Grande soirée féminine prévu le 30 novembre au Beth Habad de Montrouge à l’occasion des Chlochim de Mme Danow
Madame Nicole Danow, originaire de Nice, puis Paris, a servi comme éducatrice dévouée pendant des décennies. Elle a quitté ce monde le 17 Heshvan à l’âge de 76 ans.
Engagée dans le domaine de l’éducation toute sa vie, Madame Danow a travaillé comme éducatrice principale à l’école Pardess Chana de Montrouge ces 21 dernières années. Cette école a été fondée et est dirigée par sa fille et son gendre, le Rav David et Hava Mimoun.
Outre son implication dans le travail de Neshei Habad à Paris, elle a également servi de mentor à de nombreuses femmes et filles en quête de ses conseils. Toujours prête à tendre une oreille attentive, elle a été une figure maternelle et une amie aussi bien pour sa grande famille de descendants que pour beaucoup d’autres.
Madame Danow était la matriarche de 3 générations d’enfants, de petits-enfants et d’arrière-petits-enfants, ainsi que de hassidim et d’émissaires du Rabbi.
Grande soirée à l’occasion des Chlochim
À l’occasion des chlochim (30 jours) du départ de ce monde de Mme Nicole Danow, une grande soirée féminine sera organisée le jeudi 30 novembre au Beth Habad de Montrouge.
Cet événement, qui débutera à 20h30, réunira les amies et les proches de la défunte afin de lui rendre hommage. Mme Sarah Pinson, chlouha du Rabbi à Nice, sera l’invitée d’honneur de cette soirée placée sous le thème « Une femme, un monde ».
Au programme : des témoignages de proches sur la vie de Mme Danow, un buffet dinatoire ainsi qu’une projection vidéo retraçant ses moments marquants.
Les organisateurs, la famille Danow et la famille Mimoun, invitent toutes les femmes qui ont connu Mme Danow à se joindre à eux pour ce moment de recueillement et de partage. L’événement se veut chaleureux et convivial, à l’image de Mme Danow elle-même.
Cette soirée sera ainsi l’occasion de saluer la mémoire d’une femme engagée et appréciée de tous. Les participantes sont invitées à apporter leurs propres témoignages et anecdotes au cours de cette soirée placée sous le signe de l’hommage et du souvenir.
Couverture : Le Rav Yaacov Mazouz, Chaliah pour les francophones, avec Nissan Asher au Kikar de Netanya
Nissan Asher, un résident de Netanya dont la belle-fille Doron Asher et ses deux petites-filles Raz et Aviv ont été enlevées à Gaza par le Hamas lors de l’attaque de Simhat Torah contre les localités du sud, est venu semaine après semaine le vendredi au stand de Tefilines à Netanya géré par les émissaires francophones – le Rav Yaakov Mazouz et le Rav Mendy Laloum.
Nissan Asher venait mettre les Tefilines au stand Habad tenu par le Rav Mendy Laloum et priait le Saint béni soit-Il de faire un miracle – qu’elles soient libérées de leur captivité et retrouvent leur famille.
Et en effet, cette semaine il a eu le mérite de les voir à la télévision, en direct sortir de captivité et revenir sur le sol de la terre d’Israël, dans le cadre de l’accord d’échange de prisonniers entre Israël et le Hamas, qui a libéré des enfants, des femmes et des personnes âgées.
« Je lui ai dit qu’il devrait danser car bientôt il reverrait ses petites-filles et sa belle-fille », a partagé le Rav Mazouz. « Il a prié pour qu’elles reviennent saines et sauves et grâce à D.ieu elles sont revenues en bonne santé ».
Le Rav Mendy Laloum et Nissan Asher au stand de Tefilines
Le fils de Nissan Ashe, Yoni, dont l’épouse et les filles faisaient partie des otages libérés vendredi, a raconté sa rencontre avec sa famille : « Ma famille – Doron, Raz et Aviv sont revenues à la maison depuis leur captivité. Je suis déterminé à permettre le rétablissement de ma famille après le traumatisme et le terrible deuil que nous avons subis, pour l’avenir des filles et de Doron. Un immense merci et reconnaissance à nos soldats qui risquent leur vie. Merci au merveilleux peuple d’Israël pour son soutien ».
