Dans cette lettre adressée à un homme d’affaires, le Rabbi de Loubavitch explique le lien entre le respect des commandements juifs (Mitsvot) et la réussite matérielle, en particulier dans le commerce. Il y développe l’idée que D.ieu bénit ceux qui Lui consacrent une partie de leurs gains.
J’ai reçu, en son temps, votre demande de bénédiction pour la réussite de vos affaires. Je formule donc la proposition suivante.
Comme nous en avons parlé lors de notre rencontre, vous devez choisir le Créateur comme associé en décidant, de tout votre cœur, de consacrer entre dix et vingt pour cent de vos gains à la Tsédaka.
Dans un commerce, chaque associé s’efforce de faire ce qui est en son pouvoir pour que l’activité soit fructueuse. D.ieu, en tant qu’Associé, vous accordera donc Sa bénédiction et le succès en tout ce qui vient d’être dit.
Bien évidemment, il est nécessaire, pour cela, que le réceptacle soit pur, conformément aux enseignements de notre sainte Torah, non seulement par le respect du Chabbat et des fêtes, mais aussi par celui de la veille du Chabbat et des fêtes, de même qu’en évitant la moindre forme de concurrence déloyale.
Certes, il y a tout lieu de penser que les descendants d’Avraham, d’Its’hak et de Yaakov mettent en pratique les Injonctions divines.
Ce qui vient d’être dit n’a donc d’autre but que de conseiller l’empressement, de souligner l’importance et la nécessité d’un ajout, de votre part, qui élargira également les bénédictions de D.ieu. En outre, celles-ci se révéleront au plus vite, très prochainement, bien au delà de ce que vous escomptez, de manière ordinaire.
Un Chabbaton inspirant a été organisé par le CYP, (Chabad Young Professionals), qui s’est conclu sur une note élevée avec un concert de Havdala significatif centré autour des « Ambassadeurs de la Lumière », a laissé un impact profond sur les participants.
Les « Young Professionals » sont des jeunes diplômés, typiquement âgés de 23 à 35 ans. Ils sont souvent titulaires d’un bac+5 ou ont suivi des études supérieures prestigieuses (grandes écoles, écoles de commerce etc). Ils débutent leur carrière avec des postes à responsabilité, car ils sont très qualifiés. Ils occupent des fonctions comme chef de projet, consultant, analyste financier, ingénieur, responsable marketing, etc. Leur objectif est de grimper les échelons le plus rapidement possible pour obtenir des postes de direction avant 40 ans.
La cérémonie de Havdala et le concert, dirigés par le chanteur Bentzi Marcus, ont été une expérience émouvante qui a uni de jeunes professionnels juifs du monde entier autour de leur amour partagé pour leur héritage. Le Rav Mendy Kotlarsky, directeur exécutif de Merkos 302, a ouvert la soirée en délivrant un message d’autonomisation, soulignant le rôle de chaque individu dans l’inspiration d’un changement positif dans leur cercle d’influence. Il a ensuite appelé les Ambassadeurs du CYP sur scène pour partager leurs histoires d’impact, soulignant le besoin et la capacité de chaque jeune professionnel à influencer positivement leurs amis et collègues.
Josh Hoffman, un scientifique en fuséologie d’Austin, au Texas, a réfléchi : « Le concert d’hier soir était un rappel que lorsque nous mettons notre judaïsme en premier, la vie est plus exaltante, inspirante et significative.»
Le concert s’est poursuivi jusqu’aux premières heures, revigorant les jeunes juifs et renforçant leur connexion à la foi, à l’héritage et les uns aux autres.
Le Chabbaton de la Rencontre CYP a accueilli plus de 600 jeunes professionnels juifs du monde entier. Les participants ont exploré la riche histoire et la philosophie du mouvement Habad et ont interagi avec la communauté locale de Crown Heights qui a généreusement ouvert ses maisons aux jeunes juifs, les aidant à acquérir une compréhension de la vie juive traditionnelle.
Abordant les défis professionnels et sociaux auxquels sont confrontés les jeunes professionnels juifs, le Chabbaton a fourni une plateforme sûre pour des discussions ouvertes et du réseautage. Les revigorant avec un sens renouvelé du but et un engagement à avoir un impact positif dans leurs communautés et au-delà.
