par hassidout | 27 Déc, 2022 – 3 Tevet 5783 | Lettres du Rabbi, MAGAZINE |
Un malheur pour lui et elle !
J’ai appris avec effroi que votre petit-fils vit avec une non-Juive. Il serait bon, dès réception de cette lettre, que vous le rencontriez et lui expliquiez qu’il cause, de cette façon, son propre malheur et celui de cette non-Juive, malheur au sens le plus littéral et le plus matériel.
Il ne faut pas être abusé par le fait que d’autres personnes le font également et qu’il ne leur arrive rien de fâcheux. Pour se sauver et pour la sauver, il doit la quitter au plus vite. Leur bien-être physique et moral en dépend.
Avec ma bénédiction pour que vous puissiez m’annoncer de bonnes nouvelles, en la matière, au plus vite,
Source : Lettre 1322
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par hassidout | 25 Déc, 2022 – 1 Tevet 5783 | Lettres du Rabbi, MAGAZINE |
Vous m’interrogez sur la colère et l’orgueil. Dans ces domaines comme dans les autres, la réparation doit être effectuée, étape par étape.
Dans un premier temps, il faut s’efforcer de ne pas exprimer la colère ou l’orgueil par la parole. De la sorte, on réduit les proportions de ces sentiments, comme on peut le vérifier concrètement.
Quand ces sentiments se manifestent, il faut, en outre, méditer au contenu du début du chapitre 41 du Tanya. Il serait bon que vous en ayez une bonne connaissance, ou même que vous l’appreniez par cœur, depuis le début du chapitre jusqu’à la page 56b (Voir le texte ci-dessous).
Bien plus, comme vous le savez, les écrits du Ari Zal disent que celui qui se met en colère change d’âme. Vous consulterez également la causerie de mon beau-père, le Rabbi, dont le mérite nous protégera, prononcée le 19 Kislev 5693, qui commente l’affirmation de nos Sages selon laquelle “ celui qui se met en colère… ”.
Source : Lettre 5239
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TANYA DEBUT DU CHAPITRE 41
פרק מא
בְּרַם צָרִיךְ לִהְיוֹת לְזִכָּרוֹן תָּמִיד רֵאשִׁית הָעֲבוֹדָה וְעִיקָּרָהּ וְשָׁרְשָׁהּ. וְהוּא, כִּי אַף שֶׁהַיִּרְאָה הִיא שֹׁרֶשׁ לְסוּר מֵרָע וְהָאַהֲבָה לְוַעֲשֵׂה טוֹב, אַף עַל פִּי כֵן לֹא דַּי לְעוֹרֵר הָאַהֲבָה לְבַדָּהּ לְוַעֲשֵׂה טוֹב, וּלְפָחוֹת צָרִיךְ לְעוֹרֵר תְּחִלָּה הַיִּרְאָה הַטִּבְעִית הַמְּסֻתֶּרֶת בְּלֵב כָּל יִשְׂרָאֵל שֶׁלֹּא לִמְרֹד בְּמֶלֶךְ מַלְכֵי הַמְּלָכִים הַקָּדוֹשׁ בָּרוּךְ הוּא כַּנִּזְכָּר לְעֵיל, שֶׁתְּהֵא בְּהִתְגַּלּוּת לִבּוֹ אוֹ מֹחוֹ עַל כָּל פָּנִים.
דְּהַיְינוּ לְהִתְבּוֹנֵן בְּמַחֲשַׁבְתּוֹ עַל כָּל פָּנִים גְּדֻלַּת אֵין סוֹף בָּרוּךְ הוּא, וּמַלְכוּתוֹ אֲשֶׁר הִיא מַלְכוּת כָּל עוֹלָמִים, עֶלְיוֹנִים וְתַחְתּוֹנִים, וְאִיהוּ מְמַלֵּא כָּל עָלְמִין וְסוֹבֵב כָּל עָלְמִין, וּכְמוֹ שֶׁכָּתוּב: « הֲלֹא אֶת הַשָּׁמַיִם וְאֶת הָאָרֶץ אֲנִי מָלֵא », וּמַנִּיחַ הָעֶלְיוֹנִים וְתַחְתּוֹנִים וּמְיַחֵד מַלְכוּתוֹ עַל עַמּוֹ יִשְׂרָאֵל בִּכְלָל, וְעָלָיו בִּפְרָט, כִּי חַיָּב אָדָם לוֹמַר: בִּשְׁבִילִי נִבְרָא הָעוֹלָם. וְהוּא גַּם הוּא מְקַבֵּל עָלָיו מַלְכוּתוֹ, לִהְיוֹת מֶלֶךְ עָלָיו, וּלְעָבְדוֹ וְלַעֲשֹוֹת רְצוֹנוֹ בְּכָל מִינֵי עֲבוֹדַת עֶבֶד.
וְהִנֵּה ה’ נִצָּב עָלָיו, וּמְלֹא כָל הָאָרֶץ כְּבוֹדוֹ, וּמַבִּיט עָלָיו וּבוֹחֵן כְּלָיוֹת וָלֵב אִם עוֹבְדוֹ כָּרָאוּי. וְעַל כֵּן צָרִיךְ לַעֲבֹד לְפָנָיו בְּאֵימָה וּבְיִרְאָה כְּעוֹמֵד לִפְנֵי הַמֶּלֶךְ.
