Mrs. Halberstam, Rabbi Hecht and Rabbi Sperlin sign in as VIPs
Front-row seat for Devorah Halberstam of the Jewish Children’s Museum Jewish music superstar Avraham Fried and music producer Yaron Levy wait for a glimpse The motorcade passing a sign about King Messiah * Photo: Yankee Teitelbaum The presidential limousine passes Lubavitch World Headquarters – 770 Eastern Parkway Chabad girls rally for Sholom Mordechai Rubashkin
D’excellentes nouvelles pour la communauté Habad francophone de Jérusalem: la Yechiva Daat Menahem s’est installée dans de somptueux locaux – au 12 rue Galed, dans le quartier juif de la vieille ville de Jérusalem, à coté de la Yechiva Ktana fondée elle cette année : ‘Homot Rephael Levi Yossef, au nom du bien-aimé R. Levi Sides de mémoire bénie.
Dans les locaux, situés à égale distance du tombeau du Roi David et du Kotel Hama’aravi, étudient déjà à temps plein temps près de trente élèves, logés sur place. Lire la suite
Les Institutions, fondées et dirigées par le Rav Shaul Sillam, Rav de la communauté Habad de Guilo, connu notamment pour ses « Coins de la Halakha » dans le « Dvar » et dans la « Siha » éditée en Israel, sont déjà reconnues par les autorités israéliennes et bénéficient du soutien de la Sokhnout.
Une équipe de Rabanim réputés enseigne Guemara, Halakha et Hassidout. Citons entre autres le Rav Chmouel Gabai de Beitar Ilit, le Rav Reouven Chayowits de Migdal Haemek ainsi que le Rav Alon Smoller et le Rav Shaul Sillam de Jérusalem. Les élèves fraichement arrivés de France profitent d’un Oulpan Torani de six heures hebdomadaires dirigé par le Rav Imanouel Rosenthal de Yatir. Cinq Bahourim Chlouhim se sont depuis peu associés à l’équipe : les Bahourim Hatmimim Menahem Assouline, Menahem Benhamou, Menahem Bitton, Menahem Partouche et Menahem Zejlinwarger. C’est avec beaucoup de « Messirout Nefech » qu’ils encadrent les élèves et les aident dans leurs études. Les Bahourim Chlouhim suivent en outre une préparation à la Smikha de « Issour Veheter », ils sont encadrés et dirigés par le Rav Haim Kirenberg.
Le public est invité à venir visiter les Institutions, de nombreux cours sont ouverts au grand public assoiffé de Torah et de Hassidout !
Le gouverneur du Texas, M. Rick Perry, est venu en visite en Terre Sainte. Il était candidat à l’investiture républicaine pour la présidence américaine en 2012.
Il s’est rendu au Kotel à Jérusalem, où il a été accueilli par le rabbin Chmouel Rabinovitch. Ensemble, ils ont prié et mis une note entre les pierres du mur, comme à l’accoutumée.
M. Perry a fait remarquer que ce n’était pas la première fois qu’il visitait le Kotel, et pourtant il était profondément ému par la visite de ce lieu saint qui marque l’histoire et la richesse du passé de la nation juive.
Le rabbin Rabinovitch l’a remercié pour son soutien à Israël et sa déclaration selon laquelle il continuera à soutenir la nation juive.
Les responsables du parti religieux orthodoxe « Segev » de Tel-Aviv se présentent aux élections municipales qui auront lieu mardi 22 octobre 2013. Estimant que la meilleure façon de faire passer leur message serait de distribuer des milliers de feuillets dans lans synagogues le dernier Chabbat avant les élections.
Le format, le design, les fontes et les couleurs choisis étaient un parfait plagiat de la « Sihat Hachouvoua », la très populaire sidra de la semaine israélienne, qui est distribuée au niveau national.
Les responsables de Tseirei Agoudat Habad ayant été avertis ont essayé de contacter les responsables pour empêcher la distribution dans les synagogues avant Chabbat, mais sans succès.
Dans un ultime effort, ils se sont tournés vers le tribunal du district de Tel Aviv demandant d’interdire sa distribution avant Chabbat. Le juge Denya Karat – Meir a accepté d’émettre, vendredi, une ordonnance interdisant la distribution du matériel électoral plagiant la Sihat Hachavoua du Mouvement Loubavitch.
Le Rav Menahem Brod, porte-parole du Mouvement Loubavitch en Israel, a souligné qu’ils étaient stupéfaits par l’audace du parti Segev qui n’avait pas hésité, afin de confondre les lecteurs, de copier dans tous les détails l’hebdomadaire Habad, le format, les polices et jusqu’à mentionner que les lecteurs pouvaient contacter les 309 Batei Habad d’Israel pour plus de renseignements.
La grandeur du rav Ovadia yossef zatsal ne se trouvait pas seulement dans sa force de décision car, pour lui, il n’existait pas de questions difficiles et d’autres moins difficiles. Il n’y avait en effet que ce que la hala’ha enseigne, et, à aucun moment, il n’était question de changer d’un millimètre l’application de la loi. Non, la vraie force du rav Ovadia, sa grande noblesse, c’était de s’intéresser à chaque personne en particulier, quels que furent sa tendance ou le milieu dont elle venait.