Selon le rapport, Yoni Asher était l’un des premiers Israéliens à s’adresser aux médias le 7 octobre, alors que le chaos régnait dans le sud, et à rapporter que sa famille – Doron et ses filles Aviv et Raz – avait été enlevée dans la bande de Gaza. Ce Chabbat-là, les trois rendaient visite dans le kibboutz Nir Oz, où Doron a grandi, à sa mère.
Yoni a reçu la dernière photo de Doron et des filles peu après 9 heures ce Chabbat-là, lorsque Doron a photographié les filles jouant dans l’abri. Une heure plus tard, Doron, comptable de profession, a appelé et a signalé à son mari en chuchotant qu’il y avait des terroristes dans la maison. Après un certain temps sans avoir de ses nouvelles et en n’obtenant pas de réponse en rappelant, Yoni a localisé à 11h30 le téléphone de Doron et a découvert qu’il se trouvait à Khan Younès. Plus tard, il a trouvé sur Telegram une vidéo montrant les terroristes faisant monter Doron et les filles dans une charrette, couvrant les cheveux de Doron – et les emmenant dans la bande de Gaza.
« Béni soit Celui qui libère les prisonniers », ont déclaré les émissaires de Netanya, émus pour le grand-père qui fréquente le stand tous les vendredis.
Yoni Asher avec son épouse Doron et ses filles Raz, 4 ans, et Aviv, 2 ans
Les membres des familles d’otages de nationalité russe sont arrivés à Moscou dans le but d’agir par tous les moyens pour obtenir la libération de leurs proches. Ils ont entamé leur visite par une réunion avec le Grand Rav de Russie, le Rav Berel Lazar.
Au début, les représentants des familles de quatre des captifs étaient arrivés en Russie, mais après la libération de l’otage Roni Krivoy, sa famille est immédiatement retournée en Israël.
Lors de la réunion avec le Rav Berel Lazar, les familles ont exprimé leur immense douleur face à l’absence d’informations officielles sur le sort de leurs proches et ont partagé certaines mises à jour qu’ils avaient reçues par divers moyens.
Les membres de la famille Lizarovitch ont entendu avec beaucoup d’émotion de la bouche du Rav Lazar le fait qu’il connaissait la famille de leur sœur captive, lorsqu’il avait visité la synagogue de l’organisation juive mondiale Loubavitch à Rostov, où elle se rend tous les Chabbat et jours de fête, et où maintenant la grand-mère est détenue captive avec sa fille et son petit-fils par les meurtriers du Hamas.
Les participants ont entendu de nombreuses paroles de réconfort et de foi, en plus d’importantes mises à jour dont une grande partie ne peut être publiée pour le moment – sur les nombreux efforts en collaboration avec l’activité de la communauté juive pour les familles de leurs proches captifs.
L’ambassadeur d’Israël en Russie, Alexander Ben Zvi, et le consul Eti Benjamin, ont également participé à la réunion. Il convient de noter que lors de leur visite de quatre jours en Russie, les familles devraient rencontrer de hauts responsables du gouvernement russe, sensibiliser à la situation critique de leurs enfants et agir par tous les moyens possibles pour obtenir leur libération le plus tôt possible.
Lors de l’événement central et majeur en l’honneur de la fête de la Délivrance de Youd Teth Kislev qui devrait avoir lieu dimanche prochain, un représentant des familles prononcera une prière spéciale pour le sauvetage de tous les captifs et pour tous nos frères, les enfants d’Israël, dans notre terre sacrée.
Face à la montée de l’antisémitisme dans les universités et collèges à travers les États-Unis, un groupe d’étudiants juifs de l’Université d’État de l’Arizona a décidé de lancer un défi de pose collective de Téfilines qu’ils ont appelé (Téfilines Ensemble).
Le défi est devenu une campagne juive pour relever la fierté juive en diaspora. Il a commencé dans la première université et s’est propagé à plus de 30 collèges et universités en Amérique du Nord.
Le défi, qui est arrivé grâce à l’activité enthousiaste de Chabad sur les campus avec les jeunes juifs, leur a permis de canaliser la fierté et la joie juives des rencontres hebdomadaires.
Dans le défi – un groupe d’étudiants juifs se prennent en photo au centre du campus avec des Téfilines sur la tête et le bras et ensemble ils crient « Shema Israël » en signe de soutien à leurs frères en terre d’Israël, et pour montrer au monde entier – qu’il arrive ce qui pourra, ils seront toujours des juifs fiers.