CHAPITRE 41 avec le commentaire
Cependant, il faut toujours se souvenir [de ce qu’est] le début du service [de D.ieu], son principe et sa racine.
C’est-à-dire que, bien que la crainte [de D.ieu] soit la source de « Détourne-toi du mal » et l’amour [la source] de « Fais le bien »,
Autrement dit, la crainte de D.ieu est la source du refus de l’acte interdit (« Ecarte-toi du mal »), et l’amour la source de l’accomplissement des bonnes actions ou mitsvot (« Fais le bien »).
néanmoins, il ne suffit pas d’éveiller l’amour seulement pour « faire le bien » ;
Même pour l’accomplissement des commandements positifs (« Fais le bien »), il n’est pas suffisant d’éveiller le seul sentiment d’amour de D.ieu, quand la crainte demeure dissimulée dans les recoins du cœur.
il faut au moins tout d’abord (avant cet accomplissement) éveiller la crainte naturelle dissimulée dans le cœur de chaque juif, [crainte qui consiste à] ne pas se rebeller contre le Roi des rois, le Saint Béni soit-Il, comme dit plus haut (à savoir, que cette forme de crainte de D.ieu est innée et demeure enfouie dans le cœur de chacun),
de sorte qu’elle soit manifeste dans son cœur ou [dans] son esprit en tout état de cause.
Le sentiment de crainte de D.ieu idéalement recherché est celui qui naît de la profonde méditation sur la grandeur divine. Mais il faut au moins, si l’on ne parvient pas à le faire naître ainsi, éveiller la crainte de D.ieu innée, latente dans le cœur de chacun.
Or, ce sentiment inné de crainte peut (a) affleurer comme une émotion effectivement ressentie dans le cœur ou (b) pour le moins, être appréhendé dans la pensée.
Cela signifie réfléchir dans sa pensée à tout le moins, sur la grandeur du Ein Sof et Sa royauté,
L’éveil d’un sentiment de crainte révélé dans le cœur implique la méditation avec la profondeur caractéristique de Daat ; à défaut, il faut au moins réfléchir (même si cette réflexion est dépourvue de la profondeur de Daat) sur la grandeur et la royauté de D.ieu,
qui est la royauté de tous les mondes, supérieurs et inférieurs, il existe une corrélation évidente entre la crainte qu’inspire le roi et l’étendue de son royaume ;
Il emplit tous les mondes, Il anime tous les mondes d’une vitalité immanente ; cette vitalité appartient au domaine de l’expérience, du ressenti des êtres créés.
et enveloppe tous les mondes, c’est-à-dire qu’Il les anime aussi d’une manière qui échappe à l’expérience sensible et à la compréhension des êtres créés,
ainsi qu’il est dit : « N’est-ce pas que J’emplis le ciel et la terre [dit D.ieu] ».
Et Il laisse de côté [mondes et êtres] supérieurs et inférieurs,
La royauté divine ne se rapporte pas directement à eux, en sorte qu’Il soit désigné comme leur D.ieu ou leur Roi.
et Il exerce spécifiquement Sa Royauté sur son peuple Israël en général (d’où l’appellation « Roi d’Israël ») et sur lui (cet individu) en particulier, car un homme se doit de dire : « C’est pour moi que le monde fut créé ».
La finalité de la Création, qui est l’expression de la souveraineté de D.ieu, se rapporte et s’identifie à lui individuellement, c’est-à-dire que, d’une certaine manière, cette finalité réside dans la royauté que D.ieu exerce sur lui spécifiquement.
Cette importance capitale de l’individu pourrait être expliquée par sa place au sein de la Communauté d’Israël, comparée à un seul corps. A l’image d’un corps qui souffre tout entier d’un défaut n’affectant qu’un seul de ses organes, le manque d’expression de la royauté divine chez un seul individu atteint toute la Communauté d’Israël.
Cependant, explique le Rabbi, si le Tanya cite ici la Michna selon laquelle l’homme (Adam) fut créé seul afin que l’individu soit à travers lui identifié au monde entier, c’est pour souligner l’importance de chaque personne en tant que telle. Car d’Adam seul dépendait alors en totalité l’affirmation de la Royauté divine dans la Création. D.ieu exerce ainsi Sa royauté spécifiquement sur chaque individu pris en lui-même et non pas seulement sur le membre singulier d’une collectivité. Et de même que les actions d’Adam ont un effet (positif ou négatif comme pour la faute de l’Arbre de la Connaissance) sur la totalité de la Création, de même les actions de chaque individu retentissent-elles sur l’ensemble des éléments de la Création.
Et lui aussi de son côté doit penser qu’il accepte sur lui Sa Royauté, de sorte que [D.ieu] soit roi sur lui et qu’il Le serve et accomplisse Sa volonté dans toutes les formes de travaux serviles.
L’acceptation parfaite du joug divin est demandée à chacun. Mais bien plus, Rabbi Chéour Zalman va montrer maintenant qu’il faut encore parvenir à la conscience claire que la Royauté divine s’exerce sur soi littéralement, que D.ieu se tient au-dessus de soi.