Lorsqu’il nous est arrivé, avec le rav Poultorak, de nous adresser au rav Ovadia Yossef, nous ressentions chez lui, d’un côté, cette sommité dans les connaissances de tous les recoins de la Torah (et de tout le Pardes), mais aussi cette simplicité avec laquelle il écoutait chaque détail, le plus infime qui soit. Le rav avait en effet ce côté humain, comme s’il découvrait pour la première fois le problème qu’on lui soumettait, un problème dont il nous faisait ressentir qu’il le concernait personnellement, et pour lequel il mettait toutes ses forces afin de lui apporter une solution et d’aider l’autre : une oreille attentive, une gentillesse rare, une véritable humanité. Devant certaines questions tragiques qu’il nous est arrivé de lui poser, nous avons plus d’une fois vu le rav pleurer. On pourrait dire du rav Ovadia Yossef qu’il était comme ces « Echkolot », ces « grappes de raisin » dont parle une Michna du Traité Sota (p.47/a) à propos du décès de Yossi ben Yoézer et de Yossi ben Yéhouda lorsqu’elle dit qu’avec leur mort, « ce sont les echkolot qui ont disparu ». Une expression que la Guémara définit en ces termes : « Rav Yéhouda au nom de Chemouel a enseigné que « echkolot « désigne un homme chez lequel tout se trouve – Ich chéhaKol bo » ; et Rachi d’ajouter qu’il s’agit d’un homme possédant la Torah dans toute sa vérité, sans aucune faille, et sans que rien ne lui manque. Quant à l’auteur du « Halakhot Guedolot », il explique dans le Traité Temoura, qu’il s’agit là d’une personne chez qui on ne trouve aucune faute, et dont la Torah s’inscrit dans la parfaite continuité de celle de Moché Rabbénou.
Ma première rencontre avec le rav Ovadia Yossef a eu lieu en 1999. J’avais été contacté par le rav Yaacov Poultorak pour résoudre le problème d’un étudiant français de la yéchiva « Ekhal Éliahou » du rav Chaoul David Botschko de Ko’hav Yaacov. Ce garçon était très préoccupé et, malgré son avancement dans l’étude, il n’avait aucune joie de vivre. Le rav Botschko l’avait alors appelé et lui avait demandé : « Yossef, pourquoi es-tu si triste ? La réussite de l’étude de la Torah se fait dans la joie ! » Mais le jeune homme avait répondu : « Kevod harav, le fardeau que je porte est trop lourd. Il a été décrété que toute ma famille, mes deux sœurs et moi-même portions un fardeau ! » Le rav Botscho lui avait alors répondu qu’il existait sûrement des solutions, mais Yossef n’y croyait plus. Il avait déjà frappé à toutes les portes, en France, à celles des plus grands rabbanim, et personne n’avait pu trouver ne serait-ce qu’un début de solution à son problème. « Par contre, avait-il ajouté, nous avons entendu des choses terribles, nous interdisant tout espoir de mariage. Nous sommes condamnés à rester célibataires à vie ». Le rav Botschko avait donc proposé d’adresser un courrier au rav Éliahou Abergel, aujourd’hui président des Cours de Justice rabbinique de Jérusalem, un homme très proche du rav Ovadia Yossef et du rav Chalom Messas, afin qu’il puisse se pencher sur cette question et, peut-être, avec l’aide d’Hachem, trouver une solution à ce problème. Yossef a accepté, et c’est avec une lettre de recommandation du rav Botschko qu’il s’est adressé au rav Abergel. Or, béHachga’ha Eliona, le jour où Yossef est entré dans le bureau du rav, le rav Poultorak se trouvait là. Il était venu demander le soutien du rav Abergel dans un autre dossier épineux. En voyant que l’affaire s’était déroulée en France, le rav Abergel s’est donc naturellement tourné vers le rav Poultorak pour lui demander de l’aider sur ce dossier. Le rav Poultorak a accepté, et il a à son tour pris contact avec moi afin que je lui prête main-forte. La difficulté première de ce dossier résidait essentiellement dans le fait de trouver des éléments permettant d’invalider rétroactivement le mariage des parents de Yossef, en examinant notamment les témoins ayant assisté à ce mariage, l’endroit où il avait eu lieu, où les parents avaient vécu, et surtout des éléments sur les comportements de la mère de Yossef avant son divorce, et d’autres points aussi douloureux que compliqués.
Après avoir rassemblé tous les éléments et rédigé une décision rabbinique (psak din), il nous restait à savoir si l’on pouvait se baser sur un « méka’h taout » (« vice caché ») lors du mariage, du fait qu’avant son mariage, le premier mari avait dissimulé à sa femme certains détails concernant sa santé), autant de questions qu’il était difficile de résoudre. Le rav Abergel s’est alors adressé au rav Chalom Messas, qui nous a répondu que le seul et unique possek susceptible de trancher dans cette affaire, c’était notre maître à tous, le rav Ovadia Yossef, alav haChalom.