Robert Voronov, un développeur technologique senior de Toronto, a exprimé : « des week-ends comme ceux-ci me montrent que je fais partie d’une communauté juive internationale. Il s’agit d’interagir avec des Rabbanim et d’autres jeunes professionnels du monde entier, développant davantage notre identité juive. »
Reb Shlomo Chashniker, וn violoniste d’exception, dont les nigounim avaient le pouvoir d’émouvoir profondément ses auditeurs. Lors du mariage à Zhlobiner, Rabbi Levi Its’hakl de Berditchev lui montra l’endroit de son son cœur, et dès lors, Reb Shlomo ne connut plus jamais de pensées étrangères durant ses prières.
Reb Shlomo de Chashnik naquit à Smilian. Il était le fils de Reb Israël Yafeh de Dubravna, un des premiers Hassidim de l’Admour Hazaken. Reb Shlomo exerçait la fonction de chohet à Chashnik et, à l’instar de son père, était un Baal Menagen auprès de l’Admour Hazaken. Après le décès de l’Admour Hazaken, il devint un Hassid de Rabbi Aharon HaLevi Horowitz de Strashele, élève de l’Admour Hazaken et premier Rabbi de Strashelye,
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À seulement six ans, Reb Shlomo perdit soudainement la vue, un handicap que les médecins jugèrent incurable. (C’est durant cette période qu’il apprit à jouer du violon.)
Quand Reb Israël Yafeh entendit parler d’un homme capable de miracles à Liozna, il s’y rendit avec son fils. L’Admour Hazaken ouvrit un Zohar et demanda au garçon de lire, mais celui-ci répondit qu’il ne voyait rien. L’Admour Hazaken ferma le livre puis le rouvrit. Lorsqu’il demanda de nouveau au garçon de lire, celui-ci dit que c’était flou. À la troisième tentative, lorsque l’Admour Hazaken ouvrit le Zohar, le garçon put voir clairement.
L’Admour Hazaken lui ordonna alors d’apprendre la shechita et l’envoya exercer en tant que chohet dans la ville de Chashnik.
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Reb Shlomo était un violoniste talentueux, et ses mélodies touchaient le cœur de ceux qui l’écoutaient. Lors d’un mariage à Zhlobin, unissant les petits-enfants de l’Admour Hazaken et de Rabbi Levi Its’hakl de Berditchev, Reb Shlomo joua de son violon pendant que les deux Tsadikim dansaient ensemble.
À cette occasion, Rabbi Levi Its’hakl dévoila sa poitrine et dit à Reb Shlomo : «Regarde mon cœur et tu n’auras plus de pensées étrangères durant la prière.»
Reb Shlomo attestera plus tard que, depuis cet événement, il n’avait effectivement jamais eu de pensées étrangères lorsqu’il priait.
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Quand vint le moment de sa fin, Reb Shlomo convoqua la Hevra Kadisha et leur annonça qu’il mourrait ce jour-là, demandant la présence d’un minyan. Interrogé sur la certitude de ses dires, il expliqua :
« Il y a vingt ans, le Mala’h Hamavet est venu pour m’emporter, mais je lui ai crié : ‘Comment oses-tu venir me chercher alors que l’Admour Hazaken m’a ordonné de rester à Chashnik pendant un certain nombre d’années et ce temps n’est pas encore écoulé !’ J’ai alors saisi un morceau de bois et l’ai frappé à l’épaule, le rendant bossu.
«Aujourd’hui, ce bossu est revenu, et je n’ai plus rien à lui rétorquer. Je sais donc que ma fin est arrivée.»
Ce qu’il y avait de nouveau dans cette remise de diplômes 2024 est qu’elle réunissait non pas une mais deux promotions, c’est-à-dire en tout 25 lauréates diplômées « enseignantes de matières juives ».
Cette magnifique salle de la grande synagogue du CEJ paris 17e était emplie par la présence des parents de lauréate ainsi que par des directeurs d’école et de réseaux d’écoles Juives.
Les invités d’honneur présents étaient: le Grand Rabbin de France, le Grand Rabbin de Paris, les présidents du consistoire central et du consistoire de Paris, Monsieur Petit Ohayon, directeur de l’action scolaire du FSJU.
De chaleureuses paroles ont été prononcées par nos invités, mais il me semble qu’il y a un mot qui a particulièrement touché nos lauréates c’est lorsque M. Elie Korchia leurs a dit : « Lorsqu’on vous voit cela nous donne la force de continuer »
Un grand moment de bonheur pour elles pour leurs parents et pour toute la communauté.