« D.ieu [Lui-même] se tient au-dessus de lui » et « le monde entier est plein seulement de Sa gloire » l’Omniprésence de D.ieu signifie qu’Il est présent partout et qu’Il voit tout ; mais du reste, Il l’observe lui en particulier, le pénètre de Son regard,
et sonde ses reins et son cœur c’est à dire ses pensées intérieures et ses sentiments [pour voir] s’il le sert comme il se doit.
Aussi doit-il [Le] servir en Sa présence avec amour et crainte, non pas simplement à la manière d’un sujet qui se trouve à l’intérieur du royaume, mais comme quelqu’un qui se tient devant le roi.
par hassidout | 6 Déc, 2022 – 12 Kislev 5783 | Lettres du Rabbi, MAGAZINE |
Le but est seulement de servir D.ieu
Vous m’interrogez sur ce qui est raconté dans les livres ou bien transmis oralement, à propos de personnes qui, en leur jeune âge, étaient d’immenses génies du peuple d’Israël.
Or, à quoi bon poser de telles questions ? Pourquoi se demander la raison pour laquelle les hommes sont différents ?
Bien plus, le début du chapitre 4 du Tanya explique que la compréhension de la Torah dépend des capacités intellectuelles et de la source céleste de l’âme.
Commentant l’affirmation de la Michna selon laquelle on doit être “ humble devant chacun ”, le chapitre 30 souligne que tout homme possède une qualité que l’autre n’a pas.
C’est aussi ce qu’explique la fin du chapitre 7 d’Iguéret Ha Kodech, montrant que la réussite d’une certaine personne, dans une Mitsva particulière, s’explique uniquement parce que telle est la Volonté de D.ieu.
Je suis surpris par votre manière d’aborder cette question. Car, la finalité de l’homme n’est pas de s’élever et de dépasser les autres, mais, selon les termes de la Michna, “ j’ai été créé pour servir mon Créateur ”.
Si le Saint béni soit-Il souhaite que la grandeur de l’un s’exprime par la Mitsva de la Tsédaka et celle de l’autre par l’étude de la Torah, chacun ne peut que mettre en pratique le Dessein du Créateur, celui qui lui a été assigné. Bien évidemment, cette citation d’Iguéret Ha Kodech n’a pas d’autre but que de conforter et d’inviter à l’empressement. Mais, en tout état de cause, tous les Juifs sont tenus de mettre en pratique l’ensemble des six cent treize Mitsvot, “ et l’étude de la Torah surpasse toutes les autres ”.
Source : Lettre 6114
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par hassidout | 30 Nov, 2022 – 6 Kislev 5783 | Lettres du Rabbi, MAGAZINE |
Après un incendie vient la richesse !
J’ai lu avec stupeur, dans votre lettre, qu’il y a eu un incendie dans votre appartement. Je ne sais pas si vous possédez le Séfer Hamitsvot du Tséma’h Tsédek. Je reproduis donc ici un extrait, figurant à la page 228, d’une lettre du Tséma’h Tsédek, qui traite de ce sujet :
« Voici ce que dit un manuscrit de mon grand-père :
Des hommes d’une grande sainteté m’ont rapporté qu’après un incendie, on s’enrichit. En effet, l’ordre des Attributs célestes est le suivant : bonté, sévérité, miséricorde. Après que la sévérité se soit exercée par un incendie, se met en éveil la miséricorde, qui transcende la bonté initiale. La miséricorde est l’attribut de Yaakov, l’héritage qui dépasse les limites et traverse de part en part. »
Vous consulterez également, dans le Méa Chéarim, les lettres de l’Admour Haémtsahi, au chapitre 7 et celle du Tséma’h Tsédek, au chapitre 5.
Puisse D.ieu faire que cette décision hala’hique de l’Admour Hazaken, rapportée par l’Admour Haémtsahi et le Tséma’h Tsédek, s’applique pleinement pour vous. Vous me donnerez de bonnes nouvelles, dans ce domaine.
Source : Lettre 891
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par hassidout | 29 Nov, 2022 – 5 Kislev 5783 | Lettres du Rabbi, MAGAZINE |
J’ai appris avec plaisir qu’il avait été possible de relier Kfar ‘Habad au réseau électrique et que la réunion ‘hassidique du 19 Kislev avait pu être éclairée de cette façon(2). D’après ce que l’on m’écrit, ce résultat a pu être obtenu grâce à votre intervention et à votre diligence.
Il est une antique coutume juive, consistant à rechercher une allusion(3) et un enseignement en tout ce qui se produit. La Michna dit ainsi : “ Qui est le sage ? Celui qui apprend de chacun ”. Et, le Baal Chem Tov précise que l’on peut apprendre également de chaque événement, de chaque détail.
La lumière de l’Admour Hazaken, qui s’appelait Chnéor, deux lumières, a pu se répandre, à partir du 19 Kislev, sans obstacle et sans empêchement, de sorte qu’elle parvienne également aux personnes simples. Tel est précisément l’objet de la ‘Hassidout, qui attire cette lumière et lie le sommet le plus élevé au point le plus bas.
De manière plaisante, on peut dire que l’électricité est une des forces cachées de la nature, que l’on ne peut pas saisir par l’un de ses cinq sens. On sait qu’elle existe par l’intermédiaire de ce qu’elle réalise et de ce qui en découle. Or, cette force cachée repousse l’obscurité et elle éclaire la pénombre de la nuit.