Le rav Poultorak me dit alors : « Allons voir le rav Ovadia. J’ai moi-même eu plusieurs fois l’occasion de m’adresser à lui lorsque je me trouvais à Lyon, en particulier lorsque s’est présentée à moi une jeune femme dont le mari avait disparu alors qu’il avait tenté de porter secours à une personne qui se noyait dans le Rhône. On avait en effet retrouvé le corps du noyé, mais pas celui du mari. Or, lorsque nous nous sommes adressés au rav Ovadia Yossef, il a permis à cette femme agouna de se remarier. De même, confronté un jour au cas d’un jeune garçon, identique à celui de Yossef, le rav Ovadia avait annulé le mariage en se basant sur le fait qu’un des deux témoins était passoul, conformément au principe : « Edout chéBatla miksata batla koula – un témoignage en partie annulé est un témoignage nul et non avenu ».
Ce fut pour moi, d’un côté un grand honneur, mais aussi une grande émotion d’entrer ce vendredi dans le bureau du rav Ovadia zatsal à Har Nof au-dessus de la yéchiva « Yé’havé Daat ». J’ai pu alors découvrir l’amour et le respect qu’avait le rav Ovadia pour le rav Poultorak. Et, avant même de pouvoir lui exposer la raison de notre visite, le rav avait déclaré : « La force de la Torah, c’est de trouver des solutions ». J’ai ainsi eu le privilège de parler au rav des détails de cette affaire pendant près d’un quart d’heure. Je lui ai ensuite remis nos écrits avec tous les détails consignant la décision du rav Abergel, du rav Poultorak et de moi-même.
Le vendredi de la semaine suivante, le rav Ovadia Yossef nous a demandé de le retrouver chez lui. Quelle ne fut pas notre émotion en voyant sa signature apposée sur nos dossiers ! Elle permettait à ce garçon, ainsi qu’à ses sœurs de pouvoir entrer dans la communauté juive, et mettait fin à une souffrance de plus de quinze ans. Notre émotion fut plus grande encore lorsque le rav Ovadia nous a demandé de suivre ce garçon, ainsi que ses sœurs, dans leur attachement à la Torah et aux mitsvot, et lorsqu’il nous a demandé de nous occuper du dossier de leur futur mariage, à toutes les étapes duquel nous devions participer.
Lorsque nous sommes sortis, je me suis adressé au rav Poultorak en ces termes : « ‘Had béDara – un homme unique dans sa génération ». Et pour cause : même si l’on trouve dans les décisions des grands rabbanim d’Israël un exposé détaillé de la hala’ha venant apporter une solution à tel ou tel problème, la réponse ne dépasse pas, la plupart du temps, l’horizon de la question posée. Or, chez le rav Ovadia Yossef, la dimension l’emportait avant tout. Il n’offrait pas seulement une solution à un problème, il partageait littéralement l’expérience et le drame de chaque personne et de sa famille. Au lieu de s’arrêter à une simple décision, par le fait de nous demander de suivre ces enfants et de veiller à ce qu’ils se marient ensuite de manière casher, le rav Ovadia Yossef se distinguait des autres décisionnaires : « Parler à la mère pour qu’elle revienne à la téchouva, c’est sauver une famille et les ramener à Torah ouMitsvot ». >>> suite page 16
Nous avons agi comme le rav nous l’avait demandé. Et quelque temps après, Yossef s’est effectivement marié. Le rav Poultorak et moi-même avons été témoins au mariage que nous avons personnellement célébré. De même, lorsque la sœur s’est mariée à son tour, malgré la fatigue du rav Poultorak, nous avons pris un taxi jusqu’Ashdod pour être témoins au mariage et le célébrer conformément à la loi. C’était notre manière à nous de remercier le rav Ovadia Yossef pour s’être penché sur ce dossier.
« Roch vaRichona » – le premier de tous La force du rav Ovadia Yossef fut certainement de n’avoir jamais eu peur de dire les choses comme la hala’ha l’exige. Même si parfois il employait des termes très durs, c’était toujours « béMil’hamta chel Torah » – en l’honneur de la Torah. Il pouvait d’un côté s’opposer violemment à la décision d’un rav et, au même moment, lorsque ce même rav lui rendait visite, lui montrait un amour et un respect débordants. Les célèbres claques qu’il donnait résumaient un peu cette manière de voir : elles étaient toujours des claques pleines d’amour. De même, en ce qui concerne les questions de judaïcité, j’ai été amené avec le rav Schlamé (chéY’hié) et le rav Poultorak à rencontrer le rav Ovadia Yossef. Et là encore, le rav a tranché sur une base de ‘hazaka (présomption) quant à la judaïcité d’une personne à propos de laquelle il nous manquait un certain nombre d’éléments. Le rav a cité pour preuve une décision consignée dans son livre « Yabia Omer » (Even haEzer 7, 1) où, après un long exposé sur la montée en Israël des Juifs d’URSS, il s’était retrouvé confronté à un cas similaire à celui qu’on lui avait présenté. Seule une personne avec une connaissance aussi profonde de tous les ouvrages des décisionnaires à travers les générations est en mesure de pouvoir trancher d’une manière aussi limpide : connaître la hala’ha et, surtout, savoir l’adapter aux problèmes de notre génération. Mais, il existait chez lui aussi ce « kevod haBriot », ce respect de la personne, qui, pour lui, passait avant tout.
