Début de la Tefilah de Chaharit de Roch Hachana et Yom Kippour – Moché Djian
Outre les lois agricoles, l’année sabbatique de la Chemita voit également l’annulation des dettes. C’est-à-dire : le prêteur n’a plus le droit de réclamer à l’emprunteur le remboursement d’un prêt (l’emprunteur peut néanmoins s’en acquitter de son plein gré…).
Cette loi risquait de se retourner contre les pauvres qu’elle était supposée protéger d’un endettement excessif, car les prêteurs éventuels pouvaient refuser de prêter de l’argent ; Hillel l’Ancien institua donc la procédure du « Prouzboul » dont voici le texte:
Haréni Mosser Lakhèm Kol Hovot Cheyèch Li, Chéégbé Otam Kol Zman Chéertsé
Je vous transmets tous les prêts que j’ai concédé, pour que je puisse les réclamer quand je le voudrais
Par cette phrase, le prêteur transfère au tribunal rabbinique le droit de récupérer ses dettes : en effet, il n’y a pas d’annulation des dettes envers le tribunal rabbinique.
Il est recommandé de procéder au Prouzboul la veille de Roch Hachana, en même temps que Hatarat Nedarim, l’annulation des vœux.
La veille de Roch Hachana de la septième année, chacun prononcera cette phrase du « Prouzboul » et pourra donc ainsi réclamer le remboursement des prêts qu’il a accordés.
Vous pouvez recopier et envoyer le texte ci-dessous par mail au Beth Din du Rav Avraham Barou’h Pevzner
Prouzboul adressé au Beth Din du Rav Avraham Barouh Pevzner
הריני מוסר לכם כל חוב שיש לי שאגבנו כל זמן שארצהJe vous soumets ainsi qu’à vos collègues toutes les dettes qui me sont dues, de manière que je puisse les récupérer à chaque moment que je voudrais.
Nom et prénom :
Adresse :
Date :A l’adresse email du Rav Pevzner : [email protected]
Il est de coutume de commencer la lettre par les mots :
נא לעורר רחמים רבים בעבור [שם שלך] בן/בת [שם של אמך]
« S’il vous plaît, suscitez une miséricorde abondante pour [votre nom hébraïque] fils/fille de [nom hébraïque de votre mère]. »
Vous pouvez lister les noms de votre famille et d’autres personnes qui ont besoin de prière. Ensuite, vous pouvez écrire tout ce que vous désirez au Rabbi lors d’une réunion en face à face : les défis auxquels vous faites face, les bénédictions que vous recherchez, les décisions dont vous n’êtes pas sûr.
Assurez-vous aussi de signaler également les bonnes choses, à la fois ce que vous avez fait et les bonnes actions que vous espérez accomplir.
Lorsqu’on mentionne un individu juif, il est d’usage d’utiliser son nom hébreu et le nom hébreu de sa mère.
Le “Ohel” est le lieu où le Rabbi de Loubavitch, Rabbi Mena’hem Mendel Schneerson, repose depuis le 3 Tamouz 5754 (le 12 Juin 1994), à côté de son beau-père, le sixième Rabbi de Loubavitch, Rabbi Yossef Yts’hak Schneersohn.
Le terme “Ohel” (littéralement: “tente”) désigne la structure édifiée au-dessus du tombeau d’un Tsadik, d’un Juste.
Le Rabbi a toujours été à l’écoute de chacun, quels qu’aient été son degré d’éducation ou de pratique religieuses.
Ceux qui ont approché le Rabbi savent l’extrême attention qu’il portait à chaque situation. Ils ont trouvé un puissant réconfort dans ses conseils et ses bénédictions.
Aujourd’hui, rien n’a changé : des milliers d’hommes et de femmes se rendent au Ohel ou écrivent au Rabbi pour le prier d’intercéder en leur faveur auprès du Tout-Puissant. Elles en ressentent une inspiration et une vitalité renouvelées.
A défaut de se rendre personnellement au Ohel, on peut lui écrire des lettres, des fax ou des mails.
“Un Tsaddik, un Juste, qui quitte ce monde n’en disparaît pas. Il s’y trouve avec une intensité encore plus grande”, nous enseigne le Zohar. Le 3 Tamouz, jour où le Rabbi quitta matériellement ce monde, cette phrase, immanquablement, résonne dans l’esprit et dans l’âme de chacun.
Par conséquent, avec le déroulement du temps, chacun constate à quel point la présence du Rabbi semble être encore plus sensible avec les années. Par ses enseignements, par les actions croissantes qu’il suscite aux quatre coins du monde, le Rabbi continue de guider. Il conduit, vivifie des centaines de milliers de personnes, diverses tant par leur origine que par leur mode de vie, leurs opinions ou leur situation géographique.
Le Rabbi recevait des centaines de lettres chaque jour. Des gens de tous les milieux lui écrivaient, quels qu’aient été leur origine sociale, leur âge, leur niveau de pratique religieuse, leur lieu de résidence.
Aujourd’hui encore, des milliers de personnes continuent d’écrire au Rabbi pour solliciter ses bénédictions et ses conseils.


0:00 Introduction
0:30 Quelle est la « Avoda » de Roch Hachana?
3:20 Qu’est il recommandé de faire le soir de Roch Hachana après Arvit?
4:20 Coutume concernant le miel et le sel
5:00 Qu’est ce qu’on ne mange pas à Roch Hachana?
05:50 Si nous avons oublié de dire Yaalé Véyavo (diférents cas
7:25 « Ossé Chalom » et « Ossé Hachalom » (Téfila et Birkat Hamazon)
7:45 Doit-on se lever lorsque le Aron Hakodech est ouvert durant les prières?
9:00 Sonnerie du Chofar pour une femme, qui doit faire la Bra’ha?
10:00 Peut-on sonner du Chofar sans raison après avoir été acquitté?
11:13 Peut-on fumer a Roch Hachana?
11:38 Qu’est-il recommandé de faire avant et après la sortie de la fête?
12:45 Conclusion