Ce qui est vrai physiquement s’applique également à la dimension morale. La partie cachée de la Torah, les secrets de ses secrets, qui sont révélés par la ‘Hassidout et le mode de vie ‘hassidique, font reculer l’obscurité de la matière et en illuminent la noirceur.
Ce qui est vrai au niveau global s’applique, de la même manière, dans la dimension individuelle.
L’un des principes fondamentaux du Judaïsme est l’importance de l’individu, à l’opposé d’autres conceptions selon lesquelles les intérêts personnels doivent être sacrifiés au bien commun. C’est également ce que nos Sages enseignent, quand ils disent que “ celui qui sauve une âme juive est considéré comme s’il avait sauvé le monde entier ”. Un grand nombre de leurs propos illustre cette affirmation. En effet, chaque homme possède en lui des forces cachées grâce auxquelles il peut, un jour, devenir une personnalité publique.
Ayant introduit mon propos de cette façon, je saisis cette occasion pour vous demander de faire du bien à chaque individu. Sans doute faisiez-vous tout ce qui est en votre pouvoir, avant même mon intervention. Néanmoins, on conseille l’empressement uniquement à ceux qui, par nature, possèdent cette qualité.
Source : Lettre 2343
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par hassidout | 15 Nov, 2022 – 21 Heshvan 5783 | Lettres du Rabbi, MAGAZINE |
Je voudrais, en particulier, vous demander de renforcer et de développer les cours que vous donnez aux femmes. Par leur intermédiaire, on peut toucher toute la famille, la conduire à améliorer son engagement juif, en général et l’éducation des enfants, des garçons et des filles, en particulier.
En effet, même si les enfants ont un comportement basé sur la Torah, il leur manque, bien souvent, la connaissance de nombreuses lois et coutumes. Et, les mères sont incapables de répondre à différentes questions que leurs enfants leur posent, à l’instigation de leur amis ou bien du fait d’autres circonstances.
Nos Sages disent également que l’on conseille l’empressement uniquement à ceux qui possèdent naturellement cette qualité.
J’espère donc que je recevrai de vos bonnes nouvelles, dans ce domaine et dans les autres.
A n’en pas douter, D.ieu vous accordera Sa rétribution, “ mesure pour mesure ” mais d’une manière largement accrue, par un ajout à “ la bougie (qui) est une Mitsva et la Torah (qui) est une lumière ”, de même qu’au luminaire de la Torah, qui en est l’aspect profond, pour votre propre famille et pour vous-même.
Source : Lettre 3915
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par hassidout | 7 Nov, 2022 – 13 Heshvan 5783 | Lettres du Rabbi, MAGAZINE |
Vous me décrivez tout ce que vous avez vécu. L’idée profonde de votre exposé est la suivante. Vous luttez contre le mauvais penchant que chaque Juif possède et, jusqu’ici, vous n’avez pas encore connu la réussite, dans ce combat. A différentes reprises, vous avez trébuché.
Or, il est clair que chaque Juif possède les forces nécessaires pour être victorieux, dans sa lutte.
Parfois, comme c’est le cas dans un combat matériel, l’un tombe et l’autre se redresse. D’autres fois, le contraire est vrai. Mais, en tout état de cause, la victoire finale est assurée.
Il est dit que “ aucun d’entre nous ne sera repoussé ”. Le désespoir et le renoncement sont des stratagèmes du mauvais penchant, qui désire emprisonner l’homme dans son domaine et dans son filet.
En conséquence, vous fixerez votre étude de la partie révélée de la Torah et de la ‘Hassidout, vous accomplirez les Mitsvot de la meilleure façon.
Bien évidemment, vous y parviendrez plus facilement en vous trouvant à la Yechiva et en vous soumettant réellement aux instructions de sa direction. Au final, vous parviendrez à vous extraire de la boue et vous observerez la lumière dans votre vie.
Source : Lettre 3354
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par hassidout | 31 Oct, 2022 – 6 Heshvan 5783 | Lettres du Rabbi, MAGAZINE |
Une lettre du Rabbi à un Juif qui soutient les institutions de la Torah, à propos de l’effet de Simhat Torah sur la dimension pratique tout au long de l’année
Comme vous le savez, toutes les fêtes du mois de Tichri ont une portée globale et elles doivent influencer toute l’année. Ainsi, l’apport de Sim’hat Torah, qui doit être conservé pendant le reste de l’année, est la joie de la Torah, qui doit être quotidienne.
La Torah n’est pas une science abstraite. Certes, elle possède également cet aspect. Néanmoins, elle est essentiellement le guide du comportement d’un Juif, dans son existence quotidienne. De fait, elle est de la même étymologie que Horaa, enseignement. Car, si l’on doit se soumettre à la Torah, du fait de son élévation et de son caractère divin, il n’en est pas moins nécessaire de la mettre en pratique avec joie.
Le fait de l’accomplir avec joie est, en soi, une récompense. Pour cela, D.ieu, Qui est la perfection du bien, accorde un corps en bonne santé, la réussite commerciale et de la satisfaction des enfants. Et, la Torah dit que “ si vous suivez Mes Décrets ”, autrement dit “ si vous faites porter vos efforts sur la Torah ” avec ardeur, “ la terre fournira sa production ” et l’on obtiendra toutes les bénédictions matérielles et spirituelles.