Je me souviens d’une jeune fille qui était venue voir le rav Poultorak pour lui annoncer qu’elle devait se marier avec un garçon dont les parents et les enfants avaient été convertis « lé’Houmra » par le rav Poultorak. Mais, du fait que les parents de cette jeune fille étaient très connus dans la communauté, le père lui-même était rav, ils craignaient que l’on fasse apparaître dans la « ketouva » la mention : « ben Avraham Avinou ». Certes, le rav Poultorak avait expliqué à cette jeune fille qu’il n’y avait là aucun mal et que cela était même un grand mérite, mais le problème restait le « qu’en-dira-t-on ». D’autant que les parents étaient décidés à s’opposer au mariage si cette question n’était pas réglée. Lorsque cette jeune fille est sortie, le rav Poultorak m’a alors dit que ce cas n’était pas si simple. La mère de ce garçon avait en effet été elle-même convertie au Maroc par un rav qui fut longtemps reconnu par les grands rabbanim jusqu’à ce que le rav Ovadia Yossef fasse savoir que les conversions qu’il avait rendues possibles n’étaient pas acceptables. Le rav Poultorak avait donc proposé de s’adresser au rav Ovadia pour avoir son avis dans cette affaire. Une fois dans son bureau, après avoir exposé les détails du dossier, et sachant que les parents avaient été convertis « lé’Houmra » par le rav Poultorak, le rav Ovadia avait demandé : « Est-ce que depuis sa première conversion, la mère de ce jeune homme a continué à respecter le Chabbat et les mitsvot ? ». Ce à quoi le rav Poultorak avait répondu par l’affirmative, en soulignant que le problème provenait du fait que le Beth-Din en question n’était plus reconnu comme tel. Ainsi, si la conversion au Maroc avait été une bonne conversion, le garçon avait toujours été juif, mais si tel n’était pas le cas, il restait un « guer tsédek », un converti. Le rav Ovadia avait alors répondu que le problème ne venait pas du Beth-Din, mais du fait que ce rav en question ne vérifiait pas suffisamment l’authenticité des personnes candidates à la conversion qui se présentaient à lui. Par conséquent, avait ajouté le rav, si cette femme a toujours observé la Torah et les mitsvot, ses enfants sont « casher léKéhouna », et il n’est pas nécessaire d’inscrire la mention « ben Avraham Avinou » dans la « ketouva » de ce jeune homme né après le premier guiyour de sa mère. Là encore, dans ce cas, le rav Ovadia Yossef avait pris en compte le « kavod haBriot » pour que ce mariage puisse se faire. Il avait été prêt à consacrer son temps pour que soit inscrit dans la « ketouba » le nom du père naturel de ce garçon.
À aucun moment, le rav Ovadia Yossef n’a cherché à éviter ces questions difficiles. Il a toujours été « roch vaRichona léKol davar chébéKedoucha – À la tête et le premier dans tout ce qui concerne les questions de sainteté ». Même si ces dernières années il n’écrivait plus autant que dans sa jeunesse, lorsqu’il se joignait à la décision hala’hique de grands rabbanim français, que ce soit le rav Rebibo, le rav H.Y. Rottenberg, le rav Yaacov Poultorak, le rav Teboul ou le rav Irémiahou Cohen « chéY’hiou », il lui suffisait de quelques mots ou de sa signature pour donner force de loi à un verdict. Et ces quelques mots en disaient long sur l’importance de telle ou telle décision. C’était d’une certaine manière une tranquillité d’esprit de savoir que le rav Ovadia avait pris part à la décision. Il y a un an de cela, alors que toutes les portes étaient restées fermées, et qu’on avait tout fait, employé tous les moyens de pression sur son mari, l’argent, la force, et même la prison, une femme était toujours dans l’attente de son guet. Lorsque nous avons pris connaissance de cette affaire, et du fait que le Beth-Din de Paris et le Beth-Din de Jérusalem, avec toutes leurs composantes, n’avaient toujours pas trouvé de solution au calvaire de cette femme restée depuis plus de vingt ans enchaînée à un mari qui, par pure méchanceté, n’était pas prêt à la libérer, il ne restait plus qu’une seule adresse, celle de « Réhov haKablan », le domicile du rav Ovadia Yossef zatsal. Connaissant tous les détails du dossier et sachant que l’État d’Israël était sur le point de libérer le mari qui purgeait une peine de huit ans et, qu’une fois sorti, il ne serait plus possible de le retrouver, le Av Beth-Din de Paris, le rav Irémiahou Cohen, s’était adressé au président des Cours de Justice rabbinique de Jérusalem, le rav Abergel, pour voir s’il était possible de trouver une solution en annulant le mariage. Bien sûr, une permission pareille signifiait que cette femme serait libérée sans avoir besoin de guet, ce qui constitue pourtant un principe « midéOraïta », une exigence de la Torah ; une question qui compte parmi les sujets les plus ardus de la Torah, pour laquelle il faut des épaules larges, et que seul un véritable « possek » est en mesure de trancher.
Le rav Irémiahou Cohen me demanda alors de venir à Paris pour l’aider à rassembler tous les éléments, les preuves et les témoignages au sein du Beth-Din afin de trouver une solution à cette affaire. Et c’est ainsi qu’après de longs mois de travail, nous étions en mesure de présenter au Beth-Din de Jérusalem une véritable décision hala’hique avec tous les détails et les témoignages nécessaires.
