selon laquelle l’armée de l’air avait frappé jeudi ou vendredi le territoire arabe. D’après des médias américains, l’objectif était une cargaison de missiles iraniens sol-sol à destination du Hezbollah libanais, allié de la Syrie et de l’Iran.
LE CENTRE DE RECHERCHE DÉJÀ VISÉ
Israël n’a pas officiellement validé ces assertions, se bornant à répéter qu’il surveillait le transfert d’armes au mouvement chiite. Interrogé, le porte-parole du premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou, Mark Regev, s’est refusé à tout développement.
L’Etat hébreu, qui a mené en 2006 une guerre éclair contre le Hezbollah, considère toujours le mouvement comme une menace pour sa sécurité. Israël redoute également, en cas de renversement de Bachar Al-Assad, que les combattants islamistes ne retournent leurs armes contre lui, en particulier sur les hauteurs du plateau du Golan syrien, annexé en 1967.
Le 29 janvier, l’Etat juif s’était déjà livré à des frappes aériennes contre un convoi de camions transportant des armements dans la zone frontalière entre la Syrie et le Liban, selon plusieurs sources de sécurité israéliennes et américaines, citées par la presse israélienne et étrangère. Le régime de Damas avait alors également évoqué une attaque contre le centre de recherche de Jamraya.
Rencontre de M Jean-François Copé et Rav Mikhael Cohen, directeur du CCF New York, lors de sa visite à New-York.
Wikipedia : Jean-François Copé est l’aîné d’une famille de trois enfants. Il est le fils de Monique Ghanassia, originaire d’Algérie, et du professeur Roland Copé, chirurgien gastro-entérologue proctologue d’origine juive roumaine.
Du côté paternel, son grand-père Marcu Hirs Copelovici, fils de Copel et Zleta, originaires de Bessarabie, est un médecin né à Iaşi dans l’est de la Roumanie au début du XXe siècle. Fuyant l’antisémitisme de son pays, il émigre à Paris en 1926. Devenu Marcel Copé, il se marie peu après avec Gisèle Lazerovici, fille de Ghidale Lazerovici, comptable. En octobre 1943, le couple échappe avec ses deux enfants à la rafle d’Aubusson (le père de Jean-François Copé a alors 13 ans) en trouvant refuge dans la famille Leonlefranc, faite par la suite Justes. Il fait de cet évènement familial un des motifs profonds de son engagement politique.
Du côté maternel, son grand-père Ismaël André Ghanassia, fils de Moïse Ghanassia et Djouhar Soussi, originaires de Miliana, est avocat à Alger. Son épouse, Lise Boukhabza, est la petite-fille d’un rabbin originaire de Tunisie et sa mère est originaire de Tétouan au Maroc. André Ghanassia, son épouse et leurs trois enfants, dont Monique, quittent Alger pour la métropole dans les années 1950, peu après les débuts de la guerre d’Algérie.
L’ensemble des Shlouhim de Marseille se sont réunis pour une parade exceptionnelle au bord de la mer, malgré les conditions météorologiques difficiles. Quelques 250 personnes dont une centaine d’enfants au moins sont venues se réjouir.
Plusieurs chars ont fait l’attraction de la journée. Le gagnant du goral pour un vélo VTT est Levi Itshak Taubenblatt.
Le Maire a été representé par son Adjointe, Mme Joëlle Cohen et le Consistoire par son Président, Mr William Labi qui ont tous deux transmis leur joie de participer à la Parade de la communauté juive organisée par les Institutions Loubavitch de la ville.