Ce qui vient d’être dit concerne chaque Juif. De plus, celui qui a eu le mérite d’être choisi par D.ieu pour exercer son influence sur son entourage et apporter son concours afin de maintenir une institution liée à la Torah intègre se doit d’être une source intarissable de Torah, pour le public le plus large. Un tel homme doit, bien sûr, se rappeler de sa mission et de son mérite, en avoir conscience non seulement à Sim’hat Torah, mais également chaque jour de l’année.
Que D.ieu vous apporte la réussite dans l’œuvre que vous accomplissez pour la Torah. Celle-ci sera fructueuse et joyeuse. Je sais l’aide que vous apporte votre épouse, dans tous vos accomplissements. Elle vous secondera sûrement dans votre action au profit de la Yechiva Loubavitch et elle recevra, avec vous, toutes les bénédictions divines.
Source : Lettre 2250
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par hassidout | 27 Oct, 2022 – 2 Heshvan 5783 | Lettres du Rabbi, MAGAZINE |
Changer le sujet d’étude de Torah de temps en temps
Vous me parlez également de vos oublis.
L’un des moyens de lutter contre eux est de changer le thème de son étude, de temps à autre, de ne pas consacrer plusieurs heures à un même sujet ou bien à une même manière d’étudier.
Au bout d’une heure ou d’une heure et demie, vous étudierez un autre texte ou bien vous envisagerez cette étude d’une autre manière.
Ceci peut être rapproché de la différence que l’on peut faire entre l’accumulation de connaissances, d’une part, l’approfondissement, d’autre part.
Un autre moyen de lutter consiste à noter, au moins brièvement, ce que l’on étudie.
De plus, comme en toute chose, l’aide de D.ieu est nécessaire.
Votre mère et votre sœur garderont donc l’usage positif des femmes juives qui consiste à prélever de la Tsédaka avant d’allumer les bougies, à la veille du Chabbat et des fêtes.
Vous fixerez des Mezouzot à votre appartement qui seront toutes cachères, conformément à la Hala’ha. Il en sera de même pour les Tefillin de votre mari.
Vous-même, qui m’écrivez, vous prélèverez quelques pièces de monaie pour la Tsédaka, chaque jour de semaine, avant la prière du matin.
Source : Lettre 6621
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par hassidout | 25 Oct, 2022 – 30 Tishri 5783 | Lettres du Rabbi, MAGAZINE |
Je fais réponse à votre lettre, dans laquelle vous me parlez de votre fille, à laquelle D.ieu accordera longue vie.
Celle-ci se réveille plusieurs fois, chaque nuit, ce qui ne compromet pas sa santé, mais dérange les autres membres de la famille, en particulier vous-même.
Sans doute une Mezouza de votre maison doit-elle être changée ou rectifiée, dans la manière dont elle est écrite ou bien dont elle est posée, afin d’être conforme à la Hala’ha de notre Torah, Torah de vie.
Si vous vérifiez les Mezouzot, il serait bon que vous en fassiez de même pour les Tefillin de votre mari, le Rav auquel D.ieu accordera une longue vie. Sans doute porte-t-il aussi les Tefillin de Rabbénou Tam. Vous les ferez vérifier également.
Mais, le point le plus important, en la matière, consiste à améliorer le niveau d’éducation des jeunes filles, dans l’école où vous exercez votre mission sacrée, de même que votre mari.
Si vous faites tout cela, il est certain que vous observerez rapidement, de vos propres yeux, la modification de cette situation. Vous m’écrivez que vous avez donné des médicaments à votre fille, sans doute pendant un certain temps. Il est clair que vous avez eu tout à fait raison de cesser ce traitement.
Source : Lettre 4259
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par hassidout | 21 Oct, 2022 – 26 Tishri 5783 | Lettres du Rabbi, MAGAZINE |
C’est pour cela qu’il est interdit de multiplier les pratiques de deuil, ce qu’à D.ieu ne plaise, au delà de ce qui est énoncé par le Choul’han Arou’h.
Il est clair que, s’il en résulte une gêne pour l’étude, en général, pour sa constance et son ardeur, en particulier, il n’y a là qu’une intervention du mauvais penchant, tentant d’empêcher chacun de servir son Créateur comme le demande notre sainte Torah.
En outre, si l’on succombe aux avances de ce mauvais penchant, ce qu’à D.ieu ne plaise, on cause le contraire de la satisfaction à l’âme de celle qui a quitté le monde.
En effet, le mauvais penchant intervient, par son intermédiaire, afin d’affaiblir un homme dans son étude de la Torah. C’est une évidence.
Vous devez redoubler d’ardeur et d’effort dans l’étude de la Torah, qui cause une satisfaction véritable à l’âme et qui est le canal et le réceptacle permettant de recevoir les bénédictions de D.ieu pour toute la famille, chacun selon sa situation.