Après m’être adressé au rav Ezra Batsri qui a été pendant longtemps président des Cours de Justice rabbinique, et qui est aujourd’hui le doyen des dayanim d’Israël, ce dernier accepta aussi de se mettre à la tâche. Et, quelques mois plus tard, je recevais une longue décision de près de cinquante pages annulant ce mariage et permettant ainsi à cette femme d’être libérée de son mari sans attendre son guet.
C’est donc avec un lourd dossier que nous avons été reçus par le rav Ovadia Yossef avec une grande crainte, « Nirach véNif’had miPa’had yochev téhilot Israël » (Prière de Kippour). Nous avons présenté le tout au rav et, malgré son âge avancé, il nous a répondu dans ces mots : « Si je ne fais que signer, simplement, en me joignant à cette décision, on dira que je l’ai fait par respect pour les rabbanim qui l’ont prise. Or, il ne s’agit pas seulement de permettre à cette femme de se libérer. Il faut aussi lui donner une possibilité de pouvoir se remarier. Et si elle trouve un ‘hatan qui n’est pas rassuré à cent pour cent, je préfère écrire moi-même une décision avec tous les éléments halakhiques correspondant » ; un geste inhabituel de la part du rav à cette époque. Mais là était sa grandeur. Le rav Ovadia Yossef aurait pu se rendre quitte avec une simple signature, mais il voyait plus loin : il ne s’agissait pas seulement de libérer cette femme, mais bien de s’assurer qu’elle ne rencontrerait aucun problème pour se remarier. Et malgré son âge avancé et sa condition physique, le rav Ovadia reprit alors la totalité du dossier avant de rédiger sa propre décision halakhique.
Quelques temps après, lorsque je remis à cette femme la sentence du rav, le rav Frankforter qui se trouvait là déclara : « A’haré haMélekh ein léAchiv – Il n’y a rien à ajouter aux paroles du roi ». Le rav Ovadia Yossef était bien « haMélekh », un roi dans la Torah, un roi dans le leadership, et un roi dans l’amour du peuple.
Mais, ces trois exemples ne sont rien en comparaison à tout ce que le rav Ovadia Yossef a fait pour la communauté juive française, de laquelle il était très proche, de ses membres comme de ses dirigeants. ‘Haval Al Déavdin védéla Michtak’hin. Rav Yaacov Haviv, dayan à Jérusalem, membre du Beth-Din « Yérou Michpatékha »
La première pierre du nouveau Beth Habad du quartier Barnéa, dirigé par le Rav Chnéor Liberman, fils du Rav Menahem Liberman, Chaliah Harachi d’Ashkélon a été posée lundi 14 octobre en présence du maire de la ville, M. Benny Ouaknin.
A cette occasion, une grande cérémonie a été organisée avec un buffet somptueux, un clip-vidéo a été projeté pour illustrer les activités du Beth Habad.
Des discours ont été prononcés par différentes personnalités et à la fin, la première pierre du Beth Habad a été posée.
Enfin, un tirage au sort a également eu lieu pour clôturer la cérémonie, permettant aux personnes ayant participé à la construction du Beth Habad, de recevoir des prix.
Les représentants Habad d’aide aux victimes du terrorisme ont rendu visite à Noam, la petite fille de neuf ans qui a été victime d’un tir à son domicile à Psagot en Israël samedi soir 9 octobre 2013. Ils sont venus apporter leur soutien à Noam ainsi qu’à sa famille.
Noam a été blessée samedi soir 9 octobre lorsqu’un terroriste qui s’était introduit dans la localité de Psagot, l’a aperçue et a tiré à bout portant, trois balles sur la petite Noam. Lorsqu’elle s’est mise à crier, le terroriste s’est enfui. Les cris de Noam ont évité une nouvelle tragédie, le terroriste étant clairement prêt à nuire à autant de personnes que possible.
Noam a dû subir une intervention chirurgicale, elle vient de sortir de l’hôpital, de rentrer à la maison pour récupérer, avec sa famille autour d’elle. C’est un véritable miracle qu’elle n’ait pas été plus grièvement blessée.
Les représentants Habad lui ont offert des cadeaux, dont un Houmach, un Tehilim et unTanya. Sur la terrasse, des membres de la famille de Noam et des représentants Habad ont dansé pour célébrer le miracle.
Le Mikvé de Playa del Carmen, Mexico vient d’être inauguré. Playa del Carmen est à environ une heure au sud de Cancun, l’une des stations touristiques les plus populaires du pays. Avant la construction de ce Mikvé, le plus proche était en Floride, un vol de 50 minutes à l’est, et le second à Mexico, un vol de deux heures à l’ouest.
Pour le Rav Mendel Golberg et son épouse Haya, la construction du Mikvé était une priorité depuis qu’ils se sont installés dans la région il y a trois ans, en Juillet 2010. Le Rav Golberg pense qu’il sera très fréquenté car la demande est en hausse. Mme Haya Golberg raconte qu’elle ne pensait pas que le Mikvé ouvrirait ses portes aussi rapidement, les travaux ayant démarré il y a tout juste un an.