C’est une démonstration inspirante de solidarité et d’identité juives de la part de ces étudiants, qui utilisent une pratique juive traditionnelle pour exprimer leur attachement à Israël et au peuple juif. Le défi des Téfilines se répand rapidement et donne de l’espoir quant à l’avenir de l’identité juive chez les jeunes, même dans un climat parfois hostile aux campus.
Dans le cadre du 30è anniversaire du jour de la Hiloula du Rabbi le 3 Tammouz, a eu lieu la 19e mission de solidarité annuelle de Beth Habad 77 pour nos soldats de Tsahal – précisément maintenant, en pleine période de guerre -, bien que cela aurait dû initialement se dérouler en février 2024. C’est ainsi, que nous avons visité quatre bases militaires dans le sud, tout près de la bande de Gaza.
Particulièrement dans les bases qui, il y a seulement un mois, ont eu lieu les massacres des terroristes du Hamas que D. Efface leurs noms, nous sommes venus encourager, renforcer le moral avec la joie et des danses, servi des grandes grillades pour 500 soldats, distribuer 30 paires de Téfilines à ceux qui n’en avaient pas et qui ont pris sur eux de les mettre (dont certains ne l’on pas fait depuis la bar mitzva!), et distribuer des livres de ‘Hitat et des Tsitsit.
Nous avons même pu vivre en direct plusieurs « alerte rouge » suite aux tirs de roquettes et d’obus et les interceptions de Tzahal, et couru avec nos chers soldats vers les abris. Nous avons également eu l’occasion de parler avec des observateurs de l’unité du renseignement militaire qui étaient sur place lors du massacre du 7.10 et ont raconté comment, par grand miracle, toutes les personnes présentes de leurs unité ont survécu.
Ensemble, nous avons récité des Psaumes, Shema Israël, et une prière pour le succès de tous les soldats, la guérison de tous les blessés, et le retour de tous les otages. Nous avons exprimé notre souhait commun de remporter la victoire avec l’aide de D.ieu, combinant les efforts spirituels (symbolisés par les Téfilines et ‘Hitat que nous avons distribués) et les efforts matériels, le tout dans la joie et la confiance en D.ieu.
Nous avons rappelé les enseignements du Rabbi de Loubavitch sur l’importance de la joie, le miracle de Hanouccah, et comment ces concepts se manifestent concrètement dans l’observation des Mitsvot par le peuple juif, particulièrement les tefilin et les tzitzit, contribuant ainsi à diffuser la lumière divine dans le monde.
Un grand merci à tous ce qui nous ont courageusement accompagnés: Jordan, Julie, Laurie et Déborah. Que nous méritions toujours d’apporter la joie et bénédictions abondantes à tous nos soldats !
Pour participer financièrement à cette gigantesque mission solidarité cliquez ici:
Javier Milei, une personnalité colorée qui a parlé du Rebbe à la télévision et a rendu visite au Ohel, a été élu président de l’Argentine dimanche. Milei, un économiste de 52 ans qui dirige le parti La Libertad Avanza âgé de deux ans, a recueilli plus de 55% des voix au niveau national, battant Sergio Massa, le ministre de l’économie du gouvernement de gauche actuel.
Principalement connu pour sa campagne antisystème tapageuse comparée à celle de l’ancien président américain Donald Trump – le tout sur fond de l’un des taux d’inflation les plus élevés au monde – Milei a également de forts liens avec le judaïsme.
L’économiste et ancien commentateur télévisé et radiophonique entretient des liens étroits avec le principal émissaire en Argentine, le rabbin Tzvi Grunblatt. Selon des informations de presse argentines, le Rav Grunblatt a aidé à établir des connexions entre Milei et d’importants hommes d’affaires. Milei étudie aussi régulièrement avec un autre rabbin.
Dans ses apparitions publiques, Milei cite souvent des passages de la Torah. Il est même apparu à la télévision pour parler du Rebbe. En juillet dernier, Milei a fait un voyage de 11 heures à New York pour visiter le Ohel du Rebbe à Queens.
Après cette surprise électorale, le Rav Mendy Kotlarsky a publié des photos de la visite sur Facebook et a souhaité au président élu plein succès, en espérant l’accueillir à nouveau prochainement pour une visite significative au Rebbe.