Source : Lettre 6307
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🙏Pour la guérison complète, définitive et immédiate de Marc André Moshé Ménah’èm Mendel Sichel Ben Odette
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par hassidout | 20 Oct, 2022 – 25 Tishri 5783 | Lettres du Rabbi, MAGAZINE |
J’ai reçu, en son temps, votre demande de bénédiction pour monsieur… Il a sûrement emporté ses Tefilin avec lui et vous avez dû lui donner le message de mon beau-père, le Rabbi.
Il faut lui dire et lui répéter qu’il doit mettre les Tefilin chaque jour, sauf, bien entendu, le Chabbat et les jours de fêtes.
S’il ne peut le faire le matin, il les mettra dans la journée, jusqu’au coucher du soleil, au moins pendant quelques minutes, même s’il doit les ôter aussitôt.
Vous lui expliquerez également que cette Mitsva a la propriété d’apporter de longs jours et de bonnes années. Nos Sages disent que celui qui met les Tefilin vit longtemps.
Il ne s’agit donc pas seulement d’une pratique religieuse, mais aussi d’un acte de protection.
Il doit donc adopter cette Mitsva, quel que soit, par ailleurs, le niveau de son engagement religieux, lorsqu’il se trouve chez lui.
Source : Lettre 1026
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par hassidout | 13 Oct, 2022 – 18 Tishri 5783 | Lettres du Rabbi, MAGAZINE |
Vous connaissez sûrement le récit de deux Juifs, résidant dans les villes où les Juifs avaient le droit de s’installer, qui s’en allèrent visiter Petersburg.
On leur demanda ce qu’ils y avaient vu.
Le premier répondit que cette ville était emplie de lieux d’impuretés, ce qu’à D.ieu ne plaise, que l’on en trouvait à chaque pas.
Le second rétorqua, avec émerveillement, qu’à chaque pas, on y rencontrait également des Juifs, on y entendait des paroles de la Torah, on répondait à un Bare’hou, à une Kedoucha.
Or, les deux disaient la vérité, la différence étant que l’on trouve ce que l’on cherche.
Source : Lettre 5767
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par hassidout | 6 Oct, 2022 – 11 Tishri 5783 | Lettres du Rabbi, MAGAZINE |
Vous me demandez s’il suffit d’apprendre les livres et les causeries pour améliorer son comportement et assumer le service de D.ieu.
Il est clair que ce n’est pas le cas. Il faut, en outre, accepter l’autorité de quelqu’un.
Il est dit, en effet, “ fais-toi un maître ” et le verbe faire évoque ici la contrainte, ainsi qu’il est dit : “ On contraint à donner de la Tsédaka ”.
Il faut donc faire usage de cette contrainte, même lorsque le disciple ne le veut pas.
Bien plus, il s’agit, en la matière, de notions, relativement abstraites, dont traite la ‘Hassidout.
L’erreur est donc aisée et d’autant plus dommageable. Vous connaissez également le sens des propos de Moché, maître de tout Israël : “ Inscris cela, en souvenir, dans le livre ”, mais, néanmoins, “ fais-le entendre aux oreilles de Yochoua ”.
Source : Lettre 3394
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par hassidout | 3 Oct, 2022 – 8 Tishri 5783 | Lettres du Rabbi, MAGAZINE |
Notre Torah, Torah de vie, indique : “ Vois, J’ai donné devant toi la vie et le bien, la mort et le mal ”. Il faut donc espérer que s’accomplisse ce qu’elle dit, à la fin de ce passage : “ Et, tu choisiras la vie ”.
On peut donc attendre d’un homme qui reçoit de telles possibilités qu’il choisisse la voie de la vie et du bien, qu’il se serve de ses capacités et de son influence.
Or, il est un critère permettant de reconnaître la vérité. Celle-ci ne disparaît pas à l’issue de quelques instants, de quelques jours ou même de quelques semaines. Elle dure longtemps et elle est même éternelle.
Pour autant, le mauvais penchant intervient, sème le trouble et il incite à se servir de ses capacités dans un sens opposé. Il s’adresse à chacun selon son langage et il avance des arguments, des propositions qui sont de nature à convaincre.
Néanmoins, dans le monde, tout est pensé et ordonné. Rien n’est laissé au hasard, ce qu’à D.ieu ne plaise.
Chacun est donc libre de choisir l’une de ces deux voies. On peut aussi se dresser contre la séduction et l’incitation exercées par le mauvais penchant. En pareil cas, on a un mérite beaucoup plus grand et, comme je l’ai dit, on reçoit une part bonne et agréable.
On sait la réponse qui est apportée à une question bien connue. Si le mauvais penchant est parfois capable d’endosser un vêtement positif et juste, en tentant de convaincre avec des arguments qui, en apparence, appartiennent à la droiture et à l’équité, comment peut-on déterminer si une idée relève du bien ou du mal ?
En fonction de ce qui vient d’être dit, on peut donc établir que l’un des critères permettant de l’établir est le suivant, au moins quand il s’agit d’un fait ou d’un événement spécifique:
Celui qui commet une faute parce qu’il en éprouve une forte envie, parce qu’il le désire profondément, s’emplira, par la suite, de regrets. Plus le temps passera et plus ce sentiment se renforcera.
A l’opposé, un accomplissement positif procurera, par la suite, une grande satisfaction.
Un autre critère s’applique à ce qui est plus général et donc également à votre situation, c’est-à-dire à l’influence qui est exercée sur un groupe ou sur un certain milieu.