Le Mikvé a été conçu par un designer, il a été construit en marbre et en granit. Des savons fins et des produits de spa ont été mis à la disposition des femmes. Mme Haya Golberg insiste sur le fait que les femmes doivent être attirées par cette Mitsva particulière. Le Rabbi Rabbi Menahem Mendel Schneerson, de mémoire juste, insistait sur le fait que les nouveaux Mikvés devaient être construits dans des lieux modernes, attrayants et esthétiques.
Après avoir passé Chabbat avec plus de 200 Bahourim au Beth Habad d’Oneonta, un groupe d’étudiants de l’AEPi (institut de l’environnement de l’armée) a voyagé pendant trois heures pour vivre une expérience de Farbrenguen avec les rabbanim et les étudiants de la Yéchiva Tiféret à Morristown (New Jersey).
Motsaei Chabbat, le Farbrengen s’est terminé à 2h30 du matin. Les étudiants se sont reposés quelques heures, puis sont allés assister à un cours de Hassidout avant la prière de Chaharit. Ils ont étudié un Maamar avec le Roch Yéchiva, Rav Zalman Dubinsky.
Les étudiants ont été très impressionnés par l’atmosphère de la Yéchiva, certains envisagent même de poursuivre des études de Kodech.
L’événement a été un grand succès, la Yéchiva est prête à accueillir d’autres groupes. (Album photos)
Un couple fait revivre dans le Midwest, ce qui était autrefois un centre important de la vie hassidique Habad et qu’on appelait la « petite Jérusalem ». La famille de Diane Margolis a vécu dans le Wisconsin depuis plus de 100 ans, c’est une descendante de Hassidim Habad qui, avec des milliers de leurs compatriotes, s’étaient installés dans le nord du Wisconsin, au début du 19e siècle.
Elle se dit fière de la direction que sa communauté a pris depuis l’installation du Rav Michael Feinstein et de sa femme Esty à proximité de Green Bay en 2010. Ils ont ouvert un Beth Habad dans la région pour jouer un rôle actif dans la vie communautaire juive du nord du Wisconsin. Basés à Green Bay, les Feinstein s’occupent aussi des communautés juives d’Appleton, de Wausau et du comté de Door, ainsi que de Manitowoc.
Après trois ans de cours d’hébreu, de programmation d’événements communautaires dans une petite maison louée, ils sont sur le point de terminer la rénovation d’un nouveau centre spacieux avec une salle à manger pouvant contenir cent personnes assises, trois suites, des salles de classe et un Mikvé, le premier à être construit après plusieurs générations.
Depuis l’arrivée des Feinstein, de la viande cacher et d’autres produits sont devenus disponibles dans les supermarchés, un changement très apprécié dans la région par la douzaine de familles qui observent la cacherout. D’autres transformations ont eu lieu dans la vie juive, y compris une cérémonie annuelle pour l’illumination de la Ménorah publique en présence du maire de Green Bay. (Voir l’album photos)
Depuis 2006, Rav Yehezkiel Tenenbaum suscite une certaine attention médiatique à cause de sa barbe.
Cet homme âgé de 34 ans vient d’être promu « major » au 4ème rang, statut qui remplace son précédent titre de capitaine.
Il sert comme bénévole depuis deux ans comme aumônier dans les Forces de défense du Maryland, une branche de l’armée américaine qui prend en charge la garde nationale.
« Mais revenons à la barbe » dit-il en plaisantant. Après avoir quitté Crown Heights, Rav Yehzkiel Tenenbaum et son épouse se sont installés dans le Maryland, où il est devenu rabbin d’une communauté. « Alors que nous étions là, je servais comme aumônier dans un hôpital local dans le Maryland, où j’avais l’habitude de faire l’office du Chabbat chaque vendredi », explique t-il. « C’est là que j’ai rencontré un homme respectable qui était à la retraite et qui avait servi comme aumônier dans l’armée, le colonel Jacob Goldstein ». Lire la suite>>>
« Deux mois plus tard, ce même homme m’a téléphoné et m’a demandé de contacter la Force de défense du Maryland pour devenir aumônier« . « Qu’en est-il de ma barbe ? », lui ai-je demandé, parce que je savais que ce serait un problème. Rav Tenenbaum ne s’attendait pas à ce qu’on fasse une exception pour lui. Mais il s’avère qu’il mentionna l’aumônier colonel Jacob Goldstein qui a en fait était le premier membre de l’armée américaine à être autorisé à porter la barbe et il obtint une dérogation de l’armée. « J’ai été le premier rabbin hassidique à être aumônier dans la Force de défense du Maryland, mais plusieurs autres rabbins m’ont suivi dans d’autres Etats à travers le pays et ont été eux aussi autorisés à porter la barbe », conclut-il. Le Rav Tenenbaum remplit d’autres fonctions communales, aumônier du Département des pompiers volontaires à Rockville, dans le Maryland, et aumônier de la Société Chomrim du Maryland.
Une lettre du Rabbi adressée au Président Ronald Reagan vient d’être découverte, elle met en lumière la vision du Rabbi sur l’éducation, non seulement pour les Juifs, mais également pour tout le genre humain.
La particularité noble de l’homme est sa capacité à « modeler son caractère ».