Milei est également un fervent défenseur d’Israël et a promis de transférer l’ambassade argentine de Tel Aviv à Jérusalem. Il a même exprimé son désir de se convertir au judaïsme après sa carrière politique.
Dans une de ses premières interviews depuis sa victoire écrasante, Milei a déclaré que son premier voyage en tant que président serait aux États-Unis, au Ohel, puis en Israël.
Depuis plus d’une décennie, les événements « Tzama » au Centre des Congrès de Jérusalem attirent des milliers de juifs de toutes origines et de tous horizons. Des rassemblements, des cours, des spectacles, des examens et une foire du livre y sont organisés. Cette année, ces événements se dérouleront dans un format différent à cause de la guerre dans le pays.
Chez Tzama, on a compris dès les premiers stades de la guerre que les événements de cette année seraient différents compte tenu des circonstances complexes et douloureuses.
L’équipe a décidé d’organiser un événement sous la forme d’un rassemblement d’unité, de Torah, de prière et de charité, à travers les mélodies sacrées capables de percer les cieux.
Ces mélodies seront menées par Avraham Fried et Yonatan Razel. L’événement comprendra également des paroles de renforcement et de foi et un appel à chacun à se fortifier dans la Torah et à embellir les mitzvot avec la vitalité intérieure de la Hassidout.
Comme chaque année, les événements se tiendront au Centre des Congrès de Jérusalem, financés par le département de la culture toranique de la mairie de Jérusalem, à l’initiative du maire, Moshe Leon.
Une journée pour les femmes aura lieu le mercredi 29 novembre, et une journée pour les hommes le jeudi 30 novembre.
Tout au long de la journée, cinq événements identiques se succéderont, du matin jusqu’au milieu de la nuit. L’immense foire traditionnelle aux livres hassidiques aura également lieu, où de nombreux nouveaux livres de Hassidout seront présentés. Dans la nuit de jeudi à vendredi, au sortir de Chabbat et le dimanche, des rassemblements de renforcement auront lieu sous la direction d’influenceurs connus.
Rav Moshe Shilat : « Nous avons longuement hésité sur l’opportunité de tenir le rassemblement du 19 Kislev ‘Tzama’ cette année et dans quel format. Quand nous avons vu les paroles du Rabbi après la guerre du Kippour disant qu’il faut organiser les festivités du 19 Kislev et que la joie adoucira les jugements, nous avons bien sûr décidé de maintenir Tzama, mais dans un concept différent de d’habitude, ce qui renforcera et intensifiera avec l’aide de D’ esprit. »
« Au mois de Kislev, mois de la délivrance et de la lumière, nous demanderons d’accomplir des miracles, nous prierons ensemble pour le retour des captifs et des disparus, pour la guérison de tous les blessés et pour l’élévation de l’âme des soldats tombés au combat qui ont sacrifié leur vie dans cette guerre. »
Les événements traditionnels Tzama pour les garçons et les filles n’auront pas lieu au Centre des Congrès cette année, mais dans un format différent au sein des établissements d’enseignement à travers le pays, et des dizaines de milliers d’étudiants y participeront.
Le 14 et le 19 Kislev approchent à grands pas. Le 14 Kislev marque le 95eme anniversaire du mariage du Rabbi et de la Rebbetzin et le 19 Kislev, le Roch Hachana de la Hassidout. À l’occasion de ces événements, une grande soirée sera organisée par le Rav Moshé Vishedski au Beth Haya Mouchka, Au programme : Cours sur le Maamar du Rabbi « Marguela Bépoumé Dérava 5740 ».
Le Rav Moshé Vishedski donnera un cours sur le Maamar du Rabbi relatif à cette date importante. Une excellente opportunité d’approfondir les enseignements hassidiques liés à ces évènements.
Ce cours se tiendra le Motsaeï Chabbat Parachat Vayetsé, le 12 Kislev (25 novembre) à 20h45 à Beth Haya Mouchka. Une collation sera offerte sur place.
Que ce soit par l’étude ou la célébration, saisissons l’occasion de nous préparer spirituellement à ces dates charnières dans l’histoire de la Hassidout. Participons à ces activités pour enrichir notre connexion à cette période sacrée.