Vous devez consulter l’histoire de notre peuple, les enfants d’Israël et vous demander quelle est l’attitude qui a assuré sa pérennité, à travers les différentes époques de notre longue histoire, bien que, selon la formulation bien connue, “ en chaque génération, on se dresse contre nous afin de nous détruire ” et les peuples du monde “ nombreux et forts se dressent contre ceux qui sont faibles et peu nombreux ”.
Une réflexion sommaire suffit pour établir que tous les milieux qui se sont écartés du chemin agréé, qui ont placé leur confiance dans la culture des pays qui les entouraient, même s’ils “ l’exprimaient dans la langue de notre peuple ” ou bien cherchaient à l’adapter à notre propre culture, ont tous disparu, sans laisser la moindre trace au sein de notre peuple, les enfants d’Israël, au bout d’une, de deux, tout au plus de trois générations.
Ainsi, à l’époque du premier Temple, certains se tournaient vers Achour et Babel. Au début de la période du second Temple, il y eut les Hellénistes. Beaucoup plus tard, pendant le moyen âge, certains voulurent adhérer à la philosophie et à l’hégémonie de l’Espagne. Puis, il y eut, en Allemagne, les disciples de Mendelsohn, qui souhaitèrent ensuite épouser la culture française et qui furent à l’origine de la réforme. Or, certains sont revenus sur leur position, d’autres se sont assimilés aux non-Juifs qui les entouraient, encore une fois sans qu’il n’en reste la moindre trace, dans la génération suivante.
Depuis le don de la Torah, sur le mont Sinaï, nous avons reçu les Mitsvot, qui s’appliquent de manière concrète. C’est alors qu’il fut dit : “Tu ne feras pas d’idole”, “ Garde le jour du Chabbat”, “Tu ne travailleras pas…”. C’est alors que fut donnée la Mitsva des Tsitsit et des Tefillin, qu’il fut interdit de consommer les bêtes sauvages et les animaux domestiques n’ayant pas le sabot fendu et ne ruminant pas. Ce sont ces principes immuables qui jalonnent les trois millénaires de l’histoire des enfants d’Israël, sans la moindre modification. La conclusion qu’il convient de tirer de tout cela est bien claire..
Source : Lettre 7754
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par hassidout | 2 Oct, 2022 – 7 Tishri 5783 | Lettres du Rabbi, MAGAZINE |
Compromis ou aggravation ? Dis juste la vérité !
Vous m’interrogez également sur la nécessité d’enseigner la Torah sans compromis.
Vous craignez, si vous adoptez une position trop rigoriste envers les enfants, que ceux-ci n’acceptent rien du tout, ce qui plaiderait la cause de ces compromis.
S’agissant précisément de tels enfants, il est nécessaire de ne pas faire de compromis, de ne pas leur dire que l’on peut transgresser quelques Mitsvot, ce qu’à D.ieu ne plaise, à condition d’en respecter d’autres.
Tout d’abord, il est interdit de mentir. En outre, il s’agit là d’un enseignement de la Torah qui n’est pas conforme à la Hala’ha, d’une modification de la foi.
Il faut donc montrer aux enfants, leur expliquer qu’on leur enseigne, pour l’heure, telle Mitsva, mais qu’il en existe d’autres.
Néanmoins, il est impossible de toutes les apprendre d’emblée. On procède donc par étapes.
Vous leur parlerez également de la Techouva. Si quelqu’un a succombé à l’épreuve, ce qu’à D.ieu ne plaise et n’a pas agi comme il faut, il reste, comme auparavant, astreint à toutes les Mitsvot de la Torah, car “ même s’il commet une faute, il reste un Israël ”.
Par la suite, il est possible de réparer grâce à la Techouva.
Source : Lettre 6373
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par hassidout | 29 Sep, 2022 – 4 Tishri 5783 | Lettres du Rabbi, MAGAZINE |
Malgré la formulation de votre lettre et son contenu, et malgré ce que vous répétez pratiquement dans chacune de vos lettres, je n’ai pas perdu l’espoir, ce qu’à D.ieu ne plaise, qu’au final, non seulement vous percevrez le bien dans la vie, y compris dans la vôtre, mais, en outre, que cette perception éveillera un bon sentiment dans votre cœur.
Selon l’expression de la ‘Hassidout, l’ensemble de ce monde est un amalgame de bien et de son contraire.
Un homme doit donc faire le choix sur quoi il doit focaliser, méditer et s’intéresser.
En effet, deux voies se présentent, chaque instant de la vie de tous les êtres humains : on peut soit observer le bien autour de soi ou soit le contraire…
Or, s’il en est ainsi pour chaque être humain, combien plus est-ce le cas pour les fils et filles d’Israël, qui sont animés d’une foi intangible en l’éternité de l’âme, en le caractère immuable de la spiritualité et en la victoire absolue du bien.
En effet, ce qui est momentané et passager disparait devant l’existence éternelle, ces deux éléments n’ayant rien de commun.
Un récit de nos Sages nous délivre un enseignement, en la matière. Adam, le premier homme, se trouvant encore dans le Gan Eden, avant d’en avoir été chassé, se plaignit de sa situation et, de ce fait, il fut qualifié d’ingrat.