Le moment est venu pour l’Amérique d’oser montrer au monde que nos idées civilisées, nos traditions et nos valeurs ne sont pas comme l’expression de la force et de la « machine de guerre » de l’idéologie des sociétés totalitaires. Il est temps que le monde sache que nos valeurs intellectuelles et spirituelles sont enracinées dans la source véritable: la croyance en un Être suprême. Lorsque, Monsieur le Président, vous parlez de valeurs intellectuelles et spirituelles de la nation, vous êtes plainement conscient du fait que ces valeurs sont cultivées et acquises grâce à l’éducation qui est la fonction première de ce qu’est « le modelage du caractère ». Lire la suite>>> En outre, vous avez défini l’éducation comme une ressource nationale de la plus haute importance. C’est la raison pour laquelle, dans le système américain, l’enseignement public est du ressort de l’Etat et des collectivités locales.
Le caractère essentiel et la qualité de l’éducation ne se mesurent pas seulement en termes de connaissances et de compétences techniques, mais aussi et surtout en termes de valeurs morales et de force spirituelle. Il n’y a pas de ressource nationale plus importante que celle à partir de laquelle la nation puise sa force spirituelle.
Nous envisageons avec confiance la mise en œuvre de vos principes adoptés par le ministère de l’Éducation. Et il est inutile de dire qu’ils sont les besoins urgents du moment, puisque la question concerne la génération qui grandit et se développe de jour en jour.
Avec les vacances d’été qui approchent, on ne peut s’empêcher de se demander combien de jeunes, s’ils étaient conscients pour reprendre vos mots « d’un Être suprême et d’une loi supérieure à l’homme », pourraient être encouragés à utiliser leur temps libre de façon productive, plutôt que de s’égarer.
Menahem Mendel Schneerson Réponse du Président à la lettre du Rabbi :
Je continue à admirer et à respecter votre vigilance constante dans l’un des fondements mêmes de notre société: l’éducation de nos citoyens. Il ne suffit pas simplement de fournir un cadre éducatif et de supposer que nos obligations sont remplies. Nous devons continuellement offrir à la fois l’inspiration et l’illumination, non seulement à nos jeunes, mais à tous les membres de notre nation. Ce n’est que lorsque la valeur de l’éducation et son rôle pour un avenir meilleur seront assimilés que nous pourrons attendre des autres d’en tirer pleinement parti.
En observant notre esprit national, cet esprit qui nous a permis d’atteindre la grandeur, on ne peut s’empêcher de s’émerveiller sur le rôle déterminant joué par l’éducation dans le modelage de notre caractère. Notre foi dans le progrès en l’avenir est renforcé par notre conviction qu’une bonne éducation nous aidera à fournir les outils appropriés pour une croissance spirituelle et intellectuelle.
Nous devons rester fermes en tant que gardiens de ce principe. A l’occasion du début de votre quatre vingtième année, mon épouse et moi-même souhaitons vous transmettre nos félicitations en proposant par la législature de l’état de New York , la proclamation « les quatre vingts jours d’éducation de l’Etat de New York » comme un hommage spécial. Je suis chargé de vous présenter tous mes voeux pour que vous poursuiviez avec diligence votre engagement profond et constant dans l’éducation.
L’aéroport Tullamarine de Melbourne a connu un accueil hors du commun pour les 6 nouveaux Talmidim Chlou’him de la Yeshiva Gedolah de Melbourne.
Peu de temps avant leur l’arrivée, tous les bohourim de la Yéchiva ont fait le déplacement afin de saluer personnellement les Chlou’him.
Les nouveau Chlou’him sont : Menahem Mendel Gurary, Nissan Isaac Hilel, Menachem Mendel Raskin, Mordechai Rubin, Menachem Mendel Shpizer et Menachem Mendel Shuchat.
Ils rejoignent en deuxième année les Talmidim Chlou’him Mendel Hertz, Yosef Kasle, Moshe Lerman, Israël Leib Lester et Haim Borouch Teitelbaum.
Lorsque les Chlou’him sont apparus dans le hall des arrivées de l’aéroport tous les Bhourim ont entonné un chant hassidique et ont dansé avec les nouveau Chlouhim.
L’ambiance était unique, et toutes les personnes présentes ne pouvaient rester indiférentes au spectacle peu habituel de ces jeunes hassidim dansant et entonnant le chant « Shlou’hei Adonenou » avec enthousiasme dans un aéroport.
Motsaei Chabbat Parachat Noah, le Minyan Beth Menahem à Manchester a célébré son dixième anniversaire avec un grand Mélave Malka.
Le Minyan a été créé pour permettre aux Hassidim Habad de la ville qui souhaitent vivre leur vie sur la base des directives des Rebbeim. Le Minyan sert de lieu pour un large éventail de programmes communautaires. Il accueille et favorise la croissance personnelle et communautaire des hommes, femmes et enfants.
Les Hassidim Habad ont été invités à célébrer cet événement, une magnifique Séouda a été servie et des conférenciers influents se sont exprimés : Rav Mendel Cohen, Rav du Minyan a souhaité la bienvenue à tous les participants et a exprimé sa gratitude d’avoir ce Minyan pour réaliser les souhaits du Rabbi.
Rav David Abenson a raconté une histoire hassidique comme il est de coutume de le faire Motsae Chabbat. Le conférencier invité, Rav Daniel Walker, rabbin de la synagogue de Heaton Park et membre des Hassidim Habad a raconté l’histoire de son voyage à Loubavitch, il a expliqué comment inspirer la prochaine génération dans son investissement communautaire.
La soirée a été animée par des Nigunim Hassidiques joué par Hananya Niasoff. La soirée a laissé à tout le monde un sentiment de joie et d’unité.
Les communautés juives de Phoenix et de Pittsburgh se sont unies pour l’écriture d’un Sefer Torah en l’honneur du rétablissement de la Chlouha Habad Sashie Levertov.
Après avoir été diagnostiquée leucémique en Janvier 2012, les amis de la ville natale de Sashie en Pennsylvanie, ont rejoint les membres de sa communauté en Arizona pour lancer une campagne en son mérite.
Sashie Levertov, 28 ans et mère de quatre enfants, dirige l’école Habad maternelle Aleph Beth et le jardin d’enfants à Phoenix ainsi qu’un atelier « Hallot » pour les adolescentes.
Les lettres finales et la cérémonie de clôture ont eu lieu mardi dernier au Beth Habad de Phoenix, suivie d’une procession de Hakafot joyeuse et d’un buffet en présence de rabbins et de membres de la communauté.
L’iinitiative d’écrire un Sefer Torah vient de Rav Tsvia Halilyan dont la fille aînée travaille à l’école Aleph Beth.
Le Rav Zalman Levertov, beau-père de Sashie et Chaliah en Arizona ainsi que le Rav Israël Rosenfeld, père de Sashie et Chaliah à Pittsburgh se sont exprimés pour remercier Hachem pour ses miracles lors de l’inauguration du Sefer Torah .
Le directeur général du Ministère israélien des Affaires sociales a révélé cette semaine, qu’il attribue sa survie lors de la guerre du Liban en 1982 à une campagne de Mitsvot organisée par Habad .
M. Yossi Silman, général de brigade de l’armée israélienne à la retraite et ancien directeur de l’administration centrale du parti Yech Atid de Yair Lapid lors des dernières élections, a visité l’organisation Yad Beyad à Lod et a présenté le best-seller « Vers une vie pleine de sens », fondé sur les enseignements du Rabbi.
M. Silman a raconté au Directeur de la Tsedaka, Rav Yaakov Gloiberman qu’il a visité le 770 Eastern Parkway pendant les fêtes de Souccot.
Il a raconté que pendant la première guerre du Liban qui a débuté le 6 Juin 1982 et lors de l’invasion du sud Liban, il a servi comme capitaine dans l’armée israélienne, a combattu au front et a pris part au siège de Beyrouth.
« Les Hassidim Habad sont alors venus nous rendre visite et m’ont demandé d’acheter une lettre dans un Sefer Torah de l’unité, conformément à la directive du Rabbi », a déclaré M. Silman. « Quelques jours plus tard, l’unité que je commandais a été attaquée par des tirs d’artillerie lourds. J’ai senti à ce moment-là que j’avais survécu grâce à l’acquissition de cette lettre dans le Sefer Torah », a-t-il dit .
Un nouveau complexe de 4 millions de dollars vient d’ouvrir ses portes sur le campus universitaire de Yale, il sera dirigé par les Chlouhim Shua et Sara Rosenstein. Plus de 200 personnes se sont rassemblées pour assister à l’inauguration du nouveau Beth Habad, dont le président de l’Université M. Peter Salovey et le gouverneur du Connecticut, M. Dan Malloy. Ce projet grandiose a été financé par les familles Bender et Berger pour perpétuer la mémoire de leurs parents défunts. Le Beth Habad portera d’ailleurs le nom de Beth Habad Alice Bender. Le Beth Habad de Yale fait partie d’un mouvement international visant à rendre l’étude juive traditionnelle et la pratique des mitsvot accessible aux juifs de toutes origines.
L to R: Peter Salovey – President of Yale, Rabbi Yehudah Krinsky, Rabbi Levi Shemtov Peter Salovey – President of Yale, Rabbi Yehudah Krinsky Ron Taitz – President of Chabad at Yale
L to R: Rabbi Sheya Hecht, Mrs. Sara Rosenstein, Rabbi Shua Rosenstein
L to R: President Peter Salovey, CT Gov. Dan Malloy Rabbi Shua Rosenstein
Gov Dan Malloy, President Peter Salovey, Mr. George Rohr, Mr. Norman Bender
Un bâtiment historique a partiellement été détruit en ce début d’année… Mais détruit pour être mieux reconstruit ! Il sera réservé à une extension du nombre de berceaux de la crèche. 40 places seront réservées aux enfants de 2-3 ans ce qui portera notre capacité d’accueil des tous petits à 80 berceaux.
Tout un symbole…
Cette partie de Beth Rivkah en construction fut celle qui accueillit dans les années 50 et 60 les premières élèves. Le Président de l’Etat d’Israël, Zalman Shazar, visita même les lieux comme nous le voyons sur ces photos ! Les mariages avaient également lieu là à l’époque. La cour était plus petite, les moyens plus limités aussi. Et il n’existait aucun autre Mossad Habad à l’exception de la Yéchiva de Brunoy.
Un beau et long chemin a été parcouru depuis !
Rendez-vous en Avril si D. veut pour l’inauguration de ce nouveau bâtiment !!