A l’opposé, pendant la période la plus terrible de notre histoire, de nombreux fils et filles d’Israël qui se trouvaient dans les camps de concentration des nazis, que leurs noms soit effacés, récitaient les bénédictions du matin, louaient et bénissaient le Créateur du monde, Qui le dirige.
Au final, chacun se situe entre ces deux extrêmes.
Bien entendu, ce qui vient d’être dit n’a nullement pour but de justifier ce qui arrive à quiconque, ce qu’à D.ieu ne plaise. Il s’agit uniquement de décrire la réalité telle qu’elle est.
Et, l’idée, en l’occurrence, est donc la suivante. La nature du mode de vie que l’on mène, que celle-ci soit emplie de satisfaction et de contenu, ou bien qu’elle ait la définition inverse, dépendent, pour une très large part, de la volonté de l’homme d’observer le monde qui l’entour avec l’œil de son intellect et de déterminer s’il doit le regarder de façon positive ou négative.
Source : Lettre 7486
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par hassidout | 28 Sep, 2022 – 3 Tishri 5783 | Lettres du Rabbi, MAGAZINE |
Je fais réponse à votre lettre, dans laquelle vous m’annoncez que votre état de santé s’est amélioré, que vous ne souffrez plus des crises qui affectaient vos reins.
Vous devez voir en cela un message de D.ieu. Le Baal Chem Tov enseigne, en effet, que tout ce qu’un Juif voit ou entend lui délivre un enseignement sur la manière dont il doit servir D.ieu.
En l’occurrence, cet enseignement est le suivant. D.ieu vous a accordé la réussite et vos crises, affectant vos reins physique, ont cessé.
Vous devez donc faire tout ce qui est en votre pouvoir pour que cessent également les crises de vos « reins spirituels ».
Pour cela, vous devez méditer à ce qui est dit au chapitre 41 du Tanya: “ Et voici, D.ieu se trouve devant lui. La terre entière est emplie de Son honneur. Il observe et sonde les reins ”.
Ceci permet de répondre également à la question que vous posez dans votre lettre. Vous avez vu une personne à qui il faudrait faire une remontrance, mais qui ne l’accepte pas et vous me demandez ce qu’il convient de faire.
La réponse est évidente, d’après ce qui vient d’être dit. Selon un enseignement bien connu de nos Sages, figurant au traité Bera’hot 6b, “ on écoute les propos de celui qui craint D.ieu ” et “ les paroles émanant du cœur pénètrent dans le cœur ”.
Vous consulterez le Séfer Ha Yachar, à la porte 13, cité par le Chneï Lou’hot Ha Berit, porte des lettres, à la lettre Lamed.
Avec ma bénédiction pour une bonne santé physique et morale,
Source : Lettre 2129
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par hassidout | 25 Sep, 2022 – 29 Elul 5782 | Lettres du Rabbi, MAGAZINE |
Comment les parents peuvent-ils influencer les adolescents difficiles ?
Une lettre du Rabbi aux parents qui ont éprouvé des difficultés à éduquer leur fille adolescente :
…Il est généralement connu qu’il est souvent plus facile d’agir et d’influencer une jeune fille (ainsi qu’un fils) par des connaissances éloignés que directement par des proches et des parents, pour des raisons psychologiques compréhensibles, bien que cela ne dispense pas les proches de faire ce qu’ils peuvent dans ce sens.
… Il est certainement inutile de souligner que la façon de recevoir les bénédictions de D.ieu est par une conduite quotidienne conforme à Sa volonté, selon la Torah et les Mitsvot, et autant que la situation est bonne, il y a toujours de la place pour y ajouter.
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par hassidout | 23 Sep, 2022 – 27 Elul 5782 | Lettres du Rabbi, MAGAZINE |
…La grande importance de la Mitsva des Tefillines. Certes, toutes les Mitsvot sont grandes, importantes et elles ont une immense valeur, étant les Injonctions du Roi, le Roi suprême, le Saint béni soit-Il, Qui, dans Sa grande bonté et par Son bienfait infini, a accordé à Israël, peuple dont Il est proche, la Torah et Ses Mitsvot.
Bien plus, Il a fait savoir qu’Il conçoit du plaisir quand un Juif ou une Juive se conforme à Sa Volonté.
Néanmoins, le Saint béni soit-Il, Qui voulut les Mitsvot, souhaita aussi les répartir en plusieurs catégories et Il fit savoir, dans notre Torah, qui est appelée : « Torah de lumière », parce qu’elle éclaire, pour l’homme, le chemin de la vie, les vertus particulières que possède chaque Mitsva.
Or, sur la Mitsva des Tefillines, comme l’indique le verset, il est dit que : « toutes les nations de la
terre verront que tu portes le Nom de D.ieu et elles te craindront ».
En outre, le mérite des Tefillines que l’on porte sur le bras et sur la tête, est de susciter la bénédiction selon laquelle: « Il frappe au bras et à la nuque ».
Tous les Juifs sont des amis, appartenant à une même famille. Bien plus, ils ne forment qu’un seul et même grand corps, dont ils sont les différents membres.
Or, le renforcement d’un membre est aussi celui de tous les autres, ce qui veut dire que le bien d’un Juif est, en fait, celui de tout le peuple d’Israël.
Source : Lettre